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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 09:22
(Congo-Brazzaville) Le règne de la barbarie et la bestialité

Le règne de la barbarie

Au Congo-Brazzaville, sous le règne clanique des Sassou & Nguesso, celui qui ose ouvrir sa sale gueule est jeté en prison, sans autre forme de procès, quand il n'est pas purement et simplement liquidé, éliminé physiquement. La liberté d'opinion, la liberté d'expression, la liberté de réunion y sont interdites. A preuve la série des journaux locaux qui sont suspendus ou interdits. Au Congo-Brazzaville, sous le règne clanique des Sassou & Nguesso, la liberté d'opinion, de penser, de s'exprimer, etc., est un crime. C'est le règne de la barbarie et de la bestialité.

Nous laissons les images parler toutes seules, sans commentaires !

Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion
Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion
Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion

Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 19:38
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi

La Constitution de novembre 2015, à peine promulguée, est violée en ses articles 168 et 169 qui disposent :

- Article 168 : Le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir exécutif et du pouvoir législatif.

Le pouvoir judiciaire statue sur les litiges nés entre les citoyens ou entre les citoyens et l’Etat.

Les juges ne sont soumis, dans l’exercice de leurs fonctions, qu’à l’autorité de la loi.

- Article 169 : Le pouvoir judiciaire ne peut empiéter ni sur les attributions du pouvoir exécutif, ni sur celles du pouvoir législatif.

Le pouvoir exécutif ne peut ni statuer sur les différends, ni entraver le cours de la justice ou s’opposer à l’exécution d’une décision de justice.

Le pouvoir législatif ne peut ni statuer sur les différends, ni entraver le cours de la justice ou s’opposer à l’exécution d’une décision de justice.

Toute loi dont le but est de fournir la solution à un procès en cours est nulle et de nul effet.

A la lecture de ce qui précède, le régime du tandem Sassou/Mabiala, et bien avant celui-ci, a violé sa propre constitution, notamment au regard des articles ci-dessus référencés.

Le comportement et les décisions du ministre de la justice du Congo sont en totale contradiction avec les articles 168 et 169 ci-dessus rappelés en référence en ce qui concerne le cas de M. Modeste Boukadia, président du CDRC, et de bien d’autres Opposants politiques détenus arbitrairement, très souvent sans jugement.

Drôle de ministre de la justice et des Droits humains, avocat de son état !

Ceci dit, on oublie bien vite que c'est Modeste Boukadia qui avait sollicité par courrier postal aux Nations Unies la mise en place d'une MÉDIATION INTERNATIONALE...

Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 00:42
(Congo-Brazzaville) Le ridicule ne tue pas. "Allons seulement !"

Modeste Boukadia, otage de Sassou Nguesso -

"Si je disposais de six heures pour abattre un arbre, je consacrerais les quatre premières heures à aiguiser ma hache." (Abraham Lincoln).

La misère de l'imprévoyance de la classe politique congolaise est endémique. Que l'on regarde du côté du système ou de ceux qui, une fois en avoir été sortis se prétendent de l'opposition farouche, radicale, mi-figue ou mi-raisin, ou que sais-je, les conséquences sont les mêmes et inévitablement, conduisent les peuples fracassés vers des abîmes sans fond.

Le ridicule ne tue pas. "Allons seulement !"

Je les entends tonitruants, s'accaparant, s'extasiant de stratégies dont ils ne connaissent même pas le moindre début de commencement, dont ils ne maîtrisent pas l'aboutissement et toute honte bue, tenant coûte que coûte à paraître comme des faiseurs d'Histoire aux yeux du Peuple en attente d'actions fortes.

Ils revendiquent, excluent et se disent les seuls à pouvoir ceci, ou cela, mais nous, nous le savons, nous l'avons mesurer à maintes reprises à l'aune des morts parsemés à chacun de leurs mots d'ordre foireux : ils sont et demeurent à la merci du calendrier de M. Denis Sassou Nguesso !

"Liboké ya moninga ba sombélaka yango kuanga té !!!

On les voit conjecturer sur le dialogue à venir sans qu'ils ne l'aient prévu ! Opportunistes et sans scrupules, sans merci à ceux qui oeuvrent en donnant de la consistance à ce qui ne se fait qu'avec le temps, ils ergotent.

Ignorant tout du silence, on dit que certains d'entre eux le confondent avec le mutisme.

Savez-vous, vraiment, pourquoi untel ou tel autre de tel pays ou telle institution internationale vient au Congo-Brazzaville ?

Il n'est pas étonnant que devant tant de flagornerie, d'imprévoyances, d'imprécisions et d'immaturité politique, M. Denis Sassou Nguesso ne les mène tels des moutons de Panurge, vers l'abattoir politique.

Et n'eut été leurs multiples aveuglements, le Peuple n'en serait pas réduit à s'en remettre à l'espoir, cette vertu propre aux esclaves...

Peuple congolais, je vous en conjure, ne laissez pas l'ignorant-inconstant nommer les choses pour vous, vous finirez par porter des noms qui ne sont pas les vôtres, par laisser en héritage votre Terre aux vagabonds...

"Qui est donc Modeste Boukadia ?"

Saluez le Maitre d'œuvre, la modestie n'est pas une tare dans la République des méritants.

"Si nous sommes forts, notre force parlera d'elle-même, et si nous sommes faibles, les mots, hélas, ne serviront à rien !"

Nous guettons
Nous jaugeons
Nous agissons

Th. MBEMBA

(Congo-Brazzaville) Le ridicule ne tue pas. "Allons seulement !"
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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 18:56
(Congo-Brazzaville) L'épineux "cas Modeste Boukadia" : les magistrats tancent

A sa dernière visite à Pointe-Noire, le 14 juillet 2016, M. Pierre Mabiala, Ministre de la Justice, en réunion de travail, aura été renvoyé à revoir sa copie, car "le fait d'être ministre n'enlève rien de ce que l'on a appris à la faculté de Droit !" (Dixit le doyen de la faculté de Droit de Dolisie).

