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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 10:23
 
Le 4 Avril 2016 commence par des tirs à l’arme lourde entre 4h et 5 h du matin dans Brazzaville. C’est aussi le jour où la Cour Constitutionnelle se réunissait pour entériner les résultats de l’élection présidentielle anticipée du 20 Mars 2016.
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par Andréa Ngombet

Le 4 Avril 2016 commence par des tirs à l’arme lourde entre 4h et 5 h du matin dans Brazzaville. C’est aussi le jour où la Cour Constitutionnelle se réunissait pour entériner les résultats de l’élection présidentielle anticipée du 20 Mars 2016.

Une épuration ethnique à huis clos avec la bénédiction de Paris et des Nations Unies

La crise du Pool nous ne cesserons jamais de le dire revêt un caractère « d’épuration ethnique ». Les villages sont bombardés, vidés des populations et les hommes supposés Bakongo sont systématiquement brutalisés ou éliminés. Comment comprendre qu’une « opération de police » pour se saisir de Frédéric Bintsamou dit Pasteur Ntumi se fasse à l’arme lourde et avec le renfort de l’armée ?

Les témoignages d’enlèvements s’accumulent, Le sergent Jugal Mayangui torturé parce que Bakongo et présumé par ce simple fait proche de Ntumi a révélé cette phrase atroce de ses tortionnaires : « Vous les bakongos, on va vous exterminer ». Jugal Mayangui est aujourd’hui au secret dans une prison de la Direction Centrale du Renseignement Militaire au mépris de ses droits élémentaires et de ses besoins de santé. Nous ignorons à ce jour s’il est toujours vivant.

Chaque jour nous rapporte son lot d’atrocités : des meurtres, des viols systématiques, des pillages, et un Blocus gouvernemental. Le Pool est inaccessible sauf sur un circuit clairement déterminé par le régime et sous escorte militaire.

Paris s’indigne mollement, l’ambassadeur et le Consul de France au Congo proposent une aide policière au régime, circulez il n’y a rien à voir.

Le HCR et le système des Nations-unies parlent pourtant de près de 13.000 déplacés environ, les conditions sanitaires sont précaires, la saison des pluies nous fait craindre la prolifération des maladies infectieuses (choléra, malaria etc.). Les champs ne sont plus cultivés, la famine s’installe dans le Pool comme à Brazzaville.

Ntumi introuvable ou pas recherché ?

La déliquescence du Congo est telle que les militaires ont trouvé dans la chasse à l’homme contre le Pasteur Ntumi un gagne-pain régulier, un business rentable. Plusieurs secteurs de la fonction publique et des entreprises d’Etat subissent actuellement des arriérés de salaire de 2 à 8 mois voire plus. Il est donc aisé de « chercher Ntumi » dans le Pool pour pouvoir faire sortir l’argent du Trésor public. Sassou obsédé par cette traque y alloue autant d’argent que nécessaire avec la complicité de leaders politiques du Pool proche du Pouvoir. Prime à celui qui connait où se cache l’insaisissable pasteur.

On tue des paysans et on les présente comme des Ninja-Nsilulu, on exhibe un arsenal rouillé à la télévision nationale pour démontrer la réalité de la menace. Enfin, on arrête des pseudo-complices comme le journaliste Ghys Fortuné Bemba Dombe ou l’activiste de la société civile Noel Mienanzambi.

Ntumi est introuvable parce que personne ne recherche Ntumi. La guerre contre les civils est l’objectif réel de cette sale opération. Il fallait pour le régime installer un climat de terreur pour empêcher toute forme de contestation au moment du résultat et dans la suite du Hold-Up électoral du vieux tyran.

Un an de massacre #Sassoufit

La vidéo du massacre du Kassaï en RDC avait justement choqué. Sans exagération, il se passe la même chose dans le Pool. Le caractère brutal et totalitaire du régime de Sassou Nguesso n’est plus à démontrer. Le Congo est dirigé par une organisation criminelle comme a su le dire le jugement de la cour fédérale du Canada. Un an après la réélection frauduleuse de Sassou, la colère des Congolais l’empêche toujours de régner sereinement. En dépit de la visite de personnalités comme Lionel Messi ou Anne Hidalgo dans ce Laogaï des tropiques, Sassou Nguesso est un homme faible et isolé. Le vernis démocratique de son régime a volé en éclats. Des sanctions contre cet Etat Voyou ont été demandées partout où la société civile congolaise et sa diaspora ont pu être reçues.

Les Congolais aspirent et travaillent à l’insurrection populaire pour libérer leur pays. C’est pourquoi le Collectif  Sassoufit réitère son appel à une force d’intervention militaire internationale comme celle qui a eu raison de Yahya Jammeh en Gambie.

Le Congo sera libre et sa liberté ne souffrira d’aucune entrave.

Andréa Ngombet

Coordinateur du Collectif Sassoufit

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NOTRE COMMENTAIRE :

Ce n’est pas qu’un an d’épuration ethnique dans le Pool. C’est bientôt 20 ans. Cela a commencé en avril 1998. « Barbarie et folie meurtrière au Congo-Brazzaville – Un châtiment collectif pour appartenance ethnique », publié chez L’Harmattan, retrace la tragédie du Pool. C’est un génocide, un crime contre l’humanité. Prenons-en conscience !

 
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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 17:44

Silence ! Sassou tue au Congo-Brazzaville

 

L’ambiance n’est pas à la fête au Congo-Brazzaville. L’atmosphère politique est suffocante. Le pays du khalife d’Oyo est devenu un baril de poudre prêt à consumer. Denis Sassou Nguesso est de sortie. Et, il a sorti les crocs. Sassou Nguesso donne des coups tous azimuts. Un jour, c’est Paulin Makaya. Un autre jour, c’est Jean Marie Michel Mokoko. Le lendemain, c’est Modeste Boukadia. Le surlendemain, c’est André Okombi Salissa. Et, le 17 février 2017 , c’est l’annonce de la mort du colonel Marcel Ntsourou en prison. Les têtes commencent à tomber de nouveau. En bon dictateur, le kalife d’Oyo, Denis Sassou Nguesso n’apprécie pas la concurrence politique.

 Purge

 Le grand nettoyage entrepris en mars 1977 avec l’assassinat du commandant Marien Ngouabi, du président Alphonse Massamba Débat et du Cardinal Emile Biayenda et à son arrivée au pouvoir en février 1979 avec l’éviction de Joachim Yhombi Opango se poursuit. Il n’est donc pas surprenant de le voir repartir épée à la main sur les traces de ses adversaires politiques en renouant avec le coup de l’empoisonnement et des privations des soins médicaux à l’endroit de ses adversaires politiques. Le dernier à en faire les frais est le colonel Marcel Ntsourou, ancien secrétaire adjoint du conseil national de sécurité. Tout cela pour préparer la succession de son fils Christel Sassou.

 Traits distinctifs d’un dictateur

 Mettre en scène sa grandeur, refuser de se dédire, diviser pour mieux régner, sont des incontournables de tout homme fort qui se respecte. Denis Sassou Nguesso coche toutes les cases. Il y a bien longtemps que le Congo-Brazzaville a cessé d’être une démocratie en construction. La parenthèse démocratique ouverte en 1990 avec la tenus de la Conférence nationale souveraine, la période de transition et l’élection présidentielle de 1992 s’est refermée dans le sang le 5 juin 1997 avec l’arrivée au pouvoir de Denis Sassou Nguesso en octobre 1997. Depuis, le Congo-Brazzaville porte bien son nom : une dictature.

