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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 00:27
 

15 JANVIER 2016 - 15 JANVIER 2017. Voici un an déjà que M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC, a été arrêté et est détenu en prison au Congo-Brazzaville, sans jugement.

 

 

Rapport de l’évaluation de la situation humanitaire dans le Département du Pool (Au 30 Novembre 2016).

https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/100117/caritas-congo-rapport-de-l-evaluation-de-la-situation-humanitaire-dans-le-pool

http://la-lettre-du-congo-mfoa.over-blog.com/2017/01/caritas-congo-rapport-de-l-evaluation-de-la-situation-humanitaire-dans-le-pool-au-30-novembre-2016.html

Liste des prisonniers politiques non exhaustive et état de la situation connue au 12 janvier 2017. Elle ne constitue qu'un petit échantillon.

http://congo-liberty.com/?p=17380

Contribution de l'Association UNION-CONGO (asso.unioncongo@gmail.com)

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 14:26

Jamais de mon existence, je n’aurais pu imaginer voir mon pays le Congo sombrer dans une dictature aussi féroce. C’est de mal en pis et nous ne voulons plus aller dans cette direction.

 

Papy après son rendez-vous manqué à New York a décidé de nous rendre gorge. Des boucs émissaires tout trouvés pour apaiser une colère froide. Les compagnons d’hier sont devenus les ennemis d’aujourd’hui pour avoir défendu la constitution, clé de voûte de la vie d’une nation. Telle dans une jungle, la chasse aux opposants est déclarée cause nationale. C’est ahurissant.

Dans les jours qui viennent ce gouvernement fera l’annonce d’une création de nouvelles prisons car celles qui existent ne pourront jamais contenir les 92% des congolais qui ont dit NON à ce système mafieux qui gangrène le pays. Ils ne se rendent même plus compte qu’à faire pareil zèle, ils sont devenus la risée du monde. La découverte d'armes de guerre dans les domiciles des opposants est devenue le jeu favori d’une dictature aux abois. A croire que nous sommes dans un jeu vidéo.

Le Congo va mal et ce par le fait d’un seul homme nommé Sassou qui a décidé de braver tout un peuple. Il joue son va-tout tant il est vrai que son avenir est de plus en plus sombre et sans issue. Après le Sud, notamment le Pool, il a décidé de s’en prendre frontalement à ceux qui jadis l’ont aidé dans la conquête du pouvoir. C’est le début des règlements de comptes. Tout ceci démontre à suffisance que la contestation est bien nationale et non tribale ou régionale. Aucun congolais n’en veut à ce monsieur parce qu’il est du Nord, mais parce qu’il a tout simplement violé les principes élémentaires d’une vie en société. Notre combat contribue également à refaire son éducation. Mais parvient-on à redresser un arbre aussi tordu sinon que le couper pour éviter qu’il nous cause davantage de drames. Les rats commencent à quitter le navire tant le bateau ivre fonce droit dans l’iceberg.

Pour l’intérêt du Congo, Sassou doit partir. Il est temps que nous prenions nos responsabilités car trop c’est trop. Les mots sur les mauvais maux ne suffisent plus. Il est temps de passer à l’action pour libérer le peuple congolais qui n’a que trop souffert. La bête a repris confiance et sa défiance à notre encontre est une insulte nationale. Les humiliations qu'il nous inflige au jour le jour ne doivent plus être tolérées.

C’est Goethe qui écrivait dans un extrait formidable : "A partir du moment où l'on s'est engagé définitivement, la providence entre alors en scène. Toutes sortes de choses se produisent qui, autrement, ne se seraient jamais produites. De la décision jaillit un flot d'événements qui déterminent en votre faveur quantité d'incidents, de rencontres et d'appuis matériels imprévus qu'aucun homme n'aurait pu imaginer. Ce que vous pouvez faire ou rêver de faire, commencez à le faire. L'audace est porteuse de génie, de puissance ou de magie. Commencez dès maintenant."

Ne ratons pas les débuts comme disait l’autre.

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 14:05
 
[...] HUMAN RIGHT WATCH vient de publier son Rapport 2017, et à aucun titre la République du Congo n’y figure. Ni les élections truquées, ni les morts durant les manifestations, ni les emprisonnements des opposants, ni l’utilisation de mercenaires étrangers pour l’intimidation et la répression de la population, ni les déplacements de celle-ci, ni la guerre totale que l’usurpateur lui livre...
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Par Rigobert OSSEBI

Au Congo Brazzavole et vil, Denis Sassou Nguesso fait arrêter à tour de bras tout ce qui bouge.