Conversations épiques !

Le Doyen : J'étais votre doyen de faculté de Droit à Dolisie et votre professeur. Alors, pourquoi nous faire passer pour des idiots sur "le cas M. Modeste Boukadia ?" En Droit, il n'y a rien contre lui. Il doit sortir. Ton Pourvoi ne repose sur aucune base juridique. Il fallait nous instruire que le dossier juridiquement étant épuisé, c'est le politique qui prend la relève au lieu de nous exposer auprès de ce Monsieur qui croit maintenant que c'est la justice qui le maintient en prison et surtout que les frais d'extraction avaient été payés. De plus, il était libéré en conditionnelle pour qu'il soit en résidence surveillée puisque vous voulez limiter ses déplacements. Et vous ordonnez un pourvoi sans raison de Droit.

Le Ministre (se défaussant) : Pourquoi le Procureur Général avait-il mis la fonction main libre lorsque nous étions en conversation téléphonique ?

Le Doyen : Pour que tout le monde sache ! Et c'est ce qui est arrivé. Du point de vue du Droit . Sortez M. Modeste BOUKADIA et trouvez-vous une autre raison pour le maintenir en détention, mais pas avec nous.
...
Invariablement, l'orgueil précède la chute !

Th. MBEMBA

(Congo-Brazzaville) L'épineux "cas Modeste Boukadia" : les magistrats tancent
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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 19:58
(Congo-Brazzaville) La forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala

Le "Cas Modeste Boukadia" ou la forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala, le Garde des Sceaux, ministre de La Justice Clanique du Congo.

Chronique du regard intrigué d'un béotien sur le Pourvoi en Cassation de M. Pierre Mabiala, ministre de son état contre M. Modeste Boukadia, ou l'illusoire et vaine recherche des avancées dans cette nouvelle république née de cette nouvelle constitution de novembre 2015.

On aurait pu en faire une satire et en rire, si nombreux n'étaient pas les congolais qui en souffrent ! "Allons seulement !", telle était leur leitmotiv plein d'entrain nous promettant l'exemplarité : "la nouvelle constitution, voyez-vous, consacrera la séparation des pouvoirs et garantira les libertés individuelles", disaient-ils doctement !

Qu'en-est-il à l'épreuve du "Cas Modeste Boukadia" comme ils affectionnent à le dire ?

Il nous faut nous rendre à cette douloureuse évidence : avoir voulu escamoter le débat mené par M. Modeste Boukadia, celui de revisiter notre Histoire dans ses méandres les plus circonvolus pour en tirer les conclusions qui s'imposent, n'aura pas permis aux citoyens congolais que nous sommes, de se faire une nette idée du gouffre dans lequel nous barbotons et donc, des solutions idoines pour en sortir.

L'ethnie, depuis 1968, est devenue le lieu où se fabrique la politique dite nationale. Et c'est en ce point crucial de l'impunité que butte tout renouvellement de paradigme qui affranchirait le Congo des Demons qui l'ont toujours tiraillé dans la gestion des choses de l'Etat, un État de droit, s'entend.

Dans la pratique du Droit et nonobstant le tout nouveau texte constitutionnel, avec M. Pierre Mabiala, ministre de La Justice, comme avec son prédécesseur d'ailleurs, le citoyen congolais reste assujetti à l'arbitraire ethno-clanique : des aveugles murmurant aux oreilles de sourds sur le chemin à suivre.

Aussi se demande-t-on de qui exactement M. Pierre Mabiala tient ses ordres. Quel plan secret exécute-t-il, et pour le compte desquels il l'anime lorsqu'il influe sur une procédure judiciaire qui n'est pas de son ressort, au poste qu'il occupe !

Bons Seigneurs, accordons-lui la préférence partisane pour celui qui l'a fait prince de nos libertés, M. Denis Sassou Nguesso. Si c'est de lui que vient ce Pourvoi en Cassation, alors il se dédie mais, pourrait-on ajouter, il n'est pas plus à cela près. Si c'est en serviteur zélé de son commanditaire, pour porter cette république qu'on nous aurait vanté, exemplaire, alors ils sont vraiment loin du compte !

Selon les textes qui régissent cette nouvelle république de novembre 2015, M. Modeste Boukadia n'a pas à être embastillé et devrait être libéré immédiatement et sans autre forme de procès ! Agir autrement c'est poussé dans la contradiction, le ridicule en un point inégalé.

L'arrestation de M. Modeste Boukadia, son maintien en prison et maintenant ce Pourvoi en Cassation, focalise un acharnement qui laisse poser la "question prioritaire de constitutionnalité" : Par quoi, par qui donc le citoyen congolais doit-il voir sa liberté garantie ? A ce texte constitutionnel qu'on nous avait fait miroiter comme étant l'aboutissement des intelligences préparées ? Ou est-ce, "passant par dessus la jambe", le citoyen doit-il se remettre à la bonne volonté, fut-elle ministérielle, de M. Pierre Mabiala ?

Qui pour faire respecter les articles 11, 168 et 169 de la constitution de cette nouvelle république ? Celui qui les bafoue sans l'ombre d'un doute ? À se demander si l'Avocat Pierre Mabiala avait lu les textes qui l'ont fait Ministre de la Justice !

"Tous les cadavres dans mon placard ne sont pas les miens", dixit M. Denis Sassou Nguesso, répondant à une forte inquiétude de M. Jacques Chirac sur la versatilité de ses opposants congolais qui disent le sens du vent.

