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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 20:47
Congo : Début des procès des prisonniers politiques d’opinion, otages de l’arbitraire

Comme l’a annoncé l’Association UNION-CONGO le 16/04/2017, est-ce les prémices du début des procès concernant les prisonniers politiques d’opinion, otages de l’arbitraire ?

Il n’y a pas besoin de faire des commentaires. La Cour d’Appel de Pointe-Noire vient de confirmer le programme des procès envisagés contre les prisonniers politiques. Celui de M. Modeste BOUKADIA aura lieu le mercredi 03 mai 2017, à Pointe-Noire.

Les vrais criminels vont juger un innocent, une victime expiatoire, comme toujours !

Projet de rôle des audiences criminelles
 
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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 18:37

PROCES MODESTE BOUKADIA - NOTRE TEMOIGNAGE

 

L’Association UNION-CONGO a appris avec beaucoup de stupeur et d’émotions que le procès en criminelle de Modeste BOUKADIA, président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) avec d’autres détenus politiques d’opinion, aurait lieu d’ici la fin de ce mois d’avril. Des dates auraient même été avancées. Selon le calendrier :

 

-          Le 18/04/2017 serait la date du choix des membres du Jury

-          Le 28/04/2017 débuterait la session criminelle avec au programme 32 dossiers dont celui de Modeste BOUKADIA classé parmi les derniers.

1) – La réalité de la tenue de la session criminelle sera effective avec le choix du jury  le 18/04/2017

2) – La Notification aux deux avocats ne se ferait que 15 jours avant le début de la session criminelle.

C’est le moment de vérité et peu importe la nature du procès, qu’il soit de Droit (ce dont il doute) ou politique.

Rien n’est fortuit dans la vie d’une femme ou d’un homme qui se consacre dans l’action politique. Tout est lié. Pour l’avènement de l’Union Nationale pour la dignité de tout un peuple, il sera condamné et maintenu en otage pour avoir, au cours de ses meetings publics et autorisés, exigé LA MISE EN PLACE D’UN GOUVERNEMENT D’UNION NATIONALE POUR PRESERVER LES VIES HUMAINES. Dans la mesure où il n’a ni volé, ni tué ou assassiné, l’homme est prêt et serein !

Ce procès sera le moment de vérité de cette République que l’on présente, hypocritement, UNE et INDIVISIBLE. La guerre qui est  menée au Pool, les intimidations faites aux ressortissants des régions autres que ceux des tenants du système,  les préférences économiques orientées sans tenir compte de la situation sociale des implantations d’usines, des hôpitaux et autres structures indispensables au développement d’un pays, à l’élévation de tout un peupledémontrent que cette République est morte, et c’est sur les CENDRES de cette République que va sortir la Vraie Nouvelle République pour l’émergence des Etats-Unis de l’Afrique Centrale en tant que marché intérieure,

Tenir bon le cap. Haut les Cœurs !

***

Mais que ceux qui jugent ou vont condamner Modeste Boukadia n’oublient surtout pas les analyses du Groupe de Travail de l’ONU à ce sujet.

Qu’ils se souviennent et gardent à l’esprit que, même ceux des membres de son parti qui avaient été condamnés à deux (2) ans de prison ferme en 2014, alors qu’ils étaient arrêtés en 2013, sont toujours maintenus en prison, alors qu’ils ont déjà effectué leur peine.

Un Etat de Droit, respectueux des Lois et des Règles de la République, les aurait libérés, depuis. Mais, la loi de la Barbarie et de l’arbitraire prime celle du Droit et de la Vraie Justice, c’est pourquoi le ministre MABIALA ne s’en soucie pas, parce que ce sont ses otages.

En vérité, selon ce qu’en dit le Professeur René Rémond dont M. Pierre MABIALA devrait s’inspirer  :

« Un Etat de Droit, c'est un Etat où la Loi, écrite et promulguée et non simplement énoncée par le parti au pouvoir, garantit le droit à la vie. Un Etat où les individus ne sont pas la chose du seigneur, du prince, du roi… Un Etat de Droit où aucun citoyen ne soit arbitrairement menacé du droit de mort ou de vie de la part des dirigeants de l'Etat. Un Etat où tout est réglé par les voies juridiques, et non par les voies de l'arbitraire. Un Etat de Droit ne peut permettre de laisser sans sanction la violation de la Loi, etc.».

Ce PROCES qui va se tenir, bientôt, d’ici la fin de ce mois d’avril 2017, relèvera de l’arbitraire.

Paris, le 16 avril 2017

Pour l’Association UNUIN-CONGO

Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA 

***

LIRE LA SUITE :

https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/160417/proces-des-prisonniers-politiques-au-congo-brazzaville

Pour le Procès de Modeste Boukadia - Témoignage de l'Association Union-Congo (pdf, 1.3 MB)

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 01:20

9 mars, 12:32 ·

« OUI MON MARI EST EN DANGER DE MORT ! »
Interview exclusive : Mme Boukadia Parle !

