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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 01:30
(Congo-Brazzaville/France/Françafrique) Communiqué de presse de l'AFSPP-CB relative à l'arrestation du président Modeste Boukadia à Brazzaville

arrestation-boukadia-brazzaville-aeroport -

Association Française de Soutien aux Prisonniers Politiques du Congo-Brazzaville (AFSPP-CB)

45, rue du Mont-Cenis 75018 Paris - +33 (0)1 42 52 64 95

Communiqué de Presse

relative à l'arrestation de M. Modeste BOUKADIA

L’Association Française de Soutien aux Prisonniers Politiques du Congo-Brazzaville (AFSPP-CB) vous informe que Monsieur Modeste Boukadia, Président du Conseil National de l’État du Sud-Congo (CNESC) et du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC), a été arrêté et menotté à sa descente d’avion du vol Air France 896, à l’aéroport Maya-Maya de Brazzaville, le 15 janvier 2016 à 18 heures 30.

Celui -ci s’est vu opposé sa condamnation par contumace à 30 ans de travaux forcés du 9 avril 2014, condamnation désavouée par la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU lors de sa 71ème session du 17 au 21 novembre 2014.

Un dispositif militaire et policier impressionnant, comprenant plus de 1200 soldats en armes, disposait de plus cent véhicules blindés, dispositif sans commune mesure qui incite à l’embrasementdu Congo-Brazzaville et de la Sous Région.

L' Association Française de Soutien aux Prisonniers Politiques du Congo-Brazzaville (AFSPP-CB) demande à la Communauté Internationale de faire respecter l’avis N° 22/2014 du Conseil des Droits de l’Homme de l'ONU qui recommande à la République du Congo-Brazzaville « de procéder sans attendre à la libération de tous les prisonniers politiques du C.D.R.C. détenus et de prendre les mesures nécessaires pour remédier au préjudice moral et matériel ».

Sachant toute l’importance que vous accordez aux valeurs universelles des Droits de l’Homme et à la promotion de la démocratie, plus particulièrement en Afrique, l’ Association Française de Soutien aux Prisonniers Politiques du Congo-Brazzaville (AFSPP-CB) demande à la Communauté Internationale d'exiger avec force et de Droit la libération immédiate et sans condition du Président, son Excellence Monsieur Modeste Boukadia, en vertu du jugement du 9 avril 2014 nul et non avenu.

Le Président de l' AFSPP-CB

Jean-Pierre Marius Aparicio

E-mail : apariciojpm@yahoo.fr

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 01:17
(Congo-Brazzaville) COMMUNIQUE : Arrestation à Brazzaville de l'opposant Modeste BOUKADIA dès sa descente d'avion

COMMUNIQUE DE PRESSE -

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Il a aussitôt été transféré à la prison de Pointe-Noire pour, disent les autorités de Brazzaville, y effectuer sa peine de 30 ans aux travaux forcés pour laquelle il avait été condamné par contumace en 2014 pour le motif d'avoir demandé, au cours d'un meeting public à Pointe-Noire, la mise en place d'un gouvernement d'union nationale.

Pour comprendre l'illégalité et l'illégitimité de cette peine, il faut se référer à l'article du Colonel Daniel Nkouta publié aux adresses suivantes :

- Zenga-Mambu : http://www.zenga-mambu.com/fiche.php?id=5835

- Mediapart : https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/060116/congo-brazzaville-la-condamnation-par-contumace-de-m-boukadia-est-une-honteuse-bavure-judiciaire.

Pour les besoins de l'histoire du Congo-Brazzaville, rappelons que le premier à avoir subi cette peine, sous la colonisation, fut André Grenard MATSOUA. Le second, à subir cette lourde peine aujourd'hui, sous l'ère moderne dite démocratique, post indépendance, est donc MODESTE BOUKADIA qui n'a commis aucun crime, sauf celui de lèse-majesté.

Nous en appelons à la solidarité de tous les démocrates de se saisir de cette situation pour mesurer et dénoncer le degré de barbarie du système en place que nul d'ailleurs n'ignore.

Paris, le 16 janvier 2016

Jean-Claude Mayima-Mbemba

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 17:53
(Congo-Brazzaville) Voeux au Peuple Kongo et au Peuple Nord-Sangha

https://musitsundi.wordpress.com/2016/01/06/modeste-boukadia-voeux-au-peuple-kongo-et-au-peuple-du-nord-sangha/ -

Mes chers Compatriotes du Sud Congo, Peuple du Nord-Sangha,

En ce début d’Année 2016, la coutume veut que l’on présente les Vœux. Je ne vais pas me soustraire à ce rituel mais je les adresserais à tout le Peuple du Congo de vive voix lorsque je serai rentré au pays natal, en qualité d’Autorité Politique du Sud Congo comme spécifié avec les Nations Unies.