Le compas dans l'œil et la règle en main, nous, nous discernerons avec zèle et justesse, à la mesure de chacun, car "Toute vie étant une vie, tout tort causé à une vie exige réparation [...]" Charte du Manden Nouveau, 1ère proclamation des droits humains, faite en 1222 par Soundjata Keïta.

"La bête est à Dieu, mais la bêtise est à l'homme." De ce fait, il appartient à M. Denis Sassou Nguesso, de voir ce qu'il en est de sa créature car demain, il n'en ira plus seulement du miséreux peuple congolais dans l'état dans lequel il est maintenu mais aussi, de son choix à lui, sur la façon qu'il aimerait être enterré : debout, assis, allongé où éparpillé ...

Nous,
Nous guettons
Nous jaugeons
Nous agissons

Théophile MBEMBA

(Congo-Brazzaville) La forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala
(Congo-Brazzaville) La forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala
(Congo-Brazzaville) La forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala
(Congo-Brazzaville) La forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 21:41
(Congo-Brazzaville) De l'art de confectionner un tam-tam

"Le tam-tam se joue sur la place publique à la portée des oreilles de tous, mais cependant et pour ceux qui savent, c'est dans la profondeur du secret de la forêt, à l'abri du premier venu, qu'on le confectionne..." (Proverbe Kongo)

La politique congolaise est un lieu de divertissement pour notre classe politique actuelle. On y bombe son torse ; on y lance des slogans, des mots d'ordre kafkaïens qui profilent la mort des Peuples ; on y fait naître des cultes de la personnalité ; on y invective celui qui n'est pas du système ; on y insulte celui qui n'en sera jamais ; on y discrédite l'homme sincère et honnête ; on y fait naître et galoper les fausses rumeurs dont on se délecte par la confusion entraînée au sein de la population.

Étrange, bien étrange ...

La seule chose qu'on n'y fait pas, c'est d'accepter la nouvelle pensée pour fabriquer l'action salvatrice qui sortira le Peuple meurtri de cette désespérance devenue chronique et coutumière.

On ne le dira jamais assez, nos Peuples sont fracassés en un point que nous préférons occulter pour chanter les louanges d'un tel ou tel autre, chantre autoproclamé des introuvables unité nationale et indivisibilité du pays !

Ce que trouve de mieux cette classe politique, notre classe politique, est de se servir de ce Peuple pour entamer une guerre de succession dans laquelle chacun d'entre eux, attentiste, tient à se revendiquer comme celui qui aurait abattu l'éléphant déjà malade.

N'eut-il s'agit que d'écarter M. Denis Sassou Nguesso ? Nombreux s'y seraient déjà osés et immanquablement, auraient réussi. Mais Il n'a jamais s'agit que d'écarter M. Denis Sassou Nguesso. Non. Le problème ce n'est plus lui, mais nous !

Nos hommes politiques aiment trop le pouvoir, le conserver ou s'en ré-approprier, et ne peuvent de ce fait, accepter de mourir pour la liberté du Peuple, l'Unification de la Nation... Et ça, M. Denis Sassou Nguesso, homme politique congolais depuis les années 60 à nos jours, le sait et en use aux dépends de tous, de l'Union des Peuples, de l'Unité de la Nation. Il rit de ses opposants fantoches dont il sait pertinemment qu'ils l'envient plus qu'ils n'aiment la Nation, l'Unité, les Peuples et leurs idéaux d'Union.

Qui est donc Modeste Boukadia ? Qui donc a peur de le voir Libre ?

Peuple congolais, ici, point besoin n'est d'élever un culte délirant à sa personnalité. Les faits seuls justifieront que ce questionnement vous soit continuel, sinon à finir par souscrire à ce cri exaspéré de Jacques Juilliard : "Il faudra encore beaucoup de crimes et de souffrances pour que l'on admette que le "vivre ensemble", cette expression inepte, indécente, derrière laquelle on camoufle l'apartheid des cultures, n'est qu'une blague, une blague sanglante." C'est un fait : bien de nos chemins, au Congo-Brazzaville et dans la sous-région, passent aujourd'hui par Modeste Boukadia.

Après que de nombreux émissaires, et non des moindres, présidents, ministres et autres l'y aient contraint et l'y contraignent encore, M. Denis Sassou Nguesso a cessé de se la poser, Il n'en est plus là...

Les deux documents ci-contre en sont l'illustration : le premier dit le droit alors que le second dit l'embarras politique.

Ce Pourvoi en cassation introduit par M. Pierre Mabiala est à la mesure de leur désarroi, car on ne peut ainsi continuellement triturer le Droit sans en devenir risible, même aux yeux du profane que je suis !

Le Président Modeste Boukadia n'ayant jamais été jugé, sinon par contumace, comment justifie-t-il, du haut de son ministère, ce Pourvoi en cassation ?! En Droit ? Que nenni ! Et pourquoi donc, que maintenant qu'ils l'ont "sous la main", le Parquet n'ouvre-t-il pas un procès en bonne et due forme contre M. Modeste Boukadia ? A la vérité préféreraient-ils ces fuites en avant ? Dans quel but ?

Sur ce même document, en objet il est écrit : AFFAIRE : M. P C/ MALONGA Alexandre et autres".

Doit-on rappeler à M. Pierre Mabiala, ministre de son état, que M. MALONGA Alexandre avait déjà été acquitté le 9 Avril 2014 ? Et d'ailleurs, qui sont ces "autres" qui ne sont pas, là, cités ?

Ce Pourvoi en cassation le nom du Président Modeste BOUKADIA n'est pas notifié, alors que c'est de lui que Pierre Mabiala, ministre, a fait appel après avoir copieusement insulté et traité de fou incompétent, le Procureur Général qui n'avait fait que dire le Droit, rien que le Droit !

