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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 03:21
La désobéissance civile a commencé ce 20 octobre 2015 au Congo-Brazzaville

Internet et signal RFI coupés.

(Sassou-Nguesso doit partir quelle que soit la quantité de "nguiris" que Sassou a versés aux politiques français de tout bord qui le soutiennent)

Affrontement entre les forces de l’ordre et la population de Mpaka (Quartier de Pointe-Noire Congo)Peuple Congolais, tu es seul, mais tu vaincras.La chape de plomb et les ténèbres viennent de s’abattre sur toi, avec la complicité de la communauté internationale, mais tu vaincras.Ta richesse (le Pétrole) qui devait améliorer ton quotidien sert à corrompre les agents de l’étranger pour qu’on te massacre à huis clos, mais tu vaincras.La désobéissance civile a bel et bien commencé ce mardi 20 octobre 2015 et s’achèvera à la chute de Sassou-Nguesso.

Manifestation devant l’ambassade du Congo-Brazzaville à Paris, ce mardi 20 octobre 2015

D’après Paul Marie M’Pouele, responsable du Front républicain pour le respect de l’ordre constitutionnel et l’alternance démocratique (Frocad), contacté par Le Monde Afrique, trois commissariats ont été incendiés dans les quartiers de Diata, de Makélékélé et de Kinsoundi. « Les forces de l’ordre tirent en l’air à balle réelle, lancent des gaz lacrymogènes, et un hélicoptère survole les manifestants au moment où je vous parle », raconte l’opposant. La foule qui convergeait vers le stade de Bacongo a été dispersée.

Le quartier de Tâ Nkeoua à Bacongo où se situe la Radio Forum vient d’être encerclé par les milices de Sassou-Nguesso et des tirs nourris sont entendus. Mais, les jeunes érigent des barricades. Idem dans les quartiers de Kinsoundi où l’on déplore déjà 2 morts.

Brazzaville : internet bloqué

L’internet mobile, les services SMS et le signal de la radio française RFI étaient coupés mardi matin à Brazzaville à quelques heures d’une manifestation de l’opposition contre le référendum constitutionnel de dimanche.

Selon le correspondant de la BBC, les habitants de la capitale ont du mal à accéder à Internet et pour écouter les radios internationales, il faut passer par les fréquences de Kinshasa. Le ministre de l’Intérieur a interdit les manifestations dans tout le pays officiellement pour des raisons de sécurité.

Un déploiement inhabituel des forces de l’ordre a pu être observé dans les quartiers sud de la ville, qui passent pour des bastions de l’opposition, alors que partout magasins, écoles et administrations, étaient restés fermés en début de matinée.

Le boulevard des Armées, dans le centre de la capitale, où les dirigeants du Front républicain pour le respect de l’ordre constitutionnel et l’alternance démocratique (Frocad) et de l’Initiative pour la démocratie au Congo (IDC) ont appelé à manifester en début d’après-midi, était désert.

Le peuple congolais sera appelé dimanche prochain à se prononcer sur un projet de nouvelle constitution devant permettre au président congolais Denis Sassou Nguesso, 72 ans cette année, de se représenter pour briguer un troisième mandat en 2016.

Source: BBC

Blindé de la Police dans le quartier de Térinkyo à Méteo (Makélékélé-Brazza)

Désobéissance civile Pointe Noire 20 oct 2

Quartier la Base (Brazzaville)

Quartier la Base (Brazzaville)

La désobéissance civile a commencé ce 20 octobre 2015 au Congo-Brazzaville
La désobéissance civile a commencé ce 20 octobre 2015 au Congo-Brazzaville
La désobéissance civile a commencé ce 20 octobre 2015 au Congo-Brazzaville
La désobéissance civile a commencé ce 20 octobre 2015 au Congo-Brazzaville
La désobéissance civile a commencé ce 20 octobre 2015 au Congo-Brazzaville
La désobéissance civile a commencé ce 20 octobre 2015 au Congo-Brazzaville
La désobéissance civile a commencé ce 20 octobre 2015 au Congo-Brazzaville
La désobéissance civile a commencé ce 20 octobre 2015 au Congo-Brazzaville
La désobéissance civile a commencé ce 20 octobre 2015 au Congo-Brazzaville
La désobéissance civile a commencé ce 20 octobre 2015 au Congo-Brazzaville
La désobéissance civile a commencé ce 20 octobre 2015 au Congo-Brazzaville
La désobéissance civile a commencé ce 20 octobre 2015 au Congo-Brazzaville
La désobéissance civile a commencé ce 20 octobre 2015 au Congo-Brazzaville
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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 09:33
Congo-Brazzaville : M. Sassou Nguesso et son régime ne reconnaissent pas la compétence de l'ONU

Pour mémoire, en août 2013, les services de Jean-François Ndengué, sur ordre express de M. Sassou Nguesso, opéraient des rafles à Pointe-Noire et les membres du CDRC furent arrêtés et embastillés avec pour seul motif d'avoir manifesté pacifiquement et demandé la mise en place d'un gouvernement d'union nationale.

En novembre 2014, le Groupe de travail de la Commission des Droits de l'Homme des Nations Unies émettait un Avis sur la détention arbitraire des membres du CDRC et demandait leur libération immédiate en plus de leur indemnisation.

Le 31 août 2015, s'est tenue, à Brazzaville, une réunion au Ministère de la Justice et des Droits humains (Chancellerie) autour de laquelle se sont retrouvés M. Alphonse Dinar MOBANGA, Directeur de Cabinet du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits humains et la Représentation permanente de l'Union Européenne au Congo, entre autres.

La réunion avait pour objet : la libération des prisonniers politiques détenus arbitrairement, notamment ceux du C.D.R.C. de M. Modeste BOUKADIA, conformément à l'Avis du groupe de travail de l'ONU sur la détention arbitraire des membres du CDRC.

Au cours de la réunion, le Directeur de Cabinet du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits humains, M. Aimé-Emmanuel YOKA, a marqué son étonnement, et a voulu savoir pourquoi l'ONU et l'Union Européenne s'occupaient directement du dossier de ces prisonniers politiques ?

S'agissant de l'Avis des Nations Unies, il a simplement dit, publiquement :

- « le Gouvernement congolais, présidé par M. Sassou Nguesso, ne reconnaît pas la compétence de l'ONU sur ce qu'il se passe au Congo-Brazzaville ».

Par cette réaction, il convient de remarquer ici et noter que le régime dictatorial de M. Sassou Nguesso se trouve donc le dos au mur, quant au respect des Droits de l'Homme et aux enlèvements et séquestrations des citoyens congolais opérés par lui. Il est pris la main dans le sac. C'est une signature !