 Comment appeler autrement un pays qui ne rend plus la justice équitablement, qui musèle ses journalistes et ses écrivains, et emprisonne ses avocats (Ludovic Désiré Essou en détention, Amedée Bernard Nganga réfugié en France, Hervé Ambroise Malonga un habitué des geôles de Sassou Nguesso) et des fonctionnaires par dizaines ? Comment appeler autrement un pays, le Congo-Brazzaville, où le Président s’arrogerait les pleins pouvoirs et où les militaires seraient à ce point sous pression que certains chercheraient à obtenir l’asile politique dans les pays occidentaux ? Denis Sassou Nguesso s’est emparé de tous les leviers du pouvoir qu’il utilise à sa guise. Le virage pris par l’homme d’Edou-Penda depuis octobre 1997 est si dangereux que la communauté internationale, notamment la France, devrait se poser la question de l’inscription du Congo Brazzaville dans la liste des dictatures tropicales au même titre que le Zimbabwé de Robert Mugabe. Jusqu’à quand les grands pays de la communauté internationale et notamment la France vont-ils faire semblant de ne rien voir et rien entendre ?

   Benjamin BILOMBOT BITADYS

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 14:26

Jamais de mon existence, je n’aurais pu imaginer voir mon pays le Congo sombrer dans une dictature aussi féroce. C’est de mal en pis et nous ne voulons plus aller dans cette direction.

 

Papy après son rendez-vous manqué à New York a décidé de nous rendre gorge. Des boucs émissaires tout trouvés pour apaiser une colère froide. Les compagnons d’hier sont devenus les ennemis d’aujourd’hui pour avoir défendu la constitution, clé de voûte de la vie d’une nation. Telle dans une jungle, la chasse aux opposants est déclarée cause nationale. C’est ahurissant.

Dans les jours qui viennent ce gouvernement fera l’annonce d’une création de nouvelles prisons car celles qui existent ne pourront jamais contenir les 92% des congolais qui ont dit NON à ce système mafieux qui gangrène le pays. Ils ne se rendent même plus compte qu’à faire pareil zèle, ils sont devenus la risée du monde. La découverte d'armes de guerre dans les domiciles des opposants est devenue le jeu favori d’une dictature aux abois. A croire que nous sommes dans un jeu vidéo.

Le Congo va mal et ce par le fait d’un seul homme nommé Sassou qui a décidé de braver tout un peuple. Il joue son va-tout tant il est vrai que son avenir est de plus en plus sombre et sans issue. Après le Sud, notamment le Pool, il a décidé de s’en prendre frontalement à ceux qui jadis l’ont aidé dans la conquête du pouvoir. C’est le début des règlements de comptes. Tout ceci démontre à suffisance que la contestation est bien nationale et non tribale ou régionale. Aucun congolais n’en veut à ce monsieur parce qu’il est du Nord, mais parce qu’il a tout simplement violé les principes élémentaires d’une vie en société. Notre combat contribue également à refaire son éducation. Mais parvient-on à redresser un arbre aussi tordu sinon que le couper pour éviter qu’il nous cause davantage de drames. Les rats commencent à quitter le navire tant le bateau ivre fonce droit dans l’iceberg.

Pour l’intérêt du Congo, Sassou doit partir. Il est temps que nous prenions nos responsabilités car trop c’est trop. Les mots sur les mauvais maux ne suffisent plus. Il est temps de passer à l’action pour libérer le peuple congolais qui n’a que trop souffert. La bête a repris confiance et sa défiance à notre encontre est une insulte nationale. Les humiliations qu'il nous inflige au jour le jour ne doivent plus être tolérées.

C’est Goethe qui écrivait dans un extrait formidable : "A partir du moment où l'on s'est engagé définitivement, la providence entre alors en scène. Toutes sortes de choses se produisent qui, autrement, ne se seraient jamais produites. De la décision jaillit un flot d'événements qui déterminent en votre faveur quantité d'incidents, de rencontres et d'appuis matériels imprévus qu'aucun homme n'aurait pu imaginer. Ce que vous pouvez faire ou rêver de faire, commencez à le faire. L'audace est porteuse de génie, de puissance ou de magie. Commencez dès maintenant."

Ne ratons pas les débuts comme disait l’autre.

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 23:00

Publié le 06/01/2017 par congo-liberty.com

Paulin Makaya et ses militants devant le doyen des juges à Brazzaville

Après son faux rendez-vous du 28 décembre 2016 avec le président élu des USA Donald TRUMP et son humiliation mondiale, le dictateur Sassou-NGuesso ordonnait la liquidation pure et simple de ses principaux et véritables opposants (le général Mokoko, Paulin Makaya, Limbongo-NGoka…) injustement embastillés à la maison d’arrêt de Brazzaville.

C’est dans cette optique et dans la pure tradition stalinienne , qu’un  commando d’éléments de la Garde Républicaine attaquait la maison d’arrêt le 29 décembre 2016 , sous prétexte d’une fausse mutinerie, pendant que des membres du parti Uni Pour le Congo (UPC) rendaient visite à leur président Paulin MAKAYA.

Jean-Marie Michel Mokoko, Paulin Makaya, Marcel Tsourou, Limbongo-NGoka et d’autres détenus politiques ont eu la vie sauve, car s’étant rapidement réfugiés dans leurs cellules. Mais le bilan de l’intervention des miliciens du pouvoir dans ce lieu carcéral se solda par un bilan lourd de trois (3) morts, dont le gendarme et Maréchal de logis Milandou Dandou Cedrick (photo ci-dessous), sauvagement assassiné et accusé d’avoir alerté les détenus du stratagème du pouvoir. Paix à son âme !

Aujourd’hui, cette tragédie prend une nouvelle tournure après les accusations graves prononcer par le pro-cul-rieur André Oko-NGakala à l’encontre de Paulin Makaya et Florent Yimbou Bazolo ; Jean Kevin Makoundou ; François Otsala ; Morizio Ntélambila ; Grâce Odou et Léocia Mpala, tous membres de l’UPC.

Paulin Makaya qui purge déjà une peine de prison de 2 ans, après un procès politique , avec pour chefs d’inculpation, « atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat, assassinat, complicité d’évasion et complicité de détention illégale d’armes et munitions de guerre » ; accusations farfelues maintenues pour tous les autres prévenus, devant le Doyen des juges le 5 janvier 2016 à Brazzaville.

Dans une autre affaire de violation des droits de l’homme du pouvoir de Sassou-NGuesso, nous apprenons que depuis le 5 janvier 2016, le sergent Jugal Mayngui, sauvagement torturé par des éléments de la force publique a été reconduit à la Direction centrale des renseignements militaires (DCRM) alors que son état de santé reste préoccupant. Cela s’est fait à l’insu de ses parents.

Tant que le régime mortifère de Sassou-NGuesso ne sera pas mis hors d’état de nuire, tout congolais est une victime potentielle du pouvoir de Brazzaville…alors mobilisons-nous !

La Rédaction.

