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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 19:38
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi

La Constitution de novembre 2015, à peine promulguée, est violée en ses articles 168 et 169 qui disposent :

- Article 168 : Le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir exécutif et du pouvoir législatif.

Le pouvoir judiciaire statue sur les litiges nés entre les citoyens ou entre les citoyens et l’Etat.

Les juges ne sont soumis, dans l’exercice de leurs fonctions, qu’à l’autorité de la loi.

- Article 169 : Le pouvoir judiciaire ne peut empiéter ni sur les attributions du pouvoir exécutif, ni sur celles du pouvoir législatif.

Le pouvoir exécutif ne peut ni statuer sur les différends, ni entraver le cours de la justice ou s’opposer à l’exécution d’une décision de justice.

Le pouvoir législatif ne peut ni statuer sur les différends, ni entraver le cours de la justice ou s’opposer à l’exécution d’une décision de justice.

Toute loi dont le but est de fournir la solution à un procès en cours est nulle et de nul effet.

A la lecture de ce qui précède, le régime du tandem Sassou/Mabiala, et bien avant celui-ci, a violé sa propre constitution, notamment au regard des articles ci-dessus référencés.

Le comportement et les décisions du ministre de la justice du Congo sont en totale contradiction avec les articles 168 et 169 ci-dessus rappelés en référence en ce qui concerne le cas de M. Modeste Boukadia, président du CDRC, et de bien d’autres Opposants politiques détenus arbitrairement, très souvent sans jugement.

Drôle de ministre de la justice et des Droits humains, avocat de son état !

Ceci dit, on oublie bien vite que c'est Modeste Boukadia qui avait sollicité par courrier postal aux Nations Unies la mise en place d'une MÉDIATION INTERNATIONALE...

Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 07:04
(Congo-Brazza) Pendant la "bamboula" de Brazzaville...

INTRO : Aujourd’hui, 16 avril 2016, un homme, Sassou Nguesso, festoie, organise et offre des « agapes » à ses convives pour célébrer sa « victoire » usurpée et qui se célèbre sur fond de fleuves de sang et de larmes, comme toujours. L’homme qui parle du goût du sang de la langue blessée, qu’il connaît très bien, marche toujours sur des montagnes de cadavres...

Aujourd’hui, 16 avril 2016, un homme, Sassou Nguesso, festoie, organise et offre des « agapes » à ses convives pour célébrer sa « victoire » usurpée et qui se célèbre sur fond de fleuves de sang et de larmes, comme toujours. L’homme qui parle du goût du sang de la langue blessée, qu’il connaît très bien, marche toujours sur des montagnes de cadavres pour parvenir à une démocratie qui, avec lui, sera toujours introuvable. Les convives attablés autour de lui, en lieu et place de vins rouges, de champagne boiront le sang des Congolais.

Le PGCC

Et la fête, aujourd’hui, samedi 16 avril 2016, sera l’une des plus prestigieuses, comme l’homme en connaît les secrets. Pendant qu’ils vont danser et sauter de joie, dans le pays, à quelques encablures, puisque même la capitale du pays, Brazzaville, est dans la même région meurtrie, M. Sassou Nguesso est en train de massacrer, comme de 1997 à 2007, ses compatriotes (?) à coups de bombardements des hélicoptères de combat avec une armée qui n’a jamais connu de vrais combats de guerre en dehors des exercices de massacres dans une région qui est devenue son terrain de chasse et d’entraînement pour ses milices privées et ses mercenaires de diverses nationalités.

Ses convives, les Présidents d’Angola, du Tchad, du Rwanda, du Gabon, de Guinée Conakry, de Côte d’Ivoire, de Sao Tomé et Principes, du Sénégal, de Namibie et du Niger, en acceptant l’invitation de l’Ogre du Congo-Brazzaville, sont bien conscients qu’ils marchent sur des cadavres et des fleuves de sang et de larmes du peuple congolais. Qu’en ont-ils cure ! Le club des dictateurs africains est bien présent, bien représenté.

« IL » lui a tout pris.

