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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 17:59
Congo-Transport : Plusieurs barrières illégales sur la RN1 financée à 100% par les Chinois

CONGO-TRANSPORT : PLUSIEURS BARRIERES ILLEGALES SUR LA RN1 FINANCÉE À 100% PAR LES CHINOIS

ROUTE POINTE-NOIRE BRAZZAVILLE

Plusieurs barrières sont installées illégalement sur la Route Nationale N°1 (RN1) par les policiers et gendarmes entre Vindoulou dans la banlieue de Pointe-Noire et Nganga-Lingolo, dans les environs de Brazzaville, infligeant un coup à cette route d’intérêt économique, a-t-on constaté.

Ces éléments de la force publique déployés le long de la route, organisent un racket des routiers qui transportent les marchandises pour le bonheur des ménages en proie au phénomène de « la vie chère ».

Ces hommes s’ingénient à dépouiller les transporteurs en les accusant de toutes sortes de faute de conduite, au grand dam des voyageurs qui subissent indirectement le préjudice à travers des prix excessifs du billet et la durée du trajet qui devient de plus en plus longue.

« Ils nous prennent de l’argent sans aucune autre forme de procès. Et parfois nous leur remettons l’argent avant le contrôle du dossier du véhicule », a laissé entendre un usager de la RN1 qui a requis l’anonymat.

Les montants, a-t-on appris, varient d’un véhicule à un autre, entre 2000 et 10.000 francs CFA, selon l’humeur de ces agents indélicats, des sommes importantes qui ne sont guère reversées au Trésor Public.

Aussi les populations et les transporteurs invitent-ils l’Etat, à travers la direction générale de la police et le commandement de la gendarmerie nationale, dirigés respectivement par les généraux Jean François Ndenguet et Paul Victor Mouagny, à arrêter ces « pratiques honteuses » qui sont de nature à annihiler l’activité économique.

A l’image de la Route Nationale N° 2 (RN2), les voyageurs demandent vivement le déguerpissement de toutes ces barrières qui ne favorisent ni la régulation du trafic ni la libre circulation des biens et services.

Avec 6.000 véhicules par jour, la RN1 est incontestablement le poumon de l’économie congolaise, servant de ravitaillement entre le Port Autonome de Pointe-Noire (PAPN) et le reste du territoire national, voire de certains pays limitrophes, notamment la République Démocratique du Congo (RDC), le Gabon, la République Centrafricaine (RCA) et le Cameroun.

Par Romarci Missengue (ACI)

Source: http://agencecongoinfo.net/spip.php?article1002

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Romarci Missengue (ACI) - dans Congo-Brazzaville Actualités politique
26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 10:55
Congo-Brazzaville : Les contes de Marcelline Fila : "Nkengué La Capricieuse"

Congo-Brazzaville : Les contes de Marcelline Fila : "Nkengué La Capricieuse"

« Nkengué La Capricieuse » est un conte populaire qui est entré dans l’anthologie du patrimoine africain.

Il a bercé les soirées de nos parents et grands-parents. La sagesse des anciens est contenue dans ces contes déclamés autour du feu.

Hampaté Bâ a dit : « En Afrique, lorsqu’un vieillard meurt, c’est comme une bibliothèque qui brûle ».

Aujourd’hui, Marcelline Fila est grand’mère. Elle raconte à tous les petits enfants du monde la mésaventure de Nkengué.

Les illustrations de Serge Diantantou laissent une grande place à l’imagination. On vous laisse entrer dans l’univers de cette belle histoire.

Diantantu-Editions, Paris, 2012 – ISBN : 978-2-9531320-2-1

Pour acquérir ce conte, merci de prendre contact avec l’auteure : Mme Marcelline FILA-MATSOCOTA. E-mail : marcyfila@yahoo.fr

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Marcelline Fila-Matsocota - dans Congo-Brazzaville Afrique centrale Afrique
23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 17:51
Congo-Brazzaville : Général, cherche CMU désespérément ?

Congo-Brazzaville : Général, cherche CMU désespérément ?

Général, cherche CMU désespérément ?par Diaz Mahindou & Musi Kanda

Tribune libre

N’est pas prince qatari qui veut. Il était une fois un général, fort de sa fortune acquise dans des conditions que certaines mauvaises langues qualifient de troublantes, avait cru assez naïvement qu’il lui suffisait d’être propriétaire d’une chaîne de télévision dans son pays et posséder une baraque dans la banlieue de Paris pour être intouchable en France. Tout patron de presse qu’il soit, il faut croire que ce général ne lit pas les journaux. Depuis maintenant une dizaine d’années, les hommes intouchables en Europe et en Amérique du Nord se comptent sur les cinq doigts de la main. Takiéddine, hier tout puissant homme de l’ombre sous Sarkozy, vient de l’apprendre à ses dépens. Jusqu’à il y a encore quelques semaines, il croupissait en taule. Le fils du dictateur équato-guinéen ne sort pratiquement plus de son micro Etat.

Donc, notre ami, un peu tête en l’air, il faut le dire, se croyait lavé de tout crime de sang partout dans le monde depuis le non lieu prononcé en 2005 lors d’une parodie de procès. N’ayant jamais été inquiété par la police lors de ses nombreux et discrets séjours en France, il avait compris, à tort, que le mandat d’arrêt lancé à son encontre par la justice française ne l’était que pour la forme. Il s’est fait coffrer bêtement au moment où il s’y attendait le moins. Placé en garde à vue (en clair, il a dû être pressé de questions par les policiers, s’être assis sur un banc, enroulé dans une couverture puante…) avant d’être présenté au juge, notre général (d’opérette ?) a réalisé que loin de sa forteresse d'impunité, il ne serait qu’un vulgaire « soudard ».

C’est ce général que nos compatriotes, abasourdis, ont aperçu en train de faire le pied de grue à la sous-préfecture d’une banlieue de Paris. Les mauvaises langues prétendent qu’il était en quête du sésame qui lui donnerait le droit gratuit aux soins en France, comme un vulgaire sans papiers. Pour notre part, nous n’y croyons guère, même si l’on note un manque d’orgueil typique chez les nouveaux riches, incapables de construire des hôpitaux dignes de ce nom dans leur propre pays. Et puis un milliardaire en CFA, aurait-il vraiment besoin de la couverture maladie universelle (CMU), la médecine au rabais réservée aux pauvres des pays riches ? Pas quand même modeste à ce point notre général.

Le Blog des biens mal acquis peut en tout cas le rassurer : quand viendra le temps pour lui de quitter ce bas monde pour rejoindre ses ancêtres et ses protégés du Beach, le rapatriement de son corps au pays ne lui coûtera pas un seul centime. Le Chef d’Etat dictateur s’occupera de tout, même de la bière dont s’abreuveront les milliers d’invités présents à sa veillée funèbre.

Il partira en paix, avec l’espoir de voir les « Disparus du Beach » s’inviter à sa table pour partager lesmets pour lesquels ils ont été sacrifiés. Pour sa piaule en France et son immense fortune, que notre général se rassure : elles pourraient être comptées parmi les biens mal acquis. Comme tels, elles reviendraient au peuple si celui-ci ne fait pas la connerie de tout cramer, une fois le régime corrompu de son maître réduit en miettes à l’image de celle d’autres célèbres dictateurs du continent. Ou au fisc français et celui d’autres pays européens pour les biens et les avoirs planqués en France et ailleurs en Occident. Encore un crétin africain qui enrichit les pays des Blancs.

Quand on sait que notre général débuta sa carrière de soldat comme brave milicien dans la Défense civile sous Massamba-Débat, c’est Ange Diawara sous les ordres duquel il servit, qui doit se retourner dans sa tombe en voyant ce soldat de la révolution aujourd’hui affairiste en quête d’une retraite (sanitaire ?) chez ces horribles néo colonialistes français.

Diaz Mahindou & Musi Kanda

(SOURCE : mwinda.org)

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Diaz Mahindou et Musi Kanda - dans Politique Congo-Brazzaville
18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 10:22
Congo : Sassou ne veut pas rendre les restes mortuaires d'autrui !

Sassou ne veut pas rendre les restes mortuaires d’autrui !

Fuite en avant ou désir de gagner du temps, histoire de sauver la face ?

Suite à l’arrêt du 11 septembre de la Cour d’Appel de Paris, qui a ordonné à Sassou de rendre dans les trois mois à ses descendants la dépouille du colonisateur Savorgnan de Brazza (lire notre article), réinhumé en grande pompe en 2006 à Brazzaville, le Congo, représenté par Sassou, va se pourvoir en cassation.