#Congointelligence #Congomedia1 #CongoBrazza

 

Mme Nadine Boukadia Mme Nadine Boukadia
Modeste Boukadia Modeste Boukadia
 
Âgé 62 ans, Modeste Boukadia, leader d’un petit parti d’opposition – le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) – vit des heures difficiles. Condamné à 30 ans de travaux forcés, incarcéré depuis 15 mois, sa santé s’est considérablement dégradée à la maison d’arrêt de Pointe-Noire. Son épouse a reçu « Congo Intelligence » dans le cabinet de son avocate parisienne, maître Clamagirand, afin de faire un point précis de la situation sanitaire et judiciaire de son mari. Une certitude, après le décès de Marcel Tsourou, le cas Boukadia pose bien des questions sur le fonctionnement de la justice congolaise et aussi sur le peu d’intérêt porté par la France au sort de l’un… de ses concitoyens.

 

« OUI, MON MARI EST EN DANGER DE MORT »

Congo Intelligence : Quelles nouvelles avez-vous de votre mari ?
Mme Boukadia : Modeste est actuellement hospitalisé à la clinique Guénin de Pointe-Noire, c’est la clinique référente du consulat de France. Il y a passé de nombreux examens qui établissent que son état de santé est très inquiétant et que cela impose son transfert en France pour y être soigné. Il est clairement en danger.

CI : De quoi souffre-t-il exactement ?
Nadine Boukadia : Outre des douleurs lombaires suite à une agression dont il a été l’objet en prison, sa principale pathologie est d’ordre cardiaque et le certificat médical que je vous remets l’établit. Le diagnostic de la clinique est clair : « nombreuses extrasystoles ventriculaires et supra-ventriculaires ». Le compte-rendu médical du 2 janvier dernier souligne le risque d’une embolie pulmonaire ainsi que celui d’un arrêt cardiaque.

CI : Vous parlez d’une agression ? D’autres sources évoquent des actes de tortures ? Qu’en est-il précisément ?
Nadine Boukadia : De torture et d’une violente agression. Le 15 novembre 2016, à la suite d’un ordre réclamant la présence de mon mari dans une zone qui lui était interdite, il refusa de se présenter à Pierre Pongui, directeur de la maison d’arrêt et incidemment oncle du ministre de la Justice, Pierre Mabiala. Mon époux a été violement jeté à terre, menotté les mains dans le dos et jambes repliées. Son tronc a été écrasé par le poids des gardes. Son insuffisance cardiaque actuelle, une subite hypertension artérielle sévère et ses lombaires endommagées découlent de cette agression.

CI : Le ministre de la Justice Pierre Mabiala a publiquement indiqué qu’il allait s’informer de l’état de santé réel de Modeste Boukadia ?
Nadine Boukadia : Il y a ce que l’on déclare et ce que l’on fait. M. Mabiala a en effet demandé une expertise médicale. Il l’a eue. Comme elle ne lui plaisait pas, il en a demandé une autre.

CI : Votre mari est détenu et a été jugé pour des faits graves « atteinte à la sûreté de l’État ». N’est-il pas normal qu’il réponde de ses actes ? Qu’avez-vous à répondre à cela ?
Nadine Boukadia : Mon mari a été condamné à 30 ans de travaux forcés pour l’organisation en juin 2013 d’un meeting public. Il a été condamné sans en être informé officiellement par contumace le 7 avril 2014, c’est-à-dire hors de sa présence sans pouvoir présenter sa défense. Il est incarcéré depuis plus d’un an. Or, la loi congolaise est parfaitement claire. La contumace tombée, il doit impérativement être rejugé dans un délai de trois mois ou être remis en liberté. Il n’a pas été rejugé, il n’a pas été libéré. Le pouvoir ne souhaite pas qu’il y ait un procès tant le chef d’inculpation est ridicule. Pour ne prendre qu’un exemple, Modeste Boukadia a pris 30 ans, soi-disant pour une manifestation interdite. Je vous remets le document qui atteste que cette manifestation était parfaitement autorisée ! Le ministre de la Justice ne veut pas de procès car il ne veut pas s’exposer au ridicule. Il préfère bafouer la loi. C’est pourquoi je suis terriblement inquiète car pour en sortir, je comprends qu’un malheureux « accident de santé » est vite arrivé, et permettrait au pouvoir de s’extirper de la situation dans laquelle il s’est enferré.

CI : Vous parlez de ridicule, mais la justice dit qu’on a retrouvé des armes chez certains militants du parti politique dirigé par votre mari ?
Nadine Boukadia : Pas à ma connaissance, des cadres comme un médecin n’en ont pas. Mais ce sont les mêmes armes que l’on retrouve systématiquement chez tous les membres de l’opposition arrêtés, et ceci quelle que soit leur appartenance politique. De toute façon, Modeste Boukadia n’est pas concerné. Je vous rappelle que nous sommes arrivés de Paris, le 15 janvier 2016 par un vol régulier d’Air France. 2000 militaires nous attendaient à l’aéroport. Il a été aussitôt arrêté et envoyé à Pointe-Noire.

