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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 22:06

Le PGCC Génocidaire

 

 

Des centaines de jeunes de la majorité présidentielle, ont  manifesté dans les rues de Brazzaville  ce jeudi 03 novembre 2016, plaidant pour le retrait du Congo de la Cour pénale internationale (CPI). A voir les nombreuses demandes de poursuites déposées contre le président Sassou Nguesso, l’on s’achemine vers le retrait du Congo de la CPI.

 

[…]

Mais là où la marche des jeunes pro-Sassou inquiète, c’est à cause des nombreuses plaintes pour violations des droits de l’homme déposées contre le régime congolais depuis 1997. La dernière situation au sujet de laquelle la Cour de La Haye devra prochainement ouvrir des enquêtes préliminaires est le massacre des populations de la région du Pool. Prétextant d’une attaque d’un poste de police à Brazzaville il y a quelques mois, le président Sassou Nguesso s’est engagé dans des expéditions punitives  à l’encontre des populations de la région. Le Pool, est justement le fief du pasteur Ntumi, dont les miliciens Ninja sont soupçonnés par le pouvoir d’être à la base de l’attaque. Au vu de ces éléments, il est de plus en plus indéniable que le président Sassou a fait un pas de plus vers la sortie de son pays de la CPI. La prochaine étape sera certainement un vote favorable au parlement, entièrement acquis à la cause du président congolais. Cette phase sera juste suivie de la promulgation de la loi, au nom de la volonté du peuple, encore que la nouvelle constitution, interdit le jugement d’un Congolais par une juridiction étrangère.

Christophe SESSOU

SOURCE :

http://beninmondeinfos.com/index.php/monde/33-afrique/4043-congo-denis-sassou-fait-un-pas-vers-la-sortie-de-son-pays-de-la-cpi

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NOTRE COMMENTAIRE :

L’article 10 de la nouvelle constitution de Sassou interdit que tout Congolais soit jugé par une juridiction étrangère. Mais, en fait de « Tout Congolais », il s’agit plutôt de Sassou et son clan qui ne veulent pas être extradés, livrés à une puissance ou organisation étrangère pour quelque motif que ce soit. Même pour les crimes de guerre, contre l’humanité et les génocides. Ils refusent d’être jugés par une juridiction étrangère.

Et, pour enfoncer le clou, M. Sassou et son clan, les bons élèves de la françafrique, ordonnent :

Article 96 : « Aucune poursuite pour des faits qualifiés crime ou délit ou pour manquement grave à ses devoirs commis à l’occasion de l’exercice de sa fonction ne peut plus être exercée contre le Président de la République après la cessation de ses fonctions.

La violation des dispositions ci-dessus constitue le crime de forfaiture ou de haute trahison conformément à la loi. »

Qui dit et garantit à M. Sassou et son clan que cette constitution ne sera pas abrogée et que ces dispositions ne seront jamais appliquées ?

Comble de ridicule, ce n’est pas le citoyen lambda qui a prêté serment. Ce n’est pas le citoyen lambda qui détient le pouvoir politique, gouverne, pille, vole et commet des crimes de sang. En quoi peut-il donc être accusé de forfaiture ou de haute trahison ? Parce qu’il aura dénoncé les pillages, les vols, les crimes de sang et les génocides commis par le président de la République ? Cela devient-il un crime de forfaiture ou de haute trahison ? Or, ne commet un acte de forfaiture et donc de parjure et de haute trahison que celui qui a prêté serment. Le seul à le faire n’est que le Président de la République.

N’est-ce pas assez clair ? Donc, qu’il le veuille ou non, M. Sassou Nguesso, son clan et leurs amis seront bien poursuivis et jugés pour parjure, forfaiture, haute trahison, crimes de sang et génocides, le moment venu.

Ils seront donc jugés soit à l’intérieur, soit à l’extérieur du pays.

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 20:13
Après les opérations "Colombe I", "Colombe II", "Hadès", "Hérode", "Mouebara" pour exterminer les Congolais du Pool, véritable programme d'épuration et de purification ethniques débutées depuis 1998, M. Sassou Nguesso vient d'activer l'opération dite "HORS-JEU" destinée à traquer, hors du Congo-Brazzaville, tous les Cadres civils et militaires originaires du Sud-Congo et également ceux qui soutiennent les opposants politiques en prison comme Paulin Makaya Paulin, Modeste Boukadia, Jean-Marie Michel Mokoko, Marcel Ntsourou, Jean Ngouabi, Limbongo Ngoka, etc. L'opération "Hors-jeu" s'étend dans toute l'Afrique, l'Europe notamment en France, aux USA et au Canada.

Nous attirons l'attention des Aurorités administratives et politiques de tous les pays concernés de prendre toutes les dispositions nécessaires pour protéger les opposants Congolais se trouvant sur leur territoire (Canada, USA, Europe, Afrique francophone, Afrique du Sud, etc.). Ils sont en danger de mort. Il y a donc lieu de surveiller tous les éléments congolais en service au niveau de toutes les chancelleries congolaises. Le moindre laxisme peut coûter la vie d'un homme.

Nous reproduisons ce document tel quel, sans modification ni correction aucune.

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Les services secrets du pouvoir de Brazza adopte le plan « Hors-jeu »


Suite aux multiples faisceaux d’informations à notre disposition, nos sources patriotiques  nous indiquent avec précision la mise sur pied d’un plan machiavélique de neutralisation des activistes de la diaspora et de  certains opposants congolais résident hors du Congo .Le nom de code de cette opération est baptisé « Hors jeu ».  

En effet, c’est au cours d’une séance de travail initié par le président dictateur à Oyo que les instructions ont été donné à Jean Dominique Okemba Sg du scabreux conseil national de sécurité de réunir l’ensemble des services de renseignements pour bâtir une stratégie de neutralisation des foyers de contestations du régime après l’échec de l’infiltration de plusieurs cellules de la diaspora qui sont perçu par le régime de Brazzaville come une réelle menace.

En difficulté dans le pool car le régime voit maintenant le diable partout, les faucons incompétent du régime qui malgré les moyens manquent d’efficacité  ont jugé utile de passer une autre manche.

La mission de cette opération est  confiée à trois services spéciaux (La Dgst, la Direction des renseignements extérieurs et les services dirigés par le Colonel Bakala et Ndoudi. une autre mission est menée par  une cellule secrète clanique qui est contrôlée par Jean François  Ndéngué sous la supervision de Jean Dominique Okemba constitué des réseaux d’anciens Cobras.

