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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 17:52
Congo-Brazza : Beaucoup de nos héros, nos pères fondateurs, ceux de l'indépendance...

Modeste BOUKADIA : Otage de Sassou Nguesso pour délit d'opinion

"Humain, trop humain !" -

Sournois en leurs temps, la société congolaise est, aujourd'hui, la résultante de ce mécanisme destructeur dans le délitement total d'un État qui, à peine né, aura vu ses élites s'adonner à son sabordage systématique : Youlou, Massambat-Debat, Ngouabi, Yombi-Opangault, Sassou Nguesso, Lissouba et les différents acteurs qui n'auront tous été que les marionnettes d'un théâtre d'ombres s'animant dans le tréfonds de nos viscérales haines tribales.

Le calcul mesquin de nos opposants politiques et le cynisme de M. Sassou Nguesso auraient-ils eu raison de nos capacités à nous remettre en cause ? De quoi avons-nous donc peur ? Combien de temps encore pour que nos intelligences saisissent le mouvement de l'Histoire ?

"Plus vous saurez regarder loin dans le passé, plus vous verrez loin dans le futur" (Winston Churchill).

Dans un semblant de cafouillage, tout le monde attend le moment fatidique, la maigre victoire consolatrice qui viendra de la mort inopiné de M. Sassou Nguesso, oubliant que la grande catastrophe est plutôt devant nous. Toutes ces péripéties que nous avons connues jusqu'à lors convergent vers ce choix cornélien qui est celui de "la possibilité d'un vivre ensemble".

Conjurer ce qui est à l'œuvre demande une nette clairvoyance de la part des femmes et des hommes, "nouveaux". Ces femmes et ces hommes auront à cœur de nous sortir de notre position de spectateurs stériles de nos destins, conscients et confiants dans les batailles qui se mènent aujourd'hui pour des enjeux futurs dans ce monde en perpétuel changement où cependant, l'Afrique et l'Homme Noir n'ont pas encore donné toute la mesure qu'est la leur.

C'est à cela que M. Modeste Boukadia nous aura convié en en appelant à l'Union nationale, postulat premier pour en arriver à l'Unité du Peuple dans la reconnaissance de la diversité qu'est la sienne dans cette nation congolaise née dans la confusion le 28 novembre 1958...

Aujourd'hui, de nos sources, nous savons que le Congo-Brazzaville s'achemine lentement mais sûrement vers la cessation de paiement et la baisse du cours de pétrole n'y est pour pas grand-chose !

Le Congo de l'émergence 2025 dont le seul attribut unanimement reconnu est l'emploi sans discernement de la force sur de paisibles populations, est aujourd'hui confronté à la force du droit, celle issue du dépôt aux Nations Unies de la Requête de l'Etat du Sud-Congo par Modeste BOUKADIA. Le refus, par ailleurs, d'appliquer l'Avis des Nations Unies exigeant la libération de Modeste BOUKADIA et des 14 membres, auront conduit la communauté internationale a faire appliquer par les Institutions Internationales la Loi 196 des Accords de Cotonou.

Ainsi, le Congo aura eu à racler les fonds de tiroirs pour sa fête de Madingou où devait être injectés 450 milliards mais, à quelques jours du défilé, il n'y avait que 96 milliards de disponibles. Depuis, avec les conséquences que l'on sait, on ne parle plus de Madingou, éclipsée par le roi moribond...

C'est de cette bérézina qu'il est question dans le texte ci-contre qui date du mois d'août 2012 et écrit par Modeste Boukadia (https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/240816/congo-brazza-tartufferie-lapres-presidence-sassou-nguesso).

La plus grande lucidité est exigée à la jeunesse congolaise car c'est à elle, loin de la cécité de ceux qui les ont précédé, devront s'atteler, sans complaisance et lecture biaisée de notre histoire, de relever "bâtir de nouveau". La déflagration de la violence sans commune mesure viendra de notre attentisme.

Qui d'autre pour cet ultime et salvateur défi ?

LIRE LA SUITE POUR COMPLETER LA LECTURE : https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/240816/congo-brazza-tartufferie-lapres-presidence-sassou-nguesso

Theophile Mbemba

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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 23:31
(Congo-Brazza) Tartufferie : L'Après-présidence Sassou Nguesso

M. Boukadia, prisonnier d'opinion

Introduction :

Congo-Brazza : Prémonitions historiques du Président Modeste Boukadia.

M. Boukadia, prisonnier d'opinion

Principe universel et ancien, toujours d’actualité, tout « Seigneur » quel qu’il soit, reconnu coupable de félonie s’expose toujours, de par tout le monde, à la perte d'hommage et à la mouvance du fief tenu par lui. La perte d’hommage présidentiel est l’existence de la Recommandation de l’ONU impliquant la mouvance du « fief tenu par Lui » en l’occurrence la souveraineté sur la République Congo pour motif contraire à la Constitution d’obstruction à la candidature de Mr Modeste Boukadia.

En droit de France, la contumace ne s’applique qu’en matière criminelle avérée par un faisceau de considérations réelles et sérieuses concernant un accusé introuvable ayant quitté son domicile légal, et ne répondant pas aux assignations à comparaître, la condamnation étant rendue lors d’un procès en l’absence du quidam considéré en fuite par son absence à comparaître malgré les assignations en bonne et due forme.

Pas d’assignation à comparaître préalable signifiée en bonne et due forme, motif non réel et sérieux hors du champ d’application de la contumace en matière criminelle, jugement rendu publiquement, mais jamais signifié aux condamnés et leurs familles, dont le Président Boukadia qui était dans l’ignorance complète qu’il était incriminé, cela relève de la mascarade politique, de l’arbitraire et du fait du Prince, d’autant que les copies du jugement prononcé publiquement le 8 avril 2014 sont introuvables.

La Cour de Pointe-Noire refusant toujours à remettre copie aux accusés, tant ceux libérés à l’issu du procès que ceux retenus en prison depuis leur condamnation, ni au Président Boukadia condamné par contumace à trente ans de travaux forcés, l’on comprend la parfaite attitude de la Communauté Internationale au vu des travaux de la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU considérant le jugement rendu par la Cour d’appel de Pointe-Noire contraire à la Charte des Nations Unies dont le Congo est signataire, recommandant au Président Sassou de prononcer un non-lieu général et d’indemniser les accusés à tort de façon conséquente en dommages et intérêts, nonobstant la raison inhabituelle d’une cour d’appel pour statuer en premier ressort.

Pour informer la Communauté Internationale, que le Président Modeste Boukadia a à cœur de remercier particulièrement de son soutien et de sa reconnaissance, ci-joint publication de deux textes prémonitoires plus que jamais d’actualité : « Message à ma Nation Congo na biso », 3-10-2008 et « L’Après-Présidence Sassou Nguesso » du 14-7-12.

S’interroger d’emblée, dès le 2ème paragraphe, dans le premier document : « Que sommes-nous devenus après la Conférence Nationale Souveraine qui redonna aux Congolaises et aux Congolais l’espoir de lendemains meilleurs et les emblèmes d’une République Une et Indivisible, fondée le 28 Novembre 1958 par nos Pères Fondateurs à Pointe-Noire ? » alors daté du 3 octobre 2008, montre qu’il s’agissait bien alors d’un espoir à faire une République Une et Indivisible et que le CDRC et son Président souhaitaient très sincèrement cet objectif défini à la Conférence de 1991.

Dire dans le corps du même texte : « C’est donc au Peuple Congolais, constitué des tribus et des ethnies nées de nos neuf Belles Dames que sont nos neuf Belles Régions, à relever ce formidable défi de la Démocratie et de la République, Une et Indivisible, car c’est celui de la liberté, de l’égalité et de la fraternité de tous enfin revenues, celles de nos Ancêtres, de nos Pères fondateurs, indispensables pour atténuer le choc de cette crise financière qui ne manquera pas de nous atteindre ! » montre que personne ne peut aujourd’hui reprocher sciemment au CDRC et à son Président une obstruction à ce projet finalement jamais réalisé s’étant avéré avec le temps qu’il s’agissait bien d’une mainmise sciemment organisée du Nord sur le Sud.