CI : Justement, votre mari est titulaire de la nationalité française. Que dit-on à Paris de la détention d’un citoyen français, illégale au regard même du droit congolais ?
Nadine Boukadia : Je vais essayer de vous répondre « diplomatiquement ». Disons que la France n’a pas d’amis, uniquement des intérêts. À Pointe-Noire, le consul a fait le job. J’ai écrit à M. François Hollande qui a fait suivre… J’ai rencontré l’ambassadeur qui m’a expliqué que mon mari n’était français « que depuis une dizaine d’années » ! (sic). Vous vous rendez compte !? Au demeurant, c’est faux, nous sommes mariés depuis 20 ans. Ce qui domine, c’est l’embarras, trop d’intérêts croisés. Cela me rend d’autant plus inquiète, tant je perçois qu’un décès « accidentel » arrangerait tant ces mêmes intérêts. Une précision, si la clinique Guenin est un excellent établissement au Congo, elle n’a pas les équipements adaptés pour le soigner. Par ailleurs, il y a l’aspect financier, pour le seul mois de février, j’ai dû débourser 7 200 euros pour la clinique. Que se passera-t-il quand je ne pourrai plus payer ?

CI : Votre mari était en France à l’abri de cette condamnation à 30 ans de prison. Pourquoi est-il donc venu se jeter délibérément dans la gueule du loup ?
Nadine Boukadia : Pour trois raisons. Par solidarité avec les 14 militants de son parti incarcérés. Et d’autre part, revoir sa mère, et il entendait se présenter à l’élection présidentielle.

CI : Modeste Boukadia est connu comme militant de la partition de la République du Congo. N’est-ce pas en soi une activité hautement séditieuse, porteuse en germe de la guerre civile ?
Nadine Boukadia : La partition est le soubassement pour fédérer les régions du Congo et avoir une Union de régions capables d’évoluer, pour le renouvèlement constructif du pays. Chaque région se développera dans la paix et la sérénité. La France a établi la régionalisation incluant Bretons, Basques, Corses, etc. et le tout valorise l’Hexagone. C’est le même principe. La France a su protéger son patrimoine multiculturel. Il en sera de même pour le Congo par cette partition.

SOURCE : https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/150317/france-congo-nadine-boukadia-oui-mon-mari-est-en-danger-de-mort

 

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 13:49
 
(CONGO-BRAZZAVILLE) DROIT DE REPONSE SUITE A LA DECLARATION DE M. PIERRE MABIALA RELATIVE A L’ETAT DE SANTE DE M. MODESTE BOUKADIA, DETENU DEPUIS LE 15 JANVIER 2016, SANS JUGEMENT...
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DROIT DE REPONSE

SUITE A LA DECLARATION DE M. PIERRE MABIALA

RELATIVE A L’ETAT DE SANTE DE M. MODESTE BOUKADIA

1) - Dans sa déclaration à RFI, en date du 05/03/2017, concernant l’état de santé de M. Modeste BOUKADIA, incarcéré illégalement et illégitimement à la maison d’arrêt de Pointe-Noire, M. Pierre MABIALA, ministre de la justice et des droits humains du régime de M. Sassou Nguesso, a dit attendre une contre-expertise médicale avant de statuer et que le Congo a de bons hôpitaux (sic).

2) - S’agissant du passage à tabac et de la tentative d’assassinat dont M. Modeste BOUKADIA a été l’objet de la part de M. Pierre Pongui, directeur de la maison d’arrêt de Pointe-Noire et ses agents, M. Pierre MABIALA déclare qu’ « on n’enquête pas sur du néant » et que ces allégations seraient donc des « mensonges » (sic).

Au regard de la désinvolture de M. MABIALA qui se moque des citoyens Congolais embastillés dans des conditions inhumaines dans des établissements qui relèvent de sa juridiction où ils sont quotidiennement battus, torturés et ensuite privés de soins au cours de leur séjour carcéral, l’Association UNION-CONGO fait remarquer :

-          M. MABIALA ne veut pas ouvrir une enquête sur les sévices subis par M. Modeste BOUKADIA, mais il veut une contre-expertise sur son état de santé parce que nous exigeons que M. BOUKADIA soit soigné hors du Congo. Pourquoi faire une contre-expertise sur du néant ? M. MABIALA se contredit.

-          Si vous voulez mourir plus tôt que prévu, il suffit simplement d’aller dans les hôpitaux du Congo. La grève du personnel de l’hôpital A. Cissé de Pointe-Noire est un exemple palpable.

-          Pourquoi l’oncle de M. Pierre MABIALA, Pierre Pongui, ci-devant directeur de la maison d’arrêt de Pointe-Noire, va-t-il suivre ses traitements en France, puisqu’il y a de bons hôpitaux au Congo ?

-           M. Pierre MABIALA peut-il expliquer pourquoi tous les jours y a-t-il des cohortes d’évacués sanitaires, membres du pouvoir, qui vont se faire soigner en Europe, notamment en France ou en Espagne ?

-          Pourquoi Mme Antoinette Sassou n’est-elle pas soignée dans un hôpital du Congo, voire dans celui d’OYO ?

-          L’Association Union-Congo, en accord avec d’autres Associations du Congo, s’adressera au Ministère français de la Santé pour lui demander de publier la liste des ressortissants Congolais évacués sanitaires soignés en France. Elle mènera la même démarche auprès de l’Union Européenne. Le peuple Congolais a le droit de savoir.

-          M. MABIALA considère que la détérioration de l’état de santé de M. BOUKADIA est un prétexte. Pourquoi ces centaines de morts dans les prisons, les Commissariats et postes de police (Cf. Rapport 2016-2017 de la FIDH, pp. 155-157 ; Rapport 2015 AMNESTY INTERNATIONAL ; Rapport 2017 du CIAN, p. 92 MOCI 12/2016, sur le climat des affaires ; Rapports 2016 de l’OCDH) ?