D'emblée : « Hors-Jeu » - Services secrets - n'a strictement aucun rapport avec le renseignement    classique, ni même avec les échanges d’information entre services internes et externes. « Hors-Jeu » est un  Passeport pour neutraliser la diaspora et certains opposants Congolais établis hors du pays et qui sont restés droit dans leur botte. Car le régime de Brazzaville ne parvient pas à cerner la détermination de la nouvelle classe des jeunes Congolais qui ne faiblissent pas et qui reste très active sur les réseaux sociaux où cette nouvelle génération a remporté la bataille de la communication face au pouvoir en réduisant à néant les jeunes comunity manager recrutés a coût de millions par le pouvoir.

Les  éléments recrutés par les services du pouvoir de Mpila  possèdent chacun une identité secrète : celle de l'un des différents  agents mis en jeu. Ils les manipulent collectivement pour effectuer des rencontres dans des villes déterminées par le sort ou bien récupérer des paires d'objets. Ces derniers sont disséminés dans la diaspora et envoyés en mission de neutralisation. Des femmes, des jeunes sans papiers ou désireux de se rendre en France sont recrutés pour cette opération avec des cibles précises.

Dans leurs viseurs, les groupes des combattants de la diaspora, les relais médiatiques et des réseaux sociaux de la Diaspora, comme les responsables du site Brazza News, Zenga Mambu, Brazza Paris Info, les relais installés aux Etats Unis, au Canada, en Italie, Londres, les pays de l’Est, etc.

D’autres cibles sont répertoriées par les barbouzes de Mpila : les  intellectuels, comme Alain Mabanckou, Dongalla Boundzéki, Maître Massengo Tiassé...  Les hommes politiques et d’autres hommes de l’ombre sont également sur la ligne de mire comme les soutiens politiques du Général Mokoko à l’étranger, notamment sur la place de Paris,.les représentants de Kolélas et Ntumi notamment. Les officiers, sous-officiers et anciens combattants  en exil sont également ciblés tout comme les anciens Cobras et déserteurs qui ont quitté le navire de Mpila sont aussi sous la sellette des services spéciaux du dictateur.

Le Général Kéteka, en Allemagne, est nommément cité  dans les fiches de renseignements .Autre personnage ciblé le ministre Bikinkinta qui vit à Londres et le général Ferdinand Mbaou et d’autres …

Le pouvoir par le biais des anciens éléments de la Dgse Française évoluant dans le privé depuis un moment ont été recruté pour Sassou par le biais de Scharchini et Jean Yves Olivier ami de Falcon (ce grand marchant d’arme)  ont pour mission de s’approcher d’un certain nombre d’opposants pour leur vendre des projets d’achats d’arme et de mise en relation directe avec Debby ou Ali Bongo pour mener une opération de déstabilisation du Congo. C’est la cane-à-pêche que compte tendre les barbouzes pour attraper comme des poissons les opposants Congolais qui seront par la suite livrés à Brazzaville et présenter lors d’un procès notamment au moment où on continue de fabriquer les preuves contre Mokoko.

Chacun des éléments dispose d’une carte d’action. Les cartes d'action permettent de mouvoir un personnage de ville en ville, d'échanger sa place avec un autre agent, de troquer un objet ou bien de le voler à un partenaire/concurrent. Moins d'une dizaine d'actions sont possibles, de sorte que le jeu se trouve très contraint et l’action de l’opération « Hors-jeu » efficace.

Mode opératoire

L’empoisonnement, le sabotage des véhicules, la filature active ; sauf que le pouvoir a recruté beaucoup d’amateurs qui  ont déjà été détectés, puis certains agents, notamment les filles, une fois arrivée renonce à la mission et changent d’identité. Le pouvoir a débloqué de moyens importants pour mener cette opération. Quand un agent  a accompli une mission, tous les agents ayant participé à l'opération marquent un point. C’est le mot d’ordre.

Comme dans l'excellent Origo, de Wolfgang Kramer, on progresse sur la piste de score non pas de case en case, mais de case libre en case libre. Cela permet parfois de fulgurantes ascensions c’est la promesse faite aux agents par le pouvoir finissant de Mpila.

L'un des agents s'appelle Mister Black. Comme son nom l'indique, c'est un vilain personnage : au lieu de progresser sur l'échelle des scores, il recule. Dès qu'un joueur le rencontre, la partie s'arrête. Chacun dévoile alors son personnage, et ajoute à son score le nombre de missions qu'il a accomplies durant la partie qui  c’est comme ça que nous parvenons à notre niveau a démonter les pièges tendues par le pouvoir de Mpila qui butte a vaincre les forces de Ntumi dans le Pool. Le pouvoir veut  couper soit disant Ntumi des relais d’information à partir de l’étranger ou ce dernier ferait passer ses messages .Ce pouvoir cris à tort ou a raison que la Diaspora à l’instar de Ntumi constitue une menace .

Malheureusement, la piste de score est un peu courte. Le système de marque est a priori séduisant et astucieux. Il rend cependant le jeu encore plus chaotique qu'il ne l'est déjà, à cause du grand hasard gouvernant le choix des actions possibles. Néanmoins, il y a là plusieurs bonnes idées que l'on est peu accoutumé à voir dans un jeu car le pouvoir de Brazzaville se retrouve lui-même « hors-jeu »

Les possesseurs de téléphone portable (il y en a encore, paraît-il) peuvent en outre opter pour une variante amusante. Elle consiste à se faire expédier par SMS un certain nombre de missions supplémentaires. Nous n'avons pas testé cette option ;mais d’ici peu nous affirme notre source patriotique au service du peuple et qui déjoue à l’intérieur les plans macabres du pouvoir .Ce dernier nous indique que la situation de crise actuelle profite à plusieurs chefs militaires et sécuritaires qui pompent chaque jours des milliers des francs sortis soit du trésor soit des fonds spéciaux gérés par JDO et Mboulou dans le cadre de la sécurité nationale.

La diaspora vous êtes désormais informé  prenez vos garde car le dispositif de la mission « hors-jeu » a été déniché et mis en échec mais comme elle est constitué de plusieurs cellules et les différentes cellules ne communiquent pas les unes des autres nous sommes aux aguets pour contrer toutes les velléités  .La France à intérêt de mettre hors d’état de nuire les agents double du pouvoir de Brazzaville qui veulent mener des actions de terrorisme d’Etat sur le sol Français.

A bon entendeur salut !

Affaire à suivre

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 00:24

 

Encore en train d’être examiné à Genève, le rapport de Me Massengo Tiassé sur le climat de terreur au Congo fait déjà des vagues à Brazzaville. Les extraits publiés dans Afrique Education ont rendu Sassou fou de rage.