Nous avons nos différences, n’en faisons pas des obstacles insurmontables. Aussi, au-delà de tous les dires, j’affirme, ma volonté d’une Union Nationale, entre le Nord et le Sud comme, cela a été voté, au moment de la proclamation de la République du Congo de jure, qui siège aux Nations Unies, le 28 Novembre 1958 dans l’après-midi.

Aujourd’hui, plus que jamais, il est indispensable pour chacun de nous tous, de revenir au carrefour de notre Histoire, l’histoire du Congo scellée par l’UDDIA, le PPC et le MSA au matin du 28 Novembre 1958.

Nous avons le devoir impératif d'OSER, d'EXPERIMENTER, pour une fois de notre histoire, L’UNION NATIONALE : le KONGO-SANGHA, l’union entre le Sud et le Nord. Pour protéger nos Populations des prédateurs avides de sang.

Revenir au carrefour c’est redonner la voix aux sans voix du Nord, pour tourner la page du passé sans le nier, tout en se projetant vers le futur, vers le IIIème millénaire.

Revenir au carrefour, c’est OSER UN MIEUX-VIVRE ENSEMBLE AUTREMENT !

C’est ce défi que Nous, hommes politiques d'avenir, devons relever pour les générations futures. Pour préserver les vies humaines du Nord comme du Sud. Pour le dépassement de chacun de nous.

A l’instar de Fulbert YOULOU, de Jacques OPANGAULT, de Simon-Pierre KIKOUNGHA-NGOT et de Félix TCHICAYA,

J'invite Ceux du Nord et du Sud, qui se reconnaissent dans les idéaux de nos Pères fondateurs à se surpasser pour faire aboutir, enfin, la gouvernance démocratique, sans chasse aux sorcières, où toutes les compétences, de quelque origine que ce soient et sans discrimination aucune, seront sollicitées pour œuvrer au BIEN COMMUN.

Vive l'Etat du Sud Congo de jure,

Vive l'Union Nationale entre Kongo et Sangha !

MEILLEURS VŒUX ET BUANANA 2016 A TOUS !

Modeste BOUKADIA,

Condamné par contumace le 8 avril 2014 à 30 ans de travaux forcés,

Président du Conseil de l’Etat du Sud Congo

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

France, Terre des droits de l'Homme, Paris le 5 Janvier 2016

----------------------------

N.B. : Le logo Union Congo, composition des emblèmes distinctifs de nos pères fondateurs, a été dessiné en 1998 par Madame Nadine Nagel pour l’Association "Union Congo" déclarée à la Préfecture de Paris ayant pour objet la mise en œuvre de la véritable Union Nationale en repartant au carrefour de notre Histoire. Ce logo est déposé et protégé. Il ne peut être utilisé sans autorisation expresse.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 19:51
(Congo-Brazzaville) Retour imminent de M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC en tant que Autorité politique de l'Etat du "Sud Congo"

Le retour imminent de M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC et président du Conseil National de l'Etat du Sud Congo, pour l'organisation du Référendum d'autodétermination de l'Etat du "Sud Congo", fait suite à la promulgation d'une nouvelle constitution par M. Denis Sassou Nguesso, lequel l'avait condamné à 30 ans de travaux forcés pour avoir demandé la mise en place d'un gouvernement d'union...

boukadia-modeste-journal-emmanueln197-2015-15decembre2015-page-1-retour-au-congo

Le Secrétariat Général des Nations Unies a reçu, depuis le 15 novembre dernier, la demande officielle, fortement argumentée du Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC), M. Modeste BOUKADIA, en qualité d'Autorité politique du « Sud Congo », pour l'organisation du Référendum d'autodétermination de l’État « Sud Congo » qui serait en état de création.

Pour rappel, M. BOUKADIA, lors de sa conférence de presse tenue à Brazzaville, le 3 février 2013, dans les locaux du journal La Semaine Africaine, avait dit, nous citons : « Si Denis Sassou Nguesso modifie et change la Constitution, nous aurons deux Etats, celui du Nord qui est de fait et qui détient 98 % du commandement civil et militaire, et celui du « Sud Congo ». Je ferais ce que je dis », avait-il souligné.