- « Quant à l'avis des Nations Unies, nous ne le reconnaissons pas. Ils n'ont pas voulu faire appel de leurs condamnations, maintenant on nous parle de l'ONU… Pourquoi M. Boukadia n'a-t-il pas écrit pour solliciter un non lieu ? »

L'ignorance et aussi l'incompétence du Directeur de Cabinet de M. Yoka sont telles qu'il oublie qu'en matière judiciaire l'appel n'est pas obligatoire, surtout lorsqu'il s'agit d'un procès politique inique pour des motifs bidons et donc, en conséquence, on interjette pas Appel lorsque le procès et la condamnation sont arbitraires.

- « Pour ceux qui sont malades, nous allons nous en charger… »

C'est ce qu'on verra quand on sait le cynisme, le caractère criminel des système et régime de M. Sassou Nguesso !

- « Quant à ceux qui ont totalisé leurs peines, ils doivent écrire à l'Administration pénitentiaire de Pointe-Noire pour chercher leur libération... ».

Pour être libéré de son emprisonnement, cette tâche revient à l'institution qui a pris la décision d'embastiller le citoyen. C'est à la Chancellerie qu'il revient de prononcer la libération du condamné, la gestion de ces dossiers étant à sa charge pleine et entière. A se demander s'il y a des Juges des Libertés et/ou d'application des peines devant faire le suivi quotidien de tous les détenus et condamnés dans le pays ! Comme quoi, la justice ethno-tribalo-clanique n'a pas de loi, en dehors de l'application des us et coutumes traditionnelles ethno-tribalo-claniques en vigueur dans le pays sous le règne clanique de M. Sassou Nguesso.

Dernièrement à Genève (Suisse), au Siège de la Commission des Nations Unies pour les Droits de l'Homme, le Congo avait déclaré qu'il n'y avait pas de prisonniers politiques dans le pays. Cependant, les becs se sont cloués dès que la Commission des Droits de l'Homme avait présenté l'Avis des Nations Unies concernant les prisonniers politiques congolais, notamment ceux du CDRC.

Il convient de noter que le Congo est membre des Nations Unies et préside en ce moment la Commission des Droits de l'homme de l'ONU. Quel paradoxe !

Au moment même où nous écrivons ce document, nous apprenons qu'un des membres du CDRC, M. Valentin TSIAKAKA, arbitrairement embastillé à Impfondo, serait très gravement malade… Il a été empoisonné, conformément au mode opératoire de M. Sassou Nguesso. Il s'agit en effet, souvenez-vous-en, du père de Modeste BOUKADIA, ce bébé âgé de 8 mois qui avait été emprisonné avec sa mère pour délit d'homonymie avec M. Modeste BOUKADIA, le président du CDRC. Malgré le fait que la vie de l'otage TSIAKAKA soit profondément menacé, et donc en grand danger de mort, le gouvernement de M. Sassou et les Services de M. Emmanuel Yoka refusent de le transférer dans un hôpital pour le faire soigner dignement. Sa vie est donc livrée aux caprices de M. Emmanuel YOKA, Député de Vindza (région du Pool) et Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits humains (Mbochi de la région de la Cuvette, oncle de Sassou Nguesso).

Peuples et amis du Congo, vous pouvez mesurer le degré de cynisme, de barbarie et de bestialité incarnées par les système et régime de M. SASSOU NGUESSO et son oncle M. Aimé-Emmanuel YOKA. Incapables de bien diriger le pays de façon démocratique depuis près de 40 ans, un pays où il n'y a même pas d'eau potable ni d'électricité, M. Sassou et son oncle, M. Yoka, ne trouvent comme méthode et moyens pour se maintenir au pouvoir que l'intimidation, la violence, les prises d'otages et les crimes tous azimuts.

Les Peuples du Congo-Brazzaville remercient vivement celles et ceux qui ont aidé, en ce jour du 5 juin 1997, au catapultage du monarque d'Oyo, à Brazzaville, par le bout d'un canon français de la Droite dite républicaine, avec le concours et l'appui logistique du président Jacques Chirac, Jacques Foccart et d'autres éminents Faucons du RPR/UMP…, etc.

L'EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 18:28
(Congo-Brazzaville) Modeste BOUKADIA hausse le ton face au Gouvernement et prend l'ONU à témoin

Face à l'entêtement du régime de Sassou, à Brazzaville, dans la libération des membres du CDRC incarcérés arbitrairement depuis 2013, malgré les injonctions du Haut Commissariat aux Droits de l'Homme, Modeste BOUKADIA hausse le ton face au Gouvernement et prend l’ONU à témoin.

Dans un courrier daté du 16 juillet 2015 et adressé au Secrétaire du Groupe de travail de l’Organisation des Nations Unies (ONU), M. Miguel de la LAMA, récemment en visite à Brazzaville où son Groupe a rencontré les autorités congolaises sur la détention arbitraire des militants du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.) que dirige M. Modeste Boukadia, l’ordre de les libérer aurait été reçu par nos autorités qui, jusqu’à ce jour, n’ont jamais obtempéré.

Voilà pourquoi, M. Modeste BOUKADIA dans une correspondance publiée « partout » et parvenue à notre table de rédaction, hausse le ton face au Gouvernement de la République du Congo et prend à témoin l’Organisation des Nations Unies.

C.D.R.C.

Cercle des Démocrates et Républicains du Congo
Enregistré au Ministère de l’Intérieur sous N°002/MISAT/CAB/DGAT/SAAB du 10 mars 1998

Modeste BOUKADIA
Président du C.D.R.C.

13 bis, avenue d'Aligre

F - 28000 CHARTRES

E-mail : boukadia@msn.com

CONCERNE :

Suite pour solliciter la libération des cadres et membres

Du CDRC arrêtés sans motif à Pointe-Noire depuis le 21 août 2013

Avis n°44/2014 (République du Congo) adopté le 19/11/2014.

Paris, le 16 Juillet 2015

ORGANISATION DES NATIONS UNIES

Monsieur Miguel de la Lama

Secrétaire

Groupe de travail sur la Détention Arbitraire

Monsieur le Secrétaire,

Permettez-moi très respectueusement de revenir vers vous au sujet de la détention arbitraire des membres de mon parti (CDRC) dont je suis le Président, et qui a fait l’objet d’un avis exécutoire signifié au Président du Congo Brazzaville.

Les ambassades de votre Organisation, de l'Union Européenne, et du Gouvernement OBAMA sur place à BRAZZAVILLE (Congo) semblent se heurter au refus systématique du Gouvernement de Monsieur SASSOU d’exécuter votre Avis exécutoire.