Et conclure ce même premier texte par : « Pour retrouver notre Congo et en faire un pays où il fera bon vivre comme le voulaient le Président l’Abbé Fulbert Youlou, le vice-président Jacques Opangault et le premier député Félix Tchicaya, avec une qualité de vie à la hauteur des pays modernes, comme la France, pour mettre en exergue nos Traditions, sachez bien que notre Jeune République dispose des moyens nécessaires ! Vive la République du Congo, Une et Indivisible ! Je vous remercie ! » montre la sincérité du CDRC et de son Président dans l’objectif fixé par la Conférence de 1991 en exhortant Nord et Sud à sa réalisation, ce qui supposait implicitement éthique et honnêteté réciproques, ce qui s’est avéré plus qu’un leurre !

Donc, republier in extenso ce premier texte aujourd’hui montre comment le CDRC et son Président, alors très sincèrement partisans d’une République Une et Indivisible entre le Nord et le Sud, fallait-il encore démontrer avec le temps quel partenaire allait ne pas respecter le contrat républicain ! Quant au texte « L’Après-Présidence Sassou Nguesso » du 14 juillet 2012, en aucun cas il ne fait état de République Une et Indivisible, ni d’Union Nationale, il est simplement d’actualité après la mascarade électorale de mars 2016 en étant prémonitoire de ce qui s'est passé en mars dernier.

Ce fut définitivement acquis pour le CDRC et son Président dès la présidentielle de 2009 que, du fait de la mainmise quasi-totale du Nord sur le Sud à 98%, le contrat républicain entre Nord et Sud était leurre et marché de dupe, et qu’une réduction de voilure tant du Nord et que du Sud s’imposait. D’où les ultimes tentatives après 2012 à demander une ultime Union Nationale entre le Nord et le Sud en vue de réaliser une Unité Nationale encore inexistante à ce jour, sauf pour le Sud Kongo unifié depuis le 28 novembre 1958 alors que le Nord Congo souhaitait lui faire allégeance à Bangui.

C’est tellement vrai et ubuesque qu’au 21 août 2013, voilà aujourd’hui 3 ans très exactement, le Pouvoir à Brazzaville fit arrêter 28 personnes du CDRC à Pointe-Noire au motif d’atteinte à la sureté de l’Etat pour la demande de Gouvernement d’Union Nationale Nord et Sud, condamnant le 9 avril 2014 par contumace sans assignation son Président, Monsieur Modeste Boukadia, à 30 ans de travaux forcés, relâchant 14 personnes et emprisonnant les 14 autres à de lourdes peines de prison allant jusqu’à 7 ans, en notant encore que même ceux condamnés à 2 ans sont toujours en prison.

La publication du texte Message à ma Nation Congo na biso du 3 octobre 2008 n’est pas un changement de politique de la part du CDRC et de son Président Mr Modeste Boukadia actuellement emprisonné à Pointe-Noire sans motif réel et sérieux à son retour au Pays venant de Paris le 15 janvier 2016 se voyant opposer la condamnation par contumace du 9 avril 2014 pour demande d’Union Nationale entre Nord et Sud, condamnation absurde reconnue illicite en raison du manque de motif réel et sérieux au regard du droit international par la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU en novembre 2014, et signifiée au Président Sassou Nguesso en décembre 2014 en lui demandant une indemnisation substantielle de tous les intéressés, en notant encore que le Président Mr Modeste Boukadia constatant avec réalisme que tout le commandement civil, militaire et administratif est préempté essentiellement par les ressortissants de la Cuvette, il devient de fait impossible d’édifier une République Une et Indivisible sans une réduction de voilure en deux Etats temporaires selon les bonnes volontés, et en constatant que la République de jure établie le 28 novembre 1958 par le Président Fulbert Youlou n’est jamais que la République du Sud Kongo !

Paris, Terre des Droits de l’Homme, le 21 août 2016

Georges Maltret, Conseiller accrédité près du Président Modeste Boukadia

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Tartufferie : L’Après-Présidence Sassou Nguesso

(Ce texte date de 2012, deux ans avant le dépôt de la Requête aux Nations Unies en 2014)

Une tartufferie, Notre Pays, le Congo na biso, n’en est plus à une près ; mais si c’était le scrutin de trop, une sorte de Bérézina, même s‘il est bien difficile de comparer le président à cet empereur qui alla s’embourber dans les glaces de l’hiver moscovite !

Quel que soit le secret du Prince, dont seul Monsieur Mboulou connaît déjà la teneur des résultats qui seront

Au-delà de notre souveraineté que l’on pourrait opposer, il est clair que les résultats qui sortiront du « chapeau » de Monsieur Mboulou seront purement facultatifs et en aucune façon représentatifs du Peuple du Congo ; bon, ces résultats fabriqués vont être utilisés pour exprimer la légalité et la légitimité de l’Assemblée Nationale vis-àvis des Nations extérieures ; tous ces « admis choisis depuis Ewo » ne peuvent se prévaloir en toute constitutionalité d’être les représentants choisis par le Peuple, mais une caste qui monopolise tous les pouvoirs et les rentrées depuis vingt ans ; ni le Peuple du Congo, ni la Communauté Internationale, n’en sont dupes à ce niveau !

En vertu de la Souveraineté Nationale, qui est d’abord celle du Peuple dans toutes les Nations libres, le Peuple a toujours le droit à tout moment de tourner toute page sombre de son histoire, non pour sanctionner la Présidence actuelle ayant présidé aux destinées de Notre Pays avec les moyens, les instruments et les outils en termes financiers, économiques et humains à sa disposition, mais aussi avec les contraintes internes et externes dont il est le seul à en connaître les vraies teneurs intrinsèques.

L’erreur de Gouvernance qui apparaît la plus regrettable, surtout pour son point de vue, est l’implication par trop importante accordée à sa famille et à son clan à tous les niveaux des leviers politiques et économiques dans les Institutions de l’Etat, ce qui a fortement rétréci son champ de vision et d’action pour unifier et maintenir la concorde dans le Pays en vue d’un avenir partagé, non pour une prédation clanique ! C’est une époque postcoloniale qui se finit, où la politique, c’est de servir les siens ! La véritable rupture entre le Président et ses concitoyens, c’est évidemment cette politique clanique et familiale sur laquelle il s’est adossé au détriment de son Peuple. Indéniable qu’il aurait fait une bonne Présidence s’il s’en était rapproché avec cœur !

Reconquérir le droit à vivre dignement pour tous, en préservant sa famille par une activité licite quelle qu’elle soit, par l’éducation et la formation des générations qui se suivent, est très certainement le point fondamental de l’éthique de tout Peuple. Il nous faut donc ouvrir une ère de création d’entreprise à vocation d’abord interne pour se vendre les uns aux autres ce dont nous avons besoin en le créant d’abord pour nous-mêmes pour l’écouler ensuite sur nous-mêmes, l’export étant à la marge !

Ce sont donc les Hommes et les Femmes les meilleurs à tout point de vue, surtout éthique, qui seront les managers de ces nouvelles entités dynamiques ; c’est eux qui seront responsables de la répartition au mérite, et seulement au mérite, de manière que les revenus soient répartis en fonction de l’activité socialement utile de chacun. Car le revenu des Jeunes et Moins Jeunes, mais aussi des Anciens, n’est que le coût comptabilisé en interne dans les entreprises pour assurer la répartition sur Nous.