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 11:57
 
drole-de-noel

 

 

Drôle de Noël !!. Que le Congo-Brazzaville est en passe de célébrer. Un noël qui ressemble le mieux à un navire en dérive qui tente de s'accrocher vaille que vaille à l'embarcation et retenir de sa main libre les corps repêchés des noyés pour qu'ils ne soient pas engloutis par la mer. C’est une navire marquée par plusieurs plaies mortifères . C’est une navire ou la subsistance ne tient qu’a un fil tant la pauvreté côtoie l’arrogance et l’intolérance.…Une pensée particulière à tous les congolais et surtout aux ressortissants de la région du Pool, embarqué dans ce navire en dérive mortifère à huis clos.

Drôle de Noël !!. Pour ces centaines d’enfants et adultes congolais qui ont perdu soit la vie ou soit leur liberté pour vouloir défendre simplement ce que nous avions de plus cher le Droit d’exister.  la Terreur des miliciens du régime en place a transformé leur quotidien en mouroir. L’enfant congolais du département du POOL abandonné et marqué par les scènes de violence, des tirs nourris d’une armée déshumanisée ne connaîtra certainement pas le bonheur et la joie d’une fête de NOËL en famille.

Drôle de Noël !!. Cet amère constat que le pool est presque aujourd’hui synonyme de département des sans-abris, sans nourriture et sans attention, car le gouvernement ayant décidé de punir toute une population pour des raisons de politique politicienne égoïstes.

Drôle de Noël !!. Pour ses enfants du POOL, la fête des guirlandes, des vitrines bourrées de victuailles, des jouets plus merveilleux les uns que les autres sera certainement un rêve insaisissable. Ces enfants regarderaient tout ça, lorsqu’ils le pourront, d’un air émerveillés sans plus. Partout, il y aura des choses qui leur donneraient envie et pourtant ne leur seront pas accessibles par le seul choix complètement archaïque et diviseur de Mr HUIT POUR SANG  d'affamer ces pauvres gosses.

Ce sentiment d’amertume est bien visible non seulement dans les yeux des enfants du POOL remplis de larmes dans un silence effroyable, mais également dans ceux de leurs parents persécutés et obligés de se terrer avec leurs enfants.

Drôle de Noël !!. Que de vivre ce sentiment inhumain et pénible de devoir imaginer que nos enfants du POOL vont passer les fêtes , tant attendus chaque année, dans la disette et l’insécurité, sans eau ni électricité et pour comble, coupés du reste du monde par un encerclement absurde et complètement disproportionné, un boycott ferme et ferraillé, raison de plus de penser que la volonté du pouvoir en place serait l’extermination du POOL.

Drôle de Noël !!. De voir ces horreurs d’une guerre imposés par les hommes sans foi ni loi. Aux gémissements des mourants, Mr HUIT POUR SANG est sourd. Anesthésié par son élan de vengeance et sa volonté de soumettre. Mr HUIT POUR SANG se noie dans le massacre de ses propres frères. En intensifiant les bombardements contre les populations du POOL, en les acculant chaque jour un peu plus dans la forêt ou vers un exil risqué en ces temps de fêtes de fin d’années, signerait là son bannissement.

Drôle de Noël !!. Que les festivités grandioses sont célébrées avec fastes dans les étables dorés ou le vin et la nourriture rivalisent en quantité l’étalage d’une opulence presque obscène des nouveaux rois du Congo, chez la majorité des Congolais, c’est l’envie de s’abriter contre la misère étouffante , les arrestations et les tortures banalisées.

Noël est une fête de l’amour et de l’espoir, c’est pourquoi mes frères et sœurs prions pour nos enfants du POOL ne serait-ce que ces quelques instants pour que ces derniers puissent trouver ne fusse qu’une bouffée d’air frais et agréable afin qu’ils connaissent un Noël sans bombes.

Que la magie de Noël s’opère et que nos pleurs et souffrances s’estompent. . Notre souhait ne saurait être exaucé qu'avec l'avènement d'une nation véritablement démocratique ou le Droit primera sur la force bestiale des hommes sans foi.

Gardons la foi en un avenir meilleur au Congo-Brazzaville pour 2017.

 

jcberi

 

 

 

 

 

Jean-Claude BERI

LIRE LA SUITE : http://berijc.over-blog.com/2016/12/congo-brazzaville-drole-de-noel-2016.html

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 18:12

Madame,

Monsieur,

Chers amis, bonjour,

Merci de nous accorder un peu de votre temps. Des Sites Internet et Blogs qui traitent et dénoncent la tragédie de la région du Pool, au Congo-Brazzaville, où s'opère une épuration ethnique sans précédent, ont été bloqués pour que nos publications ne soient plus référencées dans les Alertes des moteurs de recherches comme celui de Google, Rubrique Congo-Brazzaville et/ou Sassou Nguesso, etc. Ainsi, jouent-ils le jeu de Sassou Nguesso et son clan.

Les moteurs de recherches comme ceux de Google ne reprennent plus en référence les articles que nous publions sur l'Internet. Exemple, le titre de cet article ne sera plus repris dans les moteurs de recherches ou cité dans les Alertes de Google dans les Rubriques CONGO-BRAZZAVILLE ou SASSOU NGUESSO.

Nous avons constaté ce fait depuis la dernière tournée des popotes des médias et des maisons de presse européennes de M. Jean-Paul Pigasse, le gourou de Sassou Nguesso. Vérifiez si les publications de votre Site ou Blog sont reprises ou citées dans les Alertes des moteurs de recherches comme ceux de Google par exemple.

Excusez-nous aussi d'abuser d'une expression que nous ne méritons peut-être pas, celle de "GENOCIDE". Mais que dire d'autre lorsqu'un homme, Sassou Nguesso, s'est donné pour seule mission, celle d'exterminer tout un peuple dans le Pool à travers des opérations militaires dénommées "Colombe I", "Colombe II", "Hadès", "Hérode", "Mouebara I", "Mouebara II", etc, depuis 1998. Ce que nous avons appelé dans un livre écrit par un des nôtres, Krysis Kilokila-Kiampassi, "Barbarie et folie meurtrière au Congo-Brazzaville. Un châtiment collectif pour appartenance ethnique", L'Harmattan, Paris, 2005.

Votre silence, aujourd'hui, sera coupable, demain.

Merci de votre attention !

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Sassou et la dictature du génocide

Quand le monde se réveillera demain, les Bakongos et les Tékés qui peuplent la région du Pool, territoire comparable à celui de la Suisse ou de la Belgique ou encore du Rwanda, auront été exterminés. Que personne ne vienne alors, la bouche enfarinée, verser les larmes de crocodile sous prétexte qu’il ne le savait pas !

De ce massacre des Kongos-Tékés qui se déroule depuis neuf mois, dans le Pool et la Bouénza, le Congo saigne. Un génocide y est bel et bien en cours, à huis clos. L’intentionnalité de ce crime contre l’humanité ne fait plus de doute. En effet, l’extermination de cette population avait été codifiée au nom d’une macabre opération dite «  Mouébara » dénoncée par la presse internationale.

Il y eut d’abord un grand coup de tonnerre dans le ciel congolais avec le triple assassinat de Marien Ngouabi, Massamba-Débat et Emile Biayenda, deux anciens présidents et un prélat de renom, Cardinal de son Ministère. S’ensuivirent des exécutions sommaires des cadres et ressortissants du Pool. Ainsi démarra l’ère Sassou. L’accession de ce dernier au pouvoir qui apparaissait comme un banal accident de l’histoire, se révèle être une tragédie, faisant du Congo le cœur des ténèbres.