Pendant que les Congolais se terrent dans les forêts pour fuir les hordes criminelles de Sassou Nguesso et son clan et pleurent leurs morts et que Sassou Nguesso festoie avec son clan, ses amis et certains de ses compères dans le crime, il y a un homme embastillé au nom de rien qui, aujourd’hui même, est empêché d’inhumer sa mère, sa maman dans la dignité, décédée le 10 avril 2016 des suites d’un AVC provoqué par Sassou Nguesso du fait de l’incarcération de son fils. Cet homme, c’est Modeste BOUKADIA, président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC). Son crime est un crime de lèse-majesté, parce qu’en 2013, il avait eu « le culot » d’avoir demandé la formation d’un gouvernement d’union nationale, thème que veut reprendre le Plus grand Criminel du Congo (PGCC), M. Sassou Nguesso, et qu’en même temps, devant la barbarie et la souffrance de son peuple, M. BOUKADIA avait adressé l’ONU la requête pour la partition du Congo en deux Etats distincts, quitte à former l’Union Nationale par la suite.

La Commission des Droits de l’Homme de l’ONU a déjà prononcé la nullité de cet embastillement par son arrêt du 19 novembre 2014 au regard de l’Avis N° 22/2014 du Groupe de Travail sur la Détention Arbitraire, en sa 71ème Session du 17 au 21 novembre 2014

"Ma Maman est partie rejoindre le Pays Lemba, celui des Ancêtres. Je vous embrasse. Merci pour tout" (Modeste Boukadia)

Ya Loutaya

Mais, de 1998 à aujourd’hui, Denis Sassou Nguesso (DSN) lui aura pris : son frère Benjamin Eugène Mboukadia, sa tante (la soeur cadette de sa maman) Émilie Ngangoula, sa grand-mère Pauline Lého, son premier neveu (le premier fils de sa soeur Eugénie Moundélé) Armel Milandou. A cette occasion, on lui fait savoir que sa Maman qu’il appelait avec affection Ya Loutaya et elle ne l’appelait que par Tâ MFumu, est décédée !

Et BOUKADIA d’ajouter :

« Merci pour toutes vos pensées à l'attention de Ya Loutaya, née vers 1939 à Goma Tsé-Tsé, district de Goma Tsé-Tsé, région du Pool. Elle avait donné naissance à 3 enfants : Nkuka Mazu Tâ M'Fumu à l'âge de 15 ans (c'est ainsi à cette époque), Eugénie Moundélé et son fils benjamin Eugène Mboukadia. Merci à vous. Je me porte bien… J'attends Mama Nadine, afin que je lui dise comment organiser les obsèques de Ya Loutaya, selon son rang dans la lignée Tsundi.

Si tout se passe bien, Ya Loutaya sera accompagnée dans sa dernière demeure ce samedi 16 avril 2016 – jour de gloire de Sassou Nguesso et son clan -, dans son village, Manouiki, district de Goma Tsé-Tsé, auprès de son oncle, le chef du matri-clan Tsundi et de son fils benjamin ».

Aujourd’hui, depuis la cellule de sa prison, il coordonne tout et il n’a demandé aucune liberté pour enterrer dignement sa maman, Ya Loutaya. N'ayant commis aucun crime et n'ayant rien fait, il n’a pas eu à supplier qui que ce soit. Mais, toutes les instructions ont été transmises pour que maman aille se reposer dignement.

Georges MASSAKIDY(alias G. Mascad)

La version PDF :

(pdf, 449.2 kB)

(Congo-Brazza) Pendant la "bamboula" de Brazzaville...
(Congo-Brazza) Pendant la "bamboula" de Brazzaville...
(Congo-Brazza) Pendant la "bamboula" de Brazzaville...
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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 06:53
(Congo-Brazzaville) LE PRESIDENT DENIS SASSOU (N’GUESSO) DÉMASQUÉ DANS L’AFFAIRE DES HOMMES DU Pdt Modeste BOUKADIA « EL PRESIDENTE »