L’accès aux soins de santé est primordial dans les conditions de vie ; elle ne doit pas être dépendantes de l’extérieur ; c’est à nous de former les médecins et le personnel hospitalier, même si longtemps l’on sera dépendant de l’extérieur pour le matériel et la technologie ; peu importe, nous disposons de la réserve devise en biens exportés ; il faut une vie sociale à l’instar des pays modernes au lieu de la chape de plomb qui pèse sur tous par les Institutions claniques d’une soi-disant élite bien-née ayant fait main-basse sans vergogne sur le Pays comme relevant de sa propriété propre, sans respect des autres qui y vivent dans le dénuement le plus total pris pour des «chats». La Politique ne doit pas se résumer à la conservation de son pré carré en se payant en devises étrangères à partir du fruit de nos exports ; dans ces conditions, celui qui se paie ainsi devient de fait citoyen du pays client et n’a plus rien à voir avec la nôtre. Ce sont là les limites du jeu implicite qui gouverne la question des Biens Mal Acquis.

Les guerres « contre les civils » ont versé trop de sang ; c’est dans l’apaisement et la tranquillité que le Peuple du Congo doit aborder la transition présidentielle avec un Etat respectueux des Biens Bien Acquis et de la personne humaine ayant bien agi, avec un large esprit façon Charles de Gaulle qui aurait alors mis la France en prison au sortir des trafics en tous genres qui s’opérèrent sous l’occupation étrangère !

C’est avec cette largeur d’esprit que le Peuple du Congo, sans donner de prime à la délinquance, doit revoir la répartition des postes, des biens et des personnes tout en garantissant leur sécurité dans une équitable limite, y compris pour le Président et sa famille, mais aussi pour ses proches amis, généraux et officiers de nos forces armée ; c’est d’un nouveau contrat social de répartition dont il s’agit, en échange d’une activité reconnue pour tous avec un revenu dont la dépense sur nous-mêmes contribuera à la redistribution nouvelle des revenus en circuit presque fermé ; d’où nécessité d’une monnaie spécifique à notre Pays sans décrochage de la zone euro, une loi d’amnistie devra voir le jour pour nos Jeunes contraints par le passé à des actes répréhensibles laissant l’appréciation des commanditaires au coup par coup. C’est là un gage de paix et de liberté car le passé doit nous servir à nous projeter et mettre en place notre marché intérieur comme gage «des lendemains qui chantent».

En politique les pires ennemis pour un avenir serein et prometteur pour investir dans la paix, sont orgueil, rancune et vengeance ; dire que le Président actuel est le seul véritable « Ami » de la France pour préserver les intérêts français est contraire à la volonté du Peuple du Congo. Dans ce Pays, tant en interne qu’en externe, existent des hommes d’honneur qui sont aussi des « Amis » capables de garantir ces intérêts et aussi ceux des autres Pays dans une réciprocité bien comprise non à sens unique.

C’est dans cet état d’esprit que les contrats en cours seront poursuivis voire revus le cas échéant dans certains cas où la loi de la réciprocité est quelque peu mise à mal. C’est la condition sine qua non pour que la signature du Congo soit pérenne sans être remise en cause à l’interne pour cas de déséquilibre patent et d’entente occulte. C’est une condition de paix pour que sur le long terme la garantie soit bien assurée.

Ceux qui promeuvent l’idée que les grands groupes français seraient perdus après l’actuelle Présidence en seront pour leurs frais ; pourquoi licencier nos principaux clients dans la mesure où la loi de l’intérêt réciproque agit ? C’est absurde ! Peut-être s’agit-il de moindres entreprises plus ou moins occultes et licites qui crient au charron et tentent d’affoler les grands de la savane africaine ? Mais le Lion surveille !

Comment ne pas être d’accord avec le Président François Hollande quand il énonce « le changement, c’est maintenant » ; à tout instant la Nature et les Hommes sont à même d’assurer des inflexions, des évolutions voire des changements brusques car personne n’est à l’abri du destin inexorable même si l’on peut l’infléchir quelque peu.

Que tous nous comprennent bien ; notre partenaire historique est la France ; si vous n’êtes pas d’accord, demandez des comptes à la famille Brazza ; mais c’est un peu tard ; nous avons en partage depuis bientôt 130 ans la langue française comme bien de nos voisins ; c’est incontournable, cela va pour longtemps structurer le Continent. Il serait pénalisant pour le Pays qu’on lui imposât l’apprentissage d’une autre langue.

Modeste Boukadia,

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Fait à Paris, le 14 juillet 2012, de la Place de la Concorde

Modeste Boukadia, embastillé par Sassou Nguesso pour délit d'opinion

(Congo-Brazza) Tartufferie : L'Après-présidence Sassou Nguesso
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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 23:00

Introduction :

Prémonitions historiques du Président Modeste Boukadia.

Pour Mémoire et pour l’Histoire, le Président Modeste Boukadia créa son site Sud Congo le jour même du 9 avril 2014 de sa condamnation par contumace à trente (30) ans de travaux forcés par la Cour d’Appel du Tribunal de Pointe-Noire agissant par ordre des plus hautes autorités de Brazzaville sans savoir alors qu’il faisait l’objet de poursuites judiciaires le condamnant ce jour-là lui rendant le meilleur hommage, cela parce qu’un enfant de huit mois nommé Modeste Boukadia fut arrêté à sa place avec sa maman huit longs jours avant de s’apercevoir de la méprise, n’est-ce pas divin ?

Principe universel et ancien, toujours d’actualité, tout « Seigneur » quel qu’il soit, reconnu coupable de félonie s’expose toujours, de par tout le monde, à la perte d'hommage et à la mouvance du fief tenu par lui. La perte d’hommage présidentiel est l’existence de la Recommandation de l’ONU impliquant la mouvance du « fief tenu par Lui » en l’occurrence la souveraineté sur la République Congo pour motif contraire à la Constitution d’obstruction à la candidature de Mr Modeste Boukadia.

En droit de France, la contumace ne s’applique qu’en matière criminelle avérée par un faisceau de considérations réelles et sérieuses concernant un accusé introuvable ayant quitté son domicile légal, et ne répondant pas aux assignations à comparaître, la condamnation étant rendue lors d’un procès en l’absence du quidam considéré en fuite par son absence à comparaître malgré les assignations en bonne et due forme.

Pas d’assignation à comparaître préalable signifiée en bonne et due forme, motif non réel et sérieux hors du champ d’application de la contumace en matière criminelle, jugement rendu publiquement, mais jamais signifié aux condamnés et leurs familles, dont le Président Boukadia qui était dans l’ignorance complète qu’il était incriminé, cela relève de la mascarade politique, de l’arbitraire et du fait du Prince, d’autant que les copies du jugement prononcé publiquement le 8 avril 2014 sont introuvables.

La Cour de Pointe-Noire refusant toujours à remettre copie aux accusés, tant ceux libérés à l’issu du procès que ceux retenus en prison depuis leur condamnation, ni au Président Boukadia condamné par contumace à trente ans de travaux forcés, l’on comprend la parfaite attitude de la Communauté Internationale au vu des travaux de la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU considérant le jugement rendu par la Cour d’appel de Pointe-Noire contraire à la Charte des Nations Unies dont le Congo est signataire, recommandant au Président Sassou de prononcer un non-lieu général et d’indemniser les accusés à tort de façon conséquente en dommages et intérêts, nonobstant la raison inhabituelle d’une cour d’appel pour statuer en premier ressort.

Pour informer la Communauté Internationale, que le Président Modeste Boukadia a à cœur de remercier particulièrement de son soutien et de sa reconnaissance, ci-joint publication de deux textes prémonitoires plus que jamais d’actualité : « Message à ma Nation Congo na biso », 3-10-2008 et « L’Après-Présidence Sassou Nguesso » du 14-7-12.