Quand le monde se réveillera demain, les Bakongos et les Tékés qui peuplent la région du Pool, territoire comparable à celui de la Suisse ou de la Belgique ou encore du Rwanda, auront été exterminés. Que personne ne vienne alors, la bouche enfarinée, verser les larmes de crocodile sous prétexte qu’il ne le savait pas !

Outre la folie d’un homme, ce génocide est dicté par des enjeux capitalistes mondiaux d’accaparement des terres africaines favorisé ici par la cupidité et le manque de patriotisme et de clairvoyance des dirigeants congolais.

La réduction des réserves d’eau douce sur le plus mondial, la nécessité de nourrir plus de sept milliards des humains et l’envie de disposer à volonté des richesses que renferment nos sous-sols annonçaient déjà, dès le milieu du 20ème siècle, les futures guerres. Nous y voilà, avec l’avancée sino-américaine en filigrane.

Le capitalisme chinois exerce une énorme pression sur nos dirigeants. Ceux-ci, peu soucieux des aspirations des populations et englués dans des pratiques mystico-fétichistes, imposent au peuple  le « goût du sang » qu’il exècre.

Dès lors que des gangsters se sont emparés des Institutions, des décennies durant, et ont achevé d’installer leur mafia dans les moindres recoins de la République, parvenant même à s’autoamnistier constitutionnellement de leurs crimes encore non commis, il fallait s’attendre à un éventuel massacre de masse. Force est de constater que celui-ci est en cours dans le Pool.

Redoutant malgré tout le retour du bâton, le pouvoir de Brazzaville efface les traces de ses forfaits. Ainsi, les victimes sont ensachées et brûlés. Des habitants sont parfois rassemblés dans des maisons puis brûlés avec. On a connu, dans le monde, des villages brûlés par les chasseurs de scalps. Mais ici des villages entiers sont transformés en crématoriums géants par la puissance publique en proie avec sa propre paranoïa. Plus d’une centaine de villages du Pool, y compris leurs habitants n’existent plus. Stupéfiant !

Les récentes photos de Modeste Boukadia-Loutaya démontrent le caractère diabolique du régime Sassou. De Jean Ngouabi, à Modeste Boukadia en passant par Augustin Kala-Kala et Jean-Marie Michel Mokoko et tant d’autres, le Congo saigne.

Y a-t-il un Dieu là-haut ? Si oui, alors Père, fais ce que tu sais faire afin de sauver tes brebis.

On pleure en silence à Brazza, à Dolisie, à Pointe-Noire … Et partout dans le pays, c’est le silence qui prévaut car la dictature est dans sa phase azimutée la plus horrible. Paradoxalement, ce silence favorise aussi les exactions.Bébé victime de la barbarie de Sassou et son clan

En effet, si la dictature tue, le silence aussi. Les bombardements tuent, le silence aussi. Les bébés noirs tuent, le silence aussi. Les mercenaires tuent, le silence aussi. La torture tue, le silence aussi. L’insalubrité tue, le silence aussi.

Après plusieurs décennies de règne sans partage, le bilan de Sassou se résume tristement en une kyrielle de hautes trahisons et holdup innommables auxquels s’ajoute un gangstérisme d’Etat qui déverse, sans discontinuer, un torrent de larmes et de sang dans le pays. Une économie de gribouille totalement exsangue côtoie, sur le plan social,  la sacralisation des antivaleurs. Cette distorsion des mœurs n’en finit point de désarticuler les bases de notre société axées autrefois sur les valeurs humaines et le  travail.

C’est justement par ce biais du travail et des valeurs humaines  que les Ntinu ou Ntotila ou Mani au travers les Nzinga, les Ngola, …  les Lukéni, dès le XVème siècle œuvraient et espéraient élever le pays Kongo au rang de société ouverte, organisée et prospère. Mais en un demi-siècle de pouvoir, jamais Sassou ne s’est inscrit, ni inspiré, ni même référé à cet héritage historique en ancrant son action dans les racines du pays afin de se projeter vers l’avenir. Pire, il se révèle être le bourreau de ce même peuple qu’il décime au travers des guerres à répétitions et bombardements incessants avec l’aide des mercenaires.

Exterminer une population ne peut tenir lieu d’un quelconque projet de « modernisation des institutions » et encore moins de projet de société. Il s’agit là d’un crime contre l’humanité. Sassou avait-il un projet réel pour ce pays ?

Abraham Avellan WASSIAMA

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 13:24
15/12/2016
Modeste Boukadia Modeste Boukadia
Le 15 novembre 2016, jour pour jour, le président Modeste Boukadia fut sauvagement agressé par M. Pierre Pongui, directeur de la maison d’arrêt de Pointe-Noire, sous le prétexte que M. Boukadia l’aurait menacé, alors qu’en réalité, c’est lui, Modeste Boukadia, que M. Pierre Pongui avait entraîné dans un guet-apens dans le but de lui injecter de l’air dans les veines en vue de provoquer la mort subite par AVC. A ce sujet, M. Pierre Pongui n’a d’ailleurs jamais arrêté de dire qu’il avait agi sur ordre de son ministre de tutelle (Cf. Journal Emmanuel, n° 239 du 22/11/2016)

 

Nous ne reviendrons pas sur les détails de cette tentative d’assassinat à l’actif de M. Pierre Pongui, directeur de la maison d’arrêt de Pointe-Noire, qui a dit avoir agi sur ordre de son ministre de tutelle.

A l’initiative du Consulat de France à Pointe-Noire, puisque M. Boukadia jouit de la double nationalité (Française et Congolaise), il avait été conduit à la Clinique Guenin pour y recevoir des soins médicaux, suite à son agression et aux sévices subis.

Cependant, il convient de rappeler et préciser que le Consulat de France avait fait hospitaliser M. Modeste Boukadia le 5 décembre 2016. Le même jour, M. Pongui, Directeur de la maison d’arrêt de Pointe-Noire et parent de feu président Kikhounga-Ngot, avait envoyé à la clinique 3 véhicules Toyota BJ remplis de policiers pour y extraire de force, avec la brutalité qu’on leur connaît, le malade et le ramener à la prison, arrachant au passage la perfusion qui lui était administrée, foulant aux pieds les règles sanitaires et médicales appliquées à tous patients. Ainsi n’y sera-t-il finalement et définitivement admis que le lendemain, le 06/12/2016, sur injonction expresse du Consulat de France à Pointe-Noire.

De source digne de foi, nous apprenons que M. Modeste Boukadia, président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) est sorti de la clinique Guenin et a donc réintégré sa cellule hier, 14 décembre 2016, à la maison d'arrêt de Pointe-Noire, bien que n'étant pas encore complètement guéri.

Selon la source, le président Modeste Boukadia doit être dans un environnement calme et non bruyant, et ne doit subir aucune violence physique ni psychologique.

Ceci dit, notre interrogation est simple : Est-ce le cas dans une maison d'arrêt ? Surtout celle de Pointe-Noire avec ce Pierre PONGUI qui est à l'origine des problèmes actuels de santé de M. Modeste Boukadia, et qui a juré d’avoir sa peau, la peau du président Modeste Boukadia ?