Par Guy-Richard Mpanderson, journaliste -

CONGO – Franc-Parler Presse LIBRE -

Harcelé de tous côtés par la Communauté Internationale (ONU, Union Européenne, Etats-Unis, France, etc.), Aimé Emmanuel YOKA, le fameux Tout-Puissant Ministre de l’Injustice du Congo Brazzaville qui se passait pour le Grand AYATOLLAH, est sorti RIKIKI dans l’affaire des arrestations arbitraires des Hommes du CDRC de Modeste BOUKADIA, au point où, fatigué par nos publications en ligne, éreinté et gêné par le blâme sans retenue du Sous-Secrétaire d’Etat Américain à la Démocratie et aux Droits de l’Homme le 03 juin 2015 devant tout le personnel de son CABINET ; le 08 juin 2015, après s’être remis de la fièvre occasionnée par l’attaque frontale de l’Américain qui était venu avec la délégation Onusienne à Brazzaville Spécialement pour les Hommes du Très Très Fort Modeste BOUKADIA, l’Homme des Réseaux et de la Diplomatie Souterraine ; le Décimètre, pardon, je voulais dire Maître Aimé Emmanuel YOKA (l’Avocat qui n’a jamais gagné de procès), était allé PASSER la PATATE CHAUDE à son Neveu de Président M. SASSOU N’GUESSO, démontrant ainsi, qu’il n’était que la main gantée de l’Exécuteur son Neveu et Président du Congo Brazzaville M. Denis SASSOU (N’GUESSO) sur qui, nous allons désormais tirer à Boulets Rouges jusqu’à la libération et l’indemnisation des Démocrates du CDRC dont il avait seul Organisé et Ordonné le "Kidnapping".

Il s’était caché derrière son Oncle qui, fatigué par la pression Internationale est allé Passer la PATATE CHAUDE à son Neveu tout en lui proposant de libérer les hommes de BOUKADIA le 10 juin 2015, date de la journée de la réconciliation nationale décrétée par la Conférence Nationale Souveraine, ce que le Neveu a refusé en disant : « Noko (oncle en Lingala), si on le fait, ça sera la victoire de BOUKADIA, non, il faut faire comme si nous les avons libérés de notre propre chef et non pas sous la pression Internationale, on va les libérer, mais plus tard. Comme ça, ce n’est pas BOUKADIA qui aura gagné. Mais j’avoue que c’est devenu un dossier International gênant, il faut s’en débarrasser (Du neveu de l’oncle : Denis SASSOU). » Témoignage authentique.

Nous espérons que le PCT et les Hommes de SASSOU Denis ne nous en voudrons pas en prétextant qu’il serait le Président ? Car c’est justement le Président qui a déclaré la guerre aux Démocrates en premier, en violant sa propre constitution qui interdit les arrestations pour cause d’opinions politiques...

Le Béninois Aimé Emmanuel YOKA, tellement attaché à ses origines qu’il serait en train d’investir tout l’Argent dilapidé au Congo Brazzaville dans la Ville de COTONOU au BENIN, avait sous-estimé comme beaucoup de ses pairs, la Puissance de Feu du Président Modeste BOUKADIA, au point, lessivé sans bouger s’il vous plaît par le Sous-Secrétaire d’Etat Américain à la Démocratie et aux Droits de l’Homme, le Ministre YOKA avait demandé à ses Hommes « Qui est ce BOUKADIA qui fait déplacer les Nations Unies au Congo ? » ; constatez donc avec nous, qu’ils avaient mal jugé leur adversaire Modeste BOUKADIA.

Rassurer par les armes de destruction massive amassées à TIAMBITCHIO, et par la supériorité numérique de leurs forces armées, ils pensaient aller en guerre contre le Président Modeste BOUKADIA en vainqueurs assurés mais, Modeste BOUKADIA « EL PRESIDENTE », rusé qu’il est, avec pour seule Arme qu’un Crayon Bien affuté, savait que le PCT et tous ses suppôts du genre pseudo-opposants DZON Mathias, Clément MIERASSA et autres qui n’ont pu faire mention de ces Jeunes Démocrates arrêtés arbitrairement, dans aucune de leurs nombreuses Conférences de Presse et qui pourtant (Ces Jeunes ai-je dit) étaient les Premiers à Demander la Démission du Gouvernement et la mise en place d’un Gouvernent d’Union Nationale issu d’une Conférence Nationale II, seule raison de leur arrestation, savait oui « EL Présidente » Modeste BOUKADIA le savait vraiment qu’en Temps de PAIX, toutes les armes achetées aux Réseaux AL-QAÏDA par SASSOU Denis, n’étaient d’aucune utilité, seul un Crayon Bien Affuté mais alors BIEN AFFUTE pouvait faire l’affaire. La preuve, avec son seul crayon, « EL PRESIDENTE » a opposé comme première riposte au Président SASSOU ici le « Kidnappeur » :