Trente patates

Persuadé qu’il n’est entouré que de nuls, L’homme de l’Alima a passé un savon à ses acolytes du pouvoir. Le 15 septembre 2016, Monsieur 8% a réuni son staff militaro-policier sécuritaire. Composant son masque le plus hideux, Papa Bonheur lui a tenu ce langage : « J’ai mis en jeu 30 milliards de fcfa pour financer les services de police de l’armée et fait le lobbying pour changer la Constitution contre la volonté du peuple congolais. J’ai instrumentalisé la police et la justice sur l’affaire imaginaire du général Jean-Marie Michel Mokoko, l’affaire du Pool contre Ntoumi, la chasse à l’homme contre le CADD et la manipulation de l’Opposition dans le but inavoué de l’affaiblir.  »

Ca n’a servi à rien. Les cobras tombent comme des mouches dans le Pool. Okombi reste introuvable. Le blason international d’Otchombé demeure terne. Ses ministres sont tournés en ridicule. Bref, la mayonnaise ne prend pas.

On me cache tout

Au bord de la crise hitlérienne, Sassou poursuit : « Depuis la publication du rapport de Me Massengo Tiassé, personne n’est capable de me dire où se trouvent Okombi Tsalissan, Pasteur Ntoumi et Marion Mandzimba. Je ne sais pas comment Me Tiassé a pu quitter le Congo. Personne ne me démontre avec exactitude les charges qui pèsent sur certains citoyens détenus en situation illégale. Personne ne m’a dit que j’étais déjà vomi par les Congolais, que je n’étais pas parmi les trois premiers le 20 mars 2016. » - « On nous cache tout, on ne nous dit rien » chante Jacques Dutronc. Pôvre Sassou, lui, l’As du renseignement, le Rastignac des coups bas, le Javert de l’espionnage, n’est au courant de rien quant à tout ce qui se trame dans son royaume !

Hystérique, le roi d’Oyo ajouta face aux caïds de sa sécurité : « Vous êtes incapables de me dire qui a donné tous ces éléments à Me Massengo Tiassé.  »

« Il n’y a rien de caché qui ne se sache » dit La Bible. En effet, tout ce qu’a consigné l’avocat des Droits de l’homme est lisible sur les réseaux sociaux. Pour peu qu’on se donne la peine de lire les sites de l’opposition on en apprend chaque jour sur les crimes pré et postélectoraux en Sassouland. Or l’ami Moungalla ne peut pas couper à vie Internet. Il n’y a rien qui se fait à Brazzaville qui ne soit connu dans la diaspora en temps et en heure. C’est incroyable que Sassou ne soit pas au courant que le monde, depuis Mac Luhan, est devenu un village.

« Les contacts de Me Massengo Tiassé à Genève sur les violations des Droits de l’homme au Congo m’inquiètent au plus haut point. Il faut que vous balayer d’un revers de la main ce qu’a dit Me Massengo Tiassé sur les violations des Droits de l’homme au Congo parce que ce dossier me dérange » insiste l’homme qui réussit à corrompre Hollande afin qu’il lui donne quitus de consulter « son peuple ».

Tout réfuter en bloc. C’est ce à quoi s’est employé le ministre Mabiala alias « Pierrot le fou » en niant sur RFI la présence de prisonniers politiques au Congo.

Les salaires et les pensions impayés, les embastillements des opposants, les enlèvements de civils, la crise économique qui frappe le Congo de plein fouet, rien de tout cela ne dérange l’actuel chantre du « Vivre ensemble ». Seule l’empêche de dormir la perspective de voir étaler ses crimes (des secrets de Polichinelle) à Genève.

Jean-Pierre Vidon, l’homme à tout faire

L’homme d’Oyo dont on dit qu’il est sur le point d’être balayé (yi wiri) n’a pas encore dit son dernier mot. « Sur ce, l’ancien ambassadeur Vidon va se rendre à Genève avec deux autres personnes dont je ne vous dis pas les noms, pour aller corrompre certains membres du Conseil des Droits de l’homme afin d’écarter les dossiers inquiétants sur les violations des Droits de l’homme présentés par Me Massengo Tiassé. »

Ca c’est le Sassou des actions secrètes et des coups tordus qui croit dur comme fer que le pognon règle tout dans ce bas monde.
Jamais las, toujours là, Me Tiassé fait la navette entre la capitale Suisse et Paris pour défendre son rapport, décidé plus que jamais de contribuer à renvoyer Sassou devant sa part sombre de l’histoire du Congo ces cinquante dernières années.

Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée

Cependant, quelqu’un eut le culot de l’éconduire. «  Je préfère conserver mon honneur que reconnaître, moyennant finances, ta victoire » lui asséna à la face le général Jean-Marie Michel Mokoko.

Et pourtant elle tourne ! Comme Galilée, Mokoko accepte sa part d’hérésie et d’inquisition. « Et pourtant tu as perdu » persiste et signe Mokoko quand Sassou, maniant bâton et carotte, le supplia d’admettre qu’il a obtenu 60 %. « Si tu ne le sais pas, je t’apprends que les Congolais t’ont vomi » reprit le général en dépit des nguiri que lui mit Sassou sous le nez.

Cet argent contenu dans les sacs en plastique pouvait servir à construire des unités de production, à payer des bourses , à servir à la science. En bon monarque, Sassou préfère l’utiliser à acheter les consciences.

Thierry Oko

LIRE LA SUITE : www.congopage.com

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13 octobre 2016 4 13 /10 /octobre /2016 23:00

 

Andréa Papus Ngombet, coordinateur du Collectif Sassoufit

Ces personnes ont été arrêtés le 11 octobre dans le nord de la capitale congolaise, alors qu’ils prenaient part à l’organisation d’une activité pacifique prévue pour le 14 octobre.

Selon Andréa Papus Ngombet, coordinateur du Collectif Sassoufit, les cinq activistes, dont une femme et un bébé, sont venus de Bacongo (au Sud de Brazzaville) pour prêter main forte à une équipe qui préparait une réunion pour le 14 Octobre [dans un quartier au nord de la capitale]. Ils étaient censés à mettre des affiches et dans des besoins petits logistiques.

« Il leur est reproché d’être des ninjas. Dans l’imaginaire de ce régime [de Brazzaville], dès qu’on est ressortissant du sud de Brazzaville et spécifiquement lari, on est ninja », déplore-t-il explique à VOA Afrique.

La manifestation programmée s’inscrit dans le cadre de la lutte pour la démocratie et la vérité des urnes car « nous estimons que l’élection a été volée en mars dernier », affirme à VOA Afrique le coordinateur du Collectif Sassoufit.

Pour Andréa Ngombet, ce genre d’arrestations ne semble être qu’une facette d’une certaine politique dont le département du Pool serait victime.

« En regardant les rapports [sur les droits humains] et les témoignages du terrain, depuis toujours, les personnes visées sont en majorité [celles qui vivent] dans les zones de peuplement de l’ethnie larie. Donc par déduction absolument logique, nous insistons que, comme en 1998, il s’agit d’une épuration ciblant le peuple Bakongo », accuse encore Andréa Ngombet Malewa.