La violence n'est que la manifestation d'une "force-faible" Janckelevitch.

M. Modeste Boukadia, Président, dans ce chaos qui nous environne jusqu'à habiter chez certains, la Sérénité vous sied comme un Gant !

Nous,
Nous guettons
Nous jaugeons
Nous agissons

Théophile MBEMBA

(Congo-Brazzaville) De l'art de confectionner un tam-tam
(Congo-Brazzaville) De l'art de confectionner un tam-tam
(Congo-Brazzaville) De l'art de confectionner un tam-tam
(Congo-Brazzaville) De l'art de confectionner un tam-tam
(Congo-Brazzaville) De l'art de confectionner un tam-tam
(Congo-Brazzaville) De l'art de confectionner un tam-tam
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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 08:40
Libération inconditionnelle immédiate du Président Boukadia et de ses 14 Compagnons d’Honneur

COMMUNIQUE DE PRESSE

Libération inconditionnelle immédiate du Président Boukadia et de ses 14 Compagnons d’Honneur. Le 20 juin 2016, M. Mabiala, ministre de la Justice, faisant fi de toute considération juridique, s’est permis d’annuler la décision prise par la Cour d’Appel de Pointe-Noire dans son audience du 20 juin 2016, décision qui ordonnait la libération de M. Modeste Boukadia sans autre forme de procès ! -

M. Modeste Boukadia, Président du C.D.R.C. a été incarcéré depuis le 15 janvier 2016 à la Maison d'arrêt de Pointe-Noire sans que le motif lui ait été clairement signifié.

Le 20 juin 2016, M. Mabiala, ministre de la Justice, faisant fi de toute considération juridique, s’est permis d’annuler la décision prise par la Cour d’Appel de Pointe-Noire dans son audience du 20 juin 2016, décision qui ordonnait la libération de M. Modeste Boukadia sans autre forme de procès !

Comment peut-on assigner à résidence en le privant de sa liberté de mouvement et de sortie de territoire, voire de déplacements à l’intérieur même du Congo, un homme qui a été arrêté le 15 janvier 2016 à son retour à Brazzaville, venant de France en lui opposant sa condamnation par contumace du 9 avril 2014 aux mêmes motifs que la condamnation du même jour de ses 14 compagnons, motifs reconnus irrecevables au regard du Droit International par la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU, le 14 novembre 2014 et signifiés au Président Sassou et à toute la Communauté Internationale, le 23 décembre 2014 ?

Ineptie totale des "Carambouilleurs" de Brazza et de ses soutiens "Hexagonaux" qui vont perdre définitivement la face au regard de la Communauté Internationale dont les USA et l'UE, si ne n'est déjà fait depuis fort longtemps !

Il faut bien comprendre que le problème fondamental n'est pas de "poursuivre la magouille" mais de "faire cesser la magouille" pour que cesse enfin la pression du maitre-chanteur sur ceux qui savent qu'ils lui sont redevables.

La question n'est pas de faire expier le passé, mais de faire cesser définitivement que le passé prenne en otage le futur en faisant perdurer le chantage pour le malheur de ceux qui sont déjà dans le malheur par les exactions passées.

La seule chance pour Tous, c'est qu'il existe un Homme de probité, le Président Modeste Boukadia, un Homme qui sourit avec grandeur et conscience de ces inepties "d'hors-la-loi sans parole" dont on n'entend jamais la langue ni rien quant aux écrits, pas seulement en interne vu d'outre-équateur, mais en hexagonal où l'on fait tout pour que ça change sans rien changer bien sûr pour soi-même !

Comment peut-on libérer une personne séquestrée pour aucun motif autre que ceux reconnus illégitimes par la Communauté internationale, si ce n'est de fait libérer un otage sans le libérer en le privant de sa liberté de mouvement ?

Comment peut-on expliquer un tel silence médiatique sur l'échiquier central franco-hexagonal de la condamnation ubuesque à trente ans de travaux forcés du Président Modeste Boukadia, cela contre l'avis de la Communauté Internationale via l’ONU ?

A Bon Entendeur, Salut !

Paris, Terre des Droits de L’Homme, le 24 juin 2016

Georges Maltret

Conseiller accrédité près le Président Modeste Boukadia

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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 15:53
(Congo-Brazzaville) Prisonniers politiques victimes de la barbarie de Sassou Nguesso

Des prisonniers politiques au Congo Brazzaville (échantillon) -

VOICI COMMENT SONT TRAITES LES PRISONNIERS AU CONGO DE SASSOU NGUESSO.

Merci de diffuser cette image aussi loin que possible. Les crimes du dictateur Sassou Nguesso. Que celles et ceux qui le protègent et le soutiennent ou qui vivent de lui en prennent conscience. Ce type d'image rappelle une certaine époque...

Il y a aussi :

- MODESTE BOUKADIA (en prison depuis le 15 janvier 2016). Même ceux qui ont purgé leur peine sont toujours retenus en prison.