  • 1- Une injonction de libérer sans Condition ses Hommes dans les meilleurs délais, devant le silence opposé par le PCT à cette requête ;
  • 2- Une plainte Contre les personnes de M. SASSOU Denis et Aimé Emmanuel YOKA Oncle de son Neveu Président du Congo devant qui, il passe pour le plus grand Juriste du Congo et disciple de Maître MOUDILENO MASSENGO (qu’il a connu pendant que ce dernier donc notre Ministre de la Justice s’il y a encore une Justice au Congo sous le règne de YOKA, était encore instituteur à NKO un petit village du District de VINZA, d’où il avait été chassé, notre Oncle YOKA, bien sûr, pour cause d’adultère avec la femme du petit-frère du Chef du Village NKO dont je tais le Nom. Je le dis pour ceux qui se demandent encore pourquoi, Maître Aimé Emmanuel YOKA avait forcé son élection comme Député de VINZA ? Pourquoi VINZA ? C’était pour faire plaisir à son fils issu de la relation adultère susmentionnée.) ;
  • 3- Devant l’indifférence du Couple Oxydo-Réduction NOKO YOKA/SASSOU Denis, « EL PRESIDENTE » toujours muni de son crayon, procéda au décompte des morts des massacres du grand Général Denis SASSOU contre les populations du Sud du Congo, après l’épineux travail de reconstitution, il en compta 750.000 morts pour plus de Cinq millions de douilles de fusils mitrailleurs récoltées rien qu’à Brazzaville. Je ne vous oblige pas à croire que les morts, il n’y en a eu que 750.000 mais, c’est ce nombre qui peut être prouvé. Fort de ces chiffres, « EL PRESIDENTE », esta devant la Cour Pénale Internationale (CPI), Pour Génocide et Crimes contre l’Humanité ; le couple NOKO YOKA/SASSOU, se cantonna dans le mutisme qui le caractérise ;
  • 4- C’est alors que « EL PRESIDENTE » avec l’ensemble des signataires, décidèrent de lancer la Grande et Unique Opération : Le Dépôt de la Requête Pour la Création de l’Etat du SUD CONGO, qui n’est qu’un aboutissement.

Gêner par la pression de « EL PRESIDENTE » et soucieux de dire le Droit International dans ce qui paraissait être une manœuvre de la dictature du PCT au Pouvoir, la commission des Droits de l’Homme des Nations Unies où siège le Congo par son Groupe de Travail sur la Détention Arbitraire rendit le 22 Décembre 2014, un Avis Suivi des Recommandations, dans lequel, Le Groupe de Travail condamnait et rejetait sans détour, toutes les Condamnations des Hommes du CDRC de Modeste BOUKADIA par les Juges Iniques de « NOKO YOKA » et partant toutes les manœuvres du PCT tendant à exclure « EL PRESIDENTE » du Jeu Politique au Congo en le Condamnant à 30 ans de Travaux Forcés.

Voilà comment le Président SASSOU est tombé de sa haute Tour de Babel par la tête et bouche contre pierre, perdant du coup ses dents. Ne pouvant plus mordre, il ne lui reste plus que ses yeux pour pleurer et beaucoup de haine pour continuer à torturer les Démocrates du CDRC dans ses geôles de Ouesso, de Owando, de Gamboma et de Impfondo où il les avait déportés pour bien les séquestrer à l’insu des yeux indiscrets et pour promettre la mort à « EL PRESIDENTE », qui sait s’il ne les a pas tous empoisonnés. Dans tous les cas, ces Démocrates sont devenus des Prisonniers Internationaux sous la surveillance des Nations Unies et de Toute la Communauté Internationale au cas où, notre Dictateur National consentait à les sortir de Prison s’il ne les a pas encore massacrés, ils passeront une batterie d’examens médicaux appropriés par les experts des Nations Unies, pour tenter de détecter toutes traces d’empoisonnement éventuel. C’est ce qui les pousse à refuser de céder à la pression Internationale car cela risque de faire un Nième Dossier à la CPI contre notre Dictateur National.