Malheureusement, force est de constater que le Président autoproclamé Denis SASSOU N’GUESSO, par l’intermédiaire de son oncle Ministre de la Justice, qui a ordonné l’incarcération de mes compatriotes dans des prisons où il est impossible de les joindre, se moque littéralement de vos représentants et ne semble pas disposer à vous écouter et entendre raison.

De passage en France, malgré les protestations de rue à son encontre, il continue de se moquer des institutions internationales, sachant très bien qu’elles ne seront pas en mesure de lui interdire d’une part de réviser sa constitution malgré les très fermes positions de Monsieur François HOLLANDE et d’autre part le refus catégorique voire l’impossibilité de présenter vivants les membres de mon parti.

J’ai saisi par l’intermédiaire de mon Avocat Me ALLOUCH la CPI de LA HAYE, laquelle lui a répondu que sa compétence, telle qu’elle est définie, ne peut instruire un dossier sans la preuve de la disparition physique de personnes concernées. Hors, à ce jour, aucune autorité internationale n’a pu obtenir de Monsieur SASSOU à présenter Vivants les membres incarcérés de mon parti, ce que je trouve irrespectueux et vexatoire pour l’ONU et pour l’Union Européenne, d’autant que cette non-exécution de votre Avis du 19 novembre 2014 transforme cette incarcération en prise d’otages depuis cette date. En effet, la seule loi qu’il connaisse est celle qu’il a promulguée. Les Magistrats de mon pays, sous contrôle étroit de son Gouvernement, ont fait fi des règles de droit élémentaire, à savoir un jugement équitable et contradictoire où les intéressés dont je fais partie, auraient été cités à comparaître suivant les règles de droit, c’est-à-dire par citation, et représentés par des avocats libres.

Le juge d’Instruction désigné par le pouvoir s’est cru autorisé à rendre une ordonnance aux fins de non-lieu partiel ? Ceci ne veut rien dire, et montre son incompétence.

Comme je vous l’avais déjà indiqué la notion de justice n’existe pas au Congo de Monsieur SASSOU ou bien elle dépasse le niveau intellectuel de ses Magistrats et où seuls ses parents et amis sont nommés à ces postes.

Monsieur le Secrétaire, auriez-Vous sincèrement la même mansuétude encore pour moi si je demandais à mes concitoyens de prendre les armes, ce qui n’est pas dans mon optique actuelle ?

L’Union Européenne, que j’avais saisie dès le début, m’avait affirmé qu’elle allait transmettre ses préoccupations au sujet de ces détentions au gouvernement congolais. Malheureusement la réponse de celui-ci s’est faite sous couvert d’un simulacre de justice renvoyant mes compatriotes devant une Cour d’Appel à la solde de Monsieur SASSOU par l’intermédiaire d’un Procureur Général retenant les dossiers pendant des mois en n’ayant aucun grief envers mes compatriotes et moi-même.

Vous aurez compris les manœuvres du Gouvernement Congolais d’essayer de m’évincer de la candidature de la Présidence de la République en 2016 en lançant un Mandat d’Arrêt à mon encontre et m’interdisant ainsi mon libre accès dans mon pays, ce qui est en soi un déni de démocratie.

J’ai été condamné à 30 ans de travaux forcés par contumace !!!

Pouvons-nous, Monsieur le Secrétaire, tolérer encore longtemps un tel déni de justice qui risque de déchaîner les passions voire entraîner le Congo dans une guerre civile dont je décline toute responsabilité, guerre que j’ai réussie à éviter pour le moment, mais jusqu’à quand, et dont vous seul avait la connaissance et les clés d’un règlement immédiat et pacifique.

En ma qualité de Candidat Officiel à la Présidence de la République du Congo, je vous demande de prendre ou de faire prendre toutes les sanctions immédiates à l’encontre de Monsieur SASSOU N’GUESSO jusqu’à la libération de mes concitoyens devenus otages et la levée immédiate et sans discussion du Mandat d’arrêt à mon encontre qui n’a de légitime que dans l’esprit de Monsieur N’GUESSO ou de ses sbires du Ministère de la Justice en vue de m’écarter de l’élection présidentielle.

L’art 7 de la constitution de mon pays établie par Monsieur SASSOU indique « La personne humaine est sacrée et a droit à la vie – l’Etat a l’obligation absolue de la respecter et de la protéger. »

Force est de constater que Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO ne respecte même pas sa propre constitution et qu’il va d’ailleurs modifier à son profit seulement pour se représenter.

Convaincu de votre impartialité, je vous demande de bien vouloir user de votre haute autorité et des pouvoirs qui sont les vôtres afin de nommer Madame Catherine Ashton, Haute Représentante de l'Union pour les affaires étrangères ou/et Monsieur Olivier Stirn, ancien Ministre des Affaires Etrangères français, avec mon avocat pour contrôler l’état de santé de mes concitoyens incarcérés.

C’est pourquoi, Monsieur le Secrétaire, j'attends en dehors « des avis exécutoires non exécutés de l’ONU » que justice soit faite et que les cadres de mon parti soient libérés enfin immédiatement.

Je vous demande de faire chiffrer les indemnités dues par le Gouvernement SASSOU au profit de mes concitoyens, du CDRC et de moi-même afin de permettre à mon Avocat de faire exécuter votre sanction sur le territoire français sur les biens du Gouvernement SASSOU, ce qui aura pour mérite d’obliger ce dernier à prendre position et peut-être à libérer mes concitoyens, si ceux-ci sont encore vivants ? Ce dont je doute !

Ainsi que je vous l’ai déjà indiqué, sachez, Monsieur le Secrétaire, que je n’abandonnerai pas dans mon action à retrouver la trace de mes Hommes et à les faire libérer s’ils sont encore en vie.

Il est anormal que certains dirigeants d'autres pays soient condamnés pour les mêmes causes que Monsieur SASSOU et que celui-ci échappe à toute sanction pour des faits hautement plus graves, à savoir le génocide des 750 mille Kongos (750 000) sur trois millions pratiqué par Monsieur Sassou de 1999 à 2005 dont les détails sont dans la Requête de Création de l’Etat Sud Congo remise à l’ONU du 30 avril 2014 et dont je suis l’un des Signataires.

Y aurait-il des avantages financiers voire politiques pour angéliser les actions criminelles de Monsieur Denis SASSOU N'GUESSO, ce qui expliquerait l’impossibilité actuelle à faire libérer les prisonniers du CDRC devenus de fait des otages reconnus par l’ONU depuis le 19 novembre 2014 ?

Notre Institution Internationale, l’ONU, dont le Congo est membre de la commission des Droits de l'Homme en tant qu’Instance suprême de la Communauté Internationale, se verrait ainsi bafouée et perdrait sa raison d’exister dès lors que ses décisions ne sont suivies d'aucune contrainte.