De Bazza : un " humaniste " ? Mon oeil !

C’est en tout cas ce qu’a annoncé à l’AFP Me Pierre Versini-Campinchi, l’avocat de Sassou dans cette affaire. « Nous allons conseiller à notre client de former un pourvoi en cassation » aurait déclaré ce dernier. Commentant l’arrêt de la Cour d’appel l’avocat français considère qu’ « il y a eu une dénaturation du protocole par la cour d'appel » car selon lui, le protocole d’accord signé entre Sassou et les descendants de De Brazza prévoyait une dizaine de conditions. " Son annulation n'était envisageable que si l'ensemble de ses prescriptions n'était pas respectée ", aurait-il estimé...

Rappelons que la Cour de Cassation ne juge pas les faits mais simplement le droit. La Haute juridiction française vérifiera si la Cour d’Appel a fait une bonne application du droit, en l’occurrence si elle a bien interprété la volonté des contractants signataires du protocole d’accord.

Mais pour les Congolais le problème qui se pose est moins juridique que moral, éthique. Nos compatriotes, dont l’avis n’a jamais été demandé lors de cette curieuse et obscure réinhumation d’un colonisateur sur la terre de leurs ancêtres s’interrogent sur la question de savoir pourquoi refuser de rendre la dépouille mortelle d’un homme que sa famille réclame. Au nom de quoi peut-on s’approprier les dépouilles d’un homme, d’une femme et de ses enfants dont la famille demande leur restitution ? Hélas cette histoire de restes mortuaires recèle malheureusement dans l'esprit de certains une dimension mystique qui complique tout.

Décidément la chicotte et la matraque que les colons blancs ont administré des années durant à nos aînés ont laissé des traces indélébibles (dont un réel complexe d'infériorité) sur leur psychique ! (1)

(1) François Soudan de " Jeune Afrique ", interviewer depuis plus d'une décennie de Sassou l'avait un jour interrogé sur le point de savoir s'il admirait un Congolais qui s'est distingué dans l'histoire de son pays. Silence de sassou, incapable d'avancer un seul nom. Puis il demanda s'il y avait un personnage étranger qu'il admirait. Et là, la réponse fusa : le général Bigeard. Vous savez, cet officier français dont le nom reste associé aux guerres de défense des colonies françaises (Indochine, Algérie)...

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 10:26
(Congo-Brazzaville) Explision du 4 mars 2012 : Le coup d'Etat manqué de Jean-Dominique Okemba

Explosion du 4 mars 2012: Le coup d’Etat manqué de Jean Dominique OKEMBA

Drame du 04 mars 2012,

Auteur du complot le Contre amiral Jean Dominique Okemba.

Cette histoire commence au moment où le Colonel Sassou Nguesso Denis est Vice-président du CMP en 1977 sous la présidence de Yhombi Opangault, après l’assassinat du Président Marien Ngouabi le 18 mars 1977, suivi des exécutions sommaires de l’ancien président Alphonse Massambat Débat, du prélat catholique le Cardinal Emile Biayenda, etc… Pour préparer son ascension politique future, le colonel Sassou Nguesso, Vice-président du Comité militaire du Parti (CMP), s’est arrangé à faire affecter son neveu Jean Dominique Okemba, sous-officier au grade de second maître (sergent) à la chancellerie du Congo à Kinshasa comme agent consulaire. Durant son séjour diplomatique kinois, Mr Jean Dominique Okemba va s’illustrer avec beaucoup de dévotion dans la contrebande et la vente des diamants zaïrois avec l’aide de son épouse d’origine RDC (Zaïroise) au profit de son oncle le colonel Denis Sassou Nguesso Vice-président du CMP afin d’avoir un trésor financier.

Sur le plan ésotérique et mystique dans les pays mbochis, Mr Sassou s’est approprié le titre prestigieux de Kani, une espèce de roi chez les Mbochis, qui règne sur les populations et le pays, il a droit de mort et de vie sur tous les êtres humains et les animaux qui sont sous sa juridiction, un Kani semble-t-il est capable de parler aux vivants et aux morts, il est intronisé par des prêtres qu’ils appellent Otweré ; Jean Dominique Okemba est quant à lui, un Obali, Vice-roi en pays mbochis et celui-ci ne peut prétendre au trône du Kani que lorsque ce dernier sera mort, parce que le pouvoir du Kani est à vie et l’un de ses attributs de pouvoir c’est le balai et la queue de boeuf ou de cheval. Il faut rappeler que pour l’initiation au trône traditionnel, Sassou a jeté son dévolu sur Okemba Jean Dominique parce que ses propres enfants étaient encore tous immatures, en dehors de sa fille aînée, Edith Lucie Sassou Nguesso qui a préféré convoler en noces avec feu le président gabonais Albert Bernard Bongo Ondimba.

Après l’escapade diplomatique de Kinshasa et le trafic des diamants au profit de Sassou, Mr Okemba rentre à Brazzaville où il devient l’intendant principal de Sassou et le porteur attitré du sac des fétiches et autres bibelots des marabouts de Sassou.

Pendant la période de la traversée du désert de Mr Sassou qui a commencé à partir de la conférence nationale souveraine de 1991, 2

plusieurs officiers comme : Florent Tsiba, Adoua Blaise, Okemba Jean Dominique, Nianga Mbouala, Aboya, etc… vivront reclus à Oyo et ce jusqu’au coup d’état du 5 juin 1997 . Redevenu Président par effraction et la force des armes, grâce à Jacques Chirac, aux supplétifs de l’armée angolaise, des mercenaires tchadiens et marocains, Mr Sassou va faire de son neveu Jean-Dominique Okemba, son adjoint à tout point de vue ; il le nomme conseiller spécial, Contre-amiral, gestionnaire de tous ses fonds politiques, Obali pour le compte des affaires mystiques, tout en gardant ses fonctions occultes de porteur du sac des fétiches et autres filtres magiques donnés par les marabouts du monde entier à Sassou, en sa qualité d’ancien griot et danseur. Sassou l’intronise grand maître adjoint de la GLC, dans sa loge du Congo dont il est le grand maître.

Content du travail d’initiation ésotérique effectué sur son neveu et très confiant en lui, Mr Sassou, désormais se fait accompagner par Jean Dominique Okemba dans tous ses déplacements à l’étranger, il l’envoie le représenter et porter des messages auprès de ses homologues présidents et chefs d’Etat étrangers.

Alors, Jean Dominique Okemba, commence à prendre goût aux fastes des palais et jouissant de toute la confiance et l’attention de son oncle Sassou, Jean Dominique Okemba profite pour agrandir son cercle personnel d’amis et dévoués en faisant nommer plusieurs de ses hommes de main aux hautes fonctions de l’Etat, au gouvernement de la république, dans toute la force publique. Ainsi, tour à tour, on peut citer comme exemple de son activisme pêle-mêle les nominations de Jean Alfred ONANGA, Directeur général des douanes, Jean François Ndenguet au grade de Général de brigade et Directeur général de la police nationale, Moigny, Général de brigade et commandant en second de la gendarmerie pour suivre et surveiller de près le Général Gilbert Mokoki considéré comme un potentiel candidat au trône de Sassou en cas d’accident de parcours, Okoye au grade de Général, commandant du groupement aéroporté, les Colonels Ilobakima et Emerson comme délégués du Conseil national de sécurité dans les départements du Kouilou et Niari malgré leur mise à la retraite, le maintien du Général de brigade Moundele Ngolo au poste de Préfet à vie de la ville de Brazzaville, les ministres Maboundou, Nguimbi Pierre Michel, Emile Ouosso, Adélaïde Moungani, Rosalie Kama et je passe sous silence les hommes et femmes que Jean Dominique Okemba a fait nommer dans l’administration civile aux postes de DG et autres directeurs centraux.