Selon les informations parvenues à notre rédaction, nous croyons savoir que M. BOUKADIA, condamné par contumace à 30 ans de travaux forcés par la cour criminelle de Pointe-Noire, le 8 avril 2014, va rentrer au Congo dans les prochains jours, certainement en qualité d'autorité politique du « Sud Congo ».

La promulgation de la constitution du 06 novembre 2015 par le chef de l’État annulerait-elle toutes les condamnations pour délit d'opinion politique ? C'est la question. Cependant à l'ONU, il aurait été spécifié aux militants du CDRC que : si M. BOUKADIA rentre au Congo et que ses griefs lui sont signifiés par le Pouvoir de Brazzaville, celui-ci reconnaîtra ainsi l'existence de fait, de l’État du « Sud Congo », dès lors que les Nations Unies ont été saisies à cet effet. Nous osons espérer que rien de fâcheux ne s'opposera à son retour pour éviter le scénario du Soudan et du Soudan du Sud.

Voici, en exclusivité, la copie de la lettre de M. BOUKADIA à la communauté internationale, en vue du Référendum d'auto-détermination du « Congo du Sud », qui a été adressée à la communauté internationale.

Extrait du journal Emmanuel n° 197/2015 du 15/12/2015

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Excellences,

Je vous prie de trouver ci-joint le dossier complet transmis à Son Excellence le Secrétaire Général des Nations Unies, Monsieur BAN Ki-moon, pour lui exprimer la volonté irréversible du Peuple Kongo à se saisir du droit international des Peuples à disposer d’eux-mêmes et à choisir de façon libre et souveraine par l’organisation d’un REFERENDUM D’AUTO-DETERMINATION la forme de son régime politique et de la gouvernance démocratique qu’il entend se donner. C’est la seule solution humaniste pour faire face aux drames qui s’annoncent malheureusement à très court terme au Congo Brazzaville.

Face à la vaine légalité républicaine imposée en 1997 et le 25 octobre 2015 ayant conduit à la discrimination la plus complète, avec 98% du pouvoir civil et militaire aujourd’hui détenu par les seuls ressortissants Mbochi d’Oyo et m’appuyant sur la légitimité populaire tant du Nord de la Léfini et quasi absolue au Sud de ladite République soi-disant Une et Indivisible, je considère que le Peuple du Sud Congo m’a conféré cette légitimité populaire. Et que c’est à ce titre d’Autorité Politique du Sud Congo, non pas en ma qualité de président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo que je prends la décision de rentrer au Congo (Brazzaville) après mûre réflexion bien que condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés au motif de demande d’Union Nationale entre le Nord et le Sud.

Voulant apporter de toutes mes forces la paix, la stabilité et la continuité du Sud Congo fondé par nos Pères fondateurs au matin du 28 novembre 1958, et confirmé par les seuls députés du Sud Congo l’après-midi de ce même jour à Pointe-Noire, je demande un acte simple et équitable : nous rendre notre souveraineté confisquée en 1997, nous rendre nos droits, nous rendre notre liberté et notre autodétermination. Cela pour la sécurité et la paix tant des citoyens du Nord Congo que du Sud Kongo.

Cela au titre que j’incarne légitimement par la volonté populaire du Peuple Kongo, un Peuple meurtri avec 750 000 des siens assassinés sauvagement entre 1997 et 2002 avec la volonté de génocide, pour conquérir et confisqué le Sud Congo. Car je ne veux voir le Peuple Kongo du Sud Congo affronté à mains nues les armées du régime de facto de Brazzaville, ce qui conduirait au massacre final tant souhaité par le clan Mbochi d’Oyo. Ce serait le pire des scénarios.

S'IL VOUS PLAIT, agissez selon le droit international, suivant notre droit souverain !

Je le demande avec insistance, au nom d’un Peuple meurtri, pour que le vecteur de la paix soit et non celui du déchirement d’une nation.

Excellences, je vous prie d'agréer l'expression de mon plus profond respect et de ma gratitude, au nom du Peuple du Sud Kongo et dans le respect de ceux du Nord.

Modeste BOUKADIA,

Alea jacta est, condamné par contumace le 8 avril 2014 à 30 ans de travaux forcés,

Président du Conseil National de l’Etat du Sud Congo (CNESC)
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo
(CDRC)

boukadia-modeste-journal-emmanueln197-2015-15decembre2015-page-3-retour-au-congo

(Congo-Brazzaville) Retour imminent de M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC en tant que Autorité politique de l'Etat du "Sud Congo"
(Congo-Brazzaville) Retour imminent de M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC en tant que Autorité politique de l'Etat du "Sud Congo"
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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 10:41

#SudCongo Modeste BOUKADIA félicite le Parlement Régional de Catalogne pour le vote en faveur de l’indépendance

novembre 11, 2015 / Sud Congo

MODESTE BOUKADIA FÉLICITE LE PARLEMENT RÉGIONAL DE CATALOGNE POUR LE VOTE EN FAVEUR DE L’INDÉPENDANCE

Le Parlement régional de Catalogne a voté le 9 novembre 2015 son indépendance. Le processus est maintenant en cours.

