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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 22:14
Afrique/Europe/France/Congo-Brazzaville : Attentat à Charlie Hebdo à Paris

AUCUNE RELIGION AU MONDE NE COMMANDE LE CRIME.

PAS EN MON MOM !

NOT IN MY NAME !

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Jean-Claude Mayima-Mbemba - dans France Afrique Afrique centrale
29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 17:19
(Afrique/Burkina Faso) En solidarité avec le peuple Burkinabé

par congo-liberty.com -

thomas-sankara -

Nous, mouvements sociaux, organisations et partis politiques progressistes, personnalités et citoyen-ne-s saluons avec respect et admiration le peuple burkinabè.

Nous nous réjouissons avec le peuple du Burkina de la chute de Blaise Compaoré.

Retrouvant sa dignité, s’inspirant des périodes les plus glorieuses de son histoire, mais aussi des idéaux de Thomas Sankara, nous affirmons qu’il montre l’exemple pour l’ensemble des pays africains et pour l’ensemble des peuples du monde qui luttent pour leur souveraineté et leurs droits fondamentaux.

En solidarité avec le peuple burkinabè :

  • Nous condamnons fermement les actes de la France qui a exfiltré le dictateur Blaise Compaoré,
  • Nous exigeons la fin de l’impunité et par conséquent, nous exigeons que Blaise Compaoré soit rendu à la justice du Burkina Faso,
  • Nous exigeons également que les dignitaires du régime de Blaise Compaoré ne soient protégés dans aucun pays et qu’ils soient également remis à la justice du Burkina.
  • Nous exigeons que Blaise Compaoré soit jugé pour sa participation dans les différentes guerres de la région, Libéria, Sierra Leone, Côte d’Ivoire, qui ont fait des dizaines de milliers de morts et des centaines de milliers de victimes.
  • Nous dénonçons et condamnons les politiques françafricaines.
  • Nous exigeons l’annulation immédiate et sans condition de la dette extérieure publique du Burkina Faso. Cette dette, en vertu du droit international, est largement odieuse et illégitime puisqu’elle a été contractée par un régime dictatorial, à son profit et en toute connaissance des créanciers.
  • Nous rappelons qu’une demande d’enquête parlementaire est déposée devant le parlement français sur l’assassinat de Thomas Sankara, et demandons qu’elle soit mise à l’ordre du jour le plus vite possible et que toutes les archives de l’époque soient accessibles sans restriction.

Nous restons mobilisés avec le peuple burkinabè dans sa conquête de liberté, de justice sociale et de souveraineté.

Discours de Thomas Sankara lors de la visite de François Mitterrand à Ouagadougou, le 17 novembre 1986

Signataires :

CADTM international,

Réseau international Justice pour Thomas Sankara justice pour l’Afrique,

Survie,

AFASPA (Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique),

Afric Avenir International,

Afrique en lutte,

Arbeitskreis Panafrikanismus München,

Association Per à Pace,

ATTAC/CADTM Burkina Faso,

ATTAC/CADTM Maroc,

Balai citoyen Paris,

CADTM Lubumbashi,

Centre Europe – Tiers Monde (CETIM, Genève, Suisse)

Comitato italiano Sankara XX,

Comité Thomas Sankara Montpellier (CTSM),

Édition Page deux (Suisse, Lausanne)

Ensemble! (membre du Front de Gauche),

Femmes en Résistance,

Fondation Frantz Fanon,

Forum civique Bamako Mali,

le Partit Occitan,

Marche mondiale des Femmes (MMF)

Mouvement pour le Socialisme/Bewegung für Sozialismus (MPS/BFS), Suisse

NAD-UNIKIN (RDC),

No Vox Burkina,

No Vox,

NPA,

Parti communiste français (PCF) P

IR (Parti des indigènes de la république)

REPPADD (Réseau Panafricain pour la Paix, la Démocratie et le Développement),

Réseau Sortir du colonialisme,

RNDD Niger,

Union des Populations du Cameroun (UPC),

United Action for Democracy (UAD)

Jean Ziegler (sociologue, vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l’homme de l’ONU),

Mariam Sankara,

Samir Amin (président du forum mondial des alternatives, directeur du forum du tiers monde),

Odile Tobner (fondatrice, avec Mongo Beti, de la revue Peuples Noirs-Peuples Africains, ancienne présidente de Survie),

Aminata D. Traoré (membre du FORAM, Forum pour l’Autre Mali),

Bruno Jaffre,

Balufu Bakupa Kanyinda (cinéaste),

Dominique Vidal (journaliste),

Éric Toussaint (porte parole CADTM international),

Mireille Fanon-Mendès-France,

Michel Husson (économiste),

Annie Pourre (No vox),

Clémentine Autain,

Noël Mamère,

Demba Moussa Dembélé (Économiste Sénégal),

Albert Bourgi, professeur des université,

Alhassane Dicko, Association malienne des expulsées

Ameth Lo, Christian Bousquet (journaliste retraité)

André Chassaigne (président du groupe GDR à l’Assemblée nationale et Député du Puy-de-Dôme),

Andy Wynne (Britain),

Angèle Bassolé (poète éditrice),

Anne Grossmann (membre de l’association S.A.R.A),

Antonio Lozano (écrivain),

Bernard Souyris (Ethnologue),

Christian Darceaux,

Clariste Soh Moube (membres du FORAM, Forum pour l’Autre Mali),

Dominique Josse, Responsable Secteur Afrique, Parti Communiste Français (PCF)

Erica Deuber Ziegler (historienne de l’art),

Gabin Dabiré (musicien en Italie),

Ibni Oumar Mahamat Saleh Brahim, Mouvement du 03 Février (M3F),

Ibrahima Kebe, Faso-Kanu, Mali

Idrissa Touré, Joko ni Naaya

Issa N’DIAYE (professeur),

Jacques Casamarta,

Jacques Jouet (auteur de la pièce Sankara et Mitterrand),

Jean Didier Verdenot, Acteur Citoyen du Nande

Jean-Paul Lecoq (PCF, ancien député français, membre de la commission Affaires étrangères),

Juan Montero Gómez (philosophe),

Ladji Traoré, Parti Alliance Populaire Progressiste (APP), Secrétaire Général, Maire adjoint de Sélibaby, Ancien responsable PAI.