-          M. Pierre MABIALA déclare que le passage à tabac de M. Modeste BOUKADIA est un mensonge. Le directeur de la maison d’arrêt de Pointe-Noire, M. Pierre PONGUI, est l’oncle du ministre de la justice et des droits humain, M. Pierre MABIALA, lui-même. On comprend qu’il ne peut que protéger son oncle auquel il a donné les ordres de liquider physiquement l’opposant Modeste BOUKADIA, ancien candidat à l’élection présidentielle en 2009. Comme pour les Disparus du Beach qui se seraient suicidés tous seuls, M. MABIALA voudrait-il dire que M. Modeste BOUKADIA se serait tabassé tout seul ?

Quant à l’évacuation sanitaire de M. BOUKADIA, aux dernières nouvelles, c’est M. MABIALA lui-même qui s’opposerait à l‘évacuation de Modeste BOUKADIA, en représailles à la plainte portée contre « X » sur cette nette et abominable agression physique subie par M. Modeste BOUKADIA.

Et ce qui est pathétique et indigne, malgré ce qui précède, c’est de voir des pays comme la France décorer des criminels de la Légion d’Honneur !

Enfin, l’Association UNION-CONGO, en accord avec d’autres association du Congo, s’adressera à l’OMS, au PNUD, l’UNICEF, l’U.E., l’U.A., l’UNESCO et l’ONU pour leur demander de nommer des Commissions d’enquête internationale sur les systèmes carcéral, éducatif et de santé en République du Congo, pour établir la vérité sur la gouvernance de M. Sassou et son clan depuis 1977, à laquelle contribue M. Pierre MABIALA.

Paris, le 08 mars 2017 

Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA

Président de l’Association UNION-CONGO

 

LARGE DIFFUSION

 
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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 19:27

   par Theophile Mbemba


 QUI EST DONC MODESTE BOUKADIA ?

 

"Il est le Pont, le Premier d'entre les Égaux", serais-je tenté, d'emblée, de répondre. Mais La Parole est d'or, donnons-la Lui, et en ses mots il vous dit :

"Plus que jamais il est l'heure d'amener les Peuples à explorer, à expliquer, à entraîner le Pays vers l'Union Nationale qui n'est pas du passé mais représente le futur pour engager la nouvelle génération à l'innovation politique qui doit donner un souffle à l'action économique et social pour nous sortir de ce piège de la division où nous avons été insidieusement entraînés. Tout retenir du passé mais n'y jeter que le regard nécessaire, indispensable et lucide devant nous permettre de construire au-delà des slogans ânonnés, vidés de leur contenu : Unité - Travail - Progrès

Aujourd'hui plus que jamais le Pays attend ce vent nouveau, cette manière nouvelle d'être pour pouvoir enfin Unir ce qui est, jusque-là, demeuré épars. Ne plus agir en procureur mais en politique, sans occulter ce passé qui aura tant meurtri nombreux de nos compatriotes du Nord au Sud, de l'Ouest à l'Est.

Seul ce sursaut pour l'Union Nationale saura nous préserver de la désillusion qui se vit et à gangrener toutes les couches de la société. Ainsi construirions-nous de ce Congo moribond, Une Nation pour Tous à l'horizon 2050."


Modeste Boukadia, Février 2017, Prisonnier par l'ignorance des uns et des autres.

Nous,
Nous guettons
Nous jaugeons
Nous agissons

https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/060317/pierre-mabiala-et-pierre-pongui-meme-besogne-tortionnaires-et-bourreaux

http://www.rfi.fr/afrique/20170304-congo-brazzaville-etat-sante-opposant-modeste-boukadia
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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 06:54
PIERRE MABIALA ET PIERRE PONGUI, MEME BESOGNE :

TORTIONNAIRES ET BOURREAUX !

Pierre Mabiala

 

Dans un pays où on tue pour rien, où l’impunité est la règle absolue, nous ne pouvons que nous alarmer et manifester notre inquiétude quant à la situation qui prévaut dans le pays, sous le régime clanique de Sassou Nguesso. Le Rapport annuel de l’OCDH vient confirmer ce que nous savions et dénoncions déjà depuis longtemps : Sassou et son clan assassinent dans les prisons.

-      Le colonel Marcel Ntsourou est mort en prison ;

-     Modeste Boukadia, dont les factures sont à sa propre charge et non de l’Etat congolais, navigue entre la Clinique Guenin et la maison d’arrêt de Pointe-Noire, suite à sa tentative d’assassinat par M. Pierre Pongui, directeur de ladite maison d’arrêt et parent (oncle) de Pierre MABIALA, ministre de la Justice  et des droits humains de son état ;

-      L’état de santé de Paulin Makaya est inquiétant ;

-      L’état de santé du général Mokoko serait très critique ;

-      Et que dire de Jean Ngouabi !

Sans oublier ces dizaines voire centaines d’anonymes, celles et ceux qui croupissent dans les prisons (secrètes) non officielles, torturés de façon ininterrompue, matin, midi et soir, et dont on ne parle pas.