Modeste Boukadia se félicite de la possibilité pour le peuple catalan d’obtenir son autodétermination.

La souveraineté des peuples est primordiale.

Ce combat est aussi le nôtre pour le Sud Congo depuis le 20 avril 2014 date du dépôt auprès des Nations Unies de la requête pour la déclaration de l’Etat du Sud Congo.

Encore plus d’actualité avec la décision du Président du Congo Brazzaville Denis Sassou Nguesso de promulguer une nouvelle constitution dont les Congolais ne veulent pas.

« Les progrès de l’Afrique dépendront aussi de la démocratie, parce que les Africains, comme tout le monde, méritent la dignité de pouvoir contrôler leurs propres vies« , a-t-il ajouté, énumérant « les ingrédients d’une vraie démocratie : élections libres et équitables. Liberté d’expression et de la presse. Liberté de réunion.«

« Pour éviter les massacres des populations du Sud Congo et pour les protéger d’un nouveau génocide, contraint par l’intransigeance du dictateur Sassou, j’ai usé du droit inaliénable de l’Etat du Sud Congo qui siège aux Nations Unies et d’informer le Secrétaire Général de l’ONU, Monsieur Ban Ki-moon de la formation d’un Gouvernement Provisoire de Transition… » le 29 octobre dernier.

Paris, le 11 novembre 2015

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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 16:15
(Congo-Brazzaville/Onu/Françafrique) ALERTE ! Sassou Nguesso dit "NON" à l'ONU

Selon nos sources à Brazzaville, vendredi 6 novembre 2015, s'est tenue une réunion préliminaire au siège du PNUD, à Brazzaville, pour préparer le dialogue exigé par l'Opposition et le CDRC de M. Modeste BOUKADIA, en vue de la nomination d’un Médiateur international sous l’égide de l’ONU.

Au cours de la discussion, le Représentant Spécial du Secrétaire Général de l'ONU, M. Abdoulaye BATHILY, a donc demandé l'organisation, sans préalable, d'un dialogue inclusif réunissant toutes les forces vives de la nation et le retrait sans conditions de la Constitution que M. Sassou Nguesso a fait adopter par referendum, le 25 octobre dernier, et dont les résultats plus que douteux sont contestés par l'opposition voire certaines instances internationales.

Ce contre quoi les représentants de M. Sassou Nguesso, notamment son Directeur de Cabinet, lui ont répondu : « Vous pouvez repartir d'où vous venez. On peut tout faire, sauf la question de la Constitution... »

Pendant ce temps, comme pour donner un pied de nez à l'ONU, M. Sassou Nguesso promulgue la Constitution contestée. Tandis que, M. Abdoulaye BATHILY, a rejoint le lieu d'où il est venu comme le lui a expressément demandé M. Firmin AYESSA, le Directeur de cabinet de M. Sassou Nguesso.

Après le « Vous dites ONU ? Connais pas ! », du 31 août 2015, du Directeur de cabinet du Ministre d’Etat, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des droits humains, Alphonse Dinar MOBANGA, c’est au tour du Directeur de cabinet de M. Sassou Nguesso de reprendre le flambeau et de narguer tous les membres de l'Organisation supranationale internationale : l'ONU.

Une telle insulte, publique, sans retenue aucune, ne devrait être tolérée encore moins passée sous silence.

C'est on ne peut plus, disons, une expulsion "polie".

L'EQUIPE DU RESEAU CONGO-CONGO

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 13:46
(Congo-Brazzaville/Françafrique) revirement de François Hollande sur la situation du Congo : les Congolais ne sont pas dupes !

Communiqué de presse – Tournons la Page


Le 22 octobre 2015

« Le Président François Hollande plante un couteau dans le dos du peuple congolais »En déclarant ce mercredi 21 octobre que « M. Denis Sassou N’Guesso peut consulter son peuple », avalisant ainsi le coup d’État constitutionnel en cours au Congo-Brazzaville, M. François Hollande prend ouvertement le parti d’un dirigeant africain soupçonné d’être un criminel de guerre(1), au moment même où celui-ci fait tirer sur la foule. Le Président français trahit à la fois les valeurs de démocratie et d’État de droit et les espoirs de tous les démocrates congolais qui avaient cru en sa parole et en une possible rupture avec la Françafrique.