Liste des 14 condamnés du CDRC du président Boukadia pour avoir manifesté pacifiquement, mais ils sont toujours retenus en prison (*):

- Miakamouna Nzingoula Sylvain, condamné à 7 ans de prison,

- Mabiala Mpandzou Paul Marie, condamné à 7 ans de prison

- Tsiakaka Valentin, condamné à 7 ans de prison

- Baboyi Antoine, condamné à 5 ans de prison

- Banangouna Dominique Mesmin, condamné à 5 ans de prison

- Bibila Gilbert, condamné à 5 ans de prison

- Kialounga Pierre Placide, condamné à 5 ans de prison

- Kimangou Joseph, condamné à 5 ans de prison

- Matimouna Mouyecket Euloge, condamné à 5 ans de prison

- Mbanza Judicaël, condamné à 5 ans de prison

- Silaho René, condamné à 5 ans de prison

- Tandou Jean Claude Davy, condamné à 5 ans de prison

- Ngoma Sylvain Privat, condamné à 2 ans de prison

- Londhet Moussa Landry, condamné à 2 ans de prison

- PAULIN MAKAYA (En prison depuis le 23 novembre 2015)

- Jean Ngouabi (En prison depuis le 07 Mars 2016)

- Bruno Ngouabi (En prison depuis le 7 aout 2015)

- Dieudonné Dhir ( En prison depuis le 27 Mars 2016)

- Marcel Mpika ( En prison depuis le 31 mars 2016)

- Anatole Limbongo-Ngoka ( En prison depuis le 27 Mars 2016)

- Christine Moyen ( En prison depuis le 27 Mars 2016)

- Okombi Salissa (Résidence surveillée depuis le 03 avril 2016)

- Raymond Ebonga ( En prison depuis octobre 2015)

- Serge Blanchard Oba (Interdit de sortie du territoire sans aucun motif ni décision judiciaire)

- Marion Michel Madzimba Ehongo (Porté disparu depuis le 30 Avril 2016)

- Martin Madébana (En prison depuis Mai 2016)

- Jean Marie Michel Mokoko (Résidence surveillée depuis le 03 avril 2016)

- Andy Bemba (En prison depuis Novembre 2015)

- Jacques Banangadzala ( En prison depuis Mars 2016)

- Joseph Kitsadi (En prison depuis le 11 mai 2016)

- Narcisse Mazouta (En prison depuis Mars 2016)

- Anthyme Bahimina ( Porté disparu depuis le 23 mars 2016)

- Patrice Legali (Porté disparu depuis le 23 Mars)

- Jean Claude Sita (En prison depuis Mars 2016)

- Geoffroy Danghat (En prison depuis le 1er Aout 2015)

- Cyr Mvoubi (En prison depuis décembre 2014)

- Et des milliers de congolais anonymes.

Cette liste n’est pas exhaustive

Au Congo-Brazzaville, sous tous les régimes de Sassou Nguesso, depuis 40 ans, il y a jamais eu de VRAIE JUSTICE et le DROIT n'existe pas. A l'exception des "LOIS" ethno-tribalo-claniques régies par les us et coutumes traditionnelles Mbochi d'Oyo sous contrôle Sassou.

Nous vous remercions de votre mobilisation !

L'EQUIPE DU RESEA
U CONGO-MFOA

-----------------------------------

(*) Pour les membres du CDRC condamnés arbitrairement à des peines de prison ferme allant der 7 à 2 ans, se référer à l'AVIS du Conseil des droits de l’homme - Groupe de travail sur la détention arbitraire -
Avis adoptés par le Groupe de travail sur la détention arbitraire à sa soixante-onzième session,
17 au 21 novembre 2014
No 22/2014 (République du Congo)
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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 11:38
CONGO-BRAZZA : GRANDE STRATEGIE DES PRESIDENTS HOLLANDE ET BOUKADIA

Le 21 octobre 2015 lors de la Conférence de presse à l’Elysée conjointement donnée par le Président Keita du Mali et le Président Hollande, ce dernier fut d’une subtilité magistrale induisant le faux-pas tout aussi magistral du Président Sassou qui y a vu un feu vert subliminal quant à poursuivre dans son référendum du 25 octobre 2015.

En effet, la question tout aussi subtile posée par le journaliste au Président Hollande, en constatant une « forte tension à Brazzaville huit jours avant le référendum », était précisément la suivante : « Est-ce que le Président (sous-entendu Sassou Nguesso) a le droit de consulter son Peuple et quel est le message que Vous lui adressez ? ».

Le Président Hollande dans sa réponse immédiate ne fit que répondre : « Oui, il a le droit de consulter son Peuple » étant sous-entendu dans les conditions permises par sa Constitution, il va de soi, en ne pouvant un instant publiquement faire état d’un Président allant à l’encontre de sa Constitution sans pouvoir diplomatiquement lui en faire la remarque, l’acte n’étant pas encore consommé au moment de la question, ce qui eut été alors un procès d’intention et aussi une ingérence en pays souverain que le Président Sassou n’aurait pas manqué de lui objecter. Le Président Hollande, par sa réponse laconique « piégea » de fait le Président Sassou, celui-ci y ayant perçu un encouragement à poursuivre son idée potentiellement inconstitutionnelle et qui l’ait advenue de fait en d’obscures conditions par l’élection anticipée du 20 mars 2016, la perception d’un ralliement implicite du Président Hollande au Président Sassou par l’Opposition congolaise in situ et par la Diaspora Congolaise mondiale n’étant alors qu’une illusion ayant contribué à encourager le Président Sassou dans son faux-pas, comme le suggère son empressement à « saluer la sagesse » du Président Hollande.

Telle est l’analyse magistrale et immédiate du Président Boukadia s’avérant géniale encore, dès qu’il eut pris connaissance de la réponse du Président Hollande : « Sur le Congo, le Président Sassou peut consulter son Peuple, ça fait partie de son droit et le Peuple doit répondre. Ensuite, une fois que le peuple aura été consulté, ça vaut pour tous les chefs d’Etat de la planète, il faut toujours veiller à respecter et à apaiser. Voilà ce que je peux dire sur la question ». Ce qui en rien ne s’oppose à ses « conseils » fondés sur le fait constitutionnel qu’il était interdit au Président Sassou de modifier, voire de faire modifier la Constitution, au prétexte de se représenter ; à bon entendeur salut ; génial dans cette réponse de ne pas y faire allusion ; il suffisait d’attendre le faux-pas dans le piège tendu, en n’analysant pas la réponse pythique. Génial de n’avoir pas mis en exergue les conditions inadmissibles du référendum de modification de la Constitution nonobstant celles tout autant inadmissibles que celles de l’élection présidentielle qui se profilait à un horizon sans être encore anticipée.