Ce qui est sûr et à craindre, c’est que tout ce qui se produira sous la primature de M. Clément Mouamba sera mis sur le dos de l’UPADS et du NIBOLEK. C’est comme ça qu’opère M. Sassou. Ainsi pourra-t-il dire, demain :

-       Ba komi ko bomana bango na bango (Ils s’entretuent (entre gens du Sud)). Allusion aux massacres du Pool. Il s’en dédouanera. Il dira : « toutes les décisions ont été prises par le Premier ministre, chef du Gouvernement. Je n’y suis pour rien ».

-       Le Premier ministre, Chef du gouvernement, M. Clément Mouamba, est membre de l’UPADS et originaire du NIBOLEK. On ne pourra pas dire que l’UPADS n’est pas au pouvoir.

-       Le ministre de la justice, Pierre Mabiala, est membre de l’UPADS ; il est originaire du NIBOLEK et parent de feu Pierre Kikounga-Ngot, tout comme Pierre Pongui, le directeur de la maison d’arrêt de Pointe-Noire (une affaire de famille)…

Qui pourra le contredire ?

D’où la vigilance sur la situation et l’état de santé de tous les détenus politiques d’opinion, notamment, Modeste Boukadia, Jean-Marie Michel Mokoko, Paulin Makaya, Anatole Limbongo-Ngoka, Jean Ngouabi, entre autres qui, au nom de rien, ont été emprisonnés pour avoir pensé et parlé différemment que les tenants du pouvoir clanique.

Ceci étant, il reste, somme toute, ce cas de Modeste Boukadia qui, pour la première fois dans l’histoire du Congo dit indépendant, a été condamné à 30 ans de prison aux travaux forcés, pour avoir organisé des meetings pourtant autorisés à Pointe-Noire et à Brazzaville. Meetings au cours desquels il avait tenu des propos contraires au mono-encéphalisme clanique et dénoncé précocement la volonté de M. Sassou Nguesso de changer de constitution et demandé la mise en place d’un gouvernement d’union nationale.

TRENTE (30) ANS AUX TRAVAUX FORCES, pour un DELIT D’OPINION qui n’en est même pas un au regard de la liberté d’expression et/ou d’opinion ! Une peine qui nous rappelle, dans les années 1940, celle de MATSOUA André Grenard, mais c’était-là du temps de la colonisation que tous ceux du pouvoir nous disent être sortis.

A défaut de le libérer purement et simplement, son dossier étant totalement vide, pourquoi MM. Sassou Nguesso, Clément Mouamba et Pierre Mabiala refusent-ils la libération conditionnelle de Modeste BOUKADIA, décidée par le Tribunal de Pointe-Noire en date du 20 juin 2016 ? Ne serait-ce que cela, puisque le système clanique des Sassou & Nguesso veut que tout opposant politique d’opinion ne doit pas être libre.

Au Congo-Brazzaville, sous les système et régime claniques de Sassou Nguesso, la barbarie a atteint son paroxysme (Cf. Rapport OCDH 2016), n’en déplaise à ses souteneurs qui l’ont installé là, en 1997, au prix du sang et des larmes des populations congolaises.

LE VIGILANT 2, à Pointe-Noire

pour L’Equipe du Réseau Congo-Mfoa

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 23:44
 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Alerte pour l’état de santé de M. Modeste Boukadia,

Président du CDRC, incarcéré depuis le 15/01/2016

 

 

Depuis son agression par le directeur de la maison d’arrêt de Pointe-Noire qui a attenté à sa vie en novembre 2016, M. Modeste Boukadia n’arrête pas les va-et-vient entre la Clinique Guenin et la maison d’arrêt de Pointe-Noire où il est incarcéré pour délit d’opinion.

L’Association UNION-CONGO vient d’apprendre que le président Modeste Boukadia est de nouveau hospitalisé à la clinique Guenin depuis le mardi 24/01/2017.

Pour rappel, le président Boukadia a été arrêté à Brazzaville, à sa descente d’avion, le 15 janvier 2016, en parfait état de santé. Il ne présentait aucun signe pathologique d’une quelconque maladie. Mais, depuis l’agression sauvage et les tortures (Cf. l'article 5 de la Déclaration universelle des droits de l'homme et l'article 7 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques qui prescrivent tous deux que nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants) qu’il a subies et la tentative d’assassinat dont il a été victime de la part de M. Pierre Pongui, directeur de la maison d’arrêt, et ses agents, M. Modeste Boukadia présente des signes cardiaques très inquiétants qui mériteraient un suivi beaucoup plus sérieux et approfondi. Le régime de M. Sassou Nguesso a fait de Modeste Boukadia, un cardiaque qu’il n’a jamais été.

Le régime de M. Sassou étant un régime criminogène, peut-on en attendre un peu d’humanisme ?

L’état de santé du président Modeste Boukadia se dégrade de jour en jour. Malgré l’avis des médecins, MM. Sassou Nguesso, Clément Mouamba et Pierre Mabiala, refusent de faire évacuer M. Modeste Boukadia en France pour le faire soigner d’autant qu’il est de nationalité française.

Pourquoi le régime de Brazzaville refuse-t-il l’évacuation sanitaire en France du président Modeste Boukadia pour le faire soigner ?