En novembre 2014 à Dakar, lors du sommet de la Francophonie, M. François Hollande avait envoyé un avertissement clair aux chefs d’État africains contre toute tentative de manipulation constitutionnelle pour convenance personnelle(2). M. Denis Sassou N’Guesso, visé, avait quitté prématurément le sommet. Moins d’un an plus tard, le Président français a retourné sa veste. Pour quelles raisons ? Protéger les intérêts de Total et d’autres multinationales françaises au Congo ? Assurer un soutien congolais à la politique étrangère française, par exemple pour la conférence sur le climat ou les implications militaires en Afrique ? Historique du financement des partis politiques français ? Nous ne le saurons peut-être jamais.

Le référendum prévu ce 25 octobre au Congo, dans un pays où les fichiers électoraux sont viciés et où le pouvoir contrôle étroitement le résultat des élections, est l’ultime manipulation du Président congolais pour se maintenir au pouvoir après déjà près de 32 ans de règne (1979-1992 et depuis 1997). Il n’a d’autre objectif que d’ôter de la Constitution les limitations d’âge (art.58) et de mandat (art.57) qui interdisent à M. Denis Sassou N’Guesso de se représenter à la présidentielle de 2016. Or, cette révision viole la Constitution dont l’article 185 interdit toute modification de la limitation de mandats, ainsi que la Charte de la Démocratie de l’Union Africaine et les principes affirmés par l’organisation de la Francophonie.

Ces dernières semaines, le régime a manifesté de plus en plus clairement son intention de passer en force : envoi massif de SMS d’intimidation par certains opérateurs ; suspension ces derniers jours de l’antenne de RFI et des communications par internet et par SMS ; assignations à résidence de plusieurs leaders de l’opposition ; tirs à balles réelles sur un foule de manifestants sans armes. Pour seule réaction, M. François Hollande donne un blanc-seing au musèlement de la démocratie par le Président congolais. Ce n’est pourtant pas la seule réponse possible : la veille, l’Union Européenne devant l’Union africaine, par la voix de Federica Moghereni(3), réclamait le respect des Constitutions, les États-Unis ont condamné le coup d’État constitutionnel en cours, de même que le parti socialiste français(4).

Les organisations de la société civile congolaises(5) et européennes rassemblées dans le collectif « Tournons la page », qui avaient envoyé une lettre ouverte à M. François Hollande , dénoncent son mépris envers le peuple congolais qui se bat pour la démocratie. Elles appellent le gouvernement français à condamner vigoureusement le coup d’État constitutionnel et à suspendre toute coopération avec le Congo-Brazzaville.

1. Opinion internationale, « Lourds soupçons sur des crimes contre l’humanité du Président Sassou N’Guesso au Congo-Brazzaville », 19 juillet 2015 : http://www.opinion-internationale.com/2015/07/29/exclu-lourds-soupcons-sur-des-crimes-contre-lhumanite-du-president-sassou-nguesso-au-congo-brazzaville_36379.html

En 2002, la justice française a acté la possibilité de le qualifier comme tel : http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20020703.OBS7243/noir-silence-deby-bongo-et-sassou-nguesso-deboutes.html

2. « Il peut y avoir des révisions de constitution mais quand elle a été adoptée par un peuple avec des règles pour les candidatures, il ne peut pas être question, à quelques jours d’un scrutin, de changer l’ordre constitutionnel.

3. Discours devant l’Union Africaine, le 20 octobre 2015 : « Dans sa Charte pour la démocratie, l’Afrique a fixé une bonne règle : si vous changez une constitution, c’est pour votre successeur, pas pour vous. Nous voulons que voir les pays respecter cette règle, qui est dans votre Charte.», http://www.eeas.europa.eu/statements-eeas/2015/151020_01_en.htm

4. Communiqué de presse, 24 septembre 2015 : « République du Congo : le Parti socialiste appelle le président congolais à renoncer à son projet de révision de la Constitution » http://www.parti-socialiste.fr/communiques/republique-du-congo-le-parti-socialiste-appelle-le-president-congolais-renoncer-son

5. http://tournonslapage.com/communique-de-presse-de-tournons-la-page-congo/ 6. 13 octobre 2015, « Tournons la Page » demande une condamnation ferme par la France du coup d’État constitutionnel http://tournonslapage.com/republique-du-congo/