Il dénonce aussi les menaces dont seraient victimes les proches des activistes. Son père, Emmanuel Ngombet, a été interpellé le 7 octobre 2016. Il aurait été somme de faire pression sur son fils pour qu’il cesse son activisme contre le pouvoir en place.

Le coordinateur du Collectif Sassoufit estime que le drame du Pool, est le drame du Congo tout entier.

Source : http://www.voaafrique.com/a/congo-arrestation-de-cinq-activistes-a-brazzaville/3547901.html

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 19:38
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi

La Constitution de novembre 2015, à peine promulguée, est violée en ses articles 168 et 169 qui disposent :

- Article 168 : Le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir exécutif et du pouvoir législatif.

Le pouvoir judiciaire statue sur les litiges nés entre les citoyens ou entre les citoyens et l’Etat.

Les juges ne sont soumis, dans l’exercice de leurs fonctions, qu’à l’autorité de la loi.

- Article 169 : Le pouvoir judiciaire ne peut empiéter ni sur les attributions du pouvoir exécutif, ni sur celles du pouvoir législatif.

Le pouvoir exécutif ne peut ni statuer sur les différends, ni entraver le cours de la justice ou s’opposer à l’exécution d’une décision de justice.

Le pouvoir législatif ne peut ni statuer sur les différends, ni entraver le cours de la justice ou s’opposer à l’exécution d’une décision de justice.

Toute loi dont le but est de fournir la solution à un procès en cours est nulle et de nul effet.

A la lecture de ce qui précède, le régime du tandem Sassou/Mabiala, et bien avant celui-ci, a violé sa propre constitution, notamment au regard des articles ci-dessus référencés.

Le comportement et les décisions du ministre de la justice du Congo sont en totale contradiction avec les articles 168 et 169 ci-dessus rappelés en référence en ce qui concerne le cas de M. Modeste Boukadia, président du CDRC, et de bien d’autres Opposants politiques détenus arbitrairement, très souvent sans jugement.

Drôle de ministre de la justice et des Droits humains, avocat de son état !

Ceci dit, on oublie bien vite que c'est Modeste Boukadia qui avait sollicité par courrier postal aux Nations Unies la mise en place d'une MÉDIATION INTERNATIONALE...

Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 07:04
(Congo-Brazza) Pendant la "bamboula" de Brazzaville...

INTRO : Aujourd’hui, 16 avril 2016, un homme, Sassou Nguesso, festoie, organise et offre des « agapes » à ses convives pour célébrer sa « victoire » usurpée et qui se célèbre sur fond de fleuves de sang et de larmes, comme toujours. L’homme qui parle du goût du sang de la langue blessée, qu’il connaît très bien, marche toujours sur des montagnes de cadavres...

Aujourd’hui, 16 avril 2016, un homme, Sassou Nguesso, festoie, organise et offre des « agapes » à ses convives pour célébrer sa « victoire » usurpée et qui se célèbre sur fond de fleuves de sang et de larmes, comme toujours. L’homme qui parle du goût du sang de la langue blessée, qu’il connaît très bien, marche toujours sur des montagnes de cadavres pour parvenir à une démocratie qui, avec lui, sera toujours introuvable. Les convives attablés autour de lui, en lieu et place de vins rouges, de champagne boiront le sang des Congolais.

Le PGCC

Et la fête, aujourd’hui, samedi 16 avril 2016, sera l’une des plus prestigieuses, comme l’homme en connaît les secrets. Pendant qu’ils vont danser et sauter de joie, dans le pays, à quelques encablures, puisque même la capitale du pays, Brazzaville, est dans la même région meurtrie, M. Sassou Nguesso est en train de massacrer, comme de 1997 à 2007, ses compatriotes (?) à coups de bombardements des hélicoptères de combat avec une armée qui n’a jamais connu de vrais combats de guerre en dehors des exercices de massacres dans une région qui est devenue son terrain de chasse et d’entraînement pour ses milices privées et ses mercenaires de diverses nationalités.

Ses convives, les Présidents d’Angola, du Tchad, du Rwanda, du Gabon, de Guinée Conakry, de Côte d’Ivoire, de Sao Tomé et Principes, du Sénégal, de Namibie et du Niger, en acceptant l’invitation de l’Ogre du Congo-Brazzaville, sont bien conscients qu’ils marchent sur des cadavres et des fleuves de sang et de larmes du peuple congolais. Qu’en ont-ils cure ! Le club des dictateurs africains est bien présent, bien représenté.

« IL » lui a tout pris.

Pendant que les Congolais se terrent dans les forêts pour fuir les hordes criminelles de Sassou Nguesso et son clan et pleurent leurs morts et que Sassou Nguesso festoie avec son clan, ses amis et certains de ses compères dans le crime, il y a un homme embastillé au nom de rien qui, aujourd’hui même, est empêché d’inhumer sa mère, sa maman dans la dignité, décédée le 10 avril 2016 des suites d’un AVC provoqué par Sassou Nguesso du fait de l’incarcération de son fils. Cet homme, c’est Modeste BOUKADIA, président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC). Son crime est un crime de lèse-majesté, parce qu’en 2013, il avait eu « le culot » d’avoir demandé la formation d’un gouvernement d’union nationale, thème que veut reprendre le Plus grand Criminel du Congo (PGCC), M. Sassou Nguesso, et qu’en même temps, devant la barbarie et la souffrance de son peuple, M. BOUKADIA avait adressé l’ONU la requête pour la partition du Congo en deux Etats distincts, quitte à former l’Union Nationale par la suite.

La Commission des Droits de l’Homme de l’ONU a déjà prononcé la nullité de cet embastillement par son arrêt du 19 novembre 2014 au regard de l’Avis N° 22/2014 du Groupe de Travail sur la Détention Arbitraire, en sa 71ème Session du 17 au 21 novembre 2014

"Ma Maman est partie rejoindre le Pays Lemba, celui des Ancêtres. Je vous embrasse. Merci pour tout" (Modeste Boukadia)

Ya Loutaya

Mais, de 1998 à aujourd’hui, Denis Sassou Nguesso (DSN) lui aura pris : son frère Benjamin Eugène Mboukadia, sa tante (la soeur cadette de sa maman) Émilie Ngangoula, sa grand-mère Pauline Lého, son premier neveu (le premier fils de sa soeur Eugénie Moundélé) Armel Milandou. A cette occasion, on lui fait savoir que sa Maman qu’il appelait avec affection Ya Loutaya et elle ne l’appelait que par Tâ MFumu, est décédée !

Et BOUKADIA d’ajouter :

« Merci pour toutes vos pensées à l'attention de Ya Loutaya, née vers 1939 à Goma Tsé-Tsé, district de Goma Tsé-Tsé, région du Pool. Elle avait donné naissance à 3 enfants : Nkuka Mazu Tâ M'Fumu à l'âge de 15 ans (c'est ainsi à cette époque), Eugénie Moundélé et son fils benjamin Eugène Mboukadia. Merci à vous. Je me porte bien… J'attends Mama Nadine, afin que je lui dise comment organiser les obsèques de Ya Loutaya, selon son rang dans la lignée Tsundi.