Mahamadou Torunsie, ORTM

Mamadou Diallo, Reseau Joko ni Naaya

Mamadou Goïta (directeur exécutif IRPAD/Afrique Bamako),

Michel Galy (politologue, auteur),

Mary Coulibaly, Collectif des Orpailleurs

Mouhieddine Cherbib (Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’ Homme en Tunisie),

Nicolai Röschert (AfricAvenir International),

Nicolas Pinoit (Professeur de philosophie),

Nils Andersson (ancien éditeur),

Nouhoum Keita (journaliste Radio Kayira)

Pascale Larenaudie,

Raphaël Granvaud (militant de Survie et auteur du livre Que fait l’armée française en Afrique ?),

Robin Shuffield (cinéaste),

Samy Johsua (militant à Ensemble!),

Sana Seni (coordinateur national de No Vox Burkina),

Sushovan Dhar (political activist and trade unionist, India),

Thuy Tien HO (cinéaste),

Udry Charles-André (économiste, site alencontre.org)

Vincent Ouattara (écrivain professeur),

Yaffa Sekouba (Collectif des orpailleurs de Fokokoch de Kobada – COFK)

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 15:35
(Burkina Faso/Congo-Brazzaville) Blaise Compaoré a montré le "Chemin d'Avenir" à Sassou

Le Pct et Pierre Ngolo sur une ligne de crête :

La chute de Blaise Compaoré du Burkina Faso le 30 octobre 2014 ne pouvait pas plus mal tomber pour Sassou Nguesso, Pierre Ngolo, le PCT et les épigones du « chemin d’avenir ». Télé Congo a zappé les images des rues de Ouagadougou et de Bobo Dioulasso en ébullition. En revanche la chute de « Blaise » ne pouvait pas mieux tomber pour les populations du Congo-Brazzaville, de la RD Congo, du Cameroun, du Gabon, du Burundi, du Togo, du Bénin, du Rwanda, de la Guinée Equatoriale et du Tchad en soif d’alternance politique. Elle est tellement tombée à point nommée que le tyran congolais cherche désormais des voies et moyens pour organiser son « exfiltration » (Olivier Mouebara Congo-Liberty, 8 novembre 2014).

Ce phénomène politique (la chute du dictateur burkinabé) s’inscrit dans une tendance globale de sympathie révolutionnaire pacifique et populaire qui a démarré avec "la révolution des roses" en Géorgie en 2003, puis la “révolution orange” en Ukraine fin 2004. Bien entendu tous ont en mémoire les répliques dans des pays arabes en 2011 puis africain en 2014. C’est la victoire de la foule sur un pouvoir et des institutions affaiblies. Les foules ont désormais conscience de faire l’Histoire, ce qui ouvre une page d’’incertitude (Jeune Afrique.com, 7 novembre 2014). Reste que l’histoire aime se répéter. Le vent du sahel n’a jamais été bénéfique aux monarques Bantous. En 1963, l’harmattan qui balaya le régime de Youlou vint de Guinée avec Hamed Sékou Touré. La tempête de sable burkinabé a de fortes chances de venir à bout du plus coriace des Mohicans d’Afrique Centrale.

Malheur

La destitution de Blaise Compaoré par les populations du Burkina Faso, le pays des « Hommes intègres », accueillie par des clameurs de Brazzaville à Yaoundé, de Ndjamena à Kinshasa, de Kigali à Cotonou, de Lomé à Libreville, a pris de court les stratèges du PCT qui avaient fixé au 7 novembre 2014 la date du lancement du débat sur le changement de la Constitution du 20 janvier 2002 afin de permettre à Sassou de mourir sur le trône.

Toutefois, à quelque chose, malheur est bon. Les événements du Burkina Faso ont réduit à néant les velléités du PCT, ce parti voyou dixit Jean-Claude Beri, plongeant ainsi les ténors de cette famille politique gourmand dans l’embarras.

La tragédie du Congo-Brazzaville a trop duré. La crise n’est plus une crise du PCT, c’est une crise de la morale, de la gouvernance du Congo-Brazzaville, de la société congolaise, tout simplement. D’où le besoin ardant d’alternance politique.

Rustine

Les membres du PCT, bouchon épinglé sur le revers de la veste, exaltés et soucieux de préserver leurs prébendes, pensent qu’ils peuvent continuer, comme ils le font depuis 1969 à la grande époque de Edouard Noumazalay, Claude Ernest Ndalla Graille, Ange Diawara, Moungounga Nkombo Nguila et Marien Ngouabi à coller des rustines à un pneu trop usé. Cela permet peut-être de prolonger provisoirement le voyage jusqu’en août 2016, date de la fin du deuxième et dernier mandat de Sassou. Mais, cela ne règle pas le problème du Congo-Brazzaville rongé par l’ethnocentrisme, la gabegie, la malversation financière, le clientélisme, la concussion, la corruption, le favoritisme etc... Aussi, cela ne permet guère d’étancher la soif d’alternance politique éprouvée par les populations du Congo-Brazzaville mal logées, mal instruites, mal soignées. Car, il faudra bien que le PCT, le parti au pouvoir et Pierre Ngolo, le secrétaire général se prononce pour ou contre le changement de la Constitution du 20 janvier 2002. Pendant combien de temps le PCT et Pierre Nvolo vont-ils échapper au piège du changement de la Constitution ? Le PCT, qui a décroché la timbale aux dernières élections locales du 28 septembre 2014, tarde à trancher. Les épigones du « chemin d’avenir » ont décidé de ne pas décider le 7 novembre 2014, conformément au calendrier pécétiste, de discuter de leur avenir. Cette indécision du PCT et de Pierre Ngolo entretient l’ambiguïté et le flou ainsi que l’illusion de la sérénité du pouvoir qui manifeste des signes de nervosité caractérisée par la vague d’arrestations opérées par la horde de policiers de l’adjudant Ata du GRB, de Philippe Obara de la DST et Jean-François Ndengué, le pitbul de Sassou. Pour combien de temps ?