L’incident qui a entrainé cette hospitalisation a été provoqué par un Agent de l’administration pénitentiaire. L'hospitalisation et les examens dans une clinique étant payants, qui va prendre en charge l'ensemble des frais de cette hospitalisation et les autres frais annexes et subséquents à suivre ? Seront-ils à la charge du patient ou de Pierre PONGUI, responsable de la tentative d’assassinat, ou du ministre Pierre Mabiala qui l'a nommé là à ce poste de haute responsabilité, sachant que la personne se droguait, ou le ministère de la justice voire la maison d'arrêt de Pointe-Noire ?

Pourquoi le président Boukadia, qui n’est pas un délinquant ou un prisonnier de droit commun, n’est-il pas placé dans une résidence surveillée ?

Est-ce parce que M. Modeste Boukadia est originaire du sud ?

L’EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA

M. BOUKADIA est sorti de l'hôpital, le 14/12/2016 (pdf, 613.7 kB)

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 19:30

La croisière en folie de la francophonie viole ses propres textes en soutenant un dictateur nommé Sassou Nguesso le grand corrupteur du monde

La Secrétaire générale de la Francophonie Michaëlle Jean, ancienne gouverneur général du Canada est-elle capable de briser les solitudes des peuples opprimés d'Afrique?  (Nouvelles des ONG, INDH, organisations régionales et onusiennes)

La Secrétaire générale de la Francophonie Michaëlle Jean, ancienne gouverneur général du Canada est-elle capable de briser les solitudes des peuples opprimés d'Afrique?

La croisière en folie de la francophonie viole ses propres textes en soutenant un dictateur nommé Sassou Nguesso le grand maître corrupteur du monde

C’est une honte pour la francophonie d’encourager les dictateurs africains et de ternir la réputation de l'ancienne gouverneur général du Canada, Madame Michaëlle Jean, piégée à la XVIe Conférence des chefs d’État et de gouvernement des pays ayant le français en partage à Antananarivo (Madagascar), les 26 et 27 novembre 2016.

Comment la France, Nation qui se dit berceau des droits de l’homme peut-elle faire adopter une résolution qui encourage les violations des droits de l’homme et des fondements de la francophonie, au Congo Brazzaville ?
Au nom de la francophonie, la résolution des Chefs d’Etat et de gouvernement chante les louanges du dictateur Sassou Nguesso avec un vocabulaire digne des complices des crimes contre l’humanité.
« Encourageons les autorités de la République du Congo et l’ensemble des acteurs congolais à multiplier les efforts de dialogue afin de promouvoir la restauration de la confiance et la consolidation de la paix dans ce pays ;
« Encourageons les autorités de la République du Congo et l’ensemble des acteurs congolais à multiplier les efforts de dialogue afin de promouvoir la restauration de la confiance et la consolidation de la paix dans ce pays ;
« Rappelons la nécessité de respecter les droits de l’homme entoutes circonstances, notamment dans le cadre des procédures engagées contre certains responsables politiques à la suite du contentieux né de l’élection présidentielle du 20 mars 2016.
« Réitérons l’engagement de la Francophonie à apporter aux autorités congolaises le soutien nécessaire à la mise en œuvre des réformes prévues dans le cadre de la nouvelle constitution issue du référendum du 25 octobre 2015.
Comment peut-on ignorer ce qui se passe au Congo où Sassou Nguesso en véritable tyran s’est imposé par la force en changeant la constitution et en se proclamant président de la République à l’issue d’une élection où il est arrivé en 5ème position, en emprisonnant le vainqueur et surtout est en bombardant la population d’une région qui n'a pas voté pour lui.
Aujourd’hui ce qui se passe au Pool est un génocide qui est couvert par une certaine communauté internationale corrompue par l’argent des malheureux et pauvres congolais croupissant dans la misère la plus totale ?
C’est de notoriété publique, Sassou Nguesso est un véritable tyran qui n’a jamais respecté les principes d’un Etat de droit.
Dans son univers clanique il n’y a pas : - la séparation des pouvoirs; - le libre exercice des droits de l’homme et des libertés fondamentales ; - l’égalité devant la loi des citoyens, une bonne administration de la justice.
Et pourquoi la Francophonie des corrompus a-t-elle foulée au pied ses propres règles, notamment la Charte de la francophonie ainsi qu’à tous les instruments qui régissent l’action de l’Organisation en matière de développement démocratique en particulier la déclaration de Bamako adoptée en 2000 et la Déclaration de Saint Boniface adoptée en 2006.
La déclaration de Bamako qui a été violée par le dictateur du Congo mentionne bien les principes fondamentaux sur la démocratie. En effet, elle réaffirme bien que la francophonie et la démocratie sont indissociables en se donnant les moyens de réagir vigoureusement à toute interruption du processus démocratique et aux violations graves des droits de l’homme dans l’espace francophone.
Elle mentionne également que la démocratie est incompatible avec toute modification substantielle du régime électoral introduite de façon arbitraire ou subreptice, un délai raisonnable devant toujours séparer l’adoption de la modification de son entrée en vigueur. Sassou Nguesso a fait adopter par la force une constitution préparée par un petit comité sans qu’elle soit soumise au parlement et le président Français a donné curieusement son aval, d’où les crimes actuels de Sassou sur une population hostile au changement de la Constitution et à sa réelection.
Les intérêts personnels et égoïstes de quelques dirigeants de la francophonie ont fait qu’encourager l’homme qui est réputé violateur des lois et principes des droits de l’homme.
Sassou Nguesso a toujours ignoré que la démocratie exige en particulier, la tenue , à intervalles réguliers, d’élections libres, fiables et transparentes, fondées sur le respect et l’exercice, sans aucun empêchement ni aucune discrimination, du droit à la liberté et à l’intégrité physique de tout électeur et de tout candidat, du droit à la liberté d’opinion et d’expression, notamment par voie de presse et autre moyen de communication, de la liberté de réunion et de manifestation, et de la liberté d’association.
La conférence des chefs d’Etat et de gouvernement des pays ayant le français en partage qui s’est déroulée à Antananarivo (Madagascar) a adopté une résolution qui confirme la complicité de la France avec certains dictateurs, c’est le cas du Congo Brazzaville dont la situation des droits de l’homme n’a pas préoccupé l’Organisation Internationale de la Francophonie.
Les dirigeants français, MackySall et la Secrétaire générale de la Francophonie ont prouvé aux yeux de la communauté internationale leur complicité quant au génocide en cours au Congo Brazzaville dans la région du Pool et les arrestations arbitraires des opposants au régime dictatorial de Sassou Nguesso.
La police est devenue un instrument de répression, un refuge d’antivaleurs et de dérives, recrutés pour torturer et tuer, ignorant les normes nationales et internationales pour les agents de l’application des lois.
De nombreuses personnes n’ont pas eu malheureusement la chance d’échapper aux rafles de la police politique. Ils sont des disparus aujourd’hui. Leurs proches traumatisés n’osent pas parfois se plaindre à cause des représailles des escadrons de la mort qui leur imposent le silence.
Sassou a ordonné les bombardements et les tirs à la mitraillette par hélicoptère, pendant plus de huit mois dans une région plus grande que le Rwanda, à la recherche du Pasteur Ntumi, président du Conseil National des Républicains qui n'a fait que soutenir les opposants au changement de la constitution.
En violation des textes internationaux le régime autoritaire de Sassou a recruté des mercenaires étrangers pour commettre des exactions.
De nombreux témoignages font état, dans le pool, de la traque des jeunes gens de 18 à 40 ans qui fuient dans les forêts pour échapper à leurs meurtriers comme cela s’est passé en 1998-1999. C’est ce fameux goût de sang dont parle le Président Sassou.