-          Est-ce par peur qu’il ne parle et ne fasse des déclarations auprès de la presse pour dénoncer les horreurs du régime et les crimes commis chaque jour par le Clan et son gouvernement ?

-          Est-ce pour en finir avec les prisonniers d’opinion ?

-          Est-ce pour ne pas confronter le directeur de la maison d’arrêt à ses mensonges déposés dans les tuyaux de l’administration du pays ? Se positionner comme victime de monsieur Boukadia, lui l’acteur et auteur de cette forfaiture, a-t-il maintenant peur que cette mascarade se retourne contre lui ?

Devant cette situation où la vie d’un homme est en péril, l’Association Union Congo se tourne vers les Organisations humanitaires habilitées, les organisations des droits de l’homme et les Institutions de l’ONU, de l’U.E. voire l’UA pour leur demander de lui prêter main forte afin que M. Modeste Boukadia soit évacué en France pour des soins médicaux.

Paris, le 09 février 2017

 Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA

Président de l’Association UNION-CONGO

Alerte sur l'état de santé dclinant de Modeste Boukadia (pdf, 693.5 kB)

Journal Emmanuel sur l'état de santé de Modeste Boukadia (pdf, 387.1 kB)

OCDH - rapport-annuel-final-2016-une-gouvernance-par-la-terreur-et-le-mepris-des-droits-humains (pdf, 2.3 MB)

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Association UNion-Congo - dans Congo-Brazzaville Modeste Boukadia CDRC
24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 22:52
Sassou à la Hitler Sassou à la Hitler

Dans la lettre ouverte ci-dessous adressée au président congolais, Denis Sassou N’guesso, l’auteur lui demande d’arrêter de harceler ses opposants dont certains dans le meilleur des cas, croupissent en prison. D’autres, au pire des cas, sont tout simplement envoyés ad patres. C’est pourquoi l’auteur lui demande d’assumer avec courage son passé. Car, comme on aime à le dire, Sassou peut échapper à la justice des hommes mais pas à la justice immanente. Lisez !

Excellence Monsieur le président, votre pays est sous les feux de la rampe, ces derniers temps, et cette situation n’est pas étrangère à votre gouvernance. On le sait,  vous totalisez plus de trois décennies de pouvoir  à la tête du Congo Brazza.  Arrivé au sommet de l’Etat en 1979 par la force des armes plutôt que par celle des arguments, vous vous êtes ensuite mordu le doigt d’avoir permis une ouverture démocratique qui aura entraîné votre défaite  dans les urnes et provoqué l’arrivée du brillant généticien de son état, Pascal Lissouba.

Vous semblez vous être juré de ne plus jamais vous laisser avoir par le maudit jeu de la démocratie

Du fait de votre goût très prononcé du pouvoir,  vous avez vécu cela comme une humiliation. Par tous les moyens, il vous fallait reprendre votre « dû » et c’est ainsi que vous parviendrez à reconquérir le pouvoir par les canons en 1997, avec la complicité de la France  de  Jacques  Chirac. Depuis lors, vous ne  manifestez aucune intention de  faire valoir vos droits à la retraite, bien au contraire,  vous semblez vous être juré de ne plus jamais vous laisser avoir par le maudit jeu de la démocratie.  A présent, c’est  visiblement  la logique absolue du « J’y suis et j’y reste forever ». Vous régnez donc en maître absolu sur la nation congolaise qui se gargarise injustement d’être une République. Mais cela crève les yeux, sous votre magistère,  le Congo Brazza est aujourd’hui tout, sauf une République du fait de vos lubies et autres excès de potentat.   Trois décennies de pouvoir !  C’en est trop ! Dans votre for intérieur,  vous ne vous faites certainement pas d’illusions : vous êtes craint  plutôt qu’aimé des Congolais.   Et comble de malheur, ils semblent s’être résignés à la réalité qu’il n’y a plus rien à faire. Ils ont donc fini par abdiquer.   Sachant à quel type de satrape  ils ont affaire, ils ont fini par se faire une religion : Brazzaville n’est pas Ouagadougou et Sassou Nguesso n’est pas Blaise Compaoré. Car, si Blaise Compaoré a renoncé à tenter la solution du pire quand le pouvoir avait pratiquement  achevé de lui filer entre les doigts et que les carottes étaient quasiment cramées pour son pouvoir, les Congolais savent que vous, au contraire, êtes prêt à tout, y compris à enjamber leurs cadavres pour  rester le chef incontesté.   

Le colonel Marcel Ntsourou mort  récemment et de façon mystérieuse en détention

 A ceux   donc qui disent que vous ne supportez ni ne souffrez la contestation, il est difficile de ne pas leur donner raison. Du reste,  quel sort réservez-vous  à ceux qui osent s’affranchir de votre  tutelle et se dresser sur votre chemin ? Beaucoup l’ont payé de leur vie. A l’instar de votre ex-bras droit,  le colonel Marcel Ntsourou, mort  récemment et de façon mystérieuse en détention, certainement parce qu’il fallait à tout prix le faire taire à jamais ; lui qui en savait un peu trop sur vous.  Quid de l’un de ses avocats, aujourd’hui en prison, qui  devrait  avoir de sérieuses raisons de craindre pour sa vie ?  Comme lui, les plus chanceux croupissent en ce moment derrière les barreaux, à l’image du  général Jean-Marie Michel Mokoko dont les malheurs d’aujourd’hui ne sont pas étrangers à son rêve d’avoir voulu être calife à la place du calife. 