Alain Mabanckou a parfaitement raison de dire à propos de Brazzaville-Mfoa actuel : "Silence, on fraude!" ; tout le monde le sait, ceux qui l’avouent et ceux qui ne veulent pas, la question pour ces derniers étant « encore un quart d’heure s’il vous plait » en n’ayant pas perçu qu’il fallait constater l’ampleur de la fraude organisée pour réagir. Donc, que Alain Mabanckou se rassure, et rassure la Diaspora, au second degré les faits sont rassurants ; la géopolitique a des subtilités jansénistes et jésuitiques que le Président Boukadia maîtrise à merveille avec un héroïsme honorant la Sous-Région, lui qui, parmi d’autres, fut à l’origine de la Conférence Nationale Souveraine de 1991 contre Sassou, en notant que la thèse économique considérée fondamentale est un poncif qui cache l’arbre de la forêt : ce n’est pas en changeant de mentor que l’on résout la question.

La solution est d’un autre ordre plus subtil dont il est encore trop tôt pour en parler, notant que les atrocités faites dans le Pool, viennent de faire prendre conscience à la Communauté Internationale dont la France qu’il s’agit en fait d’une épuration ethnique qui perdure depuis 1997.

Donc, la question est comment se sortir de ce tragique génocide semblant perdurer aujourd’hui sans que la Communauté Internationale devienne de fait un complice ?

Que la France ait bien compris la situation au Congo-Brazza, on peut y voir un indice avec la ministre de France, Audrey Azoulay, qui vient de remettre à Alain Mabanckou qui professe au Collège de France les insignes d’Officier de l’Ordre des Arts et des Lettres, en rappelant que sa ville de Pointe-Noire a été privée de télécommunication pendant cinq jours lors de la dernière élection, façon de réprouver cette élection en stigmatisant par un carton rouge ceux passés en force contre la volonté du Peuple.

D’autant que la France déclare terminer l’opération Sangaris pour la fin de l’année, que ce 13 mai au matin le Ministère des affaires étrangères du Congo a pris contact avec le représentant du Président Boukadia à Brazzaville pour lui demander : « Qui est votre Président » s’entendant dire : « Consulter votre gros dossier, sinon voyez Sassou, il le connait mieux que quiconque » et qu’on lui ait répondu « qu’une réunion interministérielle à propos de votre Président était prévue et qu’on lui faisait parvenir l’invitation transmise aux différents ministres », une façon de dire que le Président Boukadia, l’Homme Intègre passé sous silence, est au cœur du cyclone, interface providentiel ayant la confiance internationale par sa probité et sa parole en étant dénué de revanche sans laxisme prônant le repli transitoire pour éviter le sang.

D’autant que les Autorités Américaines et Européennes ne reconnaissent pas les dernières élections présidentielles ni la formation le 25 avril du gouvernement, que les Autorités belges ont refusé le 5 mai le visa à Clément Mouamba au motif : « on ne reconnaît pas votre gouvernement, libérez les prisonniers politiques » et que la France vient d’en faire autant, l’ambassadeur de France ayant haussé le ton lors de la dernière réunion, ce qui est inhabituel, pour exiger la libération du Président Boukadia et de tous les prisonniers politiques, y compris les 14 membres du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (en sigle CDRC, parti du Président Boukadia) séquestrés depuis le 21 août 2013, le Président Boukadia ayant été exfiltré du Congo avec l’appui de la France.

A noter qu’un jugement rendu en Cour d’Appel à Pointe-Noire (sans 1ère instance) relâcha 14 des 28 personnes arrêtées le 21 août 2013 et condamna les 14 autres à des peines d’emprisonnement dont certaines très lourdes pour des motifs reconnus illégitimes par la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU saisie par le Président Boukadia en novembre 2013 et signifié par l’ONU au Président Sassou en décembre 2014, celui-ci ayant depuis fait le dos rond devant toutes tentatives de la diplomatie internationale qui pourtant n’a pas ménagé ses efforts à Brazzaville, les promesses de libération immédiate étant systématiquement non tenues et les emprisonnements arbitraires de l’opposition s’étant généralisés au point de créer un climat de terreur.

Donc, remarquable politique prévoyante du silence du Président Hollande relevant comme au judo dans l’attente de la faute de l’Autre pour pouvoir lui signifier un motif réel et sérieux, à savoir l’arrestation du Président Boukadia le 15 janvier dernier qui s’est présenté à l’aéroport de Maya Maya retournant au pays avec une condamnation par contumace de la cour de Pointe-Noire du 9 avril 2014, condamnation qui ne lui a jamais été signifiée et dont il est toujours impossible de s’en procurer une copie, une arrestation rocambolesque qui n’a jamais été médiatisée avec 1900 militaires, quatre chars et un hélicoptère militaire plus un appareil politico-judiciaire ayant investi tout l’aéroport pour accueillir et adouber le Président Boukadia et son épouse, celui-ci se voyant opposé le jugement par contumace aux mêmes motifs que ses hommes (des motifs reconnus abusifs par l’ONU au regard du droit international), puis séparé et embarqué sur un vol partant pour Pointe-Noire où il est depuis séquestré sans motif, le motif le plus grave retenu contre Lui et ses hommes ayant été « atteinte à la sûreté de l’Etat pour demande de gouvernement d’Union Nationale entre le Nord et le Sud » avec brandissement de pancartes « Carton rouge » à l’égard du gouvernement, une situation ubuesque qui porterait à en rire si de nombreuses vies n’étaient pas en jeu.