« ToutBouge » le Député André Okombi-Salissa, à qui l’Assemblée Nationale avait refusé de retirer son immunité parlementaire, après des mois de cavale a été arrêté, menotté et déféré devant de pseudo-juges. Le journaliste Ghys Fortuné Demba a été jeté en prison ces dernières quarante-huit heures comme quelques autres. L’avocat Guy Elenga, longtemps défenseur du pouvoir de la famille Nguesso, mis en garde à vue n’a dû son salut qu’à son ex-épouse devenue ministre dans le gouvernement de Clément Mouamba. Bien entendu, les opérations militaires se poursuivent dans le Pool, où l’on ne sait exactement qui tue qui et comment ? Mercenaires étrangers, troupes infâmes dans lesquelles se retrouvent côte-à-côte des ex-Séléka (troupes d’Abdoulaye Misquine), des Rwandais, des Angolais et dit-on même des touristes assassins de Boko H   aram… Tous armés par le Sud africain Ichikowitz, le mélomane philanthrope, et tous guidés dans la poursuite du Pasteur Ntoumi par des Israéliens chèrement achetés par un Denis Sassou Nguesso garant de la mémoire et de l’œuvre de Mouammar Kadhafi.

Qui pourrait comprendre ce qui s’y passe réellement, sauf à accepter de reconnaître que le pouvoir de Denis Sassou Nguesso s’est lancé de nouveau dans une irresponsable stratégie d’élimination de masse ? La même qui avait causé en 1997-1998 près de 400.000 morts au Congo reconnus récemment par un éminent spécialiste français du renseignement, Eric Denécé !

Comme pour ce précédent drame, en nombre de victimes proportionnellement égal au Génocide rwandais, celui qui est en cours n’agite ni les médias internationaux ni les ONG. Les plus connues et les plus grandes tournent délibérément le dos à tout ce qui se passe au Congo ; curieusement elles sont financées par la fondation de Georges Soros, OPEN SOCIETY…

Pour preuve, HUMAN RIGHT WATCH vient de publier son Rapport 2017, et à aucun titre la République du Congo n’y figure. Ni les élections truquées, ni les morts durant les manifestations, ni les emprisonnements des opposants, ni l’utilisation de mercenaires étrangers pour l’intimidation et la répression de la population, ni les déplacements de celle-ci, ni la guerre totale que l’usurpateur lui livre dans le Pool !

Denis Sassou Nguesso, durant ces vingt dernières années au pouvoir a eu à détourner, comme bon lui semblait, 30 à 40 milliards de dollars. Une bonne partie a dû être confiée, en toute discrétion, à la grande finance internationale. Georges Soros est très investi personnellement avec Tony Blair en Guinée Conakry. Son président, Alpha Condé, depuis le début des années 80 (ses années de misère) a toujours été à la botte de Denis Sassou Nguesso qui avait mis tous ses importants moyens financiers pour qu’il soit « élu » dans son pays en 2010 ; reconnaissant d’ailleurs, ou plutôt obligé, il est toujours présent à toutes les manifestations qu’organise le dictateur de « Brazzavile et vole ».

Est-ce par la gestion de l’importante fortune que Sassou Nguesso s’est constituée à l’extérieur, que certains disent, gérée par les sociétés de Georges Soros ou bien par les intérêts miniers que ce dernier convoite en Guinée ? Toujours est-il qu’OPEN SOCIETY, bras armé philanthropique de Soros, ignore royalement les méfaits de Sassou Nguesso alors qu’aucun tyran ou dictateur de la planète ne lui échappe normalement… !

Ce dernier rapport d’Human Right Watch, dont le Congo de Sassou Nguesso est exclu, est une honte et un scandale absolu pour cette ONG. Mais il faut également rappeler que d’autres ONG comme Global Witness et Transparency International depuis des années « ne s’intéressent plus » à ce qui se passe au Congo « Brazzavole-vil et viole ». Hasard ou coïncidence, OPEN SOCIETY est en tête de leurs donateurs !

Abjecte infamie qu’une ONG, prétendument au service des droits humains, serait en réalité au service des intérêts troubles d’un financier, au moins en ce qui concerne le Congo du tyran Sassou Nguesso !