SASSOU Denis se disait invincible dans un de ses discours prononcé devant les CANIS de sa Tribu, nous lui demanderons gentiment de repartir les revoir et de leur dire qu’il vient de subir une première défaite Internationale, contre un homme : «EL PRESIDENTE» Modeste BOUKADIA l’Homme des Réseaux. Ce que le Président SASSOU ignore dans sa logique belliqueuse, c’est que, aucun grand Général dans toute l’histoire des Guerres n’a jamais gagné quatre guerres et Bonaparte NAPOLEON en est un bel exemple.

Notre Général Denis SASSOU a déjà gagné ses trois guerres, la première contre l’UPADS en 1993-1994 en se camouflant sous le masque de Bernard KOLELA, la seconde en 1997 financée et soutenue par la France via ELF, la troisième et la plus sauvage et meurtrière, c’est c’elle de 1998 contre le Pool, un vrai Génocide passé sous silence. LA QUATRIEME GUERRE, s’il en a vraiment l’intention, LUI SERA FORCEMENT FATALE.

Et, à l’image de Napoléon BONAPARTE dont l’île de Ste-Hélène fut la dernière demeure, l’île MBAMOU risque d’être le lieu idéal où les touristes du Monde entier viendront voir le Grand Dictateur enfermé dans une cage à tigre suspendue à trois mètres du sol comme pour symboliser les trois guerres remportées par le Dictateur.

Non, j’espère que vous comprenez que c’est une grosse facétie, juste pour rigoler, qui serait aussi cruelle pour faire subir ce genre de choses au Général Invincible de notre histoire fantastique ? Bien que lui soit capable de le faire.

« EL PRESIDENTE » nous confiait il y a peu de temps, qu’il n’envisage aucune possibilité de Dialogue avec qui que ce soit avant la libération de ses hommes, il ne cèdera jamais au chantage, « ce n’est pas à 61 ans qu’il apprendra à fléchir les genoux, devant un homme sinon que devant l’éternel des Armées » Fin de citation.

Après s’être avoué vaincu, et être allé passer la Patate Chaude à son neveu, le Grand AYATOLLAH, notre Béninois National a fait la promesse que ce BOUKADIA ne passera jamais président tant que lui, Grand AYATOLLAH sera vivant ; comme s’il était le bon DIEU, loin de démissionner et aller gentiment gérer ses Biens Mal Acquis au BENIN avant que ceux-ci, ne viennent à être saisis par la prochaine commission des B.M.A qui cette fois-ci, ne sera plus gérée par NDZOUMANGUELE mais plutôt par le Colonel devenu Combattant TSOUROU, Aimé Emmanuel YOKA veut jouer aux prophètes. Quelle honte pour celui qui s’est fait copieusement fait engueuler sans bouger par le Sous-Secrétaire d’Etat Américain à la Démocratie et aux Droits de l’Homme ?

NOUS ATTENDONS TOUJOURS TA DEMISSION CHER MAÎTRE, TU AS ECHOUE FACE A BOUKADIA !

Par Guy-Richard Mpanderson, journaliste
CONGO – Franc-Parler Presse LIBRE

(Congo-Brazzaville) LE PRESIDENT DENIS SASSOU (N’GUESSO) DÉMASQUÉ DANS L’AFFAIRE DES HOMMES DU Pdt Modeste BOUKADIA « EL PRESIDENTE »
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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 18:41

Liberez les prisonniers politiques du CDRC,Otages du régime Sassou N’Guesso.

Le 21 août 2013, à l’instigation du régime de Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, les autorités militaires et policières de Pointe-Noire au Congo Brazzaville ont procédé à l’arrestation de plusieurs membres du parti politique du CDRC dont le président est Modeste BOUKADIA.

Ces arrestations suivies d’incarcérations, au nombre de 28 personnes, ont été décidées de façon arbitraire par le régime de Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO au motif que certaines parmi ces 28 personnes manifestaient dans les rues de Pointe-Noire pour réclamer la création d’un gouvernement d’union nationale entre le Nord et Sud Congo, sans le moindre procès.

Pour les personnes qui ne manifestaient pas, elles ont été interpellées à leur domicile.