(Extrait de congo-liberty)

(Congo-Brazzaville/Françafrique) revirement de François Hollande sur la situation du Congo : les Congolais ne sont pas dupes !
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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 10:55

Ca y est ! Le couvercle de la marmite politico-sociale en ébullition depuis l’annonce du référendum voulu par le président Sassou Nguesso, a fini par sauter ! Et c’est peu dire que le Congo Brazza entre dans une grande période d’incertitudes. Des partisans du « non » au référendum qui doit se tenir dimanche prochain, ont essuyé des tirs à balles réelles. SMS suspendus, le signal de RFI coupé, pneus brûlés ici et là, barricades érigées, détonations, maisons incendiées et saccagées avec, à la clé, de très probables macchabées sur le carreau. Le décor apocalyptique ouagalais qui sonna le glas du pouvoir de Blaise Compaoré, se transporte peu à peu au Congo. Qui avait dit que « Ouagadougou ne sera pas Brazzaville » ? Brazza trône-t-elle sur la planète Mars au point de revendiquer sa spécificité ? En tout cas, le Congo Brazza a la gorge nouée par la peur, à l’idée de savoir de quoi demain sera fait. Toute chose qui devrait interpeller le pouvoir congolais dans sa volonté de poignarder la démocratie dans le dos. Pour autant qu’il lui reste encore une once de sagesse et de bon sens, le président congolais doit enfin faire violence sur lui-même et dire basta ! Dire stop et se libérer de ses démons qui lui indiquent la voie du chaos et la porte d’une sortie effroyable et déshonorante.

Le peuple aura toujours le dernier mot

En tous les cas, au Congo Brazza comme ailleurs, les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets, n’en déplaise à tous les satrapes du continent toujours aveuglés par le pouvoir et qui, hélas, ne prennent jamais conscience que tôt ou tard, ils tomberont de leur piédestal sous les huées et quolibets de leur peuple pour s’être opposés à l’alternance. Ce n’est qu’une question de temps. Pour tous ceux qui n’ont pas encore compris cela, pour ceux qui n’ont pas l’intelligence suffisante pour mesurer la nécessité de quitter les affaires avant qu’elles ne les quittent, ils sont promis au sort peu enviable des Blaise Compaoré, Mamadou Tandja et autres. Car aucun chef d’Etat engagé dans un bras de fer avec son peuple, n’a triomphé de celui-ci. Fût-il homme fort et des plus craints. Le peuple aura toujours le dernier mot.

Mais pourquoi diantre, le nectar du pouvoir perd-il tant de chefs d’Etat africains ? Le manque de vision est criard au point qu’ils en viennent à perdre de vue qu’ils s’amusent avec le feu qui les consumera tôt ou tard. Et leurs petits arrangements honteux avec la démocratie, sont la traduction nauséeuse de leur conception du pouvoir moderne. «J’y suis, j’y reste » et vogue la galère ! Le président congolais est dans cette logique. Mais le peuple congolais le laissera-t-il faire ? L’autocrate marchera-t-il sur des cadavres pour conserver à tout prix son pouvoir ? On attend de voir. Mais en attendant et comme toujours, l’UA et la communauté internationale peuvent se préparer à aller au chevet du Congo, elles qui ont la manie d’attendre que le fantôme entre dans la maison avant de chercher à l’en déloger.

« Le Pays »

SOURCE : http://lepays.bf/violences-pre-referendum-au-congo-brazza-sassou-nguesso-marchera-t-il-sur-des-cadavres/?utm_source=Newsletter+Quotidienne&utm_campaign=067eb33305-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_37959005ec-067eb33305-101138157

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Journal le Pays (Ouagadougou) - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT FROCAD IDC CDRC Modeste Boukadia
21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 03:21
La désobéissance civile a commencé ce 20 octobre 2015 au Congo-Brazzaville

Internet et signal RFI coupés.

(Sassou-Nguesso doit partir quelle que soit la quantité de "nguiris" que Sassou a versés aux politiques français de tout bord qui le soutiennent)

Affrontement entre les forces de l’ordre et la population de Mpaka (Quartier de Pointe-Noire Congo)Peuple Congolais, tu es seul, mais tu vaincras.La chape de plomb et les ténèbres viennent de s’abattre sur toi, avec la complicité de la communauté internationale, mais tu vaincras.Ta richesse (le Pétrole) qui devait améliorer ton quotidien sert à corrompre les agents de l’étranger pour qu’on te massacre à huis clos, mais tu vaincras.La désobéissance civile a bel et bien commencé ce mardi 20 octobre 2015 et s’achèvera à la chute de Sassou-Nguesso.