Sur le plan politique contrairement à toute la famille, monsieur Okemba Jean Dominique n’a pas de parti politique qu’il dirige en sous main, en 3

dehors d’une hypothétique association dénommée « Génération Okemba Dominique de Komono » oeuvre d’un de ses anciens camarades de l’école primaire qu’ il a nommé dans son cabinet, question de mettre un peu de coloration parmi ses collaborateurs ; comme son oncle Sassou dont il suit attentivement les initiatives et imite les faits et gestes, Jean Dominique Okemba prend vite conscience de son handicap sur le plan politique et tente de combler ce vide à travers l’achat des consciences : il est la seule personne autorisée à donner et à venir en aide aux indigents de la république, aux hommes d’Etat de tout acabit (anciens et nouveaux) par l’utilisation des fonds particuliers du président Sassou Nguesso. Chez lui au bureau ou à son domicile de Talangaï, déferlent des ministres, des hommes politiques (de la majorité et de l’opposition), essentiellement des frères de lumière ayant un problème social ou autres (achat de maison, de voitures, évacuation sanitaire, anniversaire, voyage de plaisance, deuil, mariage, positionnement, nomination, frais d’hospitalisation, divorce, etc.) à résoudre. Quant aux officiers supérieurs et subalternes en difficulté, ceux-ci devaient déposer, suivant les affinités, leur demande d’aide soit directement au « Spécial » lui-même ou passer par la maison militaire tenue par l’amiral Gombe et attendre la réponse. Tout passait par lui.

Dans ce jeu, Jean Dominique Okemba a construit son petit réseau de fidèles et courtisans de la première heure, pouvant le soutenir si un jour, il arrivait une bataille de partage ou de conservation du pouvoir entre lui, les enfants Sassou, les autres neveux et nièces et les parents mais une pièce manquait toujours à son puzzle : tant que traditionnellement le Kani Sassou est debout il ne peut prétendre au trône en tant qu’Obali, la seule issue possible ne pouvant se faire que si Sassou le Kani accepté de tous venait à disparaître.

Face à ce dilemme, Jean Dominique Okemba a mis en place avec les seconds couteaux un plan devant lui permettre d’accéder rapidement au trône en coupant la tête de son mentor et prendre la direction du pays en main avec l’aide de tous ses affidés. Pour y parvenir il a conçu un plan dont :

Le premier acte : visait à anéantir la force militaire de Sassou par la destruction d’une bonne partie de l’armement lourd stocké à Mpila dont il connaît les conditions d’acquisition et les quantités ;

Deuxième acte : arrestation ou élimination de Sassou dans la foulée. Comme ce dernier a pris l’habitude de se rendre chaque week-end quand il est présent à Brazzaville, jouer au tennis a son domicile de Mpila (ce 4

domicile est à près de 1450 m du lieu l’épicentre des déflagrations de Mpila), ceci allait faciliter la tâche des insurgés pour le capturer puisque n’ayant autour de lui qu’une petite équipe de gardes ;

Acte 3 : Une fois Sassou arrêté ou assassiné, le neveu hériterait du pouvoir après des obsèques organisées avec faste, accessoirement il prendra aussi la femme, Antoinette Sassou, et les enfants pour être en conformité avec la coutume mbochie.

Concernant le déroulement des faits, la garde actuelle de Sassou est composée essentiellement des jeunes pêcheurs venus de Tsambitso, des anciens FAZ de Mobutu, des supplétifs angolais et des jeunes originaires du nord du pays triés dans le tas. Depuis l’avènement de Sassou au pouvoir par coup d’Etat en 1977, les manoeuvres militaires sont prohibées sauf pour sa garde personnelle ; à Brazzaville on ne voit plus par exemple les para commandos faire des sauts d’entraînement, cependant seule la garde personnelle de Sassou a le droit de s’entraîner uniquement pour les exercices de tir avec des armes de poing et de petit calibre.

Son plan en main, Jean Dominique Okemba a ordonné son exécution. Quelques éléments de la garde de Sassou acquis à la cause de Jean Dominique Okemba et d’autres sont arrivés du village de Tsambitso depuis le 1er mars 2012 prétextant des permissions comme le prévoyait le déroulement des actions. Après le repérage des lieux plusieurs jours avant, ils ont fini par incendier les différents dépôts d’armes de Mpila très tôt en matinée dans la journée du dimanche 04 mars 2012 en minimisant l’effet que cela devait produire.

Pendant ce temps, le bras droit de Jean Dominique Okemba, le Général Ndenguet Jean François qui vit dans une villa située à 300 voir 450 mètres du lieu du drame était déjà curieusement hors de sa maison en cette matinée du 04 mars 2012 aux alentours de 08h00 avec toute sa famille, il s’est retrouvé sur la route du nord en train de fuir, histoire de dire après l’assassinat de Sassou que je me trouvais en week-end hors de Brazzaville avec ma famille.

Face aux fortes détonations qu’ils n’ont jamais entendues de leur vie de miliciens en treillis, la panique a gagné les rangs des insurgés dont certains sont venus de Tsambitso et qui ont préféré prendre la fuite au lieu de se diriger vers le palais où ils devaient ensuite attenter à la vie de Sassou comme cela s’était déroulé le 18 mars 1977 pour Marien Ngouabi 5

en pleine journée et mettre cet assassinat sur le dos de personnes non identifiées.

Pendant que se déclenchent les déflagrations, Sassou est seul au palais avec quelques éléments de sa garde, tous les membres du haut commandement des FAC comme par hasard sont injoignables ou encore les téléphones sont off. Les yeux hagards Sassou ne sachant plus ou donner la tête, demande au téléphone à tous ses enfants qu’il arrive à joindre et qui se trouvaient à Brazzaville, de fuir se protéger dans une ambassade de la place.

Pendant ce temps devant les fortes intensités des déflagrations, une bonne partie des membres du clan Sassou a fini par fuir avec femmes, enfants et valises de billets de banque sur la route du nord en abandonnant à son triste sort leur champion Sassou, l’essentiel étant de sauver d’abord sa peau et voir la suite après. C’est sur le tronçon de la route nationale qui mène dans la partie du nord du pays que le ministre délégué à la défense Charles Bowao en compagnie de son homologue de l’intérieur Raymond Mboulou, feront une communication dans une chambre, avec comme objectif premier de remobiliser les troupes qui étaient en débandade et annoncer que ce n’est pas un coup d’Etat contre le régime mais un court-circuit qui a provoqué ces déflagrations, il n’y a pas de morts d’hommes sauf des dégâts mineurs…

Sassou au palais, pris lui aussi par la panique, se réfugie dans le bunker de la résidence au sous-sol ne pouvant fuir en direction de Kinshasa, la Princesse (yacht de Sassou) étant en panne et amarrée au Beach de Brazzaville derrière le restaurant Mamiwata au bord du fleuve Congo, il ne réapparaitra dans Brazzaville que dans l’après-midi pour aller constater uniquement au niveau de l’hôpital militaire les premiers sinistrés et blessés qui affluaient de tous cotés ; il suffit de revoir les images, vous verrez que les ministres présents sont tous en bras de chemise, tout comme le beau-fils Ngouolondele en boubou, hébété tournant en rond quand Sassou faisait son show devant les journalistes triés dans le volet pour relayer l’info.

Il y a aujourd’hui un vrai malaise perceptible dans la bande à Sassou et sa famille ; ne pouvant résoudre les graves problèmes de gouvernance, d’exclusion, de mal-vivre et de corruption dans le pays, Sassou Nguesso préfère choisir la protection des siens et la tactique du pourrissement des situations. 6

Observateur averti des dictateurs africains, nous nous acheminons lentement et inexorablement vers la fin du règne sombre et macabre de Sassou, qui sera à ne point douter tragique, comme cela a été pour plusieurs dictateurs avant lui, comme par exemple la fin tragique de son ami et frère Mouammar Kadhafi a qui il avait conseillé de refuser mordicus les propositions de sortie de crise proposées par toute la communauté internationale.

La seule issue possible à ce jour sans d’autres dégâts collatéraux à venir serait d’engager une enquête nationale dirigée par des magistrats, des parlementaires à parité égale provenant de l’opposition et de la majorité et des experts internationaux.

Cette commission sera capable d’entendre sous serment, le président Sassou lui-même en sa qualité de chef suprême des armées et ministre de la défense, les ministres, les civils, tout le Haut Commandement de l’armée, les différents organes de renseignements intérieurs, le Conseil National de Sécurité, la police nationale, la DGST qui agit dans l’illégalité puisque dissoute par la Conférence nationale souveraine par l’acte N°135, le deuxième bureau des FAC, la gendarmerie nationale et certains chefs de corps .

Un proverbe des pays du Mayombe dit : « Un bananier ne pousse que dans un lieu étroit où se trouvent déjà plusieurs autres rejetons ». Cela veut dire, que c’est au milieu de plusieurs contradictions, convoitises avouées et inavouées entre neveux, enfants de sang de Sassou et d’adoption, parents proches, que Jean Dominique Okemba, Grand Maître adjoint de la GLC, Obali chez les Mbochis, a voulu tenter sa chance de démettre le Kani, grand maître de la Grande Loge du Congo, Mr Sassou .