Vous vous souciez comme de vos vieilles godasses, de votre image à l’extérieur.

Et que dire de  Paulin Makaya, le leader de l’Union pour le Congo (UPC) qui, lui aussi,  a maille à partir avec la Justice du Congo ?  Tout se passe comme si, malgré les nombreuses critiques internationales, vous vous souciez comme de vos vieilles godasses, de votre image à l’extérieur. Bien entendu, vous et votre entourage ne manquerez jamais d’arguments pour accabler tous vos anciens collaborateurs, ceux qu’il faut tuer en les  accusant de rage.   Mais nul n’est dupe.   Tous ces anciens proches aujourd’hui en dissidence, doivent aujourd’hui leur calvaire à leur audace ou plutôt à ce que vous percevez aujourd’hui comme de l’ingratitude à votre égard !

Excellence Monsieur le président, quelle image renvoyez-vous au reste du monde ? Vous en souciez-vous seulement ? 

L’Afrique de l’Ouest continue à faire des progrès énormes en matière de démocratie et d’alternance, à l’exception toutefois du Togo

On dit des dirigeants d’Afrique centrale  qui passent pour être les « Toto » de la démocratie sur le continent noir, qu’ils ne se rassasient jamais de pouvoir, et par conséquent, ils abhorrent l’alternance démocratique.  Et il faut craindre qu’il en soit ainsi, pour longtemps encore, alors que, pendant ce temps,  l’Afrique de l’Ouest continue à faire des progrès énormes en matière de démocratie et d’alternance à l’exception toutefois du Togo dont la Constitution  a servi sur un plateau d’or, le caviar de la non-limitation des mandats au bénéfice de  Faure Gnassingbé qui a toute la latitude de renouveler ad vitam aeternam son bail au palais de Lomé II.   

Excellence  Monsieur le président, quand consentirez-vous enfin à passer la main pour ne pas donner l’impression que ce qui est  bon, ne doit l’être que pour vous et votre clan ?  J’ai suivi un documentaire datant des années 80, dans lequel vous vous affichiez fièrement aux côtés du président Thomas Sankara en visite officielle chez vous à Pointe-Noire. Le jeune président  burkinabè brillait de mille feux au point qu’il paraissait avantageux, pour vous, de montrer  à votre peuple que vous étiez en totale phase avec lui. Les dividendes politiques étaient énormes. De ces années à ce jour, convenez qu’il y a toute une éternité ! Toute une génération n’aura connu que vous, comme président.  Bien sûr, vos partisans et autres Raspoutine ne manqueront pas de rétorquer que vous n’êtes pas le seul à avoir passé tant d’années au pouvoir. Car, après tout, vous ne détenez pas la palme  en matière de longévité au pouvoir en Afrique, à côté des présidents Paul Biya, Dos Santos, Mugabe,  Obiang Nguéma et autres.  

Vous êtes toujours prêt à resservir  l’argument spécieux, comme vous l’aviez dans le temps souligné, que même en Allemagne, il n’y a pas de limitation de mandats. Sauf que  ce pitoyable mémoire en défense cache bien mal une réalité sordide : le peuple congolais est sous votre férule, contrairement au peuple allemand totalement libre de choisir ses dirigeants. Et la chape  de plomb qui n’en finit pas d’étouffer le peuple congolais,  a quelque chose de  moralement abject. Votre comportement peut être expliqué par le fait que vous n’êtes pas un homme tranquille.    Car,  on peut imaginer qu’un éventuel après-pouvoir, pour vous, sonnerait le début de tous vos malheurs. En un mot comme en mille, à l’idée de penser à une vie en dehors du pouvoir,  vous en êtes malade ; une épouvante s’il en est ! Surtout que vos placards pourraient  crouler sous le poids de vos nombreux cadavres, compte tenu des nombreuses affaires d’Etat auxquelles vous pourriez être associé, dont « les disparus du  Beach », l’explosion du dépôt d’armes de Mpila et j’en passe. On peut donc imaginer que vous ne voulez pas prendre le risque de vous exposer ; de vous lever de la dalle sur laquelle vous êtes assis et sous laquelle vous cachez bien des dossiers  ténébreux de la République !