Il est à noter un fait absolument incroyable : les autorités congolaises, pensant arrêter le Président du CDRC Modeste BOUKADIA ce même jour, ont procédé à l’arrestation et à l’incarcération d’un bébé de 8 mois avec sa mère au seul motif qu’il portait le même nom que celui du président du CDRC. Ce bébé et sa maman n’ont été relâchés qu’au bout d’une semaine !

Le Président du CDRC Modeste BOUKADIA, contraint de s’exiler en France, est intervenu de nombreuses fois, notamment durant le second semestre 2013, pour solliciter les interventions : de l’Elysée et du Quai d’Orsay en France, du Département d’Etat américain, de la Chine, de la Russie, de l’ONU et notamment l’OHCHR, de l’Union Européenne, de l’Union Africaine, du Gabon, du Cameroun, de l’Angola, du Tchad, du Sénégal, de la Côte-d’Ivoire, de la République Démocratique du Congo, du Rwanda, du Bénin, du Burkina Faso et du Vatican en vue de la libération de ces prisonniers politiques.

C’est à la suite des pressions exercées par ces différents pays, notamment celles de la France et de l’Union européenne, que le régime Sassou N’Guesso a daigné organiser un unique procès qui s’est déroulé auprès de la Cour d’Appel de Pointe-Noire le 7 avril 2014, sans procès en première instance ce qui est illégal au regard du droit congolais, avec comme chef d’accusation : « incitation et trouble à l’ordre public. »

L’élève Rodeche Nestide MAYELA, interpellé à son domicile le 21 août 2013, a été libéré avant le procès.

A l’issue de cet unique, inique et cynique procès, pour le même chef d’accusation, 13 personnes ont été libérées et 14 condamnées à des peines de prison allant de 2 ans à 7 ans.

En plus de ces 14 condamnations, le Président du CDRC Monsieur Modeste BOUKADIA, n’ayant reçu ni acte d’accusation ni d’assignation à comparaître, s’est vu condamné à une peine de 30 ans de travaux forcés pour le même motif ! Il est à noter un fait tout à fait remarquable tant il est incroyable : le délibéré du jugement de Modeste BOUKADIA demeure à ce jour introuvable.

Au Nom de la Démocratie, au Nom du Respect des Droits de l’Homme et du Citoyen, et au Nom du Droit à la Liberté d’Expression, nous demandons la libération immédiate des cadres et militants du CDRC.

Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, au Nom de la Démocratie, au Nom du Respect des Droits de l’Homme et du Citoyen, et au Nom du Droit à la Liberté d’Expression, nous vous demandons de libérer les membres du CDRC suivants incarcérés depuis le 21 août 2013 : (Liberez les prisonniers politiques)

Sylvain MIAKAMONA NZINGOULA condamné injustement à 7 ans de détention ferme,

Paul Marie MABIALA MPANDZOU condamné injustement à 7 ans de détention ferme,

Valentin TSIAKAKA condamné injustement à 7 ans de détention ferme,

Judicaël MBANZA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Joseph KIMANGOU condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Gilbert BIBILA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Antoine MABOYI condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

René SILAHO condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Euloge MATIMOUNA MOUYECKET condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Pierre Placide KIALOUNGOU ou KIALOUNGA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Jean Claude Davy TANDOU condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Dominique Mesmin BANANGOUNA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Sylvain Privat NGOMA condamné injustement à 2 ans de détention ferme,

Landri LONDHET MOUSSA condamné injustement à 2 ans de détention ferme.

(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
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(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 10:17
[Congo-Brazzaville] Modeste Boukadia, president du CDRC, revient à la charge

Modeste Boukadia revient à la charge
« L’AUTRE POLITIQUE – une nation pour tous »
SON OBJECTIF POUR LE PAYS : LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE

In La Griffe N° 178 du 24 au 31 juillet 2013 pp. 9, 11

Modeste Boukadia lors de son meeting à Pointe-Noire

Après le brillant meeting, surnommé “Meeting de Pointe-Noire” qui s’inscrit d’ores et déjà dans les annales politiques de notre pays, nous tenons à bien expliciter notre position quant à l’évolution future du pays avant et après le discours du Chef de l’Etat lors de la Fête de l’Indépendance le 15 août prochain célébrée dans la région des Plateaux.