La question que l’on peut se poser : comment Jean Dominique Okemba est-il arrivé à ce point pour éliminer son oncle, un Kani ?

1- Souvenez-vous, Jean Dominique Okemba, est devenu l’homme incontournable du système : pour avoir l’argent, il fallait faire la courbette devant lui et non chez Sassou, pour un poste il fallait le voir, parce que tout ce qu’il disait à son oncle Sassou, ce dernier était toujours approbateur mais lors du dernier remaniement gouvernemental, Mr Okemba Jean Dominique a proposé un homme que je tairai le nom au poste de ministre de la défense, Sassou a refusé, tout comme certaines de ses propositions à d’autres postes ministériels, seules les propositions faites par les enfants Sassou ont été agréées

par leur père. Bienvenu Okiemy est devenu ministre à cause de Christel Sassou Nguesso, Henri Ossebi, ministre, cas d’Edgard Nguesso. Pour ternir davantage son image même les fonds politiques présidentiels qu’il gérait allégrement lui ont été confisqués réduisant ainsi son influence d’antan.

2- Autre motivation, les officiers : Général Jean François Ndenguet, Général Blaise Adoua, Général Norbert Dabira, Colonel Marcel Tsourou, Colonel Jean-Aive Alakoua, avaient fait un serment d’allégeance pour servir coûte que coûte Mr Sassou Nguesso, mais voilà que sur ordre de ce dernier, ils vont par excès de zèle, provoquer l’irréparable, un carnage de 350 jeunes gens congolais qui revenaient de Kinshasa au mois de mai 1999, après les différentes guerres civiles que le pays a connu, en croyant bénéficier de l’immunité du pouvoir dont ils sont les socles. Malheureusement pour eux, cette affaire des 350 disparus du Beach de Brazzaville, s’est internationalisée. Résultat immédiat, les Généraux Jean François Ndenguet, Norbert Dabira, Blaise Adoua, et les Colonels Jean Aive Alakoua, Marcel Tsourou sont bannis, indésirables, recherchés par les tribunaux européens et américains pour crimes contre l’humanité et tous ces officiers savent, qu’ils ne peuvent plus bien dormir, puisque Mr Sassou Nguesso bien que président du Congo, est dans l’impossibilité de les protéger indéfiniment face à la machine judiciaire impitoyable européenne qui finira par les rattraper pour leur transfèrement, quel que soit le futur régime au Congo, dans les prisons françaises ou celle de la CPI – dans la mesure où un crime contre l’humanité est imprescriptible…

Conscients qu’ils ont été instrumentalisés pendant que Sassou Nguesso, jouit de l’immunité accordée aux chefs d’Etat en fonction, eux ruminent tous les jours malgré l’illusion momentanée de belle vie à Brazzaville comment réagir ; aujourd’hui, ils sont tous dans l’incapacité de sortir en dehors du Congo, sauf au Maroc ou Sassou Nguesso possède des biens ou aux Emirats Arabes Unis où le clan Sassou cache des sommes d’argent importantes et acquiert des biens immobiliers, mais pour combien de temps encore ?

3- Sur le plan international, Jean Dominique Okemba ayant obtenu la légion d’honneur de la part du gouvernement français a cru voir en cela, une reconnaissance internationale pouvant lui faire pousser des ailes ;

4- Enfin Au niveau sous-régional, fier des relations qu’il entretient avec certains responsables des services de sécurité des pays voisins, Mr Jean Dominique Okemba a travaillé afin que du côté de la RDC, on puisse lui donner un coup de main compte tenu de l’antipathie ambiante entre les deux présidents (Sassou et Kabila), due particulièrement à plusieurs contentieux fâcheux non encore élucidés. En parfait imitateur de son oncle qui avait déjà usé du même subterfuge en 1997 contre le président Lissouba, Mr a prévu dans son plan que l’on balance quelques salves d’obus en direction de Kinshasa, question d’effaroucher le président Kabila et le convaincre à lui prêter main forte pour le renversement de Sassou Nguesso qui héberge toujours les Munene et autres opposants au régime Kabiliste.

Ce qui est certain ils ou leurs hommes finiront comme pour le président Marien Ngouabi, par avoir la tête de Sassou et tenter de monnayer leur liberté aux yeux du peuple congolais.

L’apprenti Kani, Contre-amiral, adjoint au grand maître de la GLC, connaissant tous les féticheurs et marabouts de Sassou, griot et danseur de groupe folklorique à ses heures perdues, a cru que son heure était arrivée pour détrôner Mr Sassou Nguesso dont il dit d’ailleurs qu’il est affaibli par la maladie et ne tient plus debout que grâce aux massages que lui fait chaque matin un jeune lieutenant physiothérapeute et aux injections de morphine et autres drogues que lui administre chaque matin son médecin traitant avant d’aller au bureau ou en déplacement.

Jean Otweré Koumou Odzambé

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Jean Otweré Koumou Odzambé - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso Jean-Dominique Okemba
14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 17:59
(Sassou Nguesso) Affaire De Brazza : Extrait de la Grosse délivrée aux partiess

(Sassou Nguesso) Affaire De Brazza : Extrait de la Grosse délivrée aux partiess

14 septembre 2013 | Par Jecmaus

SASSOU NGUESSO DOIT RESTITUER LES OSSEMENTS DE SAVORGNAN DE BRAZZA DANS LE DÉLAI DE 3 MOIS

Publié le 14/09/2013 par minguabiango

Chirac-Bongo-Sassou posant la 1ere pierre du mausolée De Brazza à Brazzaville en 2005

EXTRAIT DE LA GROSSE DÉLIVRÉES AUX PARTIES :

REPUBLIQUE FRANCAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
COUR D’APPEL DE PARIS
Pñle 2 – Chambre 1

ARRET DU 11 SEPTEMBRE 2013

Qu’ au regard des termes du préambule du Protocole insistant en particulier sur l’intensité des relations entre Pierre SAVORGNAN de BRAZZA et le roi MAKOKO Iloo 1 er, l’absence de la statue de ce dernier et l’état de délabrement de la piste devant relier BRAZAVILLE a MBE, capitale du Royaume TEKE dont ce souverain est le chef spirituel d’une part, l’absence d’entretien constant du lycée Pierre SAVORGNAN de BRAZZA d’autre part, caractérisent des manquements graves de la République du Congo aux obligations énoncées par l’article 3 du Protocole ; que des lors, les Consorts PUCCI DI BARSENTO sont fondés à demander la résolution judiciaire de l’accord de 2006 et la restitution de la dépouille mortelle de leur aíeul ainsi que réparation du préjudice moral dont les modalités seront déterminées, dans la limite de leurs demandes, dans les termes du dispositif du présent arrét ; que par voie de conséquence, la République du Congo doit étre déboutée de son appel incident relatif à sa demande de dommages- intéréts pour procédure abusive ;

Considérant que l’équité commande de faire application de l’article 700 du Code de procédure civile dans les termes du dispositif du présent arrét ;

  • PAR CES MOTIFS,CONFIRME le jugement déféré en ce qu’il a débouté la RÉPUBLIQUE DU CONGO, prise en la personne de son Président, de sa demande de dommages et intéréts pour procédure abusive,INERME pour le surplus,
    STATUANT A NOUVEAU dans cette limite,PRONONCE la résolution du Protocole signé a Rome le 29 septembre 2006 entre les descendants de Savorgnan de Brazza (les Consorts PUCCI DI BARSENTO ) que sont
    Madame Idanna PUCCI DI BARSENTO, Monsieur Gianozzo PUCCI DI BARSENTO, Madame Micaela PICCOLOMINI ADAMI, Monsieur Alberto BRACCI TESTASECCA, Madame Elena BRACCI TEST ASECCA, Madame Margherita BRACCI TEST ASECCA, Madame Flavia DI SEREGO ALIGHIERI, Madame Maddalena DI SEREGO ALIGHIERI, Monsieur Sperello DI SEREGO ALIGHIERI, Monsieur Pietro DI SEREGO ALIGHIERI, Madame Benedetta PAPAFAVA DEI CARRARESI, Madame Luisa SAN BONIFACIO, Monsieur Federico SAN BONIF ACIO, Monsieur CarIo RUSPOLI DI MORlGNANO et la RÉPUBLIQUE DU CONGO, prise en la personne de son Président, dans la limite de la demande des ces derniers,
  • EN CONSÉQUENCE, ORDONNE la restitution aux descendants de Savorgnan De Brazza « les Consorts PUCCI DI BARSENTO » , ou tout représentant expressément désigné par ceux-ci, des restes mortuaires de Pierre SAVORGNAN de BRAZZA dans le délai de trois mois a compter de la signification du présent arrét et, passé ce délai en cas d’inexécution, sous astreinte de 8000 € par mois de retard, la Cour se réservant le pouvoir de liquider cette astreinte,
  • CONDAMNE la RÉPUBLIQUE DU CONGO, prise en la personne de son Président,à verser aux descendants de Savorgnan de Brazza « les Consorts PUCCI DI BARSENTO » ,la somme de 3000 € chacun, a titre de dommages-intéréts, CONDAMNE la RÉPUBLIQUE DU CONGO, prise en la personne de son Président, à verser aux descendants de Savorgnan de Brazza « les Consorts PUCCI DI BARSENTO » la somme de 1 000 € chacun, sur le fondement de l’article 700 du Code de procédure civile, REJETTE toutes autres demandes des parties, CONDAMNE la RÉPUBLIQUE DU CONGO, prise en la personne de son Président, au paiement des entiers dépens de premiére instance et d’appel avec admission, pour ceux d’appe1, de 1′avocat concemé au bénéfice des dispositions de l’article 699 du code de procédure civile.