Comme vous le constatez, vous me voyez terriblement inquiet par les limites de l’ONU à faire appliquer ses Avis pourtant exécutoires à preneur d'otages qui a pourtant à son actif la disparition de trois quart de million (750 000) personnes qui manquent à l'appel du fait de sa guerre contre les civils de 1999 à 2005 contre les populations du sud du Congo, ceci pouvant expliquer cela.

Sans oublier le fameux dossier désigné sous le nom de "Disparus du Beach". Comme je l'ai argumenté dans la requête, transmise à Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies, pour la déclaration de l'Etat du Sud Congo pour préserver les vies humaines.

Il apparaît donc que Monsieur SASSOU ne veut pas obtempérer à votre Avis exécutoire de libération des cadres et des membres de mon parti parce qu'ils sont tout simplement "LES AUTRES", soit des étrangers, parce qu’issus du Sud du Congo justifiant ainsi la création de l’Etat Sud Congo.

Je sais, Monsieur le Secrétaire, que vous comprenez que je ne peux laisser mes compatriotes privés de leur liberté citoyenne pour le simple fait d'avoir exigé un Gouvernement d'Union Nationale.

Monsieur le Secrétaire du Groupe de travail sur la détention arbitraire, recevez l’assurance de ma plus grande détermination, de ma très haute considération et de mon profond respect.

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates

et Républicains du Congo (CDRC)

Document joint : Cour Pénale Internationale CPI_EM_T04_OTP-CR-81_15 (non joint ici)

Ampliations :

- Monsieur Basile IKOUEBE, Ministre congolais des Affaires Etrangères ;

- Représentation des Nations Unies au Congo ;

- Monsieur Barack OBAMA, Président des Etats-Unis d’Amérique ;

- Madame Saskia De LANG, Ambassadeur de l'Union Européenne au Congo ;

- Madame Stephanie SULLIVAN, Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Congo ;

- Madame Hélène Le GAL, Conseiller Afrique du Président François Hollande ;

- Monsieur Thomas MELONIO, Conseiller à l’Elysée ;

- Monsieur Nicolas GIACOMONI, ministère français des Affaires Etrangères.

Siège : 79, rue N'Gamaba - Brazzaville Arrondissement 1 Makélékélé

Résidence : 11, rue Massamba Pierre Brazzaville Makélékélé – Mansimou

Tél. : (+242) 057 824 500 / (+242) 066 452 325

Contact Europe : 13, avenue d’Aligre F – 28000 Chartres

Tél. : (+33) 237 834 108 / (+33) 952 693 705 / (+33) 662 929 540

Web site : https://sites.google.com/a/congo-sangha.com/cdrc/home - Email: sudcongo@gmail.com

Ensemble

Construisons

L'Avenir

-----------------------------------------------------------

« Me Marc ALLOUCH, avocat de Modeste BOUKADIA, écrit au Monsieur Aimé Emmanuel YOKA, ministre de la Justice du Congo ».

Marc ALLOUCH

AVOCAT A LA COUR

Chevalier dans l’Ordre du Mérite National et du Mérite Agricole

132 rue de Courcelles

75017 – PARIS

Paris, le 18:52:57

Monsieur Aimé Emmanuel YOKA

Ministre de la Justice du Congo

Ambassade du Congo

37 bis, rue Paul Valéry

75016 - PARIS

Aff : CDRC c/CONGO Brazzaville
Aux bons soins de Monsieur Henri LOPES
Ambassadeur du Congo à Paris

Monsieur le Ministre de la Justice,

Vous n’êtes pas sans connaître la décision de l’Avis exécutoire de l’ONU concernant les quatorze (14) personnes appartenant au CDRC que vous détenez illégalement dans vos prisons depuis le 21 Août 2013.

Monsieur Modeste BOUKADIA, Président duCercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.) et candidat à l’investiture de la Présidence de la République du Congo Brazzaville, et dont j’ai l’honneur d’être l’Avocat, m’a demandé de vous rappeler ma précédente lettre dont vous n’avez vraisemblablement pas eu le temps ou le loisir de répondre tant elle était précise pour ne pas dire courtoise.

Peut-être son excellence Monsieur l’Ambassadeur du Congo à Paris ne vous a-t-il pas transmis ma lettre ?

Ne pensez-vous pas Monsieur le Ministre qu’il est temps maintenant de libérer ces pauvres gens qui n’ont rien fait d’autre que d’exprimer publiquement un vœu que vous avez considéré injustement comme une menace pour votre gouvernement ?

Vous vous retranchez derrière votre Ministre des affaires étrangères afin de vous dédouaner d’une injustice qui ne vous incombe pas, quoique Ministre de la Justice, puisque vous n’avez aucune idée ni du lieu d’incarcération de ces quatorze personnes, ni même de leur présence.

Peut-être vos services de renseignements vous ont-ils mal renseignés ?

Pourtant vos services judiciaires vous ont informés qu’aucune charge n’avait été retenue à leur encontre et c’est donc arbitrairement que ces personnes sont toujours incarcérées dans vos prisons (que j’espère confortables !).

Je suis pour ma part très respectueux des règles de justice de chaque pays et notamment du vôtre, mais encore beaucoup plus attaché aux règles d’humanité que vous semblez méconnaître, ce que je regrette.

Vous foulez aux pieds les règles élémentaires du droit International, pour lesquels le Congo Brazzaville avait adhéré. Monsieur Le Président BOUKADIA transmettra les termes de ma lettre à Monsieur le Secrétaire Général de l’ONU, afin de lui permettre de prendre une décision.

Encore une fois, Monsieur le Ministre, je vous demande de bien vouloir exécuter la décision de l’ONU et de libérer vivantes les quatorze personnes avant que nous décidions d’une procédure qui ne grandira ni votre pays ni son Président actuel.

Je me permets d’insister afin de voir ordonner à vos services de prendre une décision rapide concernant l’annulation des décisions d’incarcération des membres du CDRC et de condamnation du Président BOUKADIA qui a été condamné par contumace sans être convoqué par la justice.

Je n’ai pour ma part aucun doute que ma lettre restera sans effet, mais j’ose encore espérer qu’un Grand Ministre de la Justice comme vous, répondra à un avocat français que je suis.

En vous remerciant de prendre lecture de ma lettre qui j’espère ne sera pas ennuyeuse pour vous et ne vous créera pas un surplus de travail, je vous prie d’accepter Monsieur le Ministre de la Justice l’expression de ma très haute et respectueuse considération.