Statu quo

Une épée de sassouclès plane sur le PCT et Pierre Ngolo. Dire non au changement de la Constitution du 20 janvier 2002 équivaut à désavouer Sassou . Se prononcer pour le changement de la Constitution, c’est aller à contre-courant de l’Histoire. Terrible choix cornélien. Etre ou ne pas être contre le chef : tel est le dilemme dans lequel sont englués le PCT et Pierre Ngolo. En définitive, le PCT et Pierre Ngolo sont, comme une noix, pris entre le marteau et l’enclume. Quelle que soit la branche de l’alternative, la noix sera écrasée. Quel D’où la fuite en avant du PCT et de Pierre Ngolo consistant à reporter sine die les conclusions des conciliabules pécétistes. Le PCT ET Pierre Ngolo ont botté en touche, histoire de brouiller la partie. Bien sûr qu’il ne faut rien attendre du PCT et Pierre Ngolo dans le sens du respect de l’ordre constitutionnel. Manifestement, le PCT et Pierre Ngolo cherchent à gagner du temps. Le temps joue contre leur camp. Et, leur camp a trop perdu de temps pour opter pour la voie de la sagesse. Les sages, Dieu sait, combien ils en ont trouvé dans les différentes régions du Congo. L’histoire qu’ils étaient dotés de tout (rapacité, cupidité, concupiscence, félonie) sauf de sagesse.

Le Congo-Brazzaville est une poudrière. Les conditions d’un incendie politique et social sont réunies. Comme Blaise Compaoré qui a lui-même porté l’étincelle ayant embrasé les rues du Burkina Faso, Le PCT et Pierre Ngolo oseront-ils allumer la mèche du changement de la Constitution du 20 janvier 2014 pour mettre le feu aux poudres, ce qui, conséquence logique, emportera Sassou Nguesso ? Le piège du changement de la Constitution du 20 janvier 2002 va-t-il enfin se refermer sur ses initiateurs ? Le pouvoir va-t-il être réduit en cendres comme le centre commercial Casino, ex-Score ?

Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Afrique Sassou nguesso PCT
25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 17:08
(Congo-Brazzaville/Guinée) La Guinée et Alpha Condé blaguent avec l’argent congolais et l’envoient à Dubaï !

alpha condé-sassou nguesso -

Comme chaque année après les cérémonies des « municipalisations accélérées », après l’effervescence liée aux décaissements massifs de billets, Brazzaville entre dans sa torpeur administrative estivale. Les mêmes intervenants, publiques ou privés, congolais ou étrangers, tous repus, ivres de leurs richesses, n’ont plus qu’une seule hâte : quitter au plus vite le Congo pour profiter de vacances qu’ils croient bien méritées.

Il est vrai que cela a dû être épuisant d’abuser du « Trésor Public congolais » et de dépenser dans un trou comme Sibiti plus de 450 milliards de FCFA (l’équivalent d’un milliard de dollars). Cette enveloppe représente environ 50% du budget d’investissements de la Ville de Paris pour 2014. Pour quels résultats ? Pour Sibiti et pour le pays, aucun bien entendu ! Certes, avec des coûts de revient multipliés par 10 (comme pour les prétendus 4000 puits à forer par Asperbras) le résultat ne peut être que pitoyable, comme dans toutes les autres régions qui ont bénéficié du programme « municipalisation »…

A tout saigneur tout honneur ! Pardon ! A tout seigneur tout honneur ! Le signal du départ a été donné comme toujours par l’indéboulonnable homme aux incalculables mandats présidentiels (six selon la Constitution de 1992). C’est le premier à s’être extirpé de la puanteur brazzavilloise dans son avion-joujou de président ; direction Marbella, résidence officielle d’été de la dictature congolaise. Il pourra, comme à son habitude, y pratiquer son sport favori, que tout le monde lui connait : « le lancer de billets ! » aux populations européennes ignorantes et reconnaissantes qui le saluent chaleureusement dans la rue. Les drapeaux rouges sont restés dans les placards du PCT. Dans les valises de l’autocrate, on y a mis tout ce qu’il a de plus pimpant et de plus étincelant (bling-bling) pour pouvoir briller auprès de ses amis « jet-setteurs » brigands milliardaires en dollars comme lui, (Russes, Saoudiens, Qataris), qu’il va retrouver chaque été.

Néanmoins, avant son départ, l’immortel Sassou Nguesso a pris soin de jeter quelques billets de banque au général Yhombi Opangault qui est arrivé à Paris le 24 aout 2014, par le vol air France , dans un très piteux état, porté sur le dos de sa femme mama Marie Noëlle, ayant surement économisé sur la course de l’ambulancier. Eh oui, la crise oblige ! Prions pour notre ex-président car le pire est à craindre.

Antoinette, la « maman-Lumandé », a pris un autre jet un peu plus petit, dans une autre direction : celle de l’Afrique du Sud pour goûter à la fraîcheur de l’hiver austral, sûrement loin de sa « Dir-Cab Blandine » et pour mieux s’en reposer.

Les rejetons, nombreux, très nombreux, iront profiter de cette longue récréation dans les meilleurs endroits de la planète bien éloignés d’un pays qui ne les supporte plus, tous autant qu’ils sont. Ils ont carrément tous leur jet-privé qu’ils prennent comment nous prenons notre RER ; mais la comparaison s’arrête là… !

Alors que dans leurs palaces ou dans leurs maisons de rêve, les voyous qui nous gouvernent « se la coulent douce à Miami[i]» ou à Marbella, les débats constitutionnels dans toute l’Afrique font rage et sont une diversion bien utile. Heureusement pour tout ce monde de pilleurs, pour les Congolais et pour tous les autres Africains, chacun y va du commentaire de son article et de la nécessité de le respecter ou de le changer. L’essentiel est pourtant ailleurs !

Le véritable enjeu de l’avenir du Congo et de l’Afrique est la gouvernance, LA BONNE GOUVERNANCE et rien d’autre ! Ceux, et ils sont pléthore, qui ne l’ont pas respectée devraient être automatiquement exclus des débats et bien entendu de toute possibilité de se maintenir au pouvoir d’une manière ou d’une autre.

A chacun des crédits irresponsables, que notre autocrate-monarque Sassou 1er avait accordés à ses amis dictateurs comme lui, nos protestations n’avaient pas suffi à les interdire. Il aurait fallu que les Congolais manifestent dans les rues de Brazzaville, de Pointe Noire et de Paris ; défendre son bien, comme on défend sa vie ! Hélas, ils ne l’ont pas fait, mais cela ne saurait tarder…

Alpha Condé avec la Guinée avait été un des premiers à bénéficier des largesses et de la folie prévaricatrice et corruptrice de Sassou 1er. Rien d’étonnant qu’un mauvais usage ait été fait de nos 56 millions de dollars que « nous » lui avions prêtés en 2011 et qu’il ne nous remboursera jamais ! Depuis ce pays d’Afrique de l’Ouest aurait obtenu de la grande compagnie minière Rio Tinto une avance de 700 millions de dollars dont la population n’a pas vu la couleur.