    LEGREFFIER
    Cour d’ Appe1 de París
    Póle 2 – Chambre 1


    LE PRÉSIDENT
    ARRET DU 11 SEPTEMBRE 2013
    RG n° 11/20904

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Congo-Mfoa - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 18:13
Congo-Brazzaville : A propos de l'arrestation des membres du CDRC

MODESTE BOUKADIA DÉSORMAIS EN FRANCE VOUS ÉCRIT:

A propos de l’arrestation des membres du C.D.R.C. le 21 août 2013

Depuis la France où je me trouve maintenant en famille, après avoir échappé aux divers pièges dont les commanditaires appartiennent au PCT, je tiens à rassurer tous mes compatriotes sur ma parfaite santé.

Je tiens à remercier nos Ancêtres pour la protection qu’ils m’ont accordée au travers de votre immense chaîne de solidarité et d’abnégation face au danger organisé par un petit groupe.

Merci à tous du fond du cœur.

Je tiens aussi à dire que mes pensées vont à tous les cadres et membres du C.D.R.C. injustement arrêtés pour me réduire au silence pour accepter la modification de la Constitution du 20 Janvier 2002 que veut absolument le PCT pour perdurer au pouvoir. Je continue de m’y opposer de la manière la plus ferme et non négociable.

Enfin, je salue ceux de l’opposition qui sont partis en délégation voir le Ministre de l’Intérieur pour exiger la libération des membres du C.D.R.C. parce que :« le C.D.R.C. est un parti politique légal et dûment enregistré au Ministère de l’Intérieur. On ne peut arrêter ces hommes pour leurs opinions politiques. »

En retour, Monsieur Mboulou a précisé qu’il s’était opposé à ces arrestations :« je ne veux pas avoir de problème avec Monsieur Boukadia… » dixit le ministre à ses interlocuteurs. Dont acte !

Dès mon arrivée, vendredi 6 septembre, j’ai immédiatement téléphoné au général Moigny, commandant de la Gendarmerie Nationale, au colonel Ngombé, commandant de la région de Gendarmerie de Pointe-Noire, au colonel Ayouka des Renseignements Généraux et au colonel Obara Baka, directeur départemental de la police pour leur demander la libération immédiate sans condition « de mes Hommes injustement arrêtés depuis le 21 août 2013 au matin ». Ces Autorités m’ont personnellement confirmé chacune que ceux-ci « ne sont pas arrêtés puisqu’ils n’ont commis ni délit ni infraction».

Cette thèse confirme, si besoin était, qu’il s’agit bien d’une arrestation arbitraire rappelant les lettres de cachet mettant en danger les libertés individuelles comme l’ont déjà fait savoir bien des personnalités politiques ces derniers jours.

Ce jour samedi 7 septembre, force est de constater que les arrestations arbitraires se poursuivent. Cela ne saurait être de la responsabilité des Autorités Militaires et de Police qui agissent sur ordre.

La question est de savoir de quelle faction du PCT il s’agit au plus niveau pour mettre en danger les libertés individuelles et la stabilité du Congo et donc de la sous-région si j’avais ordonné à la population de réagir contre la violence gratuite des Jeunes manipulés par le PCT ?

Je tiens à préciser que les cadres et membres du C.D.R.C. ont été arrêtés chez eux et non sur la voie publique où ils n’ont jamais manifesté ou encore appelé à manifester, raison pour laquelle « ils n’ont commis ni délit ni infraction».

Ci-dessous les vidéos du Meeting de Pointe-Noire qui inquiète tant le PCT de par l’ampleur du rassemblement populaire.

Je réaffirme que le Congo doit rester une République Une et Indivisible. Le PCT se doit de se rendre à l’évidence qu’il nous faut à tous impérativement un Gouvernement d’Union Nationale, seul capable d’apaiser le Pays.

Ce gouvernement d’Union Nationale, de durée limitée, aura pour mission essentielle d’assurer les affaires courantes et de procéder au Recensement Général de la Population et de l’Habitat en vue d’organiser des élections parfaitement transparentes qui rendront notre Pays, le Congo, parfaitement crédible vis-à-vis de l’environnement international afin de préparer une sortie par la Grande Porte du Président Denis SASSOU.

Modeste Boukadia, Président du C.D.R.C.

Depuis la France, samedi 7 septembre 2013

VIDÉO: LES VÉRITÉS DE MODESTE BOUKADIA LORS DU MEETING DE POINTE-NOIRE

1)

http://www.youtube.com/watch?v=KRjMTjdEAk8#t=998

2)

http://www.youtube.com/watch?v=JIIhNuHhYpw#t=17

http://musitsundi.wordpress.com/2013/09/07/congobrazzaville-a-propos-de-larrestation-des-membres-du-c-d-r-c-le-21-aout-2013/

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Modeste Boukadia CDRC - dans Congo-Brazzaville
2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 08:34
Congo-Brazzaville : Pétition contre les rafles et l'embastillement des membres du CDRC à Pointe-Noire

Congo-Brazzaville : Pétition contre les rafles et l'embastillement des membres du CDRC à Pointe-Noire

PETITION CONTRE LES RAFLES ET L'EMBASTILLEMENT DES MEMBRES DU CDRC, LE PARTI DE M. MODESTE BOUKADIA

VERSION FRANCAISE

Les familles et l’association de soutien au CDRC (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo), dénoncent les arrestations arbitraires de militants et des cadres du parti.

Au 23 août 2013, c’est un total de 11 personnes dont un enfant de moins d’un an, qui ont été interpellées à leur domicile depuis le 16 août 2013. Le président du parti démocrate du CDRC, Modeste Boukadia est devenu la cible d’une chasse à l’homme.

Le 21 août 2013, sur instruction du Préfet de Pointe-Noire, la gendarmerie a arrêté :

- le vice-président du CDRC, Sylvain MIAKAMONA,

- le Secrétaire général du Kouilou du CDRC,

- le fils du vice-Président, Ruden MAYALA,

- le sergent Alexandre MALONGA,

- y compris Mme TSIAKAKA Valentin et son bébé de 8 mois.

Le motif invoqué par le Préfet contacté serait un préparatif d’une insurrection. Cela est inacceptable et non fondé. Depuis sa création, le CDRC est un parti non violent. Il appelle à la mise en place de la démocratie et de l’instauration d’un gouvernement d’union nationale. Valeurs qui ont été rappelées lors d’un des Grands Meetings Populaires, celui du 11 Mai 2013 à Makélékélé (Brazzaville). Voir la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=veUSnqpT54Y

NOUS EXIGEONS LA LIBERATION DE TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES ARRETES ET DEMANDONS LA MISE EN PLACE D'UN GOUVERNEMENT D'UNION NATIONALE POUR PREPARER LA TRANSITION DEMOCRATIQUE AU CONGO BRAZZAVILLE.

ENGLISH VERSION

Families and the association in support of CDRC (Circle of Democrats and Republicans of the Congo), denounced the arbitrary arrests of activists and party leaders.

On August 23, 2013, a total of 11 people, including a child less than one year old, were arrested at their home since 16 August 2013. Modeste Boukadia, the President of CDRC, a democratic party, has become the target of a manhunt.

August 21, 2013, on the instructions of the Prefect of Pointe-Noire, the police arrested:

· Vice President of the CDRC, Sylvain MIAKAMONA,

· The Secretary General of the CDRC Kouilou,

· The son of Vice-President, Ruden Mayala

· Sergeant Alexander MALONGA,

· Including Mrs TSIAKAKA Valentin and her 8 months old baby.