Maître Marc ALLOUCH

Avocat à la Cour

Portable : 06 80 91 43 75

Tel : 01 42 27 01 02

Email : marc-allouch@orange.fr

Fax : 01 64 97 15 11

Toque B 0042

Ampliation :

- Président de la République du Congo

- Représentation des Nations Unies au Congo

- Représentation de l’Union Européenne au Congo

- Ambassade de France au Congo

- Ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Congo

- Ambassade d’Italie au Congo

- Ministère des Affaires Etrangères du Congo

(Congo-Brazzaville) Modeste BOUKADIA hausse le ton face au Gouvernement et prend l'ONU à témoin
(Congo-Brazzaville) Modeste BOUKADIA hausse le ton face au Gouvernement et prend l'ONU à témoin
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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 16:38
(Congo-Brazzaville) Libérez les prisonniers politiques du CDRC - "L'autre politique"

Libérez les prisonniers politiques du CDRC - "L'AUTRE POLITIQUE" -


Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, au Nom de la Démocratie, au Nom du Respect des Droits de l’Homme et du Citoyen, et au Nom du Droit à la Liberté d’Expression, nous vous demandons de libérer les membres du CDRC suivants incarcérés depuis le 21 août 2013 :


Paul Marie MABIALA MPANDZOU condamné injustement à 7 ans de détention ferme,

Valentin TSIAKAKA condamné injustement à 7 ans de détention ferme,

Judicaël MBANZA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Joseph KIMANGOU condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Gilbert BIBILA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Antoine MABOYI condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

René SILAHO condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Euloge MATIMOUNA MOUYECKET condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Pierre Placide KIALOUNGOU ou KIALOUNGA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Jean Claude Davy TANDOU condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Dominique Mesmin BANANGOUNA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Sylvain Privat NGOMA condamné injustement à 2 ans de détention ferme,

Landri LONDHET MOUSSA condamné injustement à 2 ans de détention ferme.

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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 18:41

Liberez les prisonniers politiques du CDRC,Otages du régime Sassou N’Guesso.

Le 21 août 2013, à l’instigation du régime de Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, les autorités militaires et policières de Pointe-Noire au Congo Brazzaville ont procédé à l’arrestation de plusieurs membres du parti politique du CDRC dont le président est Modeste BOUKADIA.

Ces arrestations suivies d’incarcérations, au nombre de 28 personnes, ont été décidées de façon arbitraire par le régime de Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO au motif que certaines parmi ces 28 personnes manifestaient dans les rues de Pointe-Noire pour réclamer la création d’un gouvernement d’union nationale entre le Nord et Sud Congo, sans le moindre procès.

Pour les personnes qui ne manifestaient pas, elles ont été interpellées à leur domicile.

Il est à noter un fait absolument incroyable : les autorités congolaises, pensant arrêter le Président du CDRC Modeste BOUKADIA ce même jour, ont procédé à l’arrestation et à l’incarcération d’un bébé de 8 mois avec sa mère au seul motif qu’il portait le même nom que celui du président du CDRC. Ce bébé et sa maman n’ont été relâchés qu’au bout d’une semaine !

Le Président du CDRC Modeste BOUKADIA, contraint de s’exiler en France, est intervenu de nombreuses fois, notamment durant le second semestre 2013, pour solliciter les interventions : de l’Elysée et du Quai d’Orsay en France, du Département d’Etat américain, de la Chine, de la Russie, de l’ONU et notamment l’OHCHR, de l’Union Européenne, de l’Union Africaine, du Gabon, du Cameroun, de l’Angola, du Tchad, du Sénégal, de la Côte-d’Ivoire, de la République Démocratique du Congo, du Rwanda, du Bénin, du Burkina Faso et du Vatican en vue de la libération de ces prisonniers politiques.

C’est à la suite des pressions exercées par ces différents pays, notamment celles de la France et de l’Union européenne, que le régime Sassou N’Guesso a daigné organiser un unique procès qui s’est déroulé auprès de la Cour d’Appel de Pointe-Noire le 7 avril 2014, sans procès en première instance ce qui est illégal au regard du droit congolais, avec comme chef d’accusation : « incitation et trouble à l’ordre public. »

L’élève Rodeche Nestide MAYELA, interpellé à son domicile le 21 août 2013, a été libéré avant le procès.

A l’issue de cet unique, inique et cynique procès, pour le même chef d’accusation, 13 personnes ont été libérées et 14 condamnées à des peines de prison allant de 2 ans à 7 ans.

En plus de ces 14 condamnations, le Président du CDRC Monsieur Modeste BOUKADIA, n’ayant reçu ni acte d’accusation ni d’assignation à comparaître, s’est vu condamné à une peine de 30 ans de travaux forcés pour le même motif ! Il est à noter un fait tout à fait remarquable tant il est incroyable : le délibéré du jugement de Modeste BOUKADIA demeure à ce jour introuvable.

Au Nom de la Démocratie, au Nom du Respect des Droits de l’Homme et du Citoyen, et au Nom du Droit à la Liberté d’Expression, nous demandons la libération immédiate des cadres et militants du CDRC.

Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, au Nom de la Démocratie, au Nom du Respect des Droits de l’Homme et du Citoyen, et au Nom du Droit à la Liberté d’Expression, nous vous demandons de libérer les membres du CDRC suivants incarcérés depuis le 21 août 2013 : (Liberez les prisonniers politiques)

Sylvain MIAKAMONA NZINGOULA condamné injustement à 7 ans de détention ferme,

Paul Marie MABIALA MPANDZOU condamné injustement à 7 ans de détention ferme,

Valentin TSIAKAKA condamné injustement à 7 ans de détention ferme,

Judicaël MBANZA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Joseph KIMANGOU condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Gilbert BIBILA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Antoine MABOYI condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

René SILAHO condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Euloge MATIMOUNA MOUYECKET condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Pierre Placide KIALOUNGOU ou KIALOUNGA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Jean Claude Davy TANDOU condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Dominique Mesmin BANANGOUNA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Sylvain Privat NGOMA condamné injustement à 2 ans de détention ferme,

Landri LONDHET MOUSSA condamné injustement à 2 ans de détention ferme.

(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 15:45
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso transfère les membres du CDRC de la maison d’arrêt de Pointe-Noire à Brazzaville

C.D.R.C.