S’interroger d’emblée, dès le 2ème paragraphe, dans le premier document : « Que sommes-nous devenus après la Conférence Nationale Souveraine qui redonna aux Congolaises et aux Congolais l’espoir de lendemains meilleurs et les emblèmes d’une République Une et Indivisible, fondée le 28 Novembre 1958 par nos Pères Fondateurs à Pointe-Noire ? » alors daté du 3 octobre 2008, montre qu’il s’agissait bien alors d’un espoir à faire une République Une et Indivisible et que le CDRC et son Président souhaitaient très sincèrement cet objectif défini à la Conférence de 1991.

Dire dans le corps du même texte : « C’est donc au Peuple Congolais, constitué des tribus et des ethnies nées de nos neuf Belles Dames que sont nos neuf Belles Régions, à relever ce formidable défi de la Démocratie et de la République, Une et Indivisible, car c’est celui de la liberté, de l’égalité et de la fraternité de tous enfin revenues, celles de nos Ancêtres, de nos Pères fondateurs, indispensables pour atténuer le choc de cette crise financière qui ne manquera pas de nous atteindre ! » montre que personne ne peut aujourd’hui reprocher sciemment au CDRC et à son Président une obstruction à ce projet finalement jamais réalisé s’étant avéré avec le temps qu’il s’agissait bien d’une mainmise sciemment organisée du Nord sur le Sud.

Et conclure ce même premier texte par : « Pour retrouver notre Congo et en faire un pays où il fera bon vivre comme le voulaient le Président l’Abbé Fulbert Youlou, le vice-président Jacques Opangault et le premier député Félix Tchicaya, avec une qualité de vie à la hauteur des pays modernes, comme la France, pour mettre en exergue nos Traditions, sachez bien que notre Jeune République dispose des moyens nécessaires ! Vive la République du Congo, Une et Indivisible ! Je vous remercie ! » montre la sincérité du CDRC et de son Président dans l’objectif fixé par la Conférence de 1991 en exhortant Nord et Sud à sa réalisation, ce qui supposait implicitement éthique et honnêteté réciproques, ce qui s’est avéré plus qu’un leurre !

Donc, republier in extenso ce premier texte aujourd’hui montre comment le CDRC et son Président, alors très sincèrement partisans d’une République Une et Indivisible entre le Nord et le Sud, fallait-il encore démontrer avec le temps quel partenaire allait ne pas respecter le contrat républicain ! Quant au texte « L’Après-Présidence Sassou Nguesso » du 14 juillet 2012, en aucun cas il ne fait état de République Une et Indivisible, ni d’Union Nationale, il est simplement d’actualité après la mascarade électorale de mars 2016 en étant prémonitoire de ce qui s'est passé en mars dernier.

Ce fut définitivement acquis pour le CDRC et son Président dès la présidentielle de 2009 que, du fait de la mainmise quasi-totale du Nord sur le Sud à 98%, le contrat républicain entre Nord et Sud était leurre et marché de dupe, et qu’une réduction de voilure tant du Nord et que du Sud s’imposait. D’où les ultimes tentatives après 2012 à demander une ultime Union Nationale entre le Nord et le Sud en vue de réaliser une Unité Nationale encore inexistante à ce jour, sauf pour le Sud Kongo unifié depuis le 28 novembre 1958 alors que le Nord Congo souhaitait lui faire allégeance à Bangui.

C’est tellement vrai et ubuesque qu’au 21 août 2013, voilà aujourd’hui 3 ans très exactement, le Pouvoir à Brazzaville fit arrêter 28 personnes du CDRC à Pointe-Noire au motif d’atteinte à la sureté de l’Etat pour la demande de Gouvernement d’Union Nationale Nord et Sud, condamnant le 9 avril 2014 par contumace sans assignation son Président, Monsieur Modeste Boukadia, à 30 ans de travaux forcés, relâchant 14 personnes et emprisonnant les 14 autres à de lourdes peines de prison allant jusqu’à 7 ans, en notant encore que même ceux condamnés à 2 ans sont toujours en prison.

La publication du texte Message à ma Nation Congo na biso du 3 octobre 2008 n’est pas un changement de politique de la part du CDRC et de son Président Mr Modeste Boukadia actuellement emprisonné à Pointe-Noire sans motif réel et sérieux à son retour au Pays venant de Paris le 15 janvier 2016 se voyant opposer la condamnation par contumace du 9 avril 2014 pour demande d’Union Nationale entre Nord et Sud, condamnation absurde reconnue illicite en raison du manque de motif réel et sérieux au regard du droit international par la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU en novembre 2014, et signifiée au Président Sassou Nguesso en décembre 2014 en lui demandant une indemnisation substantielle de tous les intéressés, en notant encore que le Président Mr Modeste Boukadia constatant avec réalisme que tout le commandement civil, militaire et administratif est préempté essentiellement par les ressortissants de la Cuvette, il devient de fait impossible d’édifier une République Une et Indivisible sans une réduction de voilure en deux Etats temporaires selon les bonnes volontés, et en constatant que la République de jure établie le 28 novembre 1958 par le Président Fulbert Youlou n’est jamais que la République du Sud Kongo !

Paris, Terre des Droits de l’Homme, le 21 août 2016

Georges Maltret, Conseiller accrédité près du Président Modeste Boukadia

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MESSAGE A MA NATION CONGO NA BISO

Ce texte date de 2008, six ans avant la Requête aux Nations Unies en 2014.

Mes Chers Compatriotes des neuf belles régions qui sont l’âme du Congo, le pays de nos Ancêtres, notre Pays, celui que nous aimons tous, celui qui fonde notre Nation !

Que sommes-nous devenus après la Conférence Nationale Souveraine qui redonna aux Congolaises et aux Congolais l’espoir de lendemains meilleurs et les emblèmes d’une République Une et Indivisible, fondée le 28 Novembre 1958 par nos Pères Fondateurs à Pointe-Noire ? Depuis cette époque, notre pays est devenu une terre de désolation, de tristesse et de division. La concorde, l’unité et la réconciliation sont maintenant des mots creux et vides de sens. Pourquoi ces valeurs ancestrales ne nous parlent-elles plus ? Voilà la question à nous poser ? Que s’est-il passé pour que notre pays s’enfonce davantage chaque jour ? Que s’est-il passé pour que nos enfants n’écoutent plus leurs parents ; pour que la Parole de nos Anciens jadis sacrée reste sans écho dans nos cœurs et surtout celui de notre jeunesse ? Le rire a disparu des visages des enfants qui n’ont plus le cœur à chanter. Le silence de la peur se lit sur leurs visages. Nos Mamans, nos sœurs, nos épouses, sont bien souvent la proie des politiques de prédation qui les détruisent au plus profond d’elles-mêmes. Notre Jeunesse a été prostituée par la violence contre quelques rétributions illusoires. Nos Etudiants ne le sont plus que de nom car les structures universitaires sont des plus lamentables alors que notre Congo formait les meilleures élites africaines. Nos soldats, fiers de notre République, souffrent moralement en silence de la dégradation du pays, car ils ont toujours la fierté de porter l’uniforme comme marque de notre souveraineté. Nos Anciens, Gardiens de notre Histoire, ont été abandonnés pour la plupart à eux-mêmes et à leur bien triste sort !

Voyez-vous, mes Chers Compatriotes, quand le pays est en danger, et il l’est, nous devons montrer la voie pour nous en sortir. Voilà pourquoi je m’adresse à Vous tous, Vous, mes Compatriotes du Kouilou, du Niari, de la Bouénza, de la Lékoumou, des Plateaux, de la Likouala, de la Cuvette, de la Sangha, du Pool et de Brazzaville, qui fut Capitale de la France Libre, notre belle capitale, jadis appelée Brazza-La-Verte, pour vous parler de l’avenir de notre pays, de l’avenir de nous tous, et de tous nos enfants !