Si tout se passe bien, Ya Loutaya sera accompagnée dans sa dernière demeure ce samedi 16 avril 2016 – jour de gloire de Sassou Nguesso et son clan -, dans son village, Manouiki, district de Goma Tsé-Tsé, auprès de son oncle, le chef du matri-clan Tsundi et de son fils benjamin ».

Aujourd’hui, depuis la cellule de sa prison, il coordonne tout et il n’a demandé aucune liberté pour enterrer dignement sa maman, Ya Loutaya. N'ayant commis aucun crime et n'ayant rien fait, il n’a pas eu à supplier qui que ce soit. Mais, toutes les instructions ont été transmises pour que maman aille se reposer dignement.

Georges MASSAKIDY(alias G. Mascad)

La version PDF :

(pdf, 449.2 kB)

(Congo-Brazza) Pendant la "bamboula" de Brazzaville...
(Congo-Brazza) Pendant la "bamboula" de Brazzaville...
(Congo-Brazza) Pendant la "bamboula" de Brazzaville...
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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 06:53
(Congo-Brazzaville) LE PRESIDENT DENIS SASSOU (N’GUESSO) DÉMASQUÉ DANS L’AFFAIRE DES HOMMES DU Pdt Modeste BOUKADIA « EL PRESIDENTE »

Par Guy-Richard Mpanderson, journaliste -

CONGO – Franc-Parler Presse LIBRE -

Harcelé de tous côtés par la Communauté Internationale (ONU, Union Européenne, Etats-Unis, France, etc.), Aimé Emmanuel YOKA, le fameux Tout-Puissant Ministre de l’Injustice du Congo Brazzaville qui se passait pour le Grand AYATOLLAH, est sorti RIKIKI dans l’affaire des arrestations arbitraires des Hommes du CDRC de Modeste BOUKADIA, au point où, fatigué par nos publications en ligne, éreinté et gêné par le blâme sans retenue du Sous-Secrétaire d’Etat Américain à la Démocratie et aux Droits de l’Homme le 03 juin 2015 devant tout le personnel de son CABINET ; le 08 juin 2015, après s’être remis de la fièvre occasionnée par l’attaque frontale de l’Américain qui était venu avec la délégation Onusienne à Brazzaville Spécialement pour les Hommes du Très Très Fort Modeste BOUKADIA, l’Homme des Réseaux et de la Diplomatie Souterraine ; le Décimètre, pardon, je voulais dire Maître Aimé Emmanuel YOKA (l’Avocat qui n’a jamais gagné de procès), était allé PASSER la PATATE CHAUDE à son Neveu de Président M. SASSOU N’GUESSO, démontrant ainsi, qu’il n’était que la main gantée de l’Exécuteur son Neveu et Président du Congo Brazzaville M. Denis SASSOU (N’GUESSO) sur qui, nous allons désormais tirer à Boulets Rouges jusqu’à la libération et l’indemnisation des Démocrates du CDRC dont il avait seul Organisé et Ordonné le "Kidnapping".

Il s’était caché derrière son Oncle qui, fatigué par la pression Internationale est allé Passer la PATATE CHAUDE à son Neveu tout en lui proposant de libérer les hommes de BOUKADIA le 10 juin 2015, date de la journée de la réconciliation nationale décrétée par la Conférence Nationale Souveraine, ce que le Neveu a refusé en disant : « Noko (oncle en Lingala), si on le fait, ça sera la victoire de BOUKADIA, non, il faut faire comme si nous les avons libérés de notre propre chef et non pas sous la pression Internationale, on va les libérer, mais plus tard. Comme ça, ce n’est pas BOUKADIA qui aura gagné. Mais j’avoue que c’est devenu un dossier International gênant, il faut s’en débarrasser (Du neveu de l’oncle : Denis SASSOU). » Témoignage authentique.

Nous espérons que le PCT et les Hommes de SASSOU Denis ne nous en voudrons pas en prétextant qu’il serait le Président ? Car c’est justement le Président qui a déclaré la guerre aux Démocrates en premier, en violant sa propre constitution qui interdit les arrestations pour cause d’opinions politiques...

Le Béninois Aimé Emmanuel YOKA, tellement attaché à ses origines qu’il serait en train d’investir tout l’Argent dilapidé au Congo Brazzaville dans la Ville de COTONOU au BENIN, avait sous-estimé comme beaucoup de ses pairs, la Puissance de Feu du Président Modeste BOUKADIA, au point, lessivé sans bouger s’il vous plaît par le Sous-Secrétaire d’Etat Américain à la Démocratie et aux Droits de l’Homme, le Ministre YOKA avait demandé à ses Hommes « Qui est ce BOUKADIA qui fait déplacer les Nations Unies au Congo ? » ; constatez donc avec nous, qu’ils avaient mal jugé leur adversaire Modeste BOUKADIA.

Rassurer par les armes de destruction massive amassées à TIAMBITCHIO, et par la supériorité numérique de leurs forces armées, ils pensaient aller en guerre contre le Président Modeste BOUKADIA en vainqueurs assurés mais, Modeste BOUKADIA « EL PRESIDENTE », rusé qu’il est, avec pour seule Arme qu’un Crayon Bien affuté, savait que le PCT et tous ses suppôts du genre pseudo-opposants DZON Mathias, Clément MIERASSA et autres qui n’ont pu faire mention de ces Jeunes Démocrates arrêtés arbitrairement, dans aucune de leurs nombreuses Conférences de Presse et qui pourtant (Ces Jeunes ai-je dit) étaient les Premiers à Demander la Démission du Gouvernement et la mise en place d’un Gouvernent d’Union Nationale issu d’une Conférence Nationale II, seule raison de leur arrestation, savait oui « EL Présidente » Modeste BOUKADIA le savait vraiment qu’en Temps de PAIX, toutes les armes achetées aux Réseaux AL-QAÏDA par SASSOU Denis, n’étaient d’aucune utilité, seul un Crayon Bien Affuté mais alors BIEN AFFUTE pouvait faire l’affaire. La preuve, avec son seul crayon, « EL PRESIDENTE » a opposé comme première riposte au Président SASSOU ici le « Kidnappeur » :