Il y a quelques jours cependant, un site d’informations sénégalais Seneweb (http://www.seneweb.com/news/Diplomatie/la-douane-met-la-main-sur-les-devises-du_n_133436.htmlb) a révélé qu’un colis, de 4 milliards de FCFA en plusieurs devises (dollars et euros), en transit d’un petit avion privé vers un avion de ligne Emirates à destination de Dubaï, avait été intercepté par la Douane sénégalaise. La présidence à Conakry aurait immédiatement réagi pour qu’il parvienne bien à Dubaï.

La Banque Centrale de la République de Guinée (PCRG) pour se justifier et couvrir l’opération a publié alors un document qui la liait avec le transporteur officiel MSS Security. Curieusement, on découvre, et Congo-Liberty est bien le premier à s’en rendre compte, qu’il ne s’agit pas seulement de 10 millions de dollars, mais au total en réalité de près de 85 millions de dollars…. ($58 millions+€20 millions). Certes, si le transport n’est pas clandestin mais bien officiel, il reste que l’on ne peut que s’étonner du montant et de la destination, Dubaï, qui a été prise par les coupures de banque européennes et américaines.

Chaque coupure, américaine ou européenne, a pour vocation de retourner un jour auprès de la Banque Centrale qui l’a émise (imprimée).

Qu’allaient faire les 85 millions de dollars à Dubaï ? Du tourisme ? Du shopping ?

Tout ce que vous voudrez, mais sûrement pas une transaction officielle ! Pour certains, il s’agissait d’alimenter des comptes chez des correspondants ; pour d’autres des comptes bancaires à New-York.

Alors, pourquoi Dubaï et non pas New-York ou Francfort ? Le ministre des finances guinéen se comporte comme une commerçante analphabète d’un marché de Conakry ou de Brazzaville ; la maman sait compter, mais elle n’y connait rien aux chèques et aux virements ; alors pour elle, seules les bonnes liasses de billets bien gras peuvent être utiles pour s’acquitter d’une dette ou régler un achat ! Mais ce genre de pratique n’a pas cours, ni pour une entreprise et encore moins pour une Banque Centrale ! Les billets de banque auraient dû retourner vers la Réserve Fédérale pour les dollars et vers la BCE (Banque Centrale Européenne) ou au moins vers le compte de la Guinée en euros à la Banque de France.

Autre hypothèse : la Banque Centrale de la République de Guinée blanchirait-elle de l’argent sale (congolais ou guinéen) à Dubaï ?

Conakry, et Monsieur Alpha Condé en premier, sur bien des plans se sont montrés comme des vassaux de l’autocrate-monarque Sassou 1er. Force est de constater que le mépris de l’orthodoxie financière et de la bonne gouvernance, à entendre le mécontentement violent qui gronde à ce sujet chez les Guinéens, est au même niveau en Guinée que celui que l’on déplore au Congo-Brazzaville.

Comme pour les parasites qui nous gouvernent, qui chaque été partent profiter de sites idylliques hors d’Afrique, les sommes colossales générées par l’exploitation minière ou pétrolière, s’évadent en permanence et de la même manière vers leurs paradis (fiscaux) des Virgin Islands, de Singapour, de Hong-Kong, de Macao et de Dubaï !

Mais qu’ils en profitent tant qu’ils le peuvent encore. Les faux débats constitutionnels seront bientôt clos d’une manière ou d’une autre et tous les trésors cachés, congolais et guinéens, seront tous retrouvés… !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

[i] Serge Gainsbourg « Le poinçonneur des Lilas »

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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Afrique
15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 16:39
(Afrique/Françafrique/UA/Congo-Brazzaville) Les dirigeants africains désormais intouchables ?

C’est fait ! Les dirigeants africains ont franchi une étape supplémentaire pour obtenir l’immunité contre toute poursuite pénale. Lors d’une séance à huis clos, les chefs d’État africains ont voté à l’unanimité une mesure leur octroyant l’exemption des poursuites judiciaires durant leur mandat.

Cependant, cette décision prise le 27 juin lors du 23e sommet de l’Union africaine à Malabo, capitale de la Guinée équatoriale, reste à ratifier. Conséquence : ils deviennent intouchables face à la future Cour africaine de justice et des droits de l’homme (CADH) mise en place pour juger les pires crimes contre leurs propres peuples. Elle ne sera donc pas autorisée à assigner les dirigeants africains et leurs gouvernements.

Cela honore-t-il la mémoire de nombreuses victimes de quelques barbaries des dirigeants inconscients ? Est-ce le signe d’un retour en arrière afin d’étouffer tant de crimes ?

Au-dessus des lois
Politiquement et moralement, les observateurs et analystes estiment que c’est une manière de s’opposer à la lutte contre l’impunité et de faire croire à l’opinion publique que les plus hautes autorités politiques – ou du moins, certaines d’entre elles – seraient au-dessus des lois ! Cependant, juridiquement, cette tentative est vaine car immunité ne veut pas dire impunité, en particulier, devant la Cour pénale internationale (CPI) où des chefs d’Etats en fonction sont déjà sous le coup des poursuites (Omar el-Béchir du Soudan et Uhuru Kenyatta du Kenya).

Pour les activistes des droits de l’Homme, il s’agit incontestablement d’une régression dans la lutte contre les crimes et autres violations des lois en Afrique. Que ce soit en République démocratique du Congo ou dans d’autres pays du monde, des voix critiques s’élèvent et craignent que les dirigeants restent en poste à l’issue de leur mandat, à travers des fraudes électorales et par là éviter toute plainte. « Tant qu’on est au pouvoir, on a rien à craindre », tel est l’axiome, alors qu’on espérait que la nouvelle Cour africaine de justice débuterait sa mission sans ingérence politique.