Dans quelques mois, en mai-juin 2009, sera organisée l’élection du Président de la République. C’est pour nous l’occasion de notre renaissance historique car il n’y a pas d’autres alternatives. Ce sera un moment fort capital dans votre vie citoyenne et dans votre vie personnelle ! Le nouveau Président de la République aura la responsabilité historique de déterminer, en son âme et conscience, ce qu’il adviendra : si nous devons persister dans le statu quo de la misère, de la pauvreté et de l’indigence ; ou changer carrément nos objectifs en vue d’assurer enfin la qualité de vie souhaitée par tous !

Le Président de la République est celui qui fixe les objectifs en pesant les contraintes externes et internes. Il détermine ainsi la vie de chacun de nous et de nous tous. Il est le Président de tous parce qu’il veille à ne pas privilégier telle région, telle ethnie, telle famille. Il est en quelque sorte le Père de famille qui sait ce qu’il faut à tel ou tel enfant selon son âge et qui sait répartir équitablement entre tous au cours du temps qui passe.

Le Président de la République doit veiller au co-développement harmonieux de toutes les régions à la fois pour mettre en place notre marché intérieur ; c’est-à-dire produire le plus de choses possibles par nous-mêmes, et pour nous, en se rémunérant les uns les autres avec notre monnaie locale qui doit être inconvertible pour éviter la spéculation, et en s’équipant de la technologie moderne acquise au moyen des devises reçues de nos partenaires historiques sur la vente à l’exportation de nos ressources naturelles.

Pour un Président de la République, il est secondaire que tel ou un tel soit entre autres

Bembé, Béti, Dondo, Kamba, Kongo, Kouyou, Lari, Makoua, M’Bochi, N’Zabi, Téké, Vili, etc. pris alphabétiquement et sans préséance. Je ne peux vous citer tous mais vous êtes tous présents dans mon cœur, vous tous qui êtes avant tout des citoyens congolais naissant et vivant sur une même terre qui est notre pays, le Congo ; le Congo de nos Ancêtres ! Le Président de la République ne doit pas faire de différence de ségrégation entre les ethnies qui constituent notre Nation ; car personne ne doit rester sur le bord de la route. En procédant ainsi, nous tracerons le chemin que nous allons suivre pour atteindre nos objectifs, sortir de la misère. C’est à ce grand chantier historique auquel je vous invite tous aujourd’hui à devenir un acteur efficace, altruiste et enthousiaste !

Aussi, j’appelle toutes les organisations, toutes les associations, et bien sûr les partis politiques de notre pays, y compris le C.D.R.C., à coopérer efficacement, pour engager et emmener à bien cette œuvre commune. Ce magnifique et exaltant chantier ne peut réussir qu’avec la coopération de chacun de nous. C’est la condition indispensable pour que nous soyons à nouveau fiers d’être Congolais pour nous réapproprier notre pays, car nous pourrons enfin nous soigner par nous-mêmes ; nos enfants riront à nouveau ; nos étudiants auront de réelles perspectives ; nos jeunes pourront réintégrer la vie sociale en fondant des familles car enfin ils seront formés pour exercer un métier. Ce magnifique chantier une fois terminé permettra de léguer aux générations futures un pays prospère où il fera bon vivre et qui sera l’exemple que notre Histoire retiendra, avec le sentiment du devoir accompli avant de quitter ce ciel dans le bonheur retrouvé.

C’est pourquoi, après tant d’années de frustrations, pendant lesquelles la quasi-totalité de la population a été oubliée, voire poussée dans la misère, nous devons tous nous préparer avec ardeur, détermination, courtoisie et respect de tous, au grand rendezvous des élections présidentielles de mai-juin 2009. Aussi, solennellement, je réitère l’invitation à l’ensemble des partis politiques et des associations qui respectent la Démocratie et la République à montrer de nouveau cet enthousiasme à la fois créateur et salvateur que nous avions tous au moment de la Conférence Nationale Souveraine.

Avec Vous tous, faisons ensemble que l’élection du Président de la République en 2009 soit historique et instaure définitivement la démocratie dans notre pays, pour que nous puissions vivre avec la joie et la tranquillité dans notre Congo, pour que nous disions : Congo na biso ! La victoire de la démocratie est un impératif incontournable pour la mise en place du marché intérieur dans la stabilité ; pour réhabiliter toutes nos usines laissées à l’abandon ; pour donner enfin à l’Etat les moyens et la responsabilité de protéger les plus faibles, et finalement nous tous, car rien n’a été permis pour la plus grande majorité d’entre nous, afin de libérer l’initiative de chacun à construire sa vie.

C’est donc au Peuple Congolais, constitué des tribus et des ethnies nées de nos neuf Belles Dames que sont nos neuf Belles Régions, à relever ce formidable défi de la Démocratie et de la République, Une et Indivisible, car c’est celui de la liberté, de l’égalité et de la fraternité de tous enfin revenues, celles de nos Ancêtres, de nos Pères fondateurs, indispensables pour atténuer le choc de cette crise financière qui ne manquera pas de nous atteindre ! Vous allez me dire qu’au point où l’on en est pour la plupart de nos citoyens, cela ne devrait pas changer grand-chose. C’est vrai, mais c’est là que réside notre espoir, car il nous faut étudier de près la licité de « notre dette » !

Je voudrais vous dire encore un mot sur la crise financière mondiale tant redoutée qui est bien là. Qu’on ne vous trompe pas. Elle ne se cantonnera pas seulement aux EtatsUnis et à l’Europe. Le tourment touchera aussi l’Afrique et notre pays. C’est pour cela que je vous en parlerai plus tard, pour qu’ensemble nous envisagions les dispositions et les solutions à prendre et à appliquer. Oublions les règlements de compte entre CongoCongolais. L’heure est à notre Union et au rassemblement pour faire face aux enjeux de l’avenir dans les conditions nouvelles qui se dessinent aujourd’hui. Cela ne sera pas très facile. Mais tous unis voire réunis, nous y arriverons car nous en avons les ressources !

Cependant, je mets en garde ceux qui disent ici et là que « sans eux, c’est le chaos ! ». Qu’ont-ils fait de bon pour le Congo si ce n’est de créer à Londres la Société Congolaise des Pétroles et Hydrocarbures, cela dès 1998 ; une société opaque, sombre, faite pour « placer » dans les banques off shore les fonds soutirés du Trésor Public congolais ; ce qui a conduit le pays au club des Pays Pauvres Très Endettés. Ces fonds qui risquent d’ailleurs, avec une grande probabilité, de se voir engloutis dans la crise financière !

Vous conviendrez avec moi qu’on ne peut redonner en mai-juin prochain, à ceux du PCT/RMP qui font partie du club de ces gens à l’origine de l’actuelle crise financière, la possibilité de refaire les mêmes détournements financiers effectués sans égard pour les Congolais dans la misère ? On ne peut laisser le pays perdurer, s’enraciner dans la voie de la misère humaine, dans le non-développement et la honte des Pays Pauvres Très Endettés par abus de crédits. Je sais que Vous, mes Chers Compatriotes, vous avez la détermination d’en finir avec un régime qui a échoué, qui nous a divisés. Je sais que vous voulez aller de l’avant pour laisser aux futures générations les vrais sillons d’un développement perdurable dans notre pays. Comptez sur moi pour qu’il en soit ainsi !

C’est pourquoi, je vous propose et vous soumets Ici et Maintenant l’Autre politique, celle de l’intérêt général. C’est en quelque sorte un retour à l’esprit des origines, la mise en œuvre d’un marché intérieur qui signifie que les devises, euros et dollars du pétrole, du bois, de l’or, des diamants de Kellé, etc., celles issues de l’export de nos ressources naturelles, vont servir à nos neuf régions à acquérir les moyens techniques qui seront mis en œuvre par nous et pour nous afin d’édifier les usines, les routes, les écoles, les dispensaires, les centrales électriques qui pallieront aux ruptures quotidiennes du courant électrique. Ce renouveau s’est appelé aux Etats-Unis, le New Deal, la nouvelle donne. Un New Deal à la congolaise qui va enfin réinitialiser notre système intérieur !