Cercle des Démocrates et Républicains du Congo
Enregistré au Ministère de l’Intérieur sous N°002/MISAT/CAB/DGAT/SAAB du 10 mars 1998 -

COMMUNIQUE DE PRESSE

Relatif au transfert des membres du CDRC de la prison de la maison d’arrêt de Pointe-Noire à celle de Brazzaville. Comme à l’accoutumée, Monsieur SASSOU N’GUESSO qui avait instruit lui-même le Préfet de Pointe-Noire, Monsieur Honoré PACKA, de procéder à l’arrestation du Président Modeste BOUKADIA, n’a pas communiqué les raisons de ce transfert. Nous alertons la presse et les Instances Internationales pour qu’elles veillent et soient garantes de la sécurité de ces hommes dont nous avons perdu la trace.Le transfert concerne les membres du CDRC, arrêtés au nombre de vingt-huit (28) le 21 août 2013 au motif de demande de gouvernement d’union nationale manifestée sur la voie publique et emprisonnés à Pointe-Noire depuis ce jour, jugés le 9 Avril 2014 sur acte d’accusation délivré le 31 mars 2014 par la Cour Criminelle de Pointe-Noire pour "atteinte à la sûreté de l’Etat" et dont il est impossible à ce jour d’obtenir de la part de la Cour Criminelle signification ou copie du jugement qui libère treize (13) des membres et condamne les quinze (15) autres à de lourdes peines de prisons et de travaux forcés, alors que, pour les mêmes raisons de gouvernement d’union nationale, le pouvoir arbitraire du Parti congolais (communiste) du Travail (PCT) et du Gouvernement d’Oyo de Monsieur SASSOU N’GUESSO vient d’organiser le 5 juillet 2014 au Palais des Congrès à Paris au même motif une manifestation pour l’Union Nationale.

Il s’agit de :

- Messieurs MIAKAMONA NZINGOULA Sylvain, MABIALA MPANDZOU Paul Marie et TSIAKAKA Valentin condamnés à SEPT (7) ANS de détention ferme.

- Messieurs MBANZA Judicaël, KIMANGOU Joseph, BIBILA Gilbert, MABOYI Antoine, SILAHO René, MATSIMOUNA MOUYEKET Éloge, KIALOUNGOU Pierre Placide, TANDOU Jean Claude, BANAGOUNA Mesmin condamnés à CINQ (5) ANS de détention ferme.

- Messieurs LONDE MOUSSA Landry et NGOMA Sylvain Privat condamnés à DEUX (2) ANS de détention ferme.

- Monsieur BOUKADIA Modeste, Président du CDRC, condamné par contumace à TRENTE (30) ANS DE TRAVAUX FORCES.

Le CDRC rappelle, d’après LE DROIT :

- A la communauté internationale, aux États-Unis d’Amérique qui organise le Sommet USA/Afrique les 5 et 6 août 2014 à la Maison Blanche, à l’organisme FORBES qui tient les 24 et 25 juillet 2014 à Brazzaville le troisième Forum économique que ces condamnations sont arbitraires et mettent en exergue le déni pour la démocratie et les droits de l’Homme par Monsieur SASSOU N’GUESSO ;

- Monsieur SASSOU N’GUESSO exerce la tyrannie à l’égard des populations du SUD CONGO qui sont pacifiques et n’aspirent qu’à l’essentiel, le droit à la vie ;

- A l’auto-détermination du Peuple du SUD CONGO pour la sauvegarde du génome Kongo et pour se préserver des crimes contre l’Humanité, des crimes de guerre condamnés par le procès de Nuremberg dont les populations du SUD CONGO sont victimes.

Le CDRC demande sur la base du DROIT :

- Où Monsieur SASSOU N’GUESSO a-t-il décidé d’aller en légitimant les membres du CDRC des prisonniers politiques dont le seul délit est la demande d’un gouvernement d’unité nationale ?

- LA LIBÉRATION DES MEMBRES DU CDRC ET DE TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES SANS CONDITION et LA REMISE DE CES HOMMES AUX INSTANCES INTERNATIONALES.

Fait à Paris, le 19 juillet 2014

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates
et Républicains du Congo (CDRC)

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Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT CDRC
23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 17:09
[Congo-Brazzaville] Arrestation à Pointe-Noire des cadres du CDRC, le parti de M. Modeste Boukadia

[Congo-Brazzaville] Arrestation à Pointe-Noire des cadres du CDRC, le parti de M. Modeste Boukadia

23 août 2013 | Par Jecmaus

L’arrestation des cadres et militants du Cercle des démocrates et républicains du Congo (C.D.R.C.) pose des problèmes au sommet de la hiérarchie militaire et de la Police

23 août 2013

L’arrestation des cadres et militants du Cercle des démocrates et républicains du Congo (C.D.R.C.) pose des problèmes au sommet de la hiérarchie militaire et de la Police

23 AOÛT 2013 : Les cadres et les militants sont toujours dans les locaux de la gendarmerie de Km 4 et dans les locaux de la DGPN de Pointe-Noire.

22 AOÛT 2013 : Les responsables de la Police reconnaissent que les deux (2) militants du C.D.R.C. n’étaient pas détenteurs d’armes. Ni les cadres du C.D.R.C. ni les militants arrêtés n’ont commis ni infraction ni délits. De source policière, les deux militants ont déclarés :
« Nous avons manifesté parce que nous en avons marre. Le Président Sassou dans son discours ne s’est pas adressé à ceux qui souffrent, qui ne travaillent pas alors que nous avons terminé nos études depuis longtemps et nous sommes sur le carreau. Oui, nous voulions manifester pour demander la démission du gouvernement PCT, pour exiger un Gouvernement d’Union Nationale et une Conférence Nationale pour mettre les choses à plat. »
Cette contestation tuée dans l’œuf est l’œuvre des étudiants qui n’ont jamais travaillé et ont initié une manifestation parce que le discours de Sassou Nguesso ne nous a pas convaincu.

Les deux (2) armes montrées au public par la chaîne TPT1 appartenaient aux braqueurs sans lien avec le C.D.R.C.

D’après les services de Police, M. Sassou a ordonné que :
« Les deux (2) militants du C.D.R.C. ne devraient subir aucun mauvais traitement de quelque nature que ce soit et doivent être déférés à Brazzaville pour qu’ils répètent devant lui ce qu’ils ont dit » dans les locaux de la DGPN (Direction Générale de la Police Nationale). »

22 AOÛT 2013 : La Télé-Congo a diffusé aux infos un grotesque montage montrant 2 militants du CDRC avec 2 armes alors que la population qui a assisté à l’arrestation dément avoir vu les armes lorsque les 2 militants du C.D.R.C. ont été arrêtés. C’est la présence de ces deux (2) qui justifie la rafle dont est victimes tous les cadres et militants du CDRC sur instruction du Préfet de Pointe-Noire à la région de gendarmerie de Pointe-Noire alors que le Commandant de la Gendarmerie Nationale a instruit son second, colonel de grade, de Pointe-Noire de libérer les militants et les cadres du C.D.R.C. Ce dernier reste sourd aux injonctions de son supérieur mais souhaite avant tout de discuter d’abord avec le Président du C.D.R.C.