La meilleure protection
Face à la déception que cette décision provoque, car démontrant clairement les présidents africains ont opté plutôt pour eux-mêmes que penser aux générations futures, il s’avère que la meilleure protection à laquelle ils devraient penser est simplement l’amélioration de leur gouvernance. Celle-ci désignant l’ensemble des processus, politiques, lois et institutions affectant la manière dont un pays, une institution, une société, etc., sont dirigés, administrés ou contrôlés. Elle est considérée comme bonne ou équitable lorsque le fonctionnement des mécanismes respecte les droits et les intérêts des parties prenantes, dans un esprit démocratique. Elle encourage la responsabilité financière et renforce la confiance en la qualité de l’administration par le gouvernement et/ou par la direction.

Dès lors qu’il est de plus en plus largement admis qu’il existe un lien entre la bonne gouvernance et le succès des programmes de développement et de réduction de la pauvreté, et que ce lien a accentué, avec le temps, l’exigence de suivi de la qualité de la gouvernance entre les pays et à l’intérieur des pays, nos dirigeants ne devraient pas redouter l’interventionnisme de la CPI et des pays occidentaux s’ils conduisent convenablement leurs gouvernances.

Poursuivre cette option née à Malabo équivaudrait à une « Sainte-Alliance » mafieuse pour éviter de répondre pénalement des pires crimes commis sous leur autorité. Déjà, actuellement très peu d’entre eux sont écoutés par les peuples africains comme ce fut le cas avec des grands leaders tels que Gamal Abdel Nasser, Ahmed Ben Bella, Kwameh Nkrumah, l’Empereur Haïlé Selassié, Ahmed Sekou Touré, Mohamed V, Modibo Keita, Léopold Sedar Senghor, etc.

Par Tshieke Bukasa

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 10:14
(Afrique/Congo-Brazzaville) 22ème assemblée régionale Afrique de l’A.p.f : "L’instrumentalisation des Constitutions est à proscrire"

La présidium pendant la clôture des travaux.

Les lampions de la 22ème assemblée régionale Afrique de l’A.p.f (Assemblée parlementaire de la francophonie) se sont éteints, le mardi 27 mai 2014, après l’adoption d’une feuille de route devant permettre à la région Afrique de l’A.p.f de mieux remplir ses missions et fixer les objectifs et les axes prioritaires de l’action de la région pour la période de juin 2014 à mai 2015. Une déclaration intitulée: «Appel solennel» sur la question des expulsions des ressortissants à la R.D. Congo du Congo-Brazzaville a sanctionné les travaux de cette rencontre qui ont été clôturés par André Obami-Itou, président du sénat, en présence de Justin Koumba, président de l’assemblée nationale, Aubin Minaku, président de l’assemblée nationale de la R.D. Congo et vice-président de l’A.p.f, etc.

La question relative aux expulsions a été introduite sur proposition de la délégation de la République Démocratique du Congo. Après concertation des présidents des assemblées et chefs de délégations présents à la 22ème conférence, une déclaration intitulée: «Appel solennel de la 22ème assemblée régionale Afrique des parlements membres de l’A.p.f» a été initiée. Celle-ci exhorte les gouvernements des deux pays à poursuivre, activement, le dialogue déjà amorcé, pour rechercher l’apaisement, en vue de trouver, rapidement, une solution d’accalmie effective et concertée au niveau des gouvernements et des autorités publiques, notamment en s’appuyant sur la convention sur l’établissement et la circulation des personnes et des biens entre la République d’Angola, la République du Congo et la République Démocratique du Congo.
L’assemblée régionale a adopté une feuille de route qui fixe les objectifs et les axes prioritaires de l’action de la région Afrique pour la période de juin 2014 à mai 2015. Examinant la situation politique et sociale dans les pays francophones d’Afrique, la plénière a manifesté sa vive préoccupation quant à la reprise de combats au Nord du Mali et les crises en République Centrafricaine, en Tunisie, en Egypte, à Madagascar, etc.
Le thème sur les constitutions post-transitions et la gouvernance démocratique en Afrique, développé par Abdoulaye Dieye, enseignant chercheur à la Faculté de droit de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, et d’autres personnalités a fait l’objet d’un débat. Dans son exposé, l’orateur a laissé entendre que le pouvoir de révision constitutionnelle a un peu partout fait l’objet d’une instrumentalisation à des fins de conservation du pouvoir. «Le pouvoir de révision n’a été utilisé que pour asseoir des stratégies de pérennisation du pouvoir», a-t-il expliqué. Selon lui, la vocation normale d’une révision est d’adapter la Constitution aux circonstances changeantes, dans le sens de l’approfondissement de la démocratie et de l’Etat de droit. «L’on a, malheureusement, noté, en Afrique, des modifications constitutionnelles nullement justifiées par l’intérêt général, dans un dessein exclusif de conservation du pouvoir», a dit Abdoulaye Dieye, qui pense que les mécanismes préélectoraux, constitutifs de tripatouillage des règles du jeu, sont nombreux et variés.
Le premier, selon lui, consiste à modifier la Constitution, quelques mois avant le scrutin, pour permettre, par exemple, à des dirigeants atteints par la limite d’âge fixée par la Constitution, de pouvoir briguer un autre mandat. Dans d’autres cas, «les modifications tendent à supprimer la limitation du nombre de mandats ou la durée du mandat».
Pour l’exposant, il y a, aujourd’hui, des velléités dans beaucoup d’autres pays. «Il s’est agi de supprimer le deuxième tour de l’élection présidentielle, compte tenu de la configuration de l’opposition divisée ou de créer des conditions très douces de passage au premier tour; de mettre en place des règles qui, en réalité, visent à disqualifier ou éliminer de la course un ou plusieurs candidats gênants; manipuler le calendrier républicain, en scrutant le meilleur moment pour organiser des élections», a fait savoir Abdoulaye Dieye, qui a estimé que pour éviter tout abus, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.
Malheureusement, «il se trouve que dans le cadre de la révision constitutionnelle, le véritable gardien de la Constitution qui devrait pouvoir arrêter l’exécutif et le législatif, refuse, au nom de la souveraineté du pouvoir constituant, de contrôler la constitutionnalité de la loi de révision. La plupart des juges constitutionnels africains refusent d’adhérer à la doctrine de la supra-constitutionnalité qui reconnaît au juge constitutionnel, le pouvoir d’annuler les lois de révision constitutionnelle portant atteinte à certains principes fondamentaux de la démocratie et de l’Etat de droit».
Les échanges qui s’en sont suivis ont donné lieu à un débat franc et direct. Pour les délégués, la question de la révision constitutionnelle procède, plutôt, du politique et du juridique. Seule l’opportunité et la nécessité, ont-ils dit, peuvent justifier une révision de la constitution.
A ce titre, ils ont indiqué que l’instrumentation des Constitutions est à proscrire. D’où la nécessité, pour eux, de «sécuriser ceux qui quittent le pouvoir, pour qu’ils ne soient pas tentés d’y rester à vie, de tenir un état civil fiable». Conscients du fait qu’il n’y a pas de Constitutions immuables, les délégués à cette conférence ont, plutôt, pensé que l’important est de faire des «révisions qui respectent la procédure légale et non pas à des fins de conservation de pouvoir, mais pour améliorer la gouvernance du pays».
Abordant le thème sur le «rôle des parlementaires dans la gouvernance en Afrique francophone», les délégués ont, simplement, réaffirmé, dans leur rapport, que «la légitimité du parlement comme représentant national et ses prérogatives constitutionnelle de législateur et contrôleur de l’exécutif, ainsi que la règle de recevabilité de gestionnaire public, en général, et gouvernemental, en particulier, comme une exigence de gouvernance, quels que soient les régimes politiques adoptés par un pays. Que l’exécutif laisse le parlement jouer réellement son rôle, quels que soient les régimes politique en matière de gouvernance».
Clôturant les travaux de la 22ème conférence zone Afrique de l’A.p.f, André Obami-Itou pense que le plus dur reste, maintenant, à faire: arriver à traduire et à faire traduire, dans les faits, les résolutions et les recommandations adoptées au cours de cette rencontre. «Nous devons, nous y employer, à la fois, en tant que citoyens et en tant que parlementaires», a dit le président du sénat qui a appelé les parlementaires francophones africains à être unis et solidaires, pour être plus forts contre les fléaux auxquels notre continent est confronté, notamment l’insécurité politique et institutionnelle, la multiplication et la persistance des conflits armés, le fardeau de la dette.