Cette action mûrement réfléchie aboutira sûrement à notre développement endogène. Ce problème linéaire a au moins une solution afin d’échapper à la dictature néolibérale des marchés financiers ; et celle-ci est bien unique du fait même de cette linéarité. Les spécialistes me comprendront ; inutile d’en dire plus dans les circonstances actuelles ! Un tel New-Deal international aura l’avantage de remettre enfin les compteurs à zéro !

L’Europe n’ose dire la réalité. Mais le discours de Toulon du 26 septembre du Président français, Nicolas Sarkozy, président de l’Union européenne, montre qu’il y a péril en la demeure. Mettre les pertes des banques à la charge des contribuables, c’est opérer un simple transfert de dettes et inscrire de fait ces Etats au programme des Pays Pauvres Très Endettés. Devons-nous leur dire : bienvenue au club ? Il serait bien que le Congo, membre de ce club, soit l’hôte à Brazzaville d’une Conférence, du genre Bretton Wood, de ces nouveaux Pays Riches Très Endettés ! Ce serait en quelque sorte un hommage puisque d’après le Président de Gaulle, sans Brazzaville il n’y aurait pas de monde libre.

Un changement en 2009 par la voie de la démocratie dans notre pays, compte tenu de la situation internationale, sera pour nous l’occasion d’établir de vrais partenariats. Les fournisseurs se bousculeront pour construire notre marché intérieur dès lors que le Président du Congo sera bien élu, et ce d’autant plus s’il est démocrate et républicain !

Mes Chers Compatriotes, je souhaite qu’ensemble, dès les élections de juin 2009, nous changions radicalement de cap. La crise financière en cours justifie pleinement la mise en place par nous-mêmes d’une nouvelle monnaie locale inconvertible pour éviter la spéculation. Soyez confiants ; il faut au Congo, un Président qui, bien au-delà de ses intérêts personnels, comprenne les grands sorciers blancs. Pour retrouver notre Congo et en faire un pays où il fera bon vivre comme le voulaient le Président l’Abbé Fulbert Youlou, le vice-président Jacques Opangault et le premier député Félix Tchicaya, avec une qualité de vie à la hauteur des pays modernes, comme la France, pour mettre en exergue nos Traditions, sachez bien que notre Jeune République dispose des moyens nécessaires !

Vive la République du Congo, Une et Indivisible !

Je vous remercie !

Modeste Boukadia, Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Ancien candidat à l’élection présidentielle 1997 au Congo-Brazzaville - PARIS 2008(03/10)

Modeste Boukadia, otage de Sassou Nguesso pour délit d'opinion

(Congo-Brazza) Modeste Boukadia : Message à ma nation Congo na biso
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 09:37
Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire

Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire. Avant de rentrer au Congo pour se faire arrêter, M. Modeste Boukadia, en homme politique avisé, avait pris des dispositions pour mener à bien cette réforme d'un Nouveau Pays non pas par un énième Projet de société, mais par un Programme de gouvernement.


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Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire.

Et qui sont ceux-là qui, à propos, lui mènent la guerre, sinon ceux qui jouissent du système au pouvoir, mais surtout et activement supplés par ceux de l'opposition, avides d'obtenir leur quitus à moindre coup en se présentant devant les Peuples comme "tombeurs de M. Denis Sassou Nguesso !"

Et pourtant, l'incurie des partis politiques et des hommes politiques qui les ont dirigé n'est plus à faire.

Où en sont L'UPADS de Pascal LISSOUBA, le MCDDI de Bernard KOLELAS, le RDD de Joachim YOMBI, l'UPRN de Mathias DZON, le RDPS de THYSTERE-TCHYCAYA, etc ? Et encore recement, l'IDC-FROCAD de Zacharie BOWAO ? Dans les oubliettes de compromissions contre les Peuples, le Peuple.

En ces dates du 13-14-15 août, commémoration de trois jours au prix de trois martyrs pour quatre tués, souvenons-nous.

Youlou a tout volé chantions-nous. Mais depuis cela, combien de voleurs, de martyrs et pour quelles indivisibilité et unité rebâties ?

En dépit des péripéties du 28 novembre 1958, Une Histoire était en marche, la confiance, élément sans lequel toute unité et indivisibilté sont vaines auront été érodés au fil des décennies par des pouvoirs usurpateurs qui n'ont laissé place qu'à l'amertume, la désillusion et le cynisme le plus abject.

Sans aucune mesure, "barbarie, bestialité, etc." un choix de mots qui qui frise le manque de vocabulaire si ce n'est, la marque du cngolais qui ne sait plus, ne peut plus qualifier avec justesse et sans galvauder, la situation sociale et politique qui est aujourd'hui la sienne.

Qui étaient donc les promoteurs de la séparation de la Bouenza du Pool ? De la scission de la Cuvette en deux entités régionales distinctes ? Pour quels desseins ?

Ces questions, nous avons à nous les poser une fois encore, si nous ne voulons pas revivre des désillusion plus grandes.

Avant de rentrer au Congo pour se faire arrêter, M. Modeste Boukadia, en homme politique avisé, avait pris des dispositions pour mener à bien cette réforme d'un Nouveau Pays non pas par un énième Projet de société, mais par un Programme de gouvernement. Les faits devant être, in-fine, les seuls critères d'appréciation de la réussite ou de l'échec.

En date du 13 juillet 2016, outrepassant ses prérogatives ministérielles, et foulant par la même occasion les articles 11-116-167-168 et 170 de la nouvelle constitution, M. Pierre Mabiala, intimait l'ordre au Procureur Général de Pointe-Noire, de se dédire de l'acte juridique signé en date du 20 juin et portant sur la libération conditionnelle de M. Modeste Boukadia.

Petit rappel

Le 15 janvier 2016, à 19 heures en provenance de la France, vol AF 896, M. Modeste Boukadia, President du CDRC, était attendu pour être arrêté par un dispositif militaire et policier sans précédent.

Depuis, transféré manu-militari à la Maison d'arrêt de Pointe-Noire, il y est encore maintenu sans que le motif réel de son incarcération ne lui ait été, jusqu'ici, formellement notifié.

C'est aussi depuis ce 15 janvier 2016 que les tenants du système, dans une confusion sans égale et en dehors de toute considération juridique, se débattent avec ce qu'ils ont pudiquement nommé "Le cas Modeste Boukadia"

En date du 3 février 2016, le Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération émettait un avis de réunion d'urgence, N• 000325/MAEC-SG/DAM/DONU.

De cette réunion, une seule constatation : "nous n'avons rien à lui reprocher juridiquement mais il nous est un danger politique avéré.

Conclusion : "louvoyons !"

- Arrêt du 16 février 2016, demande de liberté provisoire rejetée au motif : "Pas d'adresse connue à Pointe-Noire comme à Brazzaville"

- Arrêt du 04 avril 2016, demande de liberté provisoire rejetée au motif : "Par souci de sa propre sécurité"

- Arrêt du 20 juin 2016, demande de liberté conditionnelle enfin acceptée...

Le réel est ici tellement grotesque qu'il n'y aura bientôt plus de parodie possible !

- Intervention de M. Pierre Mabiala, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, et etc. Motif : M. Modeste Boukadia reste et demeure un danger pour les fossoyeurs de la République. Conséquence : Pourvoi en cassation en date du 13 juillet 2016.

Mais grand hic. Pourvoi contre quoi ? M. Pierre Mabiala, Ministre de la Justice et etc. ne sait le dire car M. Modeste Boukadia n'a jamais et jugé pour quoi que ce soit !