  • 1- Une injonction de libérer sans Condition ses Hommes dans les meilleurs délais, devant le silence opposé par le PCT à cette requête ;
  • 2- Une plainte Contre les personnes de M. SASSOU Denis et Aimé Emmanuel YOKA Oncle de son Neveu Président du Congo devant qui, il passe pour le plus grand Juriste du Congo et disciple de Maître MOUDILENO MASSENGO (qu’il a connu pendant que ce dernier donc notre Ministre de la Justice s’il y a encore une Justice au Congo sous le règne de YOKA, était encore instituteur à NKO un petit village du District de VINZA, d’où il avait été chassé, notre Oncle YOKA, bien sûr, pour cause d’adultère avec la femme du petit-frère du Chef du Village NKO dont je tais le Nom. Je le dis pour ceux qui se demandent encore pourquoi, Maître Aimé Emmanuel YOKA avait forcé son élection comme Député de VINZA ? Pourquoi VINZA ? C’était pour faire plaisir à son fils issu de la relation adultère susmentionnée.) ;
  • 3- Devant l’indifférence du Couple Oxydo-Réduction NOKO YOKA/SASSOU Denis, « EL PRESIDENTE » toujours muni de son crayon, procéda au décompte des morts des massacres du grand Général Denis SASSOU contre les populations du Sud du Congo, après l’épineux travail de reconstitution, il en compta 750.000 morts pour plus de Cinq millions de douilles de fusils mitrailleurs récoltées rien qu’à Brazzaville. Je ne vous oblige pas à croire que les morts, il n’y en a eu que 750.000 mais, c’est ce nombre qui peut être prouvé. Fort de ces chiffres, « EL PRESIDENTE », esta devant la Cour Pénale Internationale (CPI), Pour Génocide et Crimes contre l’Humanité ; le couple NOKO YOKA/SASSOU, se cantonna dans le mutisme qui le caractérise ;
  • 4- C’est alors que « EL PRESIDENTE » avec l’ensemble des signataires, décidèrent de lancer la Grande et Unique Opération : Le Dépôt de la Requête Pour la Création de l’Etat du SUD CONGO, qui n’est qu’un aboutissement.

Gêner par la pression de « EL PRESIDENTE » et soucieux de dire le Droit International dans ce qui paraissait être une manœuvre de la dictature du PCT au Pouvoir, la commission des Droits de l’Homme des Nations Unies où siège le Congo par son Groupe de Travail sur la Détention Arbitraire rendit le 22 Décembre 2014, un Avis Suivi des Recommandations, dans lequel, Le Groupe de Travail condamnait et rejetait sans détour, toutes les Condamnations des Hommes du CDRC de Modeste BOUKADIA par les Juges Iniques de « NOKO YOKA » et partant toutes les manœuvres du PCT tendant à exclure « EL PRESIDENTE » du Jeu Politique au Congo en le Condamnant à 30 ans de Travaux Forcés.

Voilà comment le Président SASSOU est tombé de sa haute Tour de Babel par la tête et bouche contre pierre, perdant du coup ses dents. Ne pouvant plus mordre, il ne lui reste plus que ses yeux pour pleurer et beaucoup de haine pour continuer à torturer les Démocrates du CDRC dans ses geôles de Ouesso, de Owando, de Gamboma et de Impfondo où il les avait déportés pour bien les séquestrer à l’insu des yeux indiscrets et pour promettre la mort à « EL PRESIDENTE », qui sait s’il ne les a pas tous empoisonnés. Dans tous les cas, ces Démocrates sont devenus des Prisonniers Internationaux sous la surveillance des Nations Unies et de Toute la Communauté Internationale au cas où, notre Dictateur National consentait à les sortir de Prison s’il ne les a pas encore massacrés, ils passeront une batterie d’examens médicaux appropriés par les experts des Nations Unies, pour tenter de détecter toutes traces d’empoisonnement éventuel. C’est ce qui les pousse à refuser de céder à la pression Internationale car cela risque de faire un Nième Dossier à la CPI contre notre Dictateur National.

SASSOU Denis se disait invincible dans un de ses discours prononcé devant les CANIS de sa Tribu, nous lui demanderons gentiment de repartir les revoir et de leur dire qu’il vient de subir une première défaite Internationale, contre un homme : «EL PRESIDENTE» Modeste BOUKADIA l’Homme des Réseaux. Ce que le Président SASSOU ignore dans sa logique belliqueuse, c’est que, aucun grand Général dans toute l’histoire des Guerres n’a jamais gagné quatre guerres et Bonaparte NAPOLEON en est un bel exemple.

Notre Général Denis SASSOU a déjà gagné ses trois guerres, la première contre l’UPADS en 1993-1994 en se camouflant sous le masque de Bernard KOLELA, la seconde en 1997 financée et soutenue par la France via ELF, la troisième et la plus sauvage et meurtrière, c’est c’elle de 1998 contre le Pool, un vrai Génocide passé sous silence. LA QUATRIEME GUERRE, s’il en a vraiment l’intention, LUI SERA FORCEMENT FATALE.

Et, à l’image de Napoléon BONAPARTE dont l’île de Ste-Hélène fut la dernière demeure, l’île MBAMOU risque d’être le lieu idéal où les touristes du Monde entier viendront voir le Grand Dictateur enfermé dans une cage à tigre suspendue à trois mètres du sol comme pour symboliser les trois guerres remportées par le Dictateur.

Non, j’espère que vous comprenez que c’est une grosse facétie, juste pour rigoler, qui serait aussi cruelle pour faire subir ce genre de choses au Général Invincible de notre histoire fantastique ? Bien que lui soit capable de le faire.

« EL PRESIDENTE » nous confiait il y a peu de temps, qu’il n’envisage aucune possibilité de Dialogue avec qui que ce soit avant la libération de ses hommes, il ne cèdera jamais au chantage, « ce n’est pas à 61 ans qu’il apprendra à fléchir les genoux, devant un homme sinon que devant l’éternel des Armées » Fin de citation.

Après s’être avoué vaincu, et être allé passer la Patate Chaude à son neveu, le Grand AYATOLLAH, notre Béninois National a fait la promesse que ce BOUKADIA ne passera jamais président tant que lui, Grand AYATOLLAH sera vivant ; comme s’il était le bon DIEU, loin de démissionner et aller gentiment gérer ses Biens Mal Acquis au BENIN avant que ceux-ci, ne viennent à être saisis par la prochaine commission des B.M.A qui cette fois-ci, ne sera plus gérée par NDZOUMANGUELE mais plutôt par le Colonel devenu Combattant TSOUROU, Aimé Emmanuel YOKA veut jouer aux prophètes. Quelle honte pour celui qui s’est fait copieusement fait engueuler sans bouger par le Sous-Secrétaire d’Etat Américain à la Démocratie et aux Droits de l’Homme ?

NOUS ATTENDONS TOUJOURS TA DEMISSION CHER MAÎTRE, TU AS ECHOUE FACE A BOUKADIA !