 Excellence Monsieur le président,  le peuple congolais doit-il, pour autant, payer pour vos fautes ?  N’y a-t-il pas lieu, pour vous, d’assumer avec courage votre passé ? Sans doute en désespoir de cause, ce peuple attend-il à présent que Dame nature fasse son oeuvre pour résoudre « le problème Sassou ».  Et l’on présume que c’est même votre souhait ;  la mort deviendrait  alors une bienheureuse transition entre votre pouvoir et le voyage sans retour, loin des tracas de la vie terrestre ; un scénario qui ne serait pas sans avantage pour vous : ne pas avoir à rendre des comptes et mieux, bénéficier de funérailles nationales et grandioses dignes de votre rang.  Mais à propos du Ciel, si vous y pensez encore – car certains de vos pairs en sont arrivés à penser qu’ils sont immortels - je me pose la question de savoir si vous êtes vraiment croyant. Et si oui, craignez-vous  Dieu ?  Je me permets d’en  douter. Car, au Congo, rien ne peut vous être refusé ; et dans cette posture de toute puissance,  bien des dirigeants en viennent à croire qu’ils sont Dieu incarné sur terre. Peut-être est-ce aussi votre cas.  En tout état de cause, à ceux qui vous font penser cela, opposez-leur l’évidente réalité que vous êtes bel et bien mortel. Et comme tel, aujourd’hui suffisamment avancé en âge, tout ce qui devrait paraître primordial à cet âge, devrait être de  rechercher le Ciel, après avoir tout eu sur  terre.  Cette lettre n’a nullement pour intention de monter votre peuple contre vous. Car,  après tout, c’est à lui de prendre ses responsabilités et nulle autre personne ne le fera à sa place.  Elle n’a pas non plus pour objectif de susciter des troubles à l’ordre public comme on l’entend couramment chez vous.  Elle vise seulement à souligner qu’il n’est peut-être pas tard pour vous ! Dieu a-t-il encore une place dans votre cœur ?  Si oui, il serait plus judicieux de faire comme l’enfant prodigue dans les Saintes Ecritures.

Par Cheick Beld’hor SIGUE

SOURCE : http://lepays.bf/lettre-ouverte-au-president-denis-sassou-nguesso-le-peuple-congolais-doit-il-payer-pour-vos-fautes/

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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 01:36

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Alerte pour l’état de santé de M. Modeste Boukadia,

Président du CDRC, incarcéré depuis le 15/01/2016

 

Modeste BoukadiaDepuis son agression par le directeur de la maison d’arrêt de Pointe-Noire qui a attenté à sa vie en novembre 2016, M. Modeste Boukadia n’arrête pas les va-et-vient entre la Clinique Guenin et la maison d’arrêt de Pointe-Noire où il est incarcéré pour délit d’opinion.

 

L’Association UNION-CONGO vient d’apprendre que le président Modeste Boukadia est de nouveau hospitalisé à la clinique Guenin depuis le mardi 24/01/2017.

 

Pour rappel, le président Boukadia a été arrêté à Brazzaville, à sa descente d’avion, le 15 janvier 2016, en parfait état de santé. Il ne présentait aucun signe pathologique d’une quelconque maladie. Mais, depuis l’agression sauvage et les tortures (Cf. l'article 5 de la Déclaration universelle des droits de l'homme et l'article 7 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques qui prescrivent tous deux que nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants) qu’il a subies et la tentative d’assassinat dont il a été victime de la part de M. Pierre Pongui, directeur de la maison d’arrêt, et ses agents, M. Modeste Boukadia présente des signes cardiaques très inquiétants qui mériteraient un suivi beaucoup plus sérieux et approfondi. Le régime de M. Sassou Nguesso a fait de Modeste Boukadia, un cardiaque qu’il n’a jamais été.

 

Le régime de M. Sassou étant un régime criminogène, peut-on en attendre un peu d’humanisme ?

 

L’état de santé du président Modeste Boukadia se dégrade de jour en jour. Malgré l’avis des médecins, MM. Sassou Nguesso, Clément Mouamba et Pierre Mabiala, refusent de faire évacuer M. Modeste Boukadia en France pour le faire soigner d’autant qu’il est de nationalité française.

 

Pourquoi le régime de Brazzaville refuse-t-il l’évacuation sanitaire en France du président Modeste Boukadia pour le faire soigner ?

  • Est-ce par peur qu’il ne parle et ne fasse des déclarations auprès de la presse pour dénoncer les horreurs du régime et les crimes commis chaque jour par le Clan et son gouvernement ?
  • Est-ce pour en finir avec les prisonniers d’opinion ?
  • Est-ce pour ne pas confronter le directeur de la maison d’arrêt à ses mensonges déposés dans les tuyaux de l’administration du pays ? Se positionner comme victime de monsieur Boukadia, lui l’acteur et auteur de cette forfaiture, a-t-il maintenant peur que cette mascarade se retourne contre lui ?

 

Devant cette situation où la vie d’un homme est en péril, l’Association Union Congo se tourne vers les Organisations humanitaires habilitées, les organisations des droits de l’homme et les Institutions de l’ONU, de l’U.E. voire l’UA pour leur demander de lui prêter main forte afin que M. Modeste Boukadia soit évacué en France pour des soins médicaux.

 

Paris, le 10 février 2017

 

 

Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA

Président de l’Association UNION-CONGO

LARGE DIFFUSION

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 12:42
AMNESTY INTERNATIONAL. ACTION URGENTE. Congo-Brazzaville : Hospitalisation d'un membre de l'opposition détenu

Modeste BOUKADIA, un membre de l'opposition congolaise, a été hospitalisé pour la troisième fois parce qu'il a été blessé lors d'un passage à tabac par des surveillants pénitentiaires, le 15 novembre 2016. Aucune enquête n'a été ouverte sur ces faits. Cet homme est incarcéré à la prison centrale de Pointe Noire depuis plus d'un an.

AMNESTY INTERNATIONAL. ACTION URGENTE. CONGO-BRAZZAVILLE : Hospitalisation d'un membre de l'opposition détenu passé à tabac par des surveillants pénitentiaires (pdf, 280.6 kB)

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