En ignorant les crimes contre l'humanité actuellement en cours au Congo, la XVè conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement des pays ayant le français en partage est bien devenue une croisière en folie qui ne tient ni compte de la déclaration de Bamako du 3 novembre 2000 ni de la déclaration de Saint Boniface du 13 – 14 mai 2006.
C'est pourquoi nous précisons à titre de rappel d'une part, les principes de la Déclaration de Saint Boniface adoptés par les Chefs d’Etat et de Gouvernement et d'autre part la Déclaration de Bamako

A. les principes de la Déclaration de Saint Boniface.

Soulignons la responsabilité qui incombe à chaque État de protéger les civils sur son territoire ou sur un territoire qu’il contrôle ; Réaffirmons que cette responsabilité exige la protection des populations contre le génocide, les crimes de guerre, l’épuration ethnique, et les crimes contre l’humanité, ainsi que la poursuite en justice des auteurs de tels actes ; Confirmons la coopération pleine et entière de la Francophonie à l'égard de ses membres qui le souhaitent, pour qu’ils s’acquittent de cette responsabilité ;
Soulignons la responsabilité de la communauté internationale de réagir d'une façon opportune et décisive, et en conformité avec la légalité internationale, les principes de la Charte des Nations Unies et les prérogatives dévolues au Conseil de sécurité pour protéger les civils contre le génocide, les crimes de guerre, l’épuration ethnique et les crimes contre l’humanité, au cas où les moyens pacifiques s’avéreraient insuffisants et où il serait manifeste que les autorités nationales ne protègent pas leurs populations contre de tels actes ; 4. Réaffirmons notre volonté de conforter l’action préventive de l’Organisation internationale de la Francophonie, telle que prévue par la Déclaration de Bamako et dans le Programme d’action annexé à celle-ci, par une utilisation optimale de ses capacités, afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle spécifique dans l’observation, l’alerte précoce, la diplomatie préventive, la gestion des crises, l’accompagnement des transitions et la consolidation de la paix, et ce, dans le cadre d’une coopération systématique et rationalisée avec les Organisations internationales et régionales ;
Confirmons notre volonté politique d’agir et d’exercer pleinement notre responsabilité de prévenir l’éclatement des crises et des conflits dans l’espace francophone, limiter leur propagation, faciliter leur règlement pacifique et hâter le retour à une situation de paix durable par la mise en œuvre des dispositions librement consenties au titre de la Déclaration de Bamako et des instruments internationaux auxquels nos Etats sont parties ;
Réaffirmons également la responsabilité de nos États de protéger et d'assister les personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays et de faciliter les efforts des Organisations et Agences internationales, régionales et humanitaires à cet égard, notamment afin de faciliter l’accès aux personnes déplacées ;
Soulignons que les Principes directeurs relatifs au déplacement de personnes à l’intérieur de leur propre pays, approuvés par l’Assemblée générale des Nations Unies, constituent un cadre international important pour la protection des personnes déplacées, et Sommes résolus à prendre des mesures concrètes pour renforcer cette protection ;
Soulignons l’importance de promouvoir le respect de tous les droits de l’Homme et du droit international humanitaire, de prévenir et de sanctionner les violations graves ou massives de ces droits, et de traduire en justice les auteurs de telles violations ; Nous engageons à promouvoir l'action des Défenseurs des droits de l’Homme et à garantir leur protection ; dans ce contexte, Appelons solennellement à la ratification de tous les instruments internationaux et régionaux de lutte contre l’impunité, tels ceux relatifs à la Cour pénale internationale ou à la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples, et Invitons l'Organisation internationale de la Francophonie à renforcer, en tant que de besoin, son assistance aux Etats pour leur permettre d'assumer les engagements prévus par le Statut de Rome;

B - les principes de la Déclaration de Bamako du 3 novembre 2000

PROCLAMONS :

1. que Francophonie et démocratie sont indissociables: il ne saurait y avoir d’approfondissement du projet francophone sans une progression constante vers la démocratie et son incarnation dans les faits; c’est pourquoi la Francophonie fait de l’engagement démocratique une priorité qui doit se traduire par des propositions et des réalisations concrètes;
1 Réserve du Vietnam et du Laos sur l’article 2 (5) – Motif: la démocratie et le multipartisme sont deux notions différentes et ne peuvent s’identifier. La démocratie est une finalité alors que le multipartisme n’est qu’un chemin. Le chemin pour y parvenir décidé par chaque pays doit être défini par son peuple en fonction de ses spécificités culturelles, historiques, économiques et sociales.
2. que, pour la Francophonie, il n’y a pas de mode d’organisation unique de la démocratie et que, dans le respect des principes universels, les formes d’expression de la démocratie doivent s’inscrire dans les réalités et spécificités historiques, culturelles et sociales de chaque peuple;
3. que la démocratie, cadre politique de l’État de droit et de la protection des droits de l’Homme, est le régime qui favorise le mieux la stabilité à long terme et la sécurité juridique; par le climat de liberté qu’elle suscite, la démocratie crée aussi les conditions d’une mobilisation librement acceptée par la population pour le développement; la démocratie et le développement sont indissociables: ce sont là les facteurs d’une paix durable;
4. que la démocratie, pour les citoyens - y compris, parmi eux, les plus pauvres et les plus défavorisés - se juge, avant tout, à l’aune du respect scrupuleux et de la pleine jouissance de tous leurs droits, civils et politiques, économiques, sociaux et culturels, assortis de mécanismes de garanties. Il s’agit là de conditions essentielles à leur adhésion aux institutions et à leur motivation à devenir des acteurs à part entière de la vie politique et sociale;
5. que, pour préserver la démocratie, la Francophonie condamne les coups d’État et toute autre prise de pouvoir par la violence, les armes ou quelque autre moyen illégal;
6 que, pour consolider la démocratie, l’action de la Francophonie doit reposer sur une coopération internationale qui s’inspire des pratiques et des expériences positives de chaque État et gouvernement membre;
7. que les principes démocratiques, dans toutes leurs dimensions, politique, économique, sociale, culturelle et juridique, doivent également imprégner, les relations internationales.

PRENONS LES ENGAGEMENTS SUIVANTS :

A. POUR LA CONSOLIDATION DE L’ÉTAT DE DROIT

1. Renforcer les capacités des institutions de l’État de droit, classiques ou nouvelles, et œuvrer en vue de les faire bénéficier de toute l’indépendance nécessaire à l’exercice impartial de leur mission;
2. Encourager le renouveau de l’institution parlementaire, en facilitant matériellement le travail des élus, en veillant au respect de leurs immunités et en favorisant leur formation;
3. Assurer l’indépendance de la magistrature, la liberté du Barreau et la promotion d’une justice efficace et accessible, garante de l’État de droit, conformément à la Déclaration et au Plan d’action quinquennal du Caire adoptés par la IIIe Conférence des Ministres francophones de la justice;
4. Mettre en œuvre le principe de transparence comme règle de fonctionnement des institutions;
5. Généraliser et accroître la portée du contrôle, par des instances impartiales, sur tous les organes et institutions, ainsi que sur tous les établissements, publics ou privés, maniant des fonds publics;
6. Soutenir l’action des institutions mises en place dans le cadre de l’intégration et de la coopération régionales, de manière à faire émerger, à ce niveau, une conscience citoyenne tournée vers le développement, le progrès et la solidarité.