Cependant, les Congolais s’ils ne disent « merci » ni à Soros, ni à Human Right Watch, peuvent s’en réjouir !

Donald Trump ne se connaît pas de pire ennemi que George Soros ! Ces preuves des faveurs que ce dernier dispense au dictateur congolais se retourneront contre lui, Sassou. L’administration Trump ne pourra en aucun cas être favorable au tyran de Brazzavole dès lors qu’elle aura compris qu’il est soutenu par les fondations et ONG contrôlées par Georges Soros !

Sans oublier le contentieux d’EXXON spolié, en 1990, par Denis Sassou Nguesso de la juteuse découverte de Moho Nord  !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 00:24

"Le président Sassou Nguesso a le droit de consulter son peuple. Et le peuple doit répondre..." (président François Hollande, Octobre 2015).

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Après le QUITUS, Sassou Nguesso a cru que le président Hollande, au nom de la France, lui avait donné le droit de tuer, de massacrer tout ou partie d'un peuple. Comme entre 1998 et 2005, pendant 7 ans, la région du Pool est à nouveau à feu et à sang. Un véritable châtiment collectif pour appartenance ethnique.

Quand les tueurs claniques des Sassou & Nguesso sont de bonne humeur, ils vous donnent ceci, en cadeau, parce qu'ils vous laissent la vie sauve :

 

01-torture-dgst-brazzaville

 

 

0000000-01-la-torture-02-de-sassou-et-ndengue-22-10-2015-copie

 

Malheureusement, si vous n'avez aucune chance, et quand ces tueurs Tontons macoutes décident autrement, alors il arrive ce qui suit ci-après :

 

01-genocide-4-du-pool

 

 

01-genocide-5-du-pool

 

Aujourd'hui, ceux qui savent se taisent et ceux qui peuvent s'abstiennent. Qu'on ne vienne pas nous dire, demain, qu'on ne savait pas !

 

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 23:47
 
Publication des 5 articles utilisés par le pouvoir de Sassou pour incarcérer le Journaliste Ghys Fortuné Dombe Bemba à la DGST (Police politique). Au Congo de M. Sassou Nguesso, il ne fait pas bon de critiquer les dérives du régime... Sinon, on finit soit en prison, soit à la morgue.
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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 22:30

 

Dombe en greve de la faim

 

 Suite à son arrestation arbitraire, suivie de tortures à la DGST et le vol de son sac que contenait des objets de valeur et six (6) millions de FCFA, le D.G du journal Talassa à qui on reproche d’être en complicité avec le pasteur Ntumi, Okombi Salissa et Guy Brice Parfait Kolelas et surtout d’avoir diffusé le message du pasteur Ntumi, vient d’entamer une grève de la faim.

Informer les lecteurs est-il un péché ? Qui ne sait pas que plusieurs personnes sont torturées, enlevées et assassinées au quotidien au Congo ? Qui ne sait pas que Ndengué, Mounkala Tchoumou et autres refusent de partir à la retraite sous prétexte qu’ils gèrent l’affaire du Pool ? Peut-on condamner les gens qui pensent que la confusion au Pool est entretenue par les proches du président, un complot de Ndengué, Jean Dominique Okemba ?

Vraiment le Congo est une république bananière.

Affaire à suivre !

Yombo Lefort

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Zenga-Mambu - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 21:16
bras-armés-sassou bras-armés-sassou

 

Le Directeur Général d’Edition et de Publication du Bihebdomadaire Talassa a été enlevé ce matin à 4 heures du matin par dix-sept hommes armés jusqu’aux dents. Il a été malmené quelques part, à la brigade de la gendarmerie de Bacongo puis à la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST). Il est reproché au D.G de Talassa la publication dans sa livraison n°439 du lundi 09 janvier 2017 du message du Pasteur Ntumi aux Congolais ainsi que de l’article sur les officiers Ndengué, Monkala Tchoumou, Mvoula, Malela, Banongo et Kengué qui refusent d’aller à la retraite alors que leur âge a sonné.

Sur la diffusion à la page 6 du message du Pasteur Ntumi au Congolais, on colle à Ghys Fortuné Bemba Dombe qu’il serait en complicité avec Frédéric Bintsamou. Alors que ce message a été diffusé par les réseaux sociaux. C’est donc à travers ces médias en ligne que Talassa a reproduit ce message pour informer l’opinion nationale et internationale, qui étaient sûrement déjà informé de ce message puisque les Congolais sont aujourd’hui accrocs au net.