Manifestation devant l’ambassade du Congo-Brazzaville à Paris, ce mardi 20 octobre 2015

D’après Paul Marie M’Pouele, responsable du Front républicain pour le respect de l’ordre constitutionnel et l’alternance démocratique (Frocad), contacté par Le Monde Afrique, trois commissariats ont été incendiés dans les quartiers de Diata, de Makélékélé et de Kinsoundi. « Les forces de l’ordre tirent en l’air à balle réelle, lancent des gaz lacrymogènes, et un hélicoptère survole les manifestants au moment où je vous parle », raconte l’opposant. La foule qui convergeait vers le stade de Bacongo a été dispersée.

Le quartier de Tâ Nkeoua à Bacongo où se situe la Radio Forum vient d’être encerclé par les milices de Sassou-Nguesso et des tirs nourris sont entendus. Mais, les jeunes érigent des barricades. Idem dans les quartiers de Kinsoundi où l’on déplore déjà 2 morts.

Brazzaville : internet bloqué

L’internet mobile, les services SMS et le signal de la radio française RFI étaient coupés mardi matin à Brazzaville à quelques heures d’une manifestation de l’opposition contre le référendum constitutionnel de dimanche.

Selon le correspondant de la BBC, les habitants de la capitale ont du mal à accéder à Internet et pour écouter les radios internationales, il faut passer par les fréquences de Kinshasa. Le ministre de l’Intérieur a interdit les manifestations dans tout le pays officiellement pour des raisons de sécurité.

Un déploiement inhabituel des forces de l’ordre a pu être observé dans les quartiers sud de la ville, qui passent pour des bastions de l’opposition, alors que partout magasins, écoles et administrations, étaient restés fermés en début de matinée.

Le boulevard des Armées, dans le centre de la capitale, où les dirigeants du Front républicain pour le respect de l’ordre constitutionnel et l’alternance démocratique (Frocad) et de l’Initiative pour la démocratie au Congo (IDC) ont appelé à manifester en début d’après-midi, était désert.

Le peuple congolais sera appelé dimanche prochain à se prononcer sur un projet de nouvelle constitution devant permettre au président congolais Denis Sassou Nguesso, 72 ans cette année, de se représenter pour briguer un troisième mandat en 2016.

Source: BBC

Blindé de la Police dans le quartier de Térinkyo à Méteo (Makélékélé-Brazza)

Désobéissance civile Pointe Noire 20 oct 2

Quartier la Base (Brazzaville)

Quartier la Base (Brazzaville)

La désobéissance civile a commencé ce 20 octobre 2015 au Congo-Brazzaville
La désobéissance civile a commencé ce 20 octobre 2015 au Congo-Brazzaville
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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 09:33
Congo-Brazzaville : M. Sassou Nguesso et son régime ne reconnaissent pas la compétence de l'ONU

Pour mémoire, en août 2013, les services de Jean-François Ndengué, sur ordre express de M. Sassou Nguesso, opéraient des rafles à Pointe-Noire et les membres du CDRC furent arrêtés et embastillés avec pour seul motif d'avoir manifesté pacifiquement et demandé la mise en place d'un gouvernement d'union nationale.

En novembre 2014, le Groupe de travail de la Commission des Droits de l'Homme des Nations Unies émettait un Avis sur la détention arbitraire des membres du CDRC et demandait leur libération immédiate en plus de leur indemnisation.

Le 31 août 2015, s'est tenue, à Brazzaville, une réunion au Ministère de la Justice et des Droits humains (Chancellerie) autour de laquelle se sont retrouvés M. Alphonse Dinar MOBANGA, Directeur de Cabinet du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits humains et la Représentation permanente de l'Union Européenne au Congo, entre autres.

La réunion avait pour objet : la libération des prisonniers politiques détenus arbitrairement, notamment ceux du C.D.R.C. de M. Modeste BOUKADIA, conformément à l'Avis du groupe de travail de l'ONU sur la détention arbitraire des membres du CDRC.

Au cours de la réunion, le Directeur de Cabinet du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits humains, M. Aimé-Emmanuel YOKA, a marqué son étonnement, et a voulu savoir pourquoi l'ONU et l'Union Européenne s'occupaient directement du dossier de ces prisonniers politiques ?

S'agissant de l'Avis des Nations Unies, il a simplement dit, publiquement :

- « le Gouvernement congolais, présidé par M. Sassou Nguesso, ne reconnaît pas la compétence de l'ONU sur ce qu'il se passe au Congo-Brazzaville ».