The reason for the arrest given by the Prefect was the activists were supposedly planning an insurrection. This is unacceptable and unfounded. Since its inception, CDRC is a non-violent party. It calls for the establishment of democracy and the establishment of a national unity government. These democratic values were reasserted during one of the Great Popular Meetings organised by the CDRC, on May 11, 2013 at Makélékélé (Brazzaville).

Watch the video: https://www.youtube.com/watch?v=veUSnqpT54Y

WE DEMAND THE RELEASE OF ALL POLITICAL PRISONNERS ARRESTED AND DEMAND THE ORGANISATION OF A GOVERNMENT OF NATIONAL UNITY TO PREPARE THE DEMOCRATIC TRANSITION IN THE CONGO BRAZZAVILLE.

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Association Soutien CDRC - dans Congo-Brazzaville Politique
1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 20:18
COMME UN AIR DE COUP D’ETAT… : Le Président du CDRC échappe au piège infernal tendu par le PCT

31 août 2013

COMME UN AIR DE COUP D’ETAT… : Le Président du CDRC échappe au piège infernal tendu par le PCT

Les membres du CDRC, aux dires du colonel NGOMBE « ne sont pas arrêtés puisqu’ils n’ont commis ni délit ni infraction » mais sont toujours incarcérés dans un lieu inconnu.

« C’est la pire des conneries jamais faite que d’arrêter les membres de son parti. Le Président BOUKADIA est devenu très populaire parce qu’il a réussi à donner espoir aux populations du sud du pays et on utilise la violence à son encontre ! Si on ne lève pas le pied, on lui fait son lit… pour la partition du pays en deux Etats et la réconciliation deviendra impossible à réaliser sans lui. Avant cette connerie, la population avait des doutes sur ses rapports avec le Président Sassou. Maintenant, la population a la preuve qu’il est bien contre le PCT et donc il n’est pas avec le Président. Il n’y a rien d’autres à faire que de lui donner satisfaction avec son Gouvernement d’Union Nationale. Il ne va pas tout de même pas occuper tous les postes du gouvernement… De plus, ce qu’il propose pour l’économie et l’Emploi est crédible surtout qu’Ondongo n’a jamais exécuté le budget voté en décembre 2012. Alors avant que le vase ne déborde, il vaut mieux négocier avec lui au lieu de lui opposer la violence inutile et gratuite. A croire qu’on a vite oublié que c’est un homme de réseaux… Maintenant, on lui a donné la verge pour battre le Président car il va se raidir. A longueur de journée, on crie qu’on déstabilise le Congo pour l’affaire Dabira mais avec cette belle connerie, nous venons nous-mêmes de faire pire ! Oui, c’est la pire des conneries que d’avoir fait arrêter ses hommes pour le faire taire… Finalement, c’est lui qui est gagnant dans cette sale affaire ! » dixit un très proche d’Emmanuel YOKA.

Plus les jours passent, plus les langues dans l’entourage du PCT commencent à se délier parce que personne ne comprend plus rien à ce qui s’est passé dans la tête des képis étoilés alors qu’ils continuent de donner la même version des faits : « ils ne sont pas arrêtés parce qu’ils n’ont commis ni délit ni infraction. » Pourtant, plus de 11 membres du CDRC sont bel et bien privés de leur liberté depuis le 21 août 2013 à 08:00 du matin lorsqu’ils sont été arrêtés par les gendarmes du poste Km4 et les policiers de la DGPN. Ensuite, ils ont été regroupés et envoyés vers une destination inconnue.

La phrase des képis est la clé

La phrase des képis « ils ne sont pas arrêtés parce qu’ils n’ont commis ni délit ni infraction » est la clé. Elle met en lumière la manipulation, le piège tendu par le PCT pour que le Président Modeste BOUKADIA mette la population de Pointe-Noire dans la rue.
Les gendarmes et les policiers avaient déjà quadrillé le quartier Mpaka, lieu de la Résidence du vice-Président du CDRC, quatre (4) jours avant la date d’arrivée du Président Modeste BOUKADIA à Pointe-Noire le 19 août 2013 pour une visite privée avant de s’envoler vers Paris où il devait retrouver sa famille. Donc, depuis le 15 août 2013, la Gendarmerie et la Police avaient reçu mandat d’arrêter le Président Modeste BOUKADIA dès son arrivée à la Résidence.

Voici les raisons. Le Meeting de Pointe-Noire que d’aucuns qualifient de réussite car jamais dans l’histoire politique, un homme a autant rassemblé autant de monde pour un meeting politique pour mettre en cause la mauvaise gouvernance et surtout d’avoir appelé à la démission du gouvernement avec le CARTON ROUGE que chacun a vu dans tous les écrans de télévision du pays. Lors du Meeting de Pointe-Noire, le Président Modeste BOUKADIA avait en effet déclaré « si le PCT ne met pas en place le Gouvernement d’Union Nationale alors j’appellerai le Peuple du Congo de se mettre debout et personne ne devra rester dans les maisons. Chacun devra descendre dans la rue pour exiger le Gouvernement d’Union Nationale qui devra mettre en place une Conférence Nationale pour la Réconciliation et l’Unité Nationale. »

La visite privée du Président Modeste BOUKADIA à Pointe-Noire a fait germer les idées dans la tête des caciques du PCT en profitant de la popularité du CDRC pour l’amener à commettre la faute : pousser les populations de Pointe-Noire dans la rue afin que le PCT commette son forfait : un coup d’Etat du PCT contre le PCT c’est-à-dire déposer le Président Sassou Nguesso qui devait se rendre en Espagne… » en d’autre termes un remake de Juillet 1968 lorsque le PCT avait demis le Président Alphonse Massamba-Débat. Lors du Meeting de Pointe-Noire, le Président Modeste BOUKADIA avait prévu cette hypothèse comme celle du 5 juin 1997 que le PCT devait réactualiser.

C’est ainsi que le 21/08/2013, des militants projettent de manifester parce que le discours du 12 août du Président Sassou Nguesso n’offre aucune possibilité pour les jeunes, à savoir l’annonce d’un Gouvernement d’Union Nationale. Les jeunes du PCT sont mis à contribution « brûler des pneus sur la voie publique pour créer un climat de désordre et d’insécurité qui sera imputé au CDRC », dixit une source proche de la Police qui garde son anonymat.

Ainsi, lorsque des jeunes gens commencent à manifester, la Police est déjà sur les lieux avant que ne débute la manifestation. Deux patrouilles de Police, sûrement pas au courant de ce qui se passe, conseillent aux jeunes de partir, de quitter les lieux. Une troisième patrouille arrive et interpelle les jeunes gens qui brûlent les pneus ; sans protester les jeunes lèvent les mains et montent tranquillement dans la BJ des policiers devant une foule immense qui reste sidérée. Si les jeunes étaient bien du CDRC et avaient protesté, la foule aurait pris part en leur faveur. Ce qui laisse dire aux observateurs que ces jeunes avaient pour mission de « servir de mèche » pour attirer le Président du CDRC dans les filets.

Apprenant que des jeunes sont arrêtés pour cause de manifestation, le président des Sages de la Fédération du CDRC accompagné des membres du parti se présentent au commissariat de Police de Tié-Tié pour aller s’enquérir de la situation. Le commandant qui les reçoit précise bien « Ils ne sont pas ici. Ils n’ont rien fait. Allez à la DGPN mais surtout ne montez pas dans la voiture de la Police sinon, vous allez être considérés comme des prisonnier. Vous verrez, ils seront libérés car ils ne demandent que la mise en place d’un Gouvernement d’Union Nationale. » Sur ce, le Président des Sages revient à la Résidence où il apprend que la Gendarmerie et la Police sont venus arrêter les cadres du parti mais ils n’ont pas vu le Président Modeste BOUKADIA qui était pourtant dans la maison !