De source sûre, il semble que la Gendarmerie Nationale Congolaise fasse pression sur la Magistrature pour que celle-ci sorte le Président Boukadia. Celle-ci répond que l’on veut bien l’extraire car « le Changement ne viendra que de Lui », la question étant ses Hommes, le Président Boukadia conditionnant sa propre sortie à la leur et celle de tous les prisonniers politiques du Pays, lui-même étant reconnu comme tel par la Croix-Rouge Internationale nonobstant l’Avis de la Commission Internationale des Droits de l’Homme de l’ONU pour libérer ses Hommes et implicitement lui-même, l’auteur de la Requête à l’ONU incarcéré pour les mêmes motifs que ses Hommes.

En effet, rappelons, malgré l’omerta généralisée de l’Opposition Institutionnelle du Congo-Brazza à propos du Président Boukadia dont le nom brûle les langues même parmi les ténors de la Diaspora pour des raisons compréhensibles d’égo personnel, que celui-ci, ayant la double nationalité française et congolaise ayant prévenu lui-même les Autorités Congolaises et Françaises de son retour le 15 janvier 2016, fut arrêté ce jour en présence de son épouse à sa descente d’avion à Maya-Maya venant de Paris, se voyant opposé par ces Autorités le jugement jamais notifié rendu par contumace contre lui le 9 avril 2014, même jugement introuvable ce jour depuis toujours, et ayant condamné quatorze de ses compagnons politiques du C.D.R.C. à de lourdes peines d’emprisonnement et libérant les quatorze autres tous arrêtés le 21 août 2013 aux motifs reconnus abusifs par la Commission des Droits de l’Homme sur une requête émanant de lui-même, des recommandations signifiées au Président Sassou le 23-12-2014 qui depuis s’enferme dans un autisme diplomatique.

Après quatre mois d’incarcération, les raisons ayant prévalu à la séquestration du 15 janvier dernier du Président Boukadia abusives au regard du droit international, par la Commission Internationale de Droits de l’Homme, toutes les demandes de remise en liberté se sont révélées sans suite par raison d’absence de motifs réels et sérieux. Conséquence collatérale de ce déni de justice dictatoriale, le Président Boukadia n’a pu enterrer sa mère décédée le troisième mois de la détention du Président du stress provoqué par la condamnation inique de son fils à trente (30) ans de travaux forcés.

Derniers événements, le commandant de zone de la Likouala assure avoir reçu note officielle pour procéder au transfert des 14 prisonniers politiques du CDRC détenus arbitrairement au regard du droit international par le Nord Congo et de 15 militaires attachés au colonel NTsourou, transfert qui devait se faire à Brazzaville pour procéder à leur libération officielle le 9 mai 2016 avec le Président Modeste Boukadia. Mais ce dimanche 8 mai, quand l’avion de la TAC affrété par l’Union Européenne est arrivé à Impfondo, il n’a pu embarquer que 9 militaires du colonel NTsourou et aucun membre du CDRC, ce qui est un détournement par le Président Sassou de la mission officielle de l’avion UE qui était la libération du Président Boukadia, de tous ses Hommes et de tous les prisonniers politiques, dont celle du colonel NTsourou et de ses hommes, ce qui est l’origine même du haussement de ton de l’Ambassadeur de France lui-même.

Paris, le 15 mai 2016, Terre de Droits de l’Homme

Georges Maltret, Conseiller accrédité auprès du Président Modeste Boukadia

LIRE LA SUITE :

https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/190516/congo-brazza-grande-strategie-des-presidents-hollande-et-boukadia

CONGO-BRAZZA : GRANDE STRATEGIE DES PRESIDENTS HOLLANDE ET BOUKADIA
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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 14:35
(Congo-Brazzaville) QUI DONC, DU POUVOIR ACTUEL OU DE SA DITE OPPOSITION A PEUR DE VOIR MODESTE BOUKADIA LIBRE ?!! QUI ?


par Theophile Mbemba

QUI DONC, DU POUVOIR ACTUEL OU DE SA DITE OPPOSITION A PEUR DE VOIR MODESTE BOUKADIA LIBRE ?!! QUI ?

"Personne dans le monde, aucune nation dans l’histoire n’a jamais obtenu sa liberté en faisant appel au sens moral de ceux qui les opprimaient." Assata Shakur

Il y a ceux-ci, de la diaspora, sans autre ambition que celui de "faire du vieux avec du vieux", décrétant un "Tout sauf Boukadia." De messes basses entre soi, en désinformation auprès de l'Elysée et autres institutions internationales, tout y est passé ! Ne comprenant rien à la mutation en cours dans la société congolaise...

Impassibilité et constance pour celui qui, nous dit-on maintenant, ses actuels géôliers surnomment "Le Grand Tigre."

Il y a ceux-là, du système, ayant cru remporter la palme à son retour sur Brazzaville en le faisant arrêter par une armada d'hommes en treillis, une victoire à la Pyrus en réalité, à s'en mordre les doigts.

Il y a le Peuple qui lui, ivre de son bon droit, attend avec patience que vienne l'Heure ou l'Aigle se posera, enfin, sur la plus Haute branche du Fromager.

Il y a Modeste Boukadia qui, de Son Silence, fait Loi, une seule question depuis : Mais qui est-Il donc ?!!

Il y a ceux-ci, nombreux congolais-es, jeunes et vieux, fracassés par les espoirs suscités par des marchands d'illusions, tous issus de la même matrice qui aujourd'hui, oppresse sans distinction du Nord au Sud, de l'Ouest à l'Est.