Lors du Meeting de Pointe-Noire, nous avons énoncé les grandes idées de la Nouvelle République que le Peuple du Congo entend et veut voir se mettre en place. Cette Nouvelle République doit être le résultat d’un consensus autour des échecs irrattrapables et inexcusables du PCT qui ont réduit à néant les espoirs du Peuple du Congo exprimés lors de la Première Fête de l’Indépendance le 15 Août 1960 conformément à l’idée de la République et de la démocratie contenue dans la déclaration de naissance, à Pointe-Noire, de notre République le 28 Novembre 1958. Il est donc temps de sonner le tocsin du Rassemblement de toutes les forces vives du Pays afin que nous mettions en place le Gouvernement de large Union Nationale qui devra convoquer une Conférence Nationale, sans invectives, pour examiner sans acrimonie les points ci-après et y trouver ensemble des solutions que les populations attendent :

1- La moralisation de la vie politique (Bien mal acquis) ;

2- Le rajeunissement et le renouvellement du personnel politique ;

3- La réconciliation des populations (l’affaire des disparus du Beach et les officiers congolais) ;

4- L’indemnisation des victimes de toutes les guerres et la tenue de nos engagements.

1- La moralisation de la vie politique

« L’Autre Politique – une nation pour tous » vise la moralisation de la vie politique par la moralisation de l’action des hommes politiques afin de recréer la confiance entre le Peuple du Congo et les acteurs politiques. Nous sommes tous conscients que la grave crise politique actuelle est une crise de confiance à l’égard de la classe politique traditionnelle et partisane. Il nous faut donc restaurer cette confiance entre le Peuple du Congo et ses élites ; la confiance réciproque entre toutes les ethnies du Congo en leur permettant d’accéder aux fonctions d’Etat et, enfin, peut-on dire la confiance du Peuple du Congo à l’égard des Institutions notamment la Loi Suprême que l’on change à tout moment au gré des humeurs des politiques et pour un rien ce qui empêche l’action pérenne de la continuité et de la stabilité de l’Etat.

Aussi, dans le cadre de cette moralisation de la vie politique, et au regard du Meeting de Pointe-Noire, Moi, Modeste BOUKADIA, en ma qualité de Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC), demande à tous ceux qui ont pillé le pays, qui ont des comptes à l’étranger, qui ont pratiqué – pour reprendre les termes du PCT – la bourgeoisie bureaucratique, nous leur demandons de rapatrier tout cet argent dans le Pays et de l’invertir à leur propre compte pour créer des entreprises à objets sociaux pour participer à la politique de la création de l’Emploi en faveur des Jeunes. Nous sécuriserons leurs investissements. Mais si cela n’est pas fait maintenant, il est clair que nous rapatrierons à notre tour cet argent par tous les moyens que nous connaissons pour le bien du Peuple du Congo. Tous ceux qui ont pillé les Entreprises d’Etat seront pardonnés. Ils jouiront de leurs droits sociaux et économiques.

D’où la nécessité d’un Gouvernement de Large Union Nationale pour aborder toutes les questions de la refondation de la vie politique congolaise.

2- Le rajeunissement et le renouvellement du personnel politique

Lorsqu’on sait commencer, il faut aussi savoir arrêter. Les problèmes de la mauvaise gestion du PCT sont dus en grande partie à l’usure du pouvoir. Cette gangrène qui attaque ceux qui restent longtemps aux affaires parce qu’ils sont tellement rassurés que personne ne peut les bousculer. Ils ne font plus attention à rien. Ils ne gèrent plus rien. Et ils finissent par régresser le pays. D’où la situation dans laquelle sur trouve notre Congo na biso.

Les dirigeants du PCT doivent se rendre compte qu’ils ne peuvent plus rien proposer pour le décollage économique. Ses cadres doivent avoir le courage politique qu’il est devenu impérieux de le dissoudre. Comme ce fut le cas, de la ligue lombarde en Italie ou du RPR en France lorsque le parti chiraquien vieillissant ne pouvait plus tirer les wagons, les cadres du RPR ont eu le courage politique de créer l’UMP ou encore la dissolution du PCUS avec la perestroïka sous Michaël Gorbatchev. Le PCT rappelle tellement de mauvais souvenirs qu’il n’a pas d’autres choix que sa dissolution. L’échec du PCT, c’est d’avoir manqué sa refondation qui pourtant devrait l’aider à mieux rebondir.