En fait, voyant que le Président Modeste BOUKADIA ne donne par l’ordre au parti d’aller libérer les jeunes, le PCT passe à la vitesse supérieure « le faire arrêter ! » Mais, ne le trouvant pas, ils arrêtent quelques cadres du parti venu rendre visite au Président pour que ce dernier donner finalement l’ordre aux militants de descendre dans la rue afin que le PCT avalise son coup d’Etat. Mais le Président du CDRC reste silencieux mettant en échec l’opération d’où un ordre est lancé pour le « rechercher et l’arrêter ! »

Des voitures V6 et VX noires et blanches à Ngoyo/Puma

Dans la nuit de ce 21/08/2013, 18 voitures V6 et VX certaines de couleur noire, d’autres blanches, mais toutes avec des vitres fumées transportent des militants du PCT vers Ngoyo/Puma avec des armes. D’ailleurs dans la nuit du 23, dans cette commune de Ngoyo/Puma, la tranquillité de la population est troublée par des tirs d’armes automatiques. De jeunes Ninjas arrêtés au moment où le patron de la DGST vient à Pointe-Noire disent « il y a quelqu’un qui a pris nos noms afin que nous mettons des barricades ici. Ils donnent le nom qui s’avère être celui d’une personne que le Police recherche depuis longtemps pour avoir commis un crime à Brazzaville. » Le CDRC n’est pour rien dans cette « affaire ». Il s’agit d’un malentendu car les militants du PCT vus dans les 18 voitures V6 et VX ne savaient pas qu’ils étaient là pour destituer le Président Sassou Nguesso. On leur avait dit « Il faut en finir avec Modeste BOUKADIA qui devient trop gênant pour le Président Sassou. » Mais dans le groupe, le bruit court qu’il va y avoir un coup d’Etat pour destituer le Président Sassou Nguesso parce qu’il refuse de se séparer de son ami fidèle Isidore Mvouba et qu’il veut mettre en place un gouvernement d’union nationale et le Kandza ou le Mbongui, comme l’ont conseillé des ambassadeurs et des chefs d’Etat pour décrisper le pays. Mais les militants fidèles à M. Isidore Mvouba se révoltent. Le ton monte. On leur avait dit qu’il fallait en finir avec ce « Monsieur Boukadia qui devient un obstacle pour le Président Sassou. » Alors, les armes automatiques crépitent à Ngoyi/Puma. Voilà le climat qui prévalait à Pointe-Noire du 23 au 24 août lorsque le Conseiller Politique et le directeur de la DGST s’y rendent pour aller dénouer l’affaire des « otages » des mains de la Gendarmerie et de la Police.

Le Président du CDRC a toujours dit « que le temps des coups d’Etat est révolu ; que personne ne pourra tuer Denis Sassou car il est la mémoire du Congo, il est notre mémoire. Monsieur Sassou doit sortir par la grande porte. » Cela s’est vérifié à Pointe-Noire ce 21 août 2013.
Le Président Modeste BOUKADIA soucieux de la Paix et respectueux de la Loi avait préféré alerter le général MOIGNY, le commandant de la Gendarmerie, le colonel NGOMBE, le commandant de la région de Gendarmerie de Pointe-Noire, le colonel AYOUKA, le patron des services des renseignements de Pointe-Noire et le colonel OBARA BAKA, le directeur départemental de la Police. Par ordre du Président Modeste BOUKADIA, le conseiller politique avait rencontré MM. Jean Dominique OKEMBA et AYESSA sur la situation de Pointe-Noire notamment sur l’arrestation des membres du CDRC.

D’où la question : le colonel NGOMBE était-il au courant qu’il se préparait un coup d’Etat du PCT voulant destituer le président Sassou Nguesso, raison pour laquelle il s’est borné à dire « ils ne sont pas arrêtés parce qu’ils n’ont commis ni délit ni infraction » ?
En sa qualité de gendarme, ne devait-il pas plutôt chercher qui avait organisé la colonne des 18 V6 et VX avec des militants du PCT lourdement armés au lieu d’arrêter de bons chefs de famille, des mères de bébé de 8 mois qui n’ont jamais mis les doigts dans le pot de confiture ?

Comme une odeur de coup d’Etat

Pourquoi une odeur de coup d’Etat du PCT contre Sassou Nguesso, Président du PCT, Président de la République, chef de l’Etat et Premier ministre constitutionnel ?

A cause de « l’affaire Isidore Mvouba » que le PCT ne veut plus voir au gouvernement. L’article « Le PCT se doit de tirer les conséquences de l’affaire Isidore Mvouba » dans lequel le Président du CDRC montre que celui-là est « l’ami fidèle de Sassou Nguesso parce qu’il a fait beaucoup de choses pour lui », d’une part et de l’autre le PCT ne sait plus par quel bout doit-il jouer pour modifier la Constitution du 20 Janvier 2002 dont le Président du CDRC a toujours dit « que c’est la ligne rouge à ne pas franchir au risque d’entériner la partition du pays. », d’autre part.

De plus le Président Sassou Nguesso semble très favorable à la mise en place d’un Gouvernement d’Union Nationale et de la Conférence Nationale, mais sous forme de Kandza ou de Mbongui, comme l’a dit le chef de l’Etat le 12/08 dans le discours de l’état de la Nation ; des solutions que proposent essentiellement le CDRC pour faire venir les vrais investisseurs pour la création des entreprises et de l’Emploi pour les Jeunes et les moins jeunes.

Le silence du Président Modeste BOUKADIA a embarrassé le PCT qui n’a plus eu son motif de se défaire de leur président du PCT.
Alors pour quelles raisons, recherche-t-on le Président du CDRC, Modeste BOUKADIA ? Pour avoir épargné la vie de Sassou Nguesso en empêchant le coup d’Etat ?

En attendant, à chaque match que joue les Diables-Noirs au stade municipal de Pointe-Noire, l’entrée est gratuite, la police se fait rare… pour éviter le pire car à chaque victoire, Diables-Noirs contre ASP, score 4-1 (25/08) ; Diables-Noirs contre Bilombé, score 3-1 (28/08), de longs cortèges des supporters, du stade municipal à Patra, se forment avec des chansons « Congo nsilulu, Congo dieto bambuta basisa dio, na lembe lemba tata wuele… mulele kua ka bele… E, na lembe lembe tata wuele… mulele kua ka bele… tsi vutueno nzoza ! » (Le Congo des temps anciens, le Congo est un héritage laissé par nos Ancêtres, sans bruit, Papa est parti vêtu d’un simple pagne…)

Le Bureau Politique du C.D.R.C.
Brazzaville, le 30 août 2013

01/09/2013 :
ALERTE : Nous apprenons que la population de la commune de Mongo Nkamba (Pointe-Noire), en réponse à la décision de les délocaliser sans indemnisation alors qu’ils des titres fonciers délivrés par l’Etat, brûle des pneus en signe de protestation et de soutien au CDRC et à son Président. C’est dans cette localité qu’est basée la COMUS, un corps réputé agressif de la police. Mais, la population de Pointe-Noire n’a plus peur de cette COMUS. Les patrouilles de Police et des militaires dans les BJ se font maintenant sans armes… car les jeunes sont remontés et n’attendant qu’une occasion pour ravir les armes des militaires et des policiers… D’où la consigne donnée de patrouiler sans armes

……

A tous les cadres du CDRC, nous aimerons vous apportez notre soutien .Quant l'intimidation fait office de méthode et de stratégie de gouvernance, ce qui revient à dire que le pouvoir est abonné aux atermoiements et aux abois et que le combat de l'alternance de gouvernance dans un climat pacifié est noble. Soyez rassurez sur le fait que leur temps arrive à terme ,hélas les souffrances corporelles des combattants est une phase importante pour la libération de notre peuple. Soyez forts, nous nous soutenons. A ces compatriotes ,disciples de la mauvaise gouvernance; il est temps de choisir votre camp; choisirez-vous celui du peuple opprimé ou celui des bourreaux de ce peuple. Ne nous méprenez point car nous ne sommes pas des ennemis. Rappelez-vous du noble combat du pasteur Martin Luther King et celui d'André Grénard MATSOUA sans oublier celui de MADIBA. Arriver à craindre la foudre d'un peuple déchaîné devrait guider vos actes http://youtu.be/sQwCG9uNHj4

……..