Par Guy-Richard Mpanderson, journaliste
CONGO – Franc-Parler Presse LIBRE

(Congo-Brazzaville) LE PRESIDENT DENIS SASSOU (N’GUESSO) DÉMASQUÉ DANS L’AFFAIRE DES HOMMES DU Pdt Modeste BOUKADIA « EL PRESIDENTE »
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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 18:41

Liberez les prisonniers politiques du CDRC,Otages du régime Sassou N’Guesso.

Le 21 août 2013, à l’instigation du régime de Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, les autorités militaires et policières de Pointe-Noire au Congo Brazzaville ont procédé à l’arrestation de plusieurs membres du parti politique du CDRC dont le président est Modeste BOUKADIA.

Ces arrestations suivies d’incarcérations, au nombre de 28 personnes, ont été décidées de façon arbitraire par le régime de Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO au motif que certaines parmi ces 28 personnes manifestaient dans les rues de Pointe-Noire pour réclamer la création d’un gouvernement d’union nationale entre le Nord et Sud Congo, sans le moindre procès.

Pour les personnes qui ne manifestaient pas, elles ont été interpellées à leur domicile.

Il est à noter un fait absolument incroyable : les autorités congolaises, pensant arrêter le Président du CDRC Modeste BOUKADIA ce même jour, ont procédé à l’arrestation et à l’incarcération d’un bébé de 8 mois avec sa mère au seul motif qu’il portait le même nom que celui du président du CDRC. Ce bébé et sa maman n’ont été relâchés qu’au bout d’une semaine !

Le Président du CDRC Modeste BOUKADIA, contraint de s’exiler en France, est intervenu de nombreuses fois, notamment durant le second semestre 2013, pour solliciter les interventions : de l’Elysée et du Quai d’Orsay en France, du Département d’Etat américain, de la Chine, de la Russie, de l’ONU et notamment l’OHCHR, de l’Union Européenne, de l’Union Africaine, du Gabon, du Cameroun, de l’Angola, du Tchad, du Sénégal, de la Côte-d’Ivoire, de la République Démocratique du Congo, du Rwanda, du Bénin, du Burkina Faso et du Vatican en vue de la libération de ces prisonniers politiques.

C’est à la suite des pressions exercées par ces différents pays, notamment celles de la France et de l’Union européenne, que le régime Sassou N’Guesso a daigné organiser un unique procès qui s’est déroulé auprès de la Cour d’Appel de Pointe-Noire le 7 avril 2014, sans procès en première instance ce qui est illégal au regard du droit congolais, avec comme chef d’accusation : « incitation et trouble à l’ordre public. »

L’élève Rodeche Nestide MAYELA, interpellé à son domicile le 21 août 2013, a été libéré avant le procès.

A l’issue de cet unique, inique et cynique procès, pour le même chef d’accusation, 13 personnes ont été libérées et 14 condamnées à des peines de prison allant de 2 ans à 7 ans.

En plus de ces 14 condamnations, le Président du CDRC Monsieur Modeste BOUKADIA, n’ayant reçu ni acte d’accusation ni d’assignation à comparaître, s’est vu condamné à une peine de 30 ans de travaux forcés pour le même motif ! Il est à noter un fait tout à fait remarquable tant il est incroyable : le délibéré du jugement de Modeste BOUKADIA demeure à ce jour introuvable.

Au Nom de la Démocratie, au Nom du Respect des Droits de l’Homme et du Citoyen, et au Nom du Droit à la Liberté d’Expression, nous demandons la libération immédiate des cadres et militants du CDRC.

Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, au Nom de la Démocratie, au Nom du Respect des Droits de l’Homme et du Citoyen, et au Nom du Droit à la Liberté d’Expression, nous vous demandons de libérer les membres du CDRC suivants incarcérés depuis le 21 août 2013 : (Liberez les prisonniers politiques)

Sylvain MIAKAMONA NZINGOULA condamné injustement à 7 ans de détention ferme,

Paul Marie MABIALA MPANDZOU condamné injustement à 7 ans de détention ferme,

Valentin TSIAKAKA condamné injustement à 7 ans de détention ferme,

Judicaël MBANZA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Joseph KIMANGOU condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Gilbert BIBILA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Antoine MABOYI condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

René SILAHO condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Euloge MATIMOUNA MOUYECKET condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Pierre Placide KIALOUNGOU ou KIALOUNGA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Jean Claude Davy TANDOU condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Dominique Mesmin BANANGOUNA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Sylvain Privat NGOMA condamné injustement à 2 ans de détention ferme,

Landri LONDHET MOUSSA condamné injustement à 2 ans de détention ferme.

(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 10:17
[Congo-Brazzaville] Modeste Boukadia, president du CDRC, revient à la charge

Modeste Boukadia revient à la charge
« L’AUTRE POLITIQUE – une nation pour tous »
SON OBJECTIF POUR LE PAYS : LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE

In La Griffe N° 178 du 24 au 31 juillet 2013 pp. 9, 11

Modeste Boukadia lors de son meeting à Pointe-Noire

Après le brillant meeting, surnommé “Meeting de Pointe-Noire” qui s’inscrit d’ores et déjà dans les annales politiques de notre pays, nous tenons à bien expliciter notre position quant à l’évolution future du pays avant et après le discours du Chef de l’Etat lors de la Fête de l’Indépendance le 15 août prochain célébrée dans la région des Plateaux.

Lors du Meeting de Pointe-Noire, nous avons énoncé les grandes idées de la Nouvelle République que le Peuple du Congo entend et veut voir se mettre en place. Cette Nouvelle République doit être le résultat d’un consensus autour des échecs irrattrapables et inexcusables du PCT qui ont réduit à néant les espoirs du Peuple du Congo exprimés lors de la Première Fête de l’Indépendance le 15 Août 1960 conformément à l’idée de la République et de la démocratie contenue dans la déclaration de naissance, à Pointe-Noire, de notre République le 28 Novembre 1958. Il est donc temps de sonner le tocsin du Rassemblement de toutes les forces vives du Pays afin que nous mettions en place le Gouvernement de large Union Nationale qui devra convoquer une Conférence Nationale, sans invectives, pour examiner sans acrimonie les points ci-après et y trouver ensemble des solutions que les populations attendent :

1- La moralisation de la vie politique (Bien mal acquis) ;

2- Le rajeunissement et le renouvellement du personnel politique ;

3- La réconciliation des populations (l’affaire des disparus du Beach et les officiers congolais) ;

4- L’indemnisation des victimes de toutes les guerres et la tenue de nos engagements.

1- La moralisation de la vie politique

« L’Autre Politique – une nation pour tous » vise la moralisation de la vie politique par la moralisation de l’action des hommes politiques afin de recréer la confiance entre le Peuple du Congo et les acteurs politiques. Nous sommes tous conscients que la grave crise politique actuelle est une crise de confiance à l’égard de la classe politique traditionnelle et partisane. Il nous faut donc restaurer cette confiance entre le Peuple du Congo et ses élites ; la confiance réciproque entre toutes les ethnies du Congo en leur permettant d’accéder aux fonctions d’Etat et, enfin, peut-on dire la confiance du Peuple du Congo à l’égard des Institutions notamment la Loi Suprême que l’on change à tout moment au gré des humeurs des politiques et pour un rien ce qui empêche l’action pérenne de la continuité et de la stabilité de l’Etat.