Cette attitude du commandant de la région de gendarmerie de Pointe-Noire met l’armée en ébullition qui de fait s’est divisée en deux contre l’attitude du Préfet qui continue de maintenir les cadres et militants du C.D.R.C. en détention. Sassou Nguesso est allé se reposer en Espagne. Es-ce sur ses instructions que le CDRC se trouve dans le collimateur du Préfet de Pointe-Noire où le 29 juin dernier il avait tenu un Meeting monstre ?

21 AOÛT 2013 : Sur instruction du Préfet de Pointe-Noire, la gendarmerie a arrêté le vice-Président du CDRC, Sylvain MIAKAMONA, le Secrétaire général du Kouilou du CDRC, BIBILA, le fils du vice-Président, Syl MIAKAMONA, M. MAYALA Ruden et le sergent Alexandre MALONGA, accompagnant le Président du C.D.R.C. en visite privée. D’autres militants ont été interpellés, y compris une femme et un bébé de 8 mois, Mme TSIAKAKA Valentin et son bébé. Le motif invoqué par le Préfet non fondé : préparatif d’une insurrection.

En réalité, le Préfet a peur que la visite privée du président du C.D.R.C. à Pointe-Noire soit le point de départ d’une contestation populaire à l’image du Meeting du 29 juin qui avait rassemblé une immense foule. D’ailleurs de jeunes gens se sont immédiatement transportés au commissariat de Tié-Tié avec des pancartes DEMISSION DU GOUVERNEMENT parce que le discours du 12/08 dernier n’a pas répondu aux attentes des jeunes. Le commandant du commissariat de Police de Tié-Tié a expliqué aux policiers et a insisté :
« Les jeunes n’ont rien et c’est de leur droit de manifester ; ce n’est ni un délit ni une infraction. De plus, le C.D.R.C. est un parti politique dûment enregistré au Ministère de l’Intérieur, il a le droit de faire manifester ses militants. Il y a les opérations du recensement, alors il faut éviter les problèmes inutiles avec le Président Modeste Boukadia. »

Ayant appris l’arrestation de ces jeunes, des cadres du C.D.R.C. sont partis demander des explications et ils ont été à leur tour détenus au poste de la police centrale de Pointe-Noire. Le président Modeste BOUKADIA a joint les plus hautes autorités de la Police et de la Gendarmerie qui lui ont dit : « ils ne sont pas arrêtés, ils doivent signer leur procès-verbaux et ils seront libérés. Mais depuis hier, ils sont toujours détenus, les cadres au poste de la gendarmerie de Km4 et les autres au poste central de la police. »

A l’issue des arrestations la Police est revenue sur les lieux de son forfait où elle a procédé au pillage de la résidence, et de certaines maisons appartenant aux membres du C.D.R.C.
Selon nos informations dignes de foi, à la suite de l’arrestation des cadres du C.D.R.C., le ministre de l’Intérieur, M. Mboulou aurait remis sa démission avant que Denis SASSOU ne prenne son avion hier en direction de l’Espagne pour un congé bien mérité de 3 semaines !

Certaines supputations commencent à se faire jour : le C.D.R.C. doit être décapité à cause de son insistance sur la demande du Gouvernement d’Union Nationale et de la Conférence Nationale, comme évoqué au Meeting de Pointe-Noire ; de même, la dernière publication « Le PCT se doit de tirer les conséquences sur « l’affaire Isidore MVOUBA » a accéléré cette prise de décision au plus haut sommet de l’Etat.

UN GROS POINT D’INTERROGATION : Qui veut décapiter le C.D.R.C. en mettant ses cadres et ses militants en prison ? SASSOU serait-il celui qui a jeté la pierre et qui a caché sa main derrière le Préfet de Pointe-Noire alors que les autorités militaires et de la sécurité ont donné instruction au Préfet de faire libérer les cadres et les militants du C.D.R.C. pour éviter des drames inutiles ?

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 10:17
[Congo-Brazzaville] Modeste Boukadia, president du CDRC, revient à la charge

Modeste Boukadia revient à la charge
« L’AUTRE POLITIQUE – une nation pour tous »
SON OBJECTIF POUR LE PAYS : LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE

In La Griffe N° 178 du 24 au 31 juillet 2013 pp. 9, 11

Modeste Boukadia lors de son meeting à Pointe-Noire

Après le brillant meeting, surnommé “Meeting de Pointe-Noire” qui s’inscrit d’ores et déjà dans les annales politiques de notre pays, nous tenons à bien expliciter notre position quant à l’évolution future du pays avant et après le discours du Chef de l’Etat lors de la Fête de l’Indépendance le 15 août prochain célébrée dans la région des Plateaux.

Lors du Meeting de Pointe-Noire, nous avons énoncé les grandes idées de la Nouvelle République que le Peuple du Congo entend et veut voir se mettre en place. Cette Nouvelle République doit être le résultat d’un consensus autour des échecs irrattrapables et inexcusables du PCT qui ont réduit à néant les espoirs du Peuple du Congo exprimés lors de la Première Fête de l’Indépendance le 15 Août 1960 conformément à l’idée de la République et de la démocratie contenue dans la déclaration de naissance, à Pointe-Noire, de notre République le 28 Novembre 1958. Il est donc temps de sonner le tocsin du Rassemblement de toutes les forces vives du Pays afin que nous mettions en place le Gouvernement de large Union Nationale qui devra convoquer une Conférence Nationale, sans invectives, pour examiner sans acrimonie les points ci-après et y trouver ensemble des solutions que les populations attendent :

1- La moralisation de la vie politique (Bien mal acquis) ;

2- Le rajeunissement et le renouvellement du personnel politique ;

3- La réconciliation des populations (l’affaire des disparus du Beach et les officiers congolais) ;

4- L’indemnisation des victimes de toutes les guerres et la tenue de nos engagements.

1- La moralisation de la vie politique

« L’Autre Politique – une nation pour tous » vise la moralisation de la vie politique par la moralisation de l’action des hommes politiques afin de recréer la confiance entre le Peuple du Congo et les acteurs politiques. Nous sommes tous conscients que la grave crise politique actuelle est une crise de confiance à l’égard de la classe politique traditionnelle et partisane. Il nous faut donc restaurer cette confiance entre le Peuple du Congo et ses élites ; la confiance réciproque entre toutes les ethnies du Congo en leur permettant d’accéder aux fonctions d’Etat et, enfin, peut-on dire la confiance du Peuple du Congo à l’égard des Institutions notamment la Loi Suprême que l’on change à tout moment au gré des humeurs des politiques et pour un rien ce qui empêche l’action pérenne de la continuité et de la stabilité de l’Etat.