Coulisses de la conférence des ambassadeurs Français: Le comportement irresponsable du dictateur Denis Sassou Nguesso pointé du doigt

Le président français, François Hollande, a ouvert, le 27 août à l’Elysée, la conférence des ambassadeurs français prévue du 27 au 29 août. Bien que le discours officiel du président Français ait été dominé par la crise syrienne et le conflit israélo-palestinien, plusieurs sources indiscrètes parlent de vives inquiétudes de l’Elysée sur la situation en Egypte et en Afrique Centrale qui seraient dans ce dernier cas aggravées par le comportement irresponsable du dictateur Denis Sassou Nguesso qui, dans son engagement tous azimuts à vouloir rester au pouvoir au-delà de 2016, se lance dans une politique déstabilisatrice des pays de la sous-région. C’est ce qui aurait justifié l’appel du président Français à l’Union Africaine et au Conseil de Sécurité de l’ONU de se saisir de la situation en Centrafricaine dont référence y est faite au travail admirable que font les ONG sans en dire un seul mot à la médiation morte et obsolète du dictateur Denis Sassou Nguesso. Une façon de dire aux diplomates ayant la charge de préparer le Sommet de l’Elysée sur la sécurité en Africaine qui se tiendra en décembre 2013, que le dictateur Denis Sassou Nguesso ne devra pas se faire offrir une place de premier plan en qualité de médiateur dans le conflit Centrafricain. Ce sentiment est plus que justifié par le parallélisme que fait le président François Hollande entre ce conflit Centrafricain et le conflit en République Démocratique du Congo (RDC) dont le dictateur Denis Sassou Nguesso se donne corps et âme à faire accepter son auto-proclamation en qualité de médiateur international; ce malgré son rejet par tous les protagonistes. La volonté quasi-affichée du dictateur Denis Sassou Nguesso de rester au pouvoir par tous les moyens agacerait plusieurs diplomates et acteurs politiques internationaux. Un grand risque de déstabilisation et une grande inconnue dans une région déjà en proie aux conflits politico-militaires dont le dictateur Denis Sassou Nguesso est l’un des artisans. Des recommandations auraient été données à son excellence monsieur Jean-François Valette, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire au Congo. Grand défi pour ce diplomate en diplomate en fonction à Brazzaville depuis le 14 décembre 2009.
Wait and see ‘’attendons voir’’.

MCCD : La Voix du Peuple Libre

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Bureau Politique du CDRC - dans Congo-Brazzaville Politique
23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 17:09
[Congo-Brazzaville] Arrestation à Pointe-Noire des cadres du CDRC, le parti de M. Modeste Boukadia

[Congo-Brazzaville] Arrestation à Pointe-Noire des cadres du CDRC, le parti de M. Modeste Boukadia

23 août 2013 | Par Jecmaus

L’arrestation des cadres et militants du Cercle des démocrates et républicains du Congo (C.D.R.C.) pose des problèmes au sommet de la hiérarchie militaire et de la Police

23 août 2013

L’arrestation des cadres et militants du Cercle des démocrates et républicains du Congo (C.D.R.C.) pose des problèmes au sommet de la hiérarchie militaire et de la Police

23 AOÛT 2013 : Les cadres et les militants sont toujours dans les locaux de la gendarmerie de Km 4 et dans les locaux de la DGPN de Pointe-Noire.

22 AOÛT 2013 : Les responsables de la Police reconnaissent que les deux (2) militants du C.D.R.C. n’étaient pas détenteurs d’armes. Ni les cadres du C.D.R.C. ni les militants arrêtés n’ont commis ni infraction ni délits. De source policière, les deux militants ont déclarés :
« Nous avons manifesté parce que nous en avons marre. Le Président Sassou dans son discours ne s’est pas adressé à ceux qui souffrent, qui ne travaillent pas alors que nous avons terminé nos études depuis longtemps et nous sommes sur le carreau. Oui, nous voulions manifester pour demander la démission du gouvernement PCT, pour exiger un Gouvernement d’Union Nationale et une Conférence Nationale pour mettre les choses à plat. »
Cette contestation tuée dans l’œuf est l’œuvre des étudiants qui n’ont jamais travaillé et ont initié une manifestation parce que le discours de Sassou Nguesso ne nous a pas convaincu.

Les deux (2) armes montrées au public par la chaîne TPT1 appartenaient aux braqueurs sans lien avec le C.D.R.C.

D’après les services de Police, M. Sassou a ordonné que :
« Les deux (2) militants du C.D.R.C. ne devraient subir aucun mauvais traitement de quelque nature que ce soit et doivent être déférés à Brazzaville pour qu’ils répètent devant lui ce qu’ils ont dit » dans les locaux de la DGPN (Direction Générale de la Police Nationale). »

22 AOÛT 2013 : La Télé-Congo a diffusé aux infos un grotesque montage montrant 2 militants du CDRC avec 2 armes alors que la population qui a assisté à l’arrestation dément avoir vu les armes lorsque les 2 militants du C.D.R.C. ont été arrêtés. C’est la présence de ces deux (2) qui justifie la rafle dont est victimes tous les cadres et militants du CDRC sur instruction du Préfet de Pointe-Noire à la région de gendarmerie de Pointe-Noire alors que le Commandant de la Gendarmerie Nationale a instruit son second, colonel de grade, de Pointe-Noire de libérer les militants et les cadres du C.D.R.C. Ce dernier reste sourd aux injonctions de son supérieur mais souhaite avant tout de discuter d’abord avec le Président du C.D.R.C.

Cette attitude du commandant de la région de gendarmerie de Pointe-Noire met l’armée en ébullition qui de fait s’est divisée en deux contre l’attitude du Préfet qui continue de maintenir les cadres et militants du C.D.R.C. en détention. Sassou Nguesso est allé se reposer en Espagne. Es-ce sur ses instructions que le CDRC se trouve dans le collimateur du Préfet de Pointe-Noire où le 29 juin dernier il avait tenu un Meeting monstre ?

21 AOÛT 2013 : Sur instruction du Préfet de Pointe-Noire, la gendarmerie a arrêté le vice-Président du CDRC, Sylvain MIAKAMONA, le Secrétaire général du Kouilou du CDRC, BIBILA, le fils du vice-Président, Syl MIAKAMONA, M. MAYALA Ruden et le sergent Alexandre MALONGA, accompagnant le Président du C.D.R.C. en visite privée. D’autres militants ont été interpellés, y compris une femme et un bébé de 8 mois, Mme TSIAKAKA Valentin et son bébé. Le motif invoqué par le Préfet non fondé : préparatif d’une insurrection.

En réalité, le Préfet a peur que la visite privée du président du C.D.R.C. à Pointe-Noire soit le point de départ d’une contestation populaire à l’image du Meeting du 29 juin qui avait rassemblé une immense foule. D’ailleurs de jeunes gens se sont immédiatement transportés au commissariat de Tié-Tié avec des pancartes DEMISSION DU GOUVERNEMENT parce que le discours du 12/08 dernier n’a pas répondu aux attentes des jeunes. Le commandant du commissariat de Police de Tié-Tié a expliqué aux policiers et a insisté :
« Les jeunes n’ont rien et c’est de leur droit de manifester ; ce n’est ni un délit ni une infraction. De plus, le C.D.R.C. est un parti politique dûment enregistré au Ministère de l’Intérieur, il a le droit de faire manifester ses militants. Il y a les opérations du recensement, alors il faut éviter les problèmes inutiles avec le Président Modeste Boukadia. »

Ayant appris l’arrestation de ces jeunes, des cadres du C.D.R.C. sont partis demander des explications et ils ont été à leur tour détenus au poste de la police centrale de Pointe-Noire. Le président Modeste BOUKADIA a joint les plus hautes autorités de la Police et de la Gendarmerie qui lui ont dit : « ils ne sont pas arrêtés, ils doivent signer leur procès-verbaux et ils seront libérés. Mais depuis hier, ils sont toujours détenus, les cadres au poste de la gendarmerie de Km4 et les autres au poste central de la police. »

A l’issue des arrestations la Police est revenue sur les lieux de son forfait où elle a procédé au pillage de la résidence, et de certaines maisons appartenant aux membres du C.D.R.C.
Selon nos informations dignes de foi, à la suite de l’arrestation des cadres du C.D.R.C., le ministre de l’Intérieur, M. Mboulou aurait remis sa démission avant que Denis SASSOU ne prenne son avion hier en direction de l’Espagne pour un congé bien mérité de 3 semaines !

Certaines supputations commencent à se faire jour : le C.D.R.C. doit être décapité à cause de son insistance sur la demande du Gouvernement d’Union Nationale et de la Conférence Nationale, comme évoqué au Meeting de Pointe-Noire ; de même, la dernière publication « Le PCT se doit de tirer les conséquences sur « l’affaire Isidore MVOUBA » a accéléré cette prise de décision au plus haut sommet de l’Etat.

UN GROS POINT D’INTERROGATION : Qui veut décapiter le C.D.R.C. en mettant ses cadres et ses militants en prison ? SASSOU serait-il celui qui a jeté la pierre et qui a caché sa main derrière le Préfet de Pointe-Noire alors que les autorités militaires et de la sécurité ont donné instruction au Préfet de faire libérer les cadres et les militants du C.D.R.C. pour éviter des drames inutiles ?

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