Et toujours la lancinante question : "Mais qui est donc Modeste Boukadia ?!!"

Ils se l'ont posé aux Nations-Unis lorsqu'il a obtenu la condamnation du système actel et la demande de remise en liberté de ces hommes, tous du C.D.R.C., pris en otage croyant ainsi pouvoir l'obliger. Peine perdue !

Elle s'est aussi imposée à l'Union Europénne, et les congolais-es, tels des errants dans le désert auprès des oasis, boivent sans trop se poser de question sur la provenance de l'eau, s'emerveillent des sanctions de l'UE et des EU, ces défections d'entreprises en cascade, ces mises en porte à faux diplomatiques, ces exigences de liberté contre ce régime inique.

Ceux du système, ce sont aussi posés la question, l'oeil en coin sur leur chef : "Mais qui est donc ce Modeste Boukadia ?!" Le mutisme en guise de réponse, car comme on le dit couramment chez nous, "il n'y a plus de temps de choix d'aimer, ou pas, se baigner, si c'est au crocodile que tu as affaire !"

Ils étaient prévenus, ils ont néanmoins osé. A leur dépend !

_ 3 février 2016, en urgence : Avis de réunion N° 000325 /MAEC-SG/DAM/DONU. Sur la convocation, cette litote toute congolaise : « Allégations d’arrestations d’opposants congolais - "Cas Boukadia"…

La réunion eut lieu.

Conclusion : relaxe pure et simple de M. Modeste Boukadia ainsi que des 14 cadres du C.D.R.C.

"Tu avances, tu meurs. Tu recules, tu meurs. Alors pourquoi tu recules ?" Obosso ! Telle est la devise alors que s’amoncellent plein Sud, sur les pierres tombales, des noms effacés…

Emmanuel Yoka, étrange ministre des Affaires Etrangères, dans son agacement à ne pouvoir savoir "Qui est Modeste Boukadia", campera cette stupide loghorée diplomatique : "Les Nations-Unis ? Je ne connais pas ! " Il y a de la mesure ...

Leur inhumanité caractérielle se manifestera le 10 avril 2016, au décès de Mâ Lutaya, mère de Modeste Boukadia… Qui pour l’accompagner ? Qui pour honorer Celle qui a enfanté ? Au Fils, cela ne sera pas permis ! De faux fuyants en tergiversations, leur misérable morale croira ainsi triompher de l’Homme. Que nenni, on attrape pas les mouches avec du vinaigre !

Cette mésintelligence primaire dira sa béance le 11 avril 2016 : lors de l’audience de remise en liberté de M. Modeste Boukadia, pour ne pas y souscrire et sans autre raison juridique valable, ce motif abscon : "maintenu en prison pour sa sécurité car ne voulant pas qu’il soit mêlé aux foyers de tensions en cours." Rien que ça et pas moins ! Le 4 avril avec ses tours de passe-passe était passé par-là.

"Travaillons seulement", comme dirait l'autre. Hè bien, du Zenith au Nadir, nous avons travaillé, et plutôt bien ! La diplomatie elle, ne dort pas ! Et "aussi dure que soit la pierre, l'eau finira par en venir à bout."

Menaces de sanctions, sanctions. Et sans s'y attendre, la France qui enfin entend la voix de la raison et ce qu'elle n'avait su entendre dans le bras de fer sur les referendums, elle s'y met, les faits l'y contraignent. Le fusil a changé d'épaule.

Sur la nouvelle liste, plus exigeante que la première, le 1er d'entre ses Egaux, Modeste Boukadia suivi de ses hommes, puis de Marcel Ntsourou et ses hommes, ceux de Jean-Martin Mbemba, Paulin Makaya, ainsi que de ces autres, victimes ...

Liberté pour ces femmes et ces hommes incarcérés par l'ignorance, pressions, sanctions, la "Loi 196 des Accords de Cotonou" est alors invoquée. Piteuse capitulation.

Mais qui est donc Modeste Boukadia ?!! Ils ont arrêté de se poser la question devant l'évidence des faits. Le 9 avril 2016, n'eut été ce détournement d'avion de la TAC, affrété par l'UE pour le transport des "détenus malgré eux et malgré l'élémentaire raison." Les dirigeants de ce pays qu’est le Congo-Brazzaville, ne reculent devant rien. La honte ne les tue pas, cela doit leur être reconnu.

Nous attendons de lire ce qui sera écrit sur le prochain avis de convocation. Que mettront-ils cette fois-ci en lieu et place de l’usité "Allégations" ?

La faute de l’opposition congolaise, tant soit peu que nous nous entendons sur le mot opposition, est de n’avoir pas pris, mais on le dira jamais assez, la mesure du combat à mener pour que naisse de nouveau, l'espoir d'Une Union, prélude à l'Unité. "Jamais ne faire confiance dans l’alliance avec l’homme puissant", nous dit Virgile, et eux, tous tels qu’ils sont, face au système qui les a enfantés et abreuvés, ne sont rien, sinon, une prime à cette dictature !

A l’Homme sage qui sait cacher la feuille convoitée dans la forêt, quoique "seul un criquet soit en mesure de juger du sommeil d’un autre criquet", au-delà ces jugements sans savoir, de ces postures sans lendemains, des jérémiades de ceux qui, à la tête des Hommes perdent la leur, il est plus que temps, à chacun d’entre nous, Peuple, de nous poser la question : Qui est donc Modeste Boukadia ? Probablement que nous n'aurons pas d'autres réponses que les perspectives de nos avenirs car, assurément, il est de ceux qui les dessinent...

"Il n’y a point de mal dont il ne naisse un bien." (Voltaire).

LIRE LA SUITE : https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/180516/congo-brazzaville-qui-donc-peur-de-voir-modeste-boukadia-libre

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