Aussi, dans le cadre de cette moralisation de la vie politique, et au regard du Meeting de Pointe-Noire, Moi, Modeste BOUKADIA, en ma qualité de Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC), demande à tous ceux qui ont pillé le pays, qui ont des comptes à l’étranger, qui ont pratiqué – pour reprendre les termes du PCT – la bourgeoisie bureaucratique, nous leur demandons de rapatrier tout cet argent dans le Pays et de l’invertir à leur propre compte pour créer des entreprises à objets sociaux pour participer à la politique de la création de l’Emploi en faveur des Jeunes. Nous sécuriserons leurs investissements. Mais si cela n’est pas fait maintenant, il est clair que nous rapatrierons à notre tour cet argent par tous les moyens que nous connaissons pour le bien du Peuple du Congo. Tous ceux qui ont pillé les Entreprises d’Etat seront pardonnés. Ils jouiront de leurs droits sociaux et économiques.

D’où la nécessité d’un Gouvernement de Large Union Nationale pour aborder toutes les questions de la refondation de la vie politique congolaise.

2- Le rajeunissement et le renouvellement du personnel politique

Lorsqu’on sait commencer, il faut aussi savoir arrêter. Les problèmes de la mauvaise gestion du PCT sont dus en grande partie à l’usure du pouvoir. Cette gangrène qui attaque ceux qui restent longtemps aux affaires parce qu’ils sont tellement rassurés que personne ne peut les bousculer. Ils ne font plus attention à rien. Ils ne gèrent plus rien. Et ils finissent par régresser le pays. D’où la situation dans laquelle sur trouve notre Congo na biso.

Les dirigeants du PCT doivent se rendre compte qu’ils ne peuvent plus rien proposer pour le décollage économique. Ses cadres doivent avoir le courage politique qu’il est devenu impérieux de le dissoudre. Comme ce fut le cas, de la ligue lombarde en Italie ou du RPR en France lorsque le parti chiraquien vieillissant ne pouvait plus tirer les wagons, les cadres du RPR ont eu le courage politique de créer l’UMP ou encore la dissolution du PCUS avec la perestroïka sous Michaël Gorbatchev. Le PCT rappelle tellement de mauvais souvenirs qu’il n’a pas d’autres choix que sa dissolution. L’échec du PCT, c’est d’avoir manqué sa refondation qui pourtant devrait l’aider à mieux rebondir.

L’évocation du PCT fait constamment penser au renversement des institutions de la République démocratiquement élues avec le coup d’Etat du 5 juin 1997 avec toutes les conséquences dont l’entrée des mercenaires angolais pour le massacre des Congolais en 1997.

Le nom du PCT est synonyme de « disparus du Beach » mais aussi de « mauvaise gestion du pétrole congolais » au profit d’une seule famille.

Tout ceci amène qu’il faut savoir s’arrêter et avoir honte d’être membre du PCT. Le Jeune Okombi Salissa a raison sur ce point.

Aujourd’hui, plus que jamais, les dirigeants du PCT devraient laisser leur place aux jeunes. Depuis la présidence du Sénat en passant par l’Assemblée Nationale jusqu’à la présidence de la République.

3- La réconciliation des Populations du CONGO

J’ai toujours pensé, qu’au crépuscule de sa vie, le plus beau cadeau que Monsieur Sassou devrait laisser au Peuple du Congo, serait la Réconciliation. Les guerres contre les civils du Niari, de la Bouenza et du Pool ont laissé des blessures intérieures très profondes que seule une Conférence Nationale pourrait les juguler. C’est pourquoi, en vue de permettre aux Congolais de s’asseoir et de discuter à nouveau sans hypocrisie, il serait nécessaire de convoquer une Grande Conférence Nationale pour une vraie réconciliation.

Nous pouvons nous-mêmes résoudre les nombreux dossiers épineux qui poussent les Congolais à ne pas s’accepter. C’est pourquoi, je lance un vibrant appel à la société civile congolaise d’exiger avec nous une vraie rencontre pour la réconciliation. Il est indispensable d’en finir avec les rencontres de surface qui n’apportent rien sinon se congratuler pour le plaisir. Si Monsieur Sassou échoue cette étape de la réconciliation, il laissera ses Généraux et ses parents en mauvaise posture.

Souvenez-vous que beaucoup de nos officiers supérieurs sont impliqués dans le dossier des « disparus du Beach » ; beaucoup de ses Ministre et des cadres du PCT sont impliqués dans le dossier des Biens Mal Acquis désignés sous le vocable BMA. Que deviendront-ils à l’après-Sassou si le pouvoir changeait de mains sans que ces questions ne soient réellement abordées au cours d’une Grande Conférence Nationale ?

Oui, le CONGO est notre pays. Il nous appartient à nous tous. Nous en sommes tous les héritiers. Nous pouvons donc et nous devons tous nous asseoir pour regarder comment sécuriser les cadres et les populations impliqués dans des massacres des civils et autres crimes économiques. C’est une opportunité à saisir. Je lance un vibrant appel aux Généraux et autres officiers qui sont impliqués de loin ou de près dans ces faits, si vous n’écoutez pas ceci, ne vous trompez pas, vous serez rattrapés par le cours de l’histoire.

Nous pouvons à la manière de l’Afrique du Sud, après l’apartheid, résoudre ces problèmes épineux dont on ne pourrait passer sous silence. Car des hommes sont morts. Et des familles entières souffrent de ces crimes crapuleux.

4- l’indemnisation de toutes les victimes et tenir nos engagements

C’est donc après avoir discuté de toutes ces choses que nous penserons à l’indemnisation de toutes les victimes de ces événements malheureux survenus dans notre pays. Prendre en charge tous les traumatismes. Et tenir tous nos engagements vis-à-vis des populations et de tous les soldats quant à leur ordinaire et leur avancement conformément à leurs classes.

Voilà, à l’orée de la Fête Nationale, les lumières que nous voulions faire sur « L’AUTRE POLITIQUE – une nation pour tous » pour l’Unité Nationale et la Réconciliation du Peuple du Congo pour l’avènement de la Nouvelle République Une et Indivisible.

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.)

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NOTE : Ce 25 juillet, La Griffe N° 178 du 24 au 31 juillet 2013 est introuvable dans les kiosques de vente. A peine déposé dans les kiosques hier 24/07/2013, le PCT a fait tout acheter en grand nombre pour que le Peuple du Congo n’en prenne pas connaissance.

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