En ce qui concerne les métiers d’informer, l’équilibre de l’information dans un débat contradictoire est une exigence recommandée. Le président du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC) Philippe Mvouo le sait très bien, même s’il est enseignant de profession, mais il est entouré des techniciens. Comment peut-on affirmer que Talassa serait en complicité avec Ntumi par le simple fait qu’il a rendu public ce message ? Ce qui prouve à suffisance que les Jean Dominique Okemba, Ndengué, Monkala Tchoumou, Serge Oboa, etc. roulent le chef de l’Etat dans la farine pour qu’il ne comprenne réellement ce qui ce passe sur la crise miraculeuse du Pool.

En acculant le D.G de Talassa, ils s’accusent comme étant les vrais complices de cette guerre qui ne finit pas.

Le deuxième article, c’est celui intitulé : « Nganongo, Ouosso et Bininga interpellés : Les officiers Ndengué, Monkala Tchoumou, Mvoula, Malela, Banongo et Kengué refusent d’aller à la retraite ».

Ceci n’est que la vérité, rien que la vérité. Que ces derniers prouvent et justifient qu’ils sont nés dans les années 1970 pour qu’ils continuent à exercer. Au moment où l’on parle de rupture, rigueur et surtout de la vérité, le Chef de l’Etat devrait faire appliquer ce triptyque à ses collaborateurs immédiats. Le pauvre fonctionnaire est automatiquement mis à la porte de la Fonction publique lorsqu’il totalise ses 60 ou 65 ans. Au nom de quelle loi ces officiers supérieurs et généraux s’accrochent-ils à leurs fonctions ? Si monsieur Denis Sassou Nguesso n’intervient pas lui-même dans cette affaire en demandant à ses officiers d’aller se reposer, son message du 31 décembre 2016 sur la rigueur et la vérité n’aura plus de sens. Car lui-même ne serait donc pas rigoureux et qu’il ne dit pas la vérité.

Pire, dans l’affaire ayant conduit à l’interpellation de Ghys Fortuné, il n’y a pas de plaignants. La loi sur la liberté de presse donne la latitude à une personne qui serait incriminé où diffamé par voie de presse, fasse recours soit devant les tribunaux soit par un droit de réponse. Ce qui n’est pas le cas.

En plus, au terme de la loi n°8 – 2001 sur la liberté de la presse au Congo, aucun journaliste ne peut plus être jeté en prison pour délits de presse.

D’où vient-il que Ndengué et consort puisse procéder à l’arrestation sans condition d’un journaliste qui fouille bien ses informations ?

Et que dit Philippe Mvouo du CSLC sur l’arrestation d’un journaliste dans son pays ? Bien que Philippe Mvouo soit manipulé et téléguidé et instruit par le « Tout Puissant J.F. Ndengué », il était déjà sur la bonne procédure en convocant Ghys Fortuné à une séance de travail ce jeudi 12 janvier 2017 à ses bureaux. Oui, manipulé, téléguidé et instruit et peut-être commandé parce que lundi 10, un jour avant sa convocation signé de son secrétaire administratif Miettet Likibi, il est convoqué d’urgence chez son cadet Ndengué. Oko Ngakala également a reçu des ordres de la part de Ndengé pour donner la forme judiciaire à l’anéantissement de Ghys Fortuné. Il vient même de publier même un communiqué pour concrétiser les ordres reçus du « Tout Puissant général retraité » qui refusent d’aller à la retraite.

Nous suivons, minutes après minutes et heures après heures cette affaire !                                                                

Yombo Lefort

LIRE LA SUITE : http://zenga-mambu.com/2017/01/12/les-deux-principaux-articles-pour-lesquels-ghys-fortune-bemba-dombe-du-journal-talassa-paie-le-lourd-tribut/

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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 18:54

Par Rigobert OSSEBI

 

SASSOU-RENZI

Dédicace : « Aux prisonniers politiques injustement retenus depuis un an ou depuis un jour ! Aux populations bombardées depuis des mois dans le Pool, sans aucune raison véritable ! La cause de vos malheurs se situe dans l’offshore, au large de Pointe Noire. Elle a pour nom « pétrole » et un petit clan constitué de Congolais et d’Etrangers se sont jurés de l’accaparer. Ils ne reculeront seulement que lorsque vous les traiterez de leur vrai nom : Voleurs ! » 

Un énorme scandale de corruption secoue actuellement la compagnie ENI en Italie.