Par cette réaction, il convient de remarquer ici et noter que le régime dictatorial de M. Sassou Nguesso se trouve donc le dos au mur, quant au respect des Droits de l'Homme et aux enlèvements et séquestrations des citoyens congolais opérés par lui. Il est pris la main dans le sac. C'est une signature !

- « Quant à l'avis des Nations Unies, nous ne le reconnaissons pas. Ils n'ont pas voulu faire appel de leurs condamnations, maintenant on nous parle de l'ONU… Pourquoi M. Boukadia n'a-t-il pas écrit pour solliciter un non lieu ? »

L'ignorance et aussi l'incompétence du Directeur de Cabinet de M. Yoka sont telles qu'il oublie qu'en matière judiciaire l'appel n'est pas obligatoire, surtout lorsqu'il s'agit d'un procès politique inique pour des motifs bidons et donc, en conséquence, on interjette pas Appel lorsque le procès et la condamnation sont arbitraires.

- « Pour ceux qui sont malades, nous allons nous en charger… »

C'est ce qu'on verra quand on sait le cynisme, le caractère criminel des système et régime de M. Sassou Nguesso !

- « Quant à ceux qui ont totalisé leurs peines, ils doivent écrire à l'Administration pénitentiaire de Pointe-Noire pour chercher leur libération... ».

Pour être libéré de son emprisonnement, cette tâche revient à l'institution qui a pris la décision d'embastiller le citoyen. C'est à la Chancellerie qu'il revient de prononcer la libération du condamné, la gestion de ces dossiers étant à sa charge pleine et entière. A se demander s'il y a des Juges des Libertés et/ou d'application des peines devant faire le suivi quotidien de tous les détenus et condamnés dans le pays ! Comme quoi, la justice ethno-tribalo-clanique n'a pas de loi, en dehors de l'application des us et coutumes traditionnelles ethno-tribalo-claniques en vigueur dans le pays sous le règne clanique de M. Sassou Nguesso.

Dernièrement à Genève (Suisse), au Siège de la Commission des Nations Unies pour les Droits de l'Homme, le Congo avait déclaré qu'il n'y avait pas de prisonniers politiques dans le pays. Cependant, les becs se sont cloués dès que la Commission des Droits de l'Homme avait présenté l'Avis des Nations Unies concernant les prisonniers politiques congolais, notamment ceux du CDRC.

Il convient de noter que le Congo est membre des Nations Unies et préside en ce moment la Commission des Droits de l'homme de l'ONU. Quel paradoxe !

Au moment même où nous écrivons ce document, nous apprenons qu'un des membres du CDRC, M. Valentin TSIAKAKA, arbitrairement embastillé à Impfondo, serait très gravement malade… Il a été empoisonné, conformément au mode opératoire de M. Sassou Nguesso. Il s'agit en effet, souvenez-vous-en, du père de Modeste BOUKADIA, ce bébé âgé de 8 mois qui avait été emprisonné avec sa mère pour délit d'homonymie avec M. Modeste BOUKADIA, le président du CDRC. Malgré le fait que la vie de l'otage TSIAKAKA soit profondément menacé, et donc en grand danger de mort, le gouvernement de M. Sassou et les Services de M. Emmanuel Yoka refusent de le transférer dans un hôpital pour le faire soigner dignement. Sa vie est donc livrée aux caprices de M. Emmanuel YOKA, Député de Vindza (région du Pool) et Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits humains (Mbochi de la région de la Cuvette, oncle de Sassou Nguesso).

Peuples et amis du Congo, vous pouvez mesurer le degré de cynisme, de barbarie et de bestialité incarnées par les système et régime de M. SASSOU NGUESSO et son oncle M. Aimé-Emmanuel YOKA. Incapables de bien diriger le pays de façon démocratique depuis près de 40 ans, un pays où il n'y a même pas d'eau potable ni d'électricité, M. Sassou et son oncle, M. Yoka, ne trouvent comme méthode et moyens pour se maintenir au pouvoir que l'intimidation, la violence, les prises d'otages et les crimes tous azimuts.

Les Peuples du Congo-Brazzaville remercient vivement celles et ceux qui ont aidé, en ce jour du 5 juin 1997, au catapultage du monarque d'Oyo, à Brazzaville, par le bout d'un canon français de la Droite dite républicaine, avec le concours et l'appui logistique du président Jacques Chirac, Jacques Foccart et d'autres éminents Faucons du RPR/UMP…, etc.

L'EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA

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