B. POUR LA TENUE D’ÉLECTIONS LIBRES, FIABLES ET TRANSPARENTES

7. S’attacher au renforcement des capacités nationales de l’ensemble des acteurs et des structures impliqués dans le processus électoral, en mettant l’accent sur l’établissement d’un état civil et de listes électorales fiables;
8. S’assurer que l’organisation des élections, depuis les opérations préparatoires et la campagne électorale jusqu’au dépouillement des votes et à la proclamation des résultats, y inclus, le cas échéant, le contentieux, s’effectue dans une transparence totale et relève de la compétence d’organes crédibles dont l’indépendance est reconnue par tous;
9. Garantir la pleine participation des citoyens au scrutin, ainsi que le traitement égal des candidats tout au long des opérations électorales;
10. Impliquer l’ensemble des partis politiques légalement constitués, tant de la majorité que de l’opposition, à toutes les étapes du processus électoral, dans le respect des principes démocratiques consacrés par les textes fondamentaux et les institutions, et leur permettre de bénéficier de financements du budget de l’État;
11. Prendre les mesures nécessaires pour s’orienter vers un financement national, sur fonds public, des élections;
12. Se soumettre aux résultats d’élections libres, fiables et transparentes.

C. POUR UNE VIE POLITIQUE APAISÉE

13. Faire en sorte que les textes fondamentaux régissant la vie démocratique résultent d’un large consensus national, tout en étant conformes aux normes internationales, et soient l’objet d’une adaptation et d’une évaluation régulières;
14. Faire participer tous les partis politiques, tant de l’opposition que de la majorité, à la vie politique nationale, régionale et locale, conformément à la légalité, de manière à régler pacifiquement les conflits d’intérêts;
15. Favoriser la participation des citoyens à la vie publique en progressant dans la mise en place d’une démocratie locale, condition essentielle de l’approfondissement de la démocratie;
16. Prévenir, et le cas échéant régler de manière pacifique, les contentieux et les tensions entre groupes politiques et sociaux, en recherchant tout mécanisme et dispositif appropriés, comme l’aménagement d’un statut pour les anciens hauts dirigeants, sans préjudice de leur responsabilité pénale selon les normes nationales et internationales; 17. Reconnaître la place et faciliter l’implication constante de la société civile, y compris les ONG, les médias, les autorités morales traditionnelles, pour leur permettre d’exercer, dans l’intérêt collectif, leur rôle d’acteurs d’une vie politique équilibrée;
18. Veiller au respect effectif de la liberté de la presse et assurer l’accès équitable des différentes forces politiques aux médias publics et privés, écrits et audiovisuels, selon un mode de régulation conforme aux principes démocratiques;

D.POUR LA PROMOTION D’UNE CULTURE DÉMOCRATIQUE INTÉRIORISÉE ET LE PLEIN RESPECT DES DROITS DE L’HOMME

19. Développer l’esprit de tolérance et promouvoir la culture démocratique dans toutes ses dimensions, afin de sensibiliser, par l’éducation et la formation, les responsables publics, l’ensemble des acteurs de la vie politique et tous les citoyens aux exigences éthiques de la démocratie et des droits de l’Homme; 20. Favoriser, à cet effet, l’émergence de nouveaux partenariats entre initiatives publiques et privées, mobilisant tous les acteurs engagés pour la démocratie et les droits de l’Homme;
21. Ratifier les principaux instruments internationaux et régionaux relatifs aux droits de l’Homme, honorer et parfaire les engagements ainsi contractés, s’assurer de leur pleine mise en œuvre et former tous ceux qui sont chargés de leur application effective;
22. Adopter en particulier, afin de lutter contre l’impunité, toutes les mesures permettant de poursuivre et sanctionner les auteurs de violations graves des droits de l’Homme, telles que prévues par plusieurs instruments juridiques internationaux et régionaux, dont le Statut de Rome portant création d’une Cour Pénale Internationale; appeler à sa ratification rapide par le plus grand nombre;
23. Créer, généraliser et renforcer les institutions nationales, consultatives ou non, de promotion des droits de l’Homme et soutenir la création dans les administrations nationales de structures consacrées aux droits de l’Homme, ainsi que l’action des défenseurs des droits de l’Homme;
24. Prendre les mesures appropriées afin d’accorder le bénéfice aux membres des groupes minoritaires, qu’ils soient ethniques, philosophiques, religieux ou linguistiques, de la liberté de pratiquer ou non une religion, du droit de parler leur langue et d’avoir une vie culturelle propre;
25. Veiller au respect de la dignité des personnes immigrées et à l’application des dispositions pertinentes contenues dans les instruments internationaux les concernant;
A ces fins, et dans un souci de partenariat rénové, nous entendons:
• Intensifier la coopération entre l’OIF et les organisations internationales et régionales, développer la concertation en vue de la démocratisation des relations internationales, et soutenir, dans ce cadre, les initiatives qui visent à promouvoir la démocratie;
• Renforcer le mécanisme de concertation et de dialogue permanents avec les OING reconnues par la Francophonie, particulièrement avec celles qui poursuivent les mêmes objectifs dans les domaines de la démocratie et des droits de l’Homme;

5. DÉCIDONS DE RECOMMANDER LA MISE EN ŒUVRE DES PROCÉDURES CI-APRÈS POUR LE SUIVI DES PRATIQUES DE LA DÉMOCRATIE, DES DROITS ET DES LIBERTÉS DANS L’ESPACE FRANCOPHONE:

1. Le Secrétaire général se tient informé en permanence de la situation de la démocratie, des droits et des libertés dans l’espace francophone, en s’appuyant notamment sur la Délégation aux droits de l’Homme et à la démocratie, chargée de l’observation du respect de la démocratie et des droits de l’Homme dans les pays membres de la Francophonie;
Une évaluation permanente des pratiques de la démocratie, des droits et des libertés dans l’espace francophone sera conduite, à des fins de prévention, dans le cadre de l’Organisation internationale de la Francophonie, sur la base des principes constitutifs énoncés précédemment. Cette évaluation doit permettre:
• de définir les mesures les plus appropriées en matière d’appui à l’enracinement de la démocratie, des droits et des libertés;
• d’apporter aux États et gouvernements qui le souhaitent l’assistance nécessaire en ces domaines;
• de contribuer à la mise en place d’un système d’alerte précoce;
2. Face à une crise de la démocratie ou en cas de violations graves des droits de l’Homme, les instances de la Francophonie se saisissent, conformément aux dispositions de la Charte, de la question afin de prendre toute initiative destinée à prévenir leur aggravation et à contribuer à un règlement. À cet effet, le Secrétaire général propose des mesures spécifiques:
• il peut procéder à l’envoi d’un facilitateur susceptible de contribuer à la recherche de solutions consensuelles. L’acceptation préalable du processus de facilitation par les autorités du pays concerné constitue une condition du succès de toute action. Le facilitateur est choisi par le Secrétaire général après consultation du Président de la Conférence ministérielle, en accord avec l’ensemble des protagonistes. La facilitation s’effectue en liaison étroite avec le CPF;
• il peut décider, dans le cas de procès suscitant la préoccupation de la communauté francophone, de l’envoi, en accord avec le CPF, d’observateurs judiciaires dans un pays en accord avec celui-ci;
3. En cas de rupture de la démocratie ou de violations massives des droits de l’Homme2, les actions suivantes sont mises en œuvre:
• le Secrétaire général saisit immédiatement le Président de la Conférence ministérielle de la Francophonie à des fins de consultation;
• la question fait l’objet d’une inscription immédiate et automatique à l’ordre du jour du CPF, qui peut être convoqué d’urgence en session extraordinaire, et, le cas échéant: – confirme la rupture de la démocratie ou l’existence de violations massives des droits de l’Homme, – les condamne publiquement, – exige le rétablissement de l’ordre constitutionnel ou l’arrêt immédiat de ces violations;
Le CPF signifie sa décision aux parties concernées;
Le Secrétaire général se met en rapport avec les autorités de fait. Il peut envoyer sur place une mission d’information et de contacts. Le rapport établi dans les plus brefs délais par cette mission est communiqué aux autorités nationales pour commentaires. Le rapport de la mission, ainsi que les commentaires des autorités nationales, sont soumis au CPF, pour toute suite jugée pertinente;
2 Interprétation de la Tunisie: par «rupture de la démocratie», entendre «coup d’État» par «violations massives des droits de l’Homme», entendre «génocide».
Le CPF peut prendre certaines des mesures suivantes:
• refus de soutenir les candidatures présentées par le pays concerné, à des postes électifs au sein d’organisations internationales,
• refus de la tenue de manifestations ou conférences de la Francophonie dans le pays concerné,
• recommandations en matière d’octroi de visas aux autorités de fait du pays concerné et réduction des contacts intergouvernementaux,
• suspension de la participation des représentants du pays concerné aux réunions des instances,
• suspension de la coopération multilatérale francophone, à l’exception des programmes qui bénéficient directement aux populations civiles et de ceux qui peuvent concourir au rétablissement de la démocratie,
• proposition de suspension du pays concerné de la Francophonie. En cas de coup d’État militaire contre un régime issu d’élections démocratiques, la suspension est décidée;
Lorsque des dispositions sont prises en vue de restaurer l’ordre constitutionnel ou de faire cesser les violations massives des droits de l’Homme, le CPF se prononce sur le processus de retour au fonctionnement régulier des institutions, assorti de garanties pour le respect des droits de l’Homme et des libertés fondamentales. Il détermine les mesures d’accompagnement de ce processus par la Francophonie en partenariat avec d’autres organisations internationales et régionales;
Si besoin est, le CPF saisit la Conférence ministérielle de la Francophonie par le canal de son Président;
La question de la rupture de la démocratie ou des violations massives des droits de l’Homme dans un pays et des mesures prises, reste inscrite à l’ordre du jour du CPF aussi longtemps que subsistent cette rupture ou ces violations3.
Nous, Ministres et chefs de délégation des États et gouvernements des pays ayant le français en partage,
Adoptons la présente Déclaration;
Demandons au Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie d’en assurer la mise en œuvre;
Transmettons, à l’intention des chefs d’État et de gouvernement, en vue de leur IXe Sommet à Beyrouth, le projet de Programme d’action ci-joint en annexe.

Bamako, le 3 novembre 2000

Me Maurice Massengo-Tiassé Vice Président de la CNDH –Congo - Président du CIRAC (Comité International Pour le Respect et l’Application de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des peuples)

LIRE LA SUITE : http://www.frtdh.org/fr/article/la-croisiere-en-folie-de-la-francophonie-viole-ses-propres-textes-en-soutenant-un-dictateur-nomme-sassou-ngues-92.html

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 00:54

ALERTE ! ALERTE ! ALERTE !

CONGO-BRAZZAVILLE : Modeste BOUKADIA, président du CDRC, emprisonné à la maison d’arrêt de Pointe-Noire pour délit d'opinion, a été enlevé à la clinique Guenin où il a été hospitalisé, suite à l'agression et tentative d'assassinat par le directeur de la maison d'arrêt de Pointe-Noire.

Modeste BOUKADIA hospitalisé à la clinique Guenin de Pointe Noire, a été enlevé ce soir 5 décembre 2016 par des policiers à bord de 3 BJ alors qu'il était sous perfusion, laquelle perfusion a été arrêtée vers 19h00 par les kidnapeurs pour le ramener de force à la maison d’arrêt, malgré les protestations du corps médical. Les policiers ont déclaré : « ils  ont reçu des ordres de le ramener en prison, dans sa cellule. Il n'a qu'à mourir en prison sans soins ce Moukongo qui prône la division du pays ».

Actuellement, aux dernières nouvelles, M. Modeste BOUKADIA est de nouveau admis à la clinique Guenin suite à la pression des médecins.

Avis à celles et ceux qui soutiennent et protègent ce régime criminel aux méthodes et pratiques inhumaines.

L'EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 14:52
 
Sassou Nguesso ne reconnaît pas la compétence de l’ONU sur les incarcérations arbitraires.
Vous dites ONU? Connais pas ! Vous dites ONU? Connais pas !

 

Sassou Nguesso ne reconnaît pas la compétence de l’ONU sur les incarcérations arbitraires.

 

emmanuel-240-refus-congo-competence-onu-02-12-2016
emmanuel-240-refus-congo-competence-onu-p2-02-12-2016

 

Il n’accepte pas non plus qu’on pointe du doigt les pilleurs de la République, à commencer par son fils « Kiki le pétrolier pilleur » ou son ministre Gilbert Ondongo arrosé par la société brésilienne Asperbras qui lui a octroyé, gratuitement( ?), Palace à Venise (Italie) et Villa au Portugal.

Ce ne sont pas des délinquants. Ce ne sont pas des criminels. Comme lui-même. Et le président Hollande, au nom de la France, est là pour couvrir ce génocide, ces crimes contre l'humanité. Même la presse internationale est muselée. Jean-Paul Pigasse parcourant le monde, les sacs de "Nguiris" sous les bras, arrosant les agences de presse occientales, notamment européennes.

Pendant ce temps, il mobilise milices et mercenaires de diverses nationalités pour raser la région du Pool, la faire disparaitre de la carte du Congo, avec la complicité du président François Hollande, au nom de la France, où les populations sont livrées à elles-mêmes, fuyant et dormant dans les forêts sous les intempéries et les maladies y relatives. Hommes, femmes et enfants, personne n’y échappe.

Cette fois-ci, la France est comptable de ce génocide.

Palace à Venise et villa au Portugal : il fait bon être ministre des finances à Brazzaville.

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Des documents judiciaires révèlent l’ampleur des somptueux cadeaux que le groupe brésilien Asperbras a offerts à Gilbert Ondongo, ministre de Denis Sassou-Nguesso.

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/12/02/palace-a-venise-et-villa-au-portugal-il-fait-bon-etre-ministre-des-finances-a-brazzaville_5042096_3212.html
via Le Monde

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