Cyr Armel YABBAT-NGO

SOURCE : http://www.lasemaineafricaine.net/index.php/national/8975-22eme-assemblee-regionale-afrique-de-l-a-p-f-l-instrumentalisation-des-constitutions-est-a-proscrire

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Cyr Armel YABBAT-NGO - dans Afrique Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 07:14
[Congo-Brazzaville/Afrique] Sassou Nguesso suscite la méfiance

Revenu au pouvoir en 1997 à la faveur d’un putsch sanglant, renversant Pascal Lissouba ainsi que la jeune démocratie en pleine construction, arrachée de haute lutte syndicalo-ouvrière chère à Dieudonné Tsati, doyen rouge, à la conférence nationale souveraine, Denis Sassou Nguesso intrigue pas seulement les populations du Congo-Brazzaville. Mais aussi au delà. Il suffit de jeter un regard sur la liste des chefs d’Etat présents à Edou à l’occasion de la célébration du cinquième anniversaire du décès en 2009 d’Edith Lucie Bongo au Maroc pour lever tout équivoque.

Confiance ne rime pas avec Sassou
En effet, les chefs d’Etat d’Afrique Centrale, armés d’une prudence de sioux, ont brillé par leur absence remarquée. Sa réputation d’homme sans
parole, déstabilisateur des pays voisins (Cf : Quand Sassou Nguesso complotait contre le Président équato-guinéen Théodoro Obiang Nguema in
congo-liberty.com, 9 mars 2014), d’arrogant, de manipulateur, de poseur de chausse-trappes et de tricheur s’étend au-delà des frontières nationales. « On est plus souvent dupé par la défiance que par la confiance », écrivait le cardinal de Retz. En d’autres termes, mieux vaut un pari risqué qu’un repli qui laisse décider les autres. Car, in cauda venenum, il vaut mieux apprivoiser un serpent cobra que de placer sa confiance dans le cœur de Sassou Nguesso.

Le naïf colonel téké Marcel Ntsourou vient de l’apprendre à ses dépends. Sa peine de 5 ans de prison avec sursis prononcée à l’issue du procès de l’explosion du 4 mars 2012 a été transformée en prison ferme par la Cour suprême de Brazzaville. Suivant les règles de la procédure, la Cour suprême, plutôt que de « requalifier le sursis en prison ferme » , aurait dû simplement casser la décision et renvoyer l’affaire devant une autre juridiction ou la même composée d’autres magistrats, selon les règles de l’art que n’ignorent pas Aimé Emmanuel Yoka et Bienvenu Okiémi , les deux plus grands juristes du clan qui se sont comporté comme un « éléphant dans un magasin de porcelaines ». Si la Cour suprême a « révoqué le sursis » comme le soutient Aimé Emmanuel Yokale juriste conseil du clan, , cela voudrait-il dire que cette juridiction, qui n’en a du reste pas la compétence, aurait évoqué et jugé les faits qui ont conduit récemment à l’arrestation musclée de Ntsourou et que, sur cette base, elle a révoqué le sursis prononcé par les juges de fond ? (Cf Yoka et la cour suprême condamnent Ntsourou à la prison ferme, mwinda.org 18 mars 2014). Une décision prononcée par le vice-président de la Cour suprême qui disqualifie définitivement la justice du Congo-Brazzaville. Pour avoir statué en première instance sur le renvoi de l’affaire de l’explosion de la poudrière de Mpila devant la Cour d’appel du tribunal de grande instance de Brazzaville, le président Placide Lenga, malin comme un
vieux singe, a trouvé de bonnes raisons pour se débarrasser de la patate chaude refilant ainsi le « bébé » à son vice-président chargé de la sale besogne. Sassou Nguesso, Aimé Emmanuel Yoka et Bienvenu Okiémi ont sapé ainsi donc les fondements du droit du Congo-Brazzaville.