Qu'est-ce-que la politique, sinon en amont, la capacité de prévoir ?

Sur cet essentiel, vous et moi saurions nous retrouver très prochainement.

"Il nous faut des femmes et des hommes capables de proposer la paix, de la faire et de la maintenir dans l'intérêt excluriez des Peuples. Je suis de ceux-là." (Modeste Boukadia)

Th. Mbemba

Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire
Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire
Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire
Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire
Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire
Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 09:01
(Congo-Brazzaville) Si par la Beauté de la Justice un homme est fort, voilà le portrait de Modeste Boukadia !

Si par la Beauté de la Justice un homme est fort, voilà le portrait de Modeste Boukadia !

De vous à moi, quelques indiscrétions d'ici sur "Le cas Modeste Boukadia".

Il y a ce ministre, celui de la justice et etc. M. Pierre Mabiala, qui ne cesse d'avaler couleuvres sur couleuvres. Hier encore, il se distinguait avec dérision en intimant l'ordre au Procureur Général de la ville Pointe-Noire de s'opposer à la libération conditionnelle du Président Modeste Boukadia, par un pourvoi en cassation. Cruelle ironie pour un avocat de formation, il n'y a jamais eu de procès et donc, pas de condamnation sur "Le cas Modeste Boukadia" et sur quoi on pouvait se fonder un pourvoi ... A propos, M. Ngakosso, Ministre des Affaires Étrangères, à qui quelques connaissances ont demandé la raison de l'incarcération du Président Modeste Boukadia, sans pour autant en donner la vraie raison, il n'a pu que reconnaitre que ce n'était pas pour les 30 ans par contumace. C'est vous dire la perplexité.

M. Pierre Mabiala donc, pour en revenir à cet étrange appât au bout de la ligne lancée par le pêcheur, vient de récidiver sur un autre registre. La pantalonnade n'en est pas moins cocasse !

A l'occasion des festivités du mois d'août, on ne sait par quelle mouche il fut piquer, il expliquait doctement à la télévision, l'air renseigné de ceux qui murmurent à l'oreille du souverain, que son mentor, "vu ses maigres quatre mois d'exercice au pouvoir, ne saurait, ne pourrait faire une adresse à la nation."

Hé bien, ce fringant et émoulu Président de la République, celui à qui on ne saurait, on ne pourrait demander de justifier le passif de nos années d'indépendance, ce "mfumu mazono" disais-je, mentor du "moulin à vent de la justice", posait un flagrant démenti par action. Il fit une adresse à la nation. Il y parlât d'Unité en lieu de Paix, ce mantra a l'endroit de ceux qui voulaient se laisser abuser.

La Paix aura donc été troquée pour l'Unité que tout congolais croyait pourtant acquise. Vous ne voyez toujours pas pourquoi ? Serait-ce la Requête faite par le Président Modeste Boukadia qui ferait ainsi courir ? Les sots diront que "non !" Et vous ?

Un ami averti m'a dit de m'en référer à cette lettre de l'UE, celle que les congolais interprètent selon qu'ils sont du système ou comptent Le préempter.

Pour les néophytes, l'UE y met en garde l'Etat congolais : La normalisation ne pouvant se faire que si le préalable est acquis. Et celui-ci n'est autre que la libération de M. Modeste Boukadia (puisque c'est de lui et là, le résultat des actions menées) et des autres prisonniers politiques dans les geôles du pouvoir en place.

Une date butoir aurait même été donnée et au bout crois-je savoir, si ce préalable n'est pas satisfait, une accentuation des sanctions économiques et financières de la part de l'UE et notamment, s'opposer aux négociations entre l'Etat congolais et les Institutions telles que la BAD, Le FMI et la Banque Mondiale. La Chine qui y a mis beaucoup de ses œufs au Congo-Brazzaville, voudrait aussi retrouver ses petits et ne se gêne plus de faire pression...

"De la sueur plutôt que du sang" (Vauban)

Th. Mbemba

(Congo-Brazzaville) Si par la Beauté de la Justice un homme est fort, voilà le portrait de Modeste Boukadia !
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 08:46
Au Congo-Brazzaville, le clan des pirates, des vautours et autres carnassiers serait-il le dos au mur ?

A l’ère de la démocratisation de l’information et des moyens de communication, rien ne saurait échapper aux yeux et aux oreilles du citoyen lambda. Même si, de temps en temps ici et là, des coupures d’électricité voulues ou des suppressions de connexions à l’Internet sont décidées par les pouvoirs politiques, il ne reste pas moins que le citoyen lambda de quelque pays que ce soit est informé en heure et en temps voulus.

C’est ce qui aura permis à nos oreilles d’entendre des murmures, des rumeurs et des bruits de conversations concernant les relations entre le régime de Mpila-Oyo et les Institutions internationales.

Selon donc nos sources dignes de foi, le clan des pirates, des vautours et autres carnassiers d’Oyo au pouvoir au Congo-Brazzaville serait soumis à des obligations qu’il se doit de respecter et appliquer, faute de quoi les relations diplomatiques avec l’UE entre autres, par exemple, connaîtraient un petit relâchement, une petite distension à ne pas sous-estimer. Le régime de Mpila/Oyo n’est pas à l’abri d’une disette.

Ainsi, l’UE aurait rappelé dans une lettre que le Congo ne pourra avoir accès aux aides de la BAD, du FMI et de la Banque mondiale qu’il sollicite tant que tous les prisonniers politiques, dont le président du CDRC, M. Boukadia, ne sont pas libérés.

L’Ambassadrice des USA, présente aux festivités de Madingou, a remis au chef du clan des pirates et vautours de Mpila/Oyo une lettre demandant la libération de tous les prisonniers politiques, notamment M. Modeste Boukadia, le Général Mokoko, entre autres.

Sous le régime clanique de Sassou et son clan, on emprisonne des citoyens congolais sans motif et on les y maintient sans jugement. Sauf que, le régime en place utilise les instances judiciaires selon son gré. C’est pourquoi, au Congo du clan des Sassou & Nguesso, vous pouvez être jugé directement par la Cour d’Appel sans avoir déjà été jugé et condamné, au préalable, par une quelconque juridiction ou instance. De même, le pouvoir en place peut vous amener à la Cour de Cassation sans un précédent jugement à casser ou à confirmer. C’est le mélange des genres. A se demander s’il y a encore des magistrats crédibles et dignes de foi dans ce pays.

Autre fait qui n’est pas passé inaperçu à notre vigilance. La Représentante de l’UE n’était pas à la bamboula de Madingou. Ce qui est vrai, c’est que l’UE n’apprécie et n’accepte pas les méthodes de gouvernance du Clan.

Par ailleurs, bien que le nouveau clairon de service qui rivalise avec l’autre Commis de service à cette besogne ait annoncé à la ronde que « Cyrus, le Parachuté de 1997 » ne fera pas de discours, il se trouve, malheureusement, et comble de ridicule et d’humiliation pour le zélé nouveau clairon qui confond les attributions des uns et des autres, que celui qui était annoncé rester muet a fini par parler et livrer son « Message à la Nation ».

Ce qui ne nous a donc pas échappé, non plus, c’est l’utilisation du mot « UNITE » par Cyrus dans son speech de Madingou. Il n’a plus parlé de paix, mais d’UNITE. Est-ce la réponse disons subliminale ou une "allusion manifeste à la Requête" introduite à l’ONU par le président Modeste Boukadia ?

En effet, selon plusieurs sources concordantes dignes de foi, la normalisation des relations diplomatiques entre le gouvernement des pirates et vautours du « 5 juin 1997 » et l'UE sera à l'ordre du jour après la libération, conformément à L'Avis des Nations unies, du Président Modeste BOUKADIA, du général Mokoko, etc. De même, nos sources confirment qu'il y a une rupture entre la BAD, le FMI, la BM et le Congo. Parce que les Institutions Internationales appliquent contre le régime de Mpila/Brazzaville la Loi 196 des Accords de Cotonou.