L’évocation du PCT fait constamment penser au renversement des institutions de la République démocratiquement élues avec le coup d’Etat du 5 juin 1997 avec toutes les conséquences dont l’entrée des mercenaires angolais pour le massacre des Congolais en 1997.

Le nom du PCT est synonyme de « disparus du Beach » mais aussi de « mauvaise gestion du pétrole congolais » au profit d’une seule famille.

Tout ceci amène qu’il faut savoir s’arrêter et avoir honte d’être membre du PCT. Le Jeune Okombi Salissa a raison sur ce point.

Aujourd’hui, plus que jamais, les dirigeants du PCT devraient laisser leur place aux jeunes. Depuis la présidence du Sénat en passant par l’Assemblée Nationale jusqu’à la présidence de la République.

3- La réconciliation des Populations du CONGO

J’ai toujours pensé, qu’au crépuscule de sa vie, le plus beau cadeau que Monsieur Sassou devrait laisser au Peuple du Congo, serait la Réconciliation. Les guerres contre les civils du Niari, de la Bouenza et du Pool ont laissé des blessures intérieures très profondes que seule une Conférence Nationale pourrait les juguler. C’est pourquoi, en vue de permettre aux Congolais de s’asseoir et de discuter à nouveau sans hypocrisie, il serait nécessaire de convoquer une Grande Conférence Nationale pour une vraie réconciliation.

Nous pouvons nous-mêmes résoudre les nombreux dossiers épineux qui poussent les Congolais à ne pas s’accepter. C’est pourquoi, je lance un vibrant appel à la société civile congolaise d’exiger avec nous une vraie rencontre pour la réconciliation. Il est indispensable d’en finir avec les rencontres de surface qui n’apportent rien sinon se congratuler pour le plaisir. Si Monsieur Sassou échoue cette étape de la réconciliation, il laissera ses Généraux et ses parents en mauvaise posture.

Souvenez-vous que beaucoup de nos officiers supérieurs sont impliqués dans le dossier des « disparus du Beach » ; beaucoup de ses Ministre et des cadres du PCT sont impliqués dans le dossier des Biens Mal Acquis désignés sous le vocable BMA. Que deviendront-ils à l’après-Sassou si le pouvoir changeait de mains sans que ces questions ne soient réellement abordées au cours d’une Grande Conférence Nationale ?

Oui, le CONGO est notre pays. Il nous appartient à nous tous. Nous en sommes tous les héritiers. Nous pouvons donc et nous devons tous nous asseoir pour regarder comment sécuriser les cadres et les populations impliqués dans des massacres des civils et autres crimes économiques. C’est une opportunité à saisir. Je lance un vibrant appel aux Généraux et autres officiers qui sont impliqués de loin ou de près dans ces faits, si vous n’écoutez pas ceci, ne vous trompez pas, vous serez rattrapés par le cours de l’histoire.

Nous pouvons à la manière de l’Afrique du Sud, après l’apartheid, résoudre ces problèmes épineux dont on ne pourrait passer sous silence. Car des hommes sont morts. Et des familles entières souffrent de ces crimes crapuleux.

4- l’indemnisation de toutes les victimes et tenir nos engagements

C’est donc après avoir discuté de toutes ces choses que nous penserons à l’indemnisation de toutes les victimes de ces événements malheureux survenus dans notre pays. Prendre en charge tous les traumatismes. Et tenir tous nos engagements vis-à-vis des populations et de tous les soldats quant à leur ordinaire et leur avancement conformément à leurs classes.

Voilà, à l’orée de la Fête Nationale, les lumières que nous voulions faire sur « L’AUTRE POLITIQUE – une nation pour tous » pour l’Unité Nationale et la Réconciliation du Peuple du Congo pour l’avènement de la Nouvelle République Une et Indivisible.

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.)

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NOTE : Ce 25 juillet, La Griffe N° 178 du 24 au 31 juillet 2013 est introuvable dans les kiosques de vente. A peine déposé dans les kiosques hier 24/07/2013, le PCT a fait tout acheter en grand nombre pour que le Peuple du Congo n’en prenne pas connaissance.

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