Lait sur le feu
L’ancien marxiste primitif qui défilait en uniforme militaire vert olive, foulard rouge enroulé au cou et pistolet accroché à la ceinture, est surveillé de près par les chancelleries africaines et occidentales, comme le lait sur le feu. Roulant des mécaniques dans la résolution de la crise centrafricaine dans laquelle il s’est auto-désigné médiateur et faisant pis que pendre aux chefs d’Etat de la sous-région de l’Afrique, Sassou Nguesso est-il un hâbleur (grandes promesses, slogans grandiloquents, piètres résultats) qui s’ obstine à attirer la lumière vers lui ? La manière dont le tsar d’Oyo utilise les deniers de l’Etat
pour soigner son image personnelle à l’international fournit un bel exemple de la façon dont la frontière entre l’intérêt général et abus peut être allégrement franchie. Sassou Nguesso qui vient d’accorder un crédit de 5 milliards de francs CFA à l’équipe de Catherine Samba-Panza en sus de 25 milliards de francs CFA lâchés à Michel Djotodia pour l’entretien des miliciens de la séléka a semé une belle pagaille entre la BEAC, le gouvernement d’André Nzapayéké et la MISCA . Cet imbroglio financier a eu pour source une incompréhension due au fait que, lors de la réunion des donateurs sur la Centrafrique, Sassou Nguesso, qui a pris un melon, avait parlé au nom des 10 pays membres de la Ceeac. Ce dernier avait annoncé au nom de la communauté une contribution de 100 millions de $ à raison de 10 millions de $ apportés par chaque État membre de la Ceeac. Les fonds réunis dans ce cadre seraient destinés à la Mission de soutien en Centrafrique (Misca). C’est précisément cette phrase qui a créé l’imbroglio entre la BEAC, le gouvernement Nzapayéké et la MISCA. A la grande satisfaction de Sassou Nguesso.

« Qui paie commande »
Les chefs d’Etat de la CEAC, au premier rang desquels figure Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville, s’écharpent sur le nom du futur patron de la force de l’ONU. Agissant avec la délicatesse de la charge de division blindée, Sassou Nguesso a fait des propositions qui énerve encore plus. Fort de la diplomatie du pétrole inspirée par Vladmir Poutine, Sassou Nguesso, dont le pays dispose de réserves de plus de 3 000 milliards de francs CFA, revendique sans sourciller que le commandement de la force de l’ONU en RCA revienne impérativement à des officiers généraux qui connaissent bien le sol sur lequel ils feront manœuvrer leurs troupes et plus encore le peuple auquel ils devront porter secours, selon le postulat : « qui paie commande ». Pour Sassou Nguesso, qui ne s’embarrasse pas de scrupules, écrasant de son mépris les autres chefs d’Etat d’Afrique Centrale, c’est clair, la direction de la future force d’intervention en Centrafrique doit être confiée à un homme originaire du Bassin du Congo. L’allusion au général makoua du Congo-Brazzaville, Jean Marie Michel Mokoko, est à peine dissimulée, conformément à l’offensive de charme dirigée en direction du groupe ethnique akoua,
prélude à la modification de la Constitution de 2002, après l’arrestation/libération du colonel Germain Ickonga Akindou, dilapidateur de près de 490 millions de francs CFA destinés à la construction des soutes militaires. Avec Sassou Nguesso, Aimé Emmanuel Yoka, Bienvenu Okiémi, le PCT et les épigones du « chemin d’avenir », dans le domaine du droit comme celui des relations internationales, le Congo-Brazzaville a perdu la bataille de la respectabilité après celle de la crédibilité.


Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso Afrique Afrique centrale
3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 18:01
[Afrique/Congo-Brazzaville] CEEAC : L'arrogance financière du dictateur Denis Sassou Nguesso inquiète les autres chefs d'Etat de la région

CEEAC : L'arrogance financière du dictateur Denis Sassou Nguesso inquiète les autres chefs d'Etats de la région

Les choix stratégiques et politiques des plus hautes autorités, expliquent la politique étrangère d’un État : Depuis plusieurs mois, l’accélération de la crise Centrafricaine a conduit le dictateur Denis Sassou Nguesso à un positionnement stratégique dans la sous-région d’Afrique Centrale, en s’autoproclamant médiateur. Événement :


Le dictateur congolais Denis Sassou N'Guesso, le 16 novembre 2009 à Rome.

D’après nos sources, les choix stratégiques du multimilliardaire général des armées Denis Sassou Nguesso, dans la résolution de cette crise, inquiètent de plus en plus les palais des autres pays membres de la sous-région, qui lui reprocheraient de privilégier la diplomatie de l’arrogance que celle de la négociation.

Les premiers éléments de discorde auraient été observés du côté de Libreville, dont les autorités n’auraient pas apprécié l’auto-proclamation du dictateur Congolais en qualité de médiateur dans la crise Centrafricaine. Les autorités gabonaises qui, à juste titre, avaient jugé légitime de poursuivre la médiation longtemps conduite par feu El Hadj Omar Bongo dans cette vieille crise, auraient vu d’un très mauvais œil les tractations menées par le général des armées Congolais, à la recherche d’un dossier lui permettant de se positionner diplomatiquement.

Il sied de rappeler que le choix de Libreville pour abriter les sommets sur la crise Centrafricaine s’inscrit dans cette politique de continuité de la médiation de son Excellence feu El hadj Omar Bongo.

Cette diplomatie hasardeuse devient de plus en plus inquiétante en juin 2013 lorsque le général multimilliardaire Denis Sassou Nguesso décide d’octroyer une aide de 25 milliards aux nouvelles autorités Centrafricaines. Cet acte unilatéral aurait été considéré, par les autres membres de la « CEEAC », comme une preuve d’irresponsabilité du dictateur Congolais et un manque de respect de sa part, conduisant à affaiblir la « CEEAC ».

Pire, comme pour enfoncer le clou, s’exprimant le 1er février 2014 dernier au nom des dirigeants d’Afrique centrale, au sommet de l’Union Africaine, le général poltron annonce une aide de 50 millions de dollars à lui seul en plus de sa participation aux 50 millions que devraient donner tous les Etats membres de la « CEEAC ». Cette annonce, qui surprend plus d’un diplomate aurait été considérée par les autres chefs d’États de la « CEEAC », comme un affront de la part de leur homologue voulant exposer sa richesse avec arrogance.

Cette diplomatie hasardeuse et arrogante justifierait le fait qu’aucun chef d’État de la « CEEAC » n’a répondu présent à chacun des événements organisés par le dictateur fêtard Congolais depuis plusieurs mois. Le dernier en date est le refus du président Angolais Dos Santos de participer aux festivités du 25ème anniversaire du protocole de Brazzaville, dont l’organisation avait été confiée au couple affairiste Attias.