Quelques jours avant le dernier Noël, les autorités italiennes ont décidé de poursuivre Dan Etete, un ancien ministre nigérian du pétrole pour son implication dans l’attribution d’un permis pétrolier, dans son pays, pour un montant d’1,1 milliard de dollars ; dix-huit années après que le Block PL245, reconnu comme l’un des plus riches du Nigéria avec un potentiel de 8 ou 9 milliards de barils, ait été attribué à une compagnie locale inconnue, Malabu. Presque dans un même temps, la très sévère Agence contre la corruption, EFCC (Economic and Financial Crimes Commission) à Abuja (Nigeria),  avait également annoncé des poursuites contre 13 personnes physiques et morales dont le même Dan Etete, mais aussi contre les compagnies ENI et SHELL.

C’est une affaire extrêmement complexe sur laquelle nous allons revenir en détail dans une suite d’articles, afin que les lecteurs CONgolais comprennent bien le processus de corruption utilisé au Nigéria par ENI, tel que décrit par la presse anglaise et italienne ; sûrement d’un niveau moindre de celui mis en place au Congo par la même compagnie.

Les affaires pétrolières et minières congolaises ont toujours été gérées par l’indéboulonnable dictateur du Congo-Brazzavole. Secondé par son fils Kiki pour ces dernières, il en a été le véritable ministre du pétrole mais aussi celui des mines, des finances, de l’intérieur, de l’injustice et de la défense.

Cette nouvelle affaire ENI qui secoue l’Italie, en relation avec le Nigéria, ne manquera pas de déborder rapidement sur le Congo des Nguesso. Après les anciennes affaires ELF à Paris et les plus récentes Gunvor/ BNP Paribas à Genève, Veiga / Asperbras au Portugal, Sundance Resources à Sydney, et EXXON Moho Nord sûrement bientôt à Washington, toutes sont devenues un tel boulet pour le tyran quelles finiront bien par le faire couler corps et âme ; si toutefois il en avait une !

La vie politique que Denis Sassou Nguesso a entretenue au Congo, depuis les assassinats dont nous allons commémorer les 40èmes anniversaires (18 – 23 – 25 mars), n’est en fait qu’une vaste fosse septique dans laquelle ont été enfouis tous les crimes de sang, économiques et financiers. Après son retour sanglant au pouvoir en 1997, cet improbable cocktail est devenu de plus en plus incontrôlable. Il ne fait pas de doute que la dernière couche d’excréments, liée à cette récente affaire ENI, qui agite actuellement le Parquet de Milan, accélèrera la fermentation pestilentielle et contribuera à l’explosion salvatrice que nous attendons tous.

Ne nous y trompons pas ! Dans ce nouveau dossier, il ne s’agira pas de petit fretin au sein de la compagnie italienne. Ses plus hauts responsables sont les véritables cibles des dénonciations qui en ont déclenché l’instruction en Italie. Paolo Scaroni, Claudio Descalzi et autres sont devant les Juges milanais. Oui ! Vous avez bien lu, il s’agit bien de « l’Ingegnere  Descalzi » le mari  de Mado, dont certains affirmaient qu’elle était une sœur d’Antoinette Sassou Nguesso. Claudio Descalzi s’était hissé, contre tout pronostic, à la tête de la « major » italienne notamment grâce aux relais maçonniques internationaux de Sassou Nguesso. Ce dernier n’était pas peu fier, en juillet 2014 lorsqu’il avait accueilli le 1er ministre italien, Matteo Renzi, à Brazzaville pour son premier déplacement officiel à l’étranger. Il lui fit alors cette confidence émue, concernant son complice au crâne dégarni : « je l’ai connu lorsqu’il avait commencé sa carrière d’ingénieur ici au Congo et voyez jusqu’où il est arrivé ! » Descalzi aurait-il vendu son âme à Sassou Nguesso, plus diable que pygmalion ?

Comme le Congo, la vie n’est pas un fleuve tranquille et il se pourrait bien que nos coquins soient très près des Rapides, entre Kinshasa et Brazzavole, qui les engloutiront tous ! L’écriture de leur destinée commune pourrait bien être rédigée bientôt par un greffier du Parquet de Milan. Ceux qui ont bien chanté jusqu’à maintenant vont devoir danser sans aucun doute… !