Alors, Le clan des pirates, des vautours et autres carnassiers qui pillent le Congo serait-il le dos au mur ?

L’Equipe du Réseau Congo-Mfoa

Au Congo-Brazzaville, le clan des pirates, des vautours et autres carnassiers serait-il le dos au mur ?
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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 09:22
(Congo-Brazzaville) Le règne de la barbarie et la bestialité

Le règne de la barbarie

Au Congo-Brazzaville, sous le règne clanique des Sassou & Nguesso, celui qui ose ouvrir sa sale gueule est jeté en prison, sans autre forme de procès, quand il n'est pas purement et simplement liquidé, éliminé physiquement. La liberté d'opinion, la liberté d'expression, la liberté de réunion y sont interdites. A preuve la série des journaux locaux qui sont suspendus ou interdits. Au Congo-Brazzaville, sous le règne clanique des Sassou & Nguesso, la liberté d'opinion, de penser, de s'exprimer, etc., est un crime. C'est le règne de la barbarie et de la bestialité.

Nous laissons les images parler toutes seules, sans commentaires !

Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion
Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion
Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion

Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 19:38
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi

La Constitution de novembre 2015, à peine promulguée, est violée en ses articles 168 et 169 qui disposent :

- Article 168 : Le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir exécutif et du pouvoir législatif.

Le pouvoir judiciaire statue sur les litiges nés entre les citoyens ou entre les citoyens et l’Etat.

Les juges ne sont soumis, dans l’exercice de leurs fonctions, qu’à l’autorité de la loi.

- Article 169 : Le pouvoir judiciaire ne peut empiéter ni sur les attributions du pouvoir exécutif, ni sur celles du pouvoir législatif.

Le pouvoir exécutif ne peut ni statuer sur les différends, ni entraver le cours de la justice ou s’opposer à l’exécution d’une décision de justice.

Le pouvoir législatif ne peut ni statuer sur les différends, ni entraver le cours de la justice ou s’opposer à l’exécution d’une décision de justice.

Toute loi dont le but est de fournir la solution à un procès en cours est nulle et de nul effet.

A la lecture de ce qui précède, le régime du tandem Sassou/Mabiala, et bien avant celui-ci, a violé sa propre constitution, notamment au regard des articles ci-dessus référencés.

Le comportement et les décisions du ministre de la justice du Congo sont en totale contradiction avec les articles 168 et 169 ci-dessus rappelés en référence en ce qui concerne le cas de M. Modeste Boukadia, président du CDRC, et de bien d’autres Opposants politiques détenus arbitrairement, très souvent sans jugement.

Drôle de ministre de la justice et des Droits humains, avocat de son état !

Ceci dit, on oublie bien vite que c'est Modeste Boukadia qui avait sollicité par courrier postal aux Nations Unies la mise en place d'une MÉDIATION INTERNATIONALE...

Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 00:42
(Congo-Brazzaville) Le ridicule ne tue pas. "Allons seulement !"

Modeste Boukadia, otage de Sassou Nguesso -

"Si je disposais de six heures pour abattre un arbre, je consacrerais les quatre premières heures à aiguiser ma hache." (Abraham Lincoln).

La misère de l'imprévoyance de la classe politique congolaise est endémique. Que l'on regarde du côté du système ou de ceux qui, une fois en avoir été sortis se prétendent de l'opposition farouche, radicale, mi-figue ou mi-raisin, ou que sais-je, les conséquences sont les mêmes et inévitablement, conduisent les peuples fracassés vers des abîmes sans fond.

Le ridicule ne tue pas. "Allons seulement !"

Je les entends tonitruants, s'accaparant, s'extasiant de stratégies dont ils ne connaissent même pas le moindre début de commencement, dont ils ne maîtrisent pas l'aboutissement et toute honte bue, tenant coûte que coûte à paraître comme des faiseurs d'Histoire aux yeux du Peuple en attente d'actions fortes.

Ils revendiquent, excluent et se disent les seuls à pouvoir ceci, ou cela, mais nous, nous le savons, nous l'avons mesurer à maintes reprises à l'aune des morts parsemés à chacun de leurs mots d'ordre foireux : ils sont et demeurent à la merci du calendrier de M. Denis Sassou Nguesso !

"Liboké ya moninga ba sombélaka yango kuanga té !!!

On les voit conjecturer sur le dialogue à venir sans qu'ils ne l'aient prévu ! Opportunistes et sans scrupules, sans merci à ceux qui oeuvrent en donnant de la consistance à ce qui ne se fait qu'avec le temps, ils ergotent.

Ignorant tout du silence, on dit que certains d'entre eux le confondent avec le mutisme.

Savez-vous, vraiment, pourquoi untel ou tel autre de tel pays ou telle institution internationale vient au Congo-Brazzaville ?

Il n'est pas étonnant que devant tant de flagornerie, d'imprévoyances, d'imprécisions et d'immaturité politique, M. Denis Sassou Nguesso ne les mène tels des moutons de Panurge, vers l'abattoir politique.

Et n'eut été leurs multiples aveuglements, le Peuple n'en serait pas réduit à s'en remettre à l'espoir, cette vertu propre aux esclaves...

Peuple congolais, je vous en conjure, ne laissez pas l'ignorant-inconstant nommer les choses pour vous, vous finirez par porter des noms qui ne sont pas les vôtres, par laisser en héritage votre Terre aux vagabonds...

"Qui est donc Modeste Boukadia ?"

Saluez le Maitre d'œuvre, la modestie n'est pas une tare dans la République des méritants.

"Si nous sommes forts, notre force parlera d'elle-même, et si nous sommes faibles, les mots, hélas, ne serviront à rien !"

Nous guettons
Nous jaugeons
Nous agissons

Th. MBEMBA

(Congo-Brazzaville) Le ridicule ne tue pas. "Allons seulement !"
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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 18:56
(Congo-Brazzaville) L'épineux "cas Modeste Boukadia" : les magistrats tancent

A sa dernière visite à Pointe-Noire, le 14 juillet 2016, M. Pierre Mabiala, Ministre de la Justice, en réunion de travail, aura été renvoyé à revoir sa copie, car "le fait d'être ministre n'enlève rien de ce que l'on a appris à la faculté de Droit !" (Dixit le doyen de la faculté de Droit de Dolisie).

Conversations épiques !

Le Doyen : J'étais votre doyen de faculté de Droit à Dolisie et votre professeur. Alors, pourquoi nous faire passer pour des idiots sur "le cas M. Modeste Boukadia ?" En Droit, il n'y a rien contre lui. Il doit sortir. Ton Pourvoi ne repose sur aucune base juridique. Il fallait nous instruire que le dossier juridiquement étant épuisé, c'est le politique qui prend la relève au lieu de nous exposer auprès de ce Monsieur qui croit maintenant que c'est la justice qui le maintient en prison et surtout que les frais d'extraction avaient été payés. De plus, il était libéré en conditionnelle pour qu'il soit en résidence surveillée puisque vous voulez limiter ses déplacements. Et vous ordonnez un pourvoi sans raison de Droit.

Le Ministre (se défaussant) : Pourquoi le Procureur Général avait-il mis la fonction main libre lorsque nous étions en conversation téléphonique ?

Le Doyen : Pour que tout le monde sache ! Et c'est ce qui est arrivé. Du point de vue du Droit . Sortez M. Modeste BOUKADIA et trouvez-vous une autre raison pour le maintenir en détention, mais pas avec nous.
...
Invariablement, l'orgueil précède la chute !

Th. MBEMBA

(Congo-Brazzaville) L'épineux "cas Modeste Boukadia" : les magistrats tancent
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