Aussi, dans le cadre de cette moralisation de la vie politique, et au regard du Meeting de Pointe-Noire, Moi, Modeste BOUKADIA, en ma qualité de Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC), demande à tous ceux qui ont pillé le pays, qui ont des comptes à l’étranger, qui ont pratiqué – pour reprendre les termes du PCT – la bourgeoisie bureaucratique, nous leur demandons de rapatrier tout cet argent dans le Pays et de l’invertir à leur propre compte pour créer des entreprises à objets sociaux pour participer à la politique de la création de l’Emploi en faveur des Jeunes. Nous sécuriserons leurs investissements. Mais si cela n’est pas fait maintenant, il est clair que nous rapatrierons à notre tour cet argent par tous les moyens que nous connaissons pour le bien du Peuple du Congo. Tous ceux qui ont pillé les Entreprises d’Etat seront pardonnés. Ils jouiront de leurs droits sociaux et économiques.

D’où la nécessité d’un Gouvernement de Large Union Nationale pour aborder toutes les questions de la refondation de la vie politique congolaise.

2- Le rajeunissement et le renouvellement du personnel politique

Lorsqu’on sait commencer, il faut aussi savoir arrêter. Les problèmes de la mauvaise gestion du PCT sont dus en grande partie à l’usure du pouvoir. Cette gangrène qui attaque ceux qui restent longtemps aux affaires parce qu’ils sont tellement rassurés que personne ne peut les bousculer. Ils ne font plus attention à rien. Ils ne gèrent plus rien. Et ils finissent par régresser le pays. D’où la situation dans laquelle sur trouve notre Congo na biso.

Les dirigeants du PCT doivent se rendre compte qu’ils ne peuvent plus rien proposer pour le décollage économique. Ses cadres doivent avoir le courage politique qu’il est devenu impérieux de le dissoudre. Comme ce fut le cas, de la ligue lombarde en Italie ou du RPR en France lorsque le parti chiraquien vieillissant ne pouvait plus tirer les wagons, les cadres du RPR ont eu le courage politique de créer l’UMP ou encore la dissolution du PCUS avec la perestroïka sous Michaël Gorbatchev. Le PCT rappelle tellement de mauvais souvenirs qu’il n’a pas d’autres choix que sa dissolution. L’échec du PCT, c’est d’avoir manqué sa refondation qui pourtant devrait l’aider à mieux rebondir.

L’évocation du PCT fait constamment penser au renversement des institutions de la République démocratiquement élues avec le coup d’Etat du 5 juin 1997 avec toutes les conséquences dont l’entrée des mercenaires angolais pour le massacre des Congolais en 1997.

Le nom du PCT est synonyme de « disparus du Beach » mais aussi de « mauvaise gestion du pétrole congolais » au profit d’une seule famille.

Tout ceci amène qu’il faut savoir s’arrêter et avoir honte d’être membre du PCT. Le Jeune Okombi Salissa a raison sur ce point.

Aujourd’hui, plus que jamais, les dirigeants du PCT devraient laisser leur place aux jeunes. Depuis la présidence du Sénat en passant par l’Assemblée Nationale jusqu’à la présidence de la République.

3- La réconciliation des Populations du CONGO

J’ai toujours pensé, qu’au crépuscule de sa vie, le plus beau cadeau que Monsieur Sassou devrait laisser au Peuple du Congo, serait la Réconciliation. Les guerres contre les civils du Niari, de la Bouenza et du Pool ont laissé des blessures intérieures très profondes que seule une Conférence Nationale pourrait les juguler. C’est pourquoi, en vue de permettre aux Congolais de s’asseoir et de discuter à nouveau sans hypocrisie, il serait nécessaire de convoquer une Grande Conférence Nationale pour une vraie réconciliation.

Nous pouvons nous-mêmes résoudre les nombreux dossiers épineux qui poussent les Congolais à ne pas s’accepter. C’est pourquoi, je lance un vibrant appel à la société civile congolaise d’exiger avec nous une vraie rencontre pour la réconciliation. Il est indispensable d’en finir avec les rencontres de surface qui n’apportent rien sinon se congratuler pour le plaisir. Si Monsieur Sassou échoue cette étape de la réconciliation, il laissera ses Généraux et ses parents en mauvaise posture.

Souvenez-vous que beaucoup de nos officiers supérieurs sont impliqués dans le dossier des « disparus du Beach » ; beaucoup de ses Ministre et des cadres du PCT sont impliqués dans le dossier des Biens Mal Acquis désignés sous le vocable BMA. Que deviendront-ils à l’après-Sassou si le pouvoir changeait de mains sans que ces questions ne soient réellement abordées au cours d’une Grande Conférence Nationale ?

Oui, le CONGO est notre pays. Il nous appartient à nous tous. Nous en sommes tous les héritiers. Nous pouvons donc et nous devons tous nous asseoir pour regarder comment sécuriser les cadres et les populations impliqués dans des massacres des civils et autres crimes économiques. C’est une opportunité à saisir. Je lance un vibrant appel aux Généraux et autres officiers qui sont impliqués de loin ou de près dans ces faits, si vous n’écoutez pas ceci, ne vous trompez pas, vous serez rattrapés par le cours de l’histoire.

Nous pouvons à la manière de l’Afrique du Sud, après l’apartheid, résoudre ces problèmes épineux dont on ne pourrait passer sous silence. Car des hommes sont morts. Et des familles entières souffrent de ces crimes crapuleux.

4- l’indemnisation de toutes les victimes et tenir nos engagements

C’est donc après avoir discuté de toutes ces choses que nous penserons à l’indemnisation de toutes les victimes de ces événements malheureux survenus dans notre pays. Prendre en charge tous les traumatismes. Et tenir tous nos engagements vis-à-vis des populations et de tous les soldats quant à leur ordinaire et leur avancement conformément à leurs classes.

Voilà, à l’orée de la Fête Nationale, les lumières que nous voulions faire sur « L’AUTRE POLITIQUE – une nation pour tous » pour l’Unité Nationale et la Réconciliation du Peuple du Congo pour l’avènement de la Nouvelle République Une et Indivisible.

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.)

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NOTE : Ce 25 juillet, La Griffe N° 178 du 24 au 31 juillet 2013 est introuvable dans les kiosques de vente. A peine déposé dans les kiosques hier 24/07/2013, le PCT a fait tout acheter en grand nombre pour que le Peuple du Congo n’en prenne pas connaissance.

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