L’affaire a été particulièrement alimentée par les dénonciations d’un cadre de très haut niveau d’ENI, Vincenzo Armanna, qui avait été son représentant au Nigéria. Ce cadre aurait été licencié pour des irrégularités commises dans les Emirats. Vincenzo Armanna bénéficierait de relais puissants ce qui aurait pu expliquer cette apparente désinvolture. Certains affirmeraient qu’il serait le neveu d’un Cardinal et qu’il serait mêlé à la vente de « grâces papales » à des personnalités africaines… (Rémy Ayayos et Albert Ngondo figureraient-ils parmi ses chers et heureux clients ?) Vincenzo Armanna aurait-il été également le lobbyiste du pétrolier italien auprès du Vatican, très silencieux sur les affaires congolaises ?

Beaucoup de points sur lesquels nous reviendrons. Et pour que tout un chacun puisse saisir l’importance de leur compréhension, dans un des articles récemment publiés par la presse italienne, il est question de l’ex-gendre de Denis Sassou Nguesso, Fabio Ottonello, dont l’un des avions stationnés au Nigéria aurait servi à convoyer 50 millions de dollars en billets de 100 à l’extérieur du pays ( https://goo.gl/pzIcWA ).

Une histoire qui nous rappelle celle de José Veiga arrivant au Portugal par l’aéroport privé de Tires et débarquant des sacs de billets des petits avions qu’il empruntait…. Pauvre Congo ! Pauvres CONgolais !

Rigobert OSSEBI

(Lire la suite congo-liberty.com)

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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 15:00
INTRO :
[...] le racisme anti-Noirs est un véritable fléau en Tunisie... Une xénophobie au quotidien, comme le rapporte le témoignage sur Facebook d’une jeune Tunisienne racontant une scène à laquelle elle a assisté en novembre dans un bus au cours de laquelle une femme lançait à un étudiant : « Hé, le Noir, lève-toi, je veux m’asseoir. »
 

Par Atouma Diarra-Racisme contre les Noirs en Tunisie. Par Atouma Diarra

http://www.feujn.org/spip.php?article877
samedi 7 janvier 2017 | Mis à jour le lundi 9 janvier 2017

L’agression de trois étudiants congolais samedi a suscité l’émoi. Le Premier ministre a demandé le vote en urgence d’une loi criminalisant le racisme.

Samedi 24 décembre, trois Congolais, deux femmes et un homme, ont été agressés dans le centre-ville de Tunis. Les deux femmes ont été blessées grièvement à la gorge et le jeune étudiant, en essayant de les aider, aurait reçu un coup de couteau au bras. Tous les trois ont été transportés à l’hôpital Charles-Nicolle de Tunis a indiqué Mehdi Ben Gharbia, ministre des Relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et les organisations des droits de l’homme. L’agresseur qui souffrirait de problèmes psychologiques a été arrêté et placé en garde à vue, relaye l’agence Tunis Afrique Presse.

Lundi, journée nationale [de lutte] contre les discriminations raciales en Tunisie, le Premier ministre Youssef Chahed a annoncé le débat en urgence d’une loi contre le racisme : « Il faut une stratégie nationale afin de changer les mentalités, [et] une loi qui criminalise la discrimination », a-t-il déclaré.

Car le racisme anti-Noirs est un véritable fléau en Tunisie. L’agression de samedi s’ajoute à la longue liste d’actes racistes que subissent les étudiants d’Afrique noire. Une xénophobie au quotidien, comme le rapporte le témoignage sur Facebook d’une jeune Tunisienne racontant une scène à laquelle elle a assisté en novembre dans un bus au cours de laquelle une femme lançait à un étudiant : « Hé, le Noir, lève-toi, je veux m’asseoir. »

« Esclaves affranchis »
Les agressions et discriminations ne visent pas uniquement les étudiants d’Afrique noire mais aussi les citoyens tunisiens noirs. Selon les associations qui luttent contre le racisme, ils représentent 15% de la population nationale. En raison de leur couleur de peau, ces derniers sont encore assimilés à des esclaves. D’ailleurs « les actes de naissance des personnes habitant Djerba, connue pour sa concentration d’habitants noirs, portent toujours la mention "esclaves affranchis" », dénonçait déjà en 2013 Maha Abdelahmid, cofondatrice de l’Association de défense des droits des Noirs à Tunis, au micro de RFI.

Société civile
Saadia Mosbah, présidente de l’Association tunisienne M’nemty, partage cette analyse : « Le racisme est enraciné dans nos sociétés. Le Noir est pour beaucoup un Nègre, un être inférieur. Beaucoup réagissent différemment envers les immigrés selon leur couleur de peau. L’Européen est ainsi le bienvenu, il est respecté, contrairement aux Noirs », confiait la militante au Huffington Post Maghreb.

En octobre, Mehdi Ben Gharbia s’était engagé à prendre des mesures suite à l’énième agression d’une Tunisienne noire . Mais aucun projet de loi n’avait été déposé. En juin, des organisations de la société civile avaient présenté leur propre proposition de loi criminalisant toute forme de discrimination, et obtenu le soutien de députés de la majorité.

LIRE LA SUITE :
http://www.liberation.fr/planete/2016/12/27/la-tunisie-se-decide-a-agir-contre-le-racisme-anti-noirs_1537643

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Congo-MfoaTunisie - dans Congo-Brazzaville Françafrique
10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 13:34

Carte du Pool indiquant  la zone où se déroulent les affres  et exactions (surlignée en rouge) 

 

Carte du Pool indiquant les affres et les exactions

Introduction

Depuis avril 2016, il se déroule dans le Département du Pool un conflit armé opposant l’armée aux ex-combattants du Pasteur Ntoumi. La situation humanitaire, déjà alarmante depuis juin 2016, a empiré suite à l’intensification de cette crise. Les populations civiles fuyant les combats abandonnent tous leurs biens et se réfugient  dans les localités où leur survie peut être garantie.

Le présent rapport présente les résultats de l’évaluation de la situation humanitaire réalisée en novembre 2016 par  Caritas Congo dans ce Département.

1 – Méthodologie et outils de travail

Pour cette évaluation, Caritas Congo a effectué des missions de terrain  et a consulté les relais du réseau Caritas Congo se trouvant dans les zones de crise pour une collecte directe des données auprès des déplacés, des responsables religieux, des chefs de quartier, des chefs de village, du Directeur Départementale de l’Action Humanitaire du Pool et des autorités locales  (Représentants de la Préfecture et des Sous-Préfectures touchées par la crise : Kinkala, Goma Tsé-tsé, Mayama, Mindouli, Mbandza-Ndounga ).

Certaines données sur les personnes déplacées nous ont été communiquées par les Comités locaux de crise.

Les sources secondaires ont été mises à profit pour la collecte, l’analyse des données et pour consolider la collecte et le traitement de ces données. L’approche MIRA  « Multi Cluster Initial Rapid Assessment » ou « Evaluation rapide initiale en situation de crise » , les outils de Diro et de Caritas Internationalis ont été aussi utilisée.

2 - Rappel des événements déterminants et sous-jacents de la crise

- Contestation des résultats de l’élection présidentielle du 20 mars 2016 par M. Frédéric BITSANGOU (Pasteur NTOUMI), ancien Délégué Général chargé de la promotion des valeurs de paix et de la réparation des séquelles de guerre (avec rang de Ministre) et ancien chef rebelle de la milice « Ninja nsiloulou » ;

- Actes de vandalisme et de destruction,  attribués aux ex-combattants de M. BITSANGOU,  des domiciles privés et des structures publiques (Postes de Polices et Commune de Makélékélé) dans les quartiers Sud de Brazzaville, les 03 et 04 avril 2016 ;

 - Pilonnages, le 05  et le 15 avril 2016,  par les hélicoptères militaires des localités de Soumouna, Mayama et Vindza, villages abritant les résidences de M. BITSANGOU ;

-  Déclanchement d’un conflit armé entre les forces publiques et les ex-combattants ;

- Déploiement d’un grand effectif de militaires dans tous les principaux villages du Pool.

3 – Localisation et accessibilité

3.1-Principales zones touchées par la crise

Le conflit armé se déroule dans cinq (5) districts : Mayama, Kinkala, Goma Tsé-tsé, Mindouli et Mbandza-Ndounga. 

[ ... ]

LIRE LA SUITE EN CLIQUANT SUR LE LIEN PDF CI-DESSOUS :

RAPPORT DE L'EVALUATION DE LA SITUATION HUMANITAIRE DANS LE POOL (30/11/2016) (pdf, 881.3 kB)

CARITAS-POOL : EVALUATION RAPIDE CARITAS - 19/04/2016 (pdf, 6.9 MB)

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