Conscients des difficultés que rencontre leur chef dans la politique étrangère et du rejet de sa personne par de nombreux palais présidentiels de la sous-région, les valets et griots du dictateur Denis Sassou Nguesso, ont d’ailleurs salué et fêté l’annonce d’une éventuelle rencontre bilatérale entre le pouvoir en sursis de Brazzaville et le pouvoir Angolais, afin d’apaiser les tensions.

Seraient-ils en train de réaliser que leur chef ne devra pas se permettre de fâcher longtemps, l’homme qui l’aura aidé à prendre le pouvoir par les armes en 1997 ? Que ces valets et le général des armées, devenu multimilliardaire grâce à l’argent de notre peuple, le notent bien : « Notre peuple les vaincra tôt ou tard et conquerra sa liberté ».

« RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

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Réseau Nerrati-Press - dans Congo-Brazzaville Afrique
25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 17:56
Afrique/Senegal : Mandat de 5 ans Macky Sall met fin à la polémique

SENENEWS.com | 24/02/2014 à 11:36 - Mis à jour le 24/02/2014 à 12:30

Le groupe consultatif de Paris s’est ouvert ce matin sur une déclaration de taille du Chef de l’Etat Macky Sall. Ce dernier qui prenait en direct sur la RTS la parole lors de cette ouverture a annoncé que comme promis lors de la campagne électorale, qu’il comptait respecter sa promesse de faire cinq ans à la tête de notre pays. En effet le President Macky Sall vient de dire que desormais le Mandat Présidentiel est de 5 ans renouvelable une seule fois comme aux USA et ceci applicable à l’instant même. Ceci met fin à la polémique !

Avec Dakaractu

SOURCE : http://www.senenews.com/2014/02/24/mandat-de-5ans-macky-sall-met-fin-a-la-polemique_75772.html

NOTRE COMMENTAIRE :

Nous espérons que M. Sassou Nguesso, le produit des lobbies mafieux français qui se nourrissent de sang humain, s'inspirera de la décision sage du Président Macky Sall...

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Dakaractu - dans Afrique Congo-Brazzaville
13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 19:36
Afrique/Congo-Brazzaville : Pour qui travaillent les dirigeants africains ?

Par Franck Cana

Dans un XXI eme siècle bien engagé, de nombreux pays africains accusent un important retard en ce qui concerne le progrès industriel, la recherche médicale, la sécurité alimentaire, la protection de la population ou encore l'amélioration des conditions de vie de leurs citoyens. Dès lors, d'aucuns estiment que la compréhension des causes de ce retard irrationnel devient un impératif. Cela, dans la mesure ou l'Afrique demeure le continent le plus riche sur la planète en ressources naturelles qui ont par ailleurs permis à l'occident de se développer et maintenir le cap jusqu'à ce jour. Mais, sachant que le résultat est toujours au bout du travail, il serait illusoire de croire que le développement sortira ex nihilo, faisant fi de la bonne volonté. En commençant par celle des dirigeants africains qui laisse encore à désirer.

A l'instar de ce chef d'état qui a fait construire un somptueux établissement scolaire dans le district de Chengduo à Yushu en Chine et que cette dernière a réceptionnée au titre de l'amitié entre son pays sous-développé inscrit au point d'achèvement PPTE (Pays Pauvre Très Endetté) et la Chine. Bien évidemment, tout ceci sans l'accord de ses compatriotes dépourvus d'université de qualité et dont 90 % vivent sous le seuil de pauvreté, selon les organismes des nations unies. Et, le questionnement sur le travail des dirigeants africains a encore du sens lorsqu'on assiste à des actes que ces derniers posent et que sous d'autres cieux les autorités ne se permettraient de faire. Pour preuve, cet autre chef d'état qui après avoir été fait docteur honoris causa de l'université Lyon III en France offrit à cette dernière un chèque de 300 millions de francs cfa alors qu'au même moment dans son pays les étudiants entamaient leur 6eme mois de grève. Ces derniers réclamant principalement le règlement de leurs arriérés de bourses.

Il est courant de voir certaines autorités africaines se déplacer avec des suites pléthoriques comprenant l'essentiel de leurs familles sans pour autant que ces pérégrinations de prestige ne parviennent à changer la vie de leurs concitoyens. D'autres ont amassé des fortunes, fermé les yeux ou encouragé l'enrichissement illicite des membres de leurs familles et de leurs sbires. Pas étonnant qu'une instruction liée aux biens mal acquis avec l'argent des africains soit toujours en cours en France.

Un rapport publié par l'organisme financier euro-américain Global Financial Integrity (GFI) démontre qu'en 38 ans, 854 milliards de dollars ont été détournés d'Afrique vers les places financières occidentales par les africains avec l'aide des occidentaux. Les estimations montrent que l'argent détourné entre 1970 et 2008 suffirait à effacer la totalité de la dette extérieure africaine évaluée à près de 260 milliards de dollars, prévoir 600 milliards de dollars pour la réduction de la pauvreté et stimuler la croissance. Ces milliers de milliards de dollars transférés en occident et qui concourent au développement de ce dernier, précise l'organisme, proviennent des détournements de fonds, de la fraude fiscale, de la corruption et du blanchiment d'argent.

Paradoxalement, l'Asie a mis 30 ans à se relever du chaos sans avoir à sa disposition les mêmes richesses que celles du continent africain. Sous-développés hier, les pays comme l'Indonésie, le Japon, la Thaïlande, la Corée du Sud ou la Chine se sont hissés au sommet du développement, améliorant considérablement le niveau de vie de leurs populations. De mémoire, en 1970, le PIB (produit intérieur brut) de la Corée du Sud et de la Corée du Nord réunis était inférieur à celui du Zaïre, actuelle République démocratique du Congo. D'autre part, nous gardons le souvenir de l'aide alimentaire apportée en 1976 par le Zaïre du président Joseph Désiré Mobutu à la Chine de Mao en crise.

Des pays comme le Vietnam, brisé par une longue guerre, ayant pour principale richesse le riz et ses eaux poissonneuses entrent dans l'émergence avec une monnaie 27 fois inférieure au franc cfa des pays d'Afrique francophone qui demeurent dans le sous-développement affirmé. En outre, les institutions financières internationales attestent qu'entre 1974 et 2008, la République du Gabon et le Qatar ont perçu les mêmes sommes d'argent en termes de revenus pétroliers. Qu'ont fait les gabonais qui manquent aujourd'hui de l'essentiel de leur argent ?

Condamnant une sorte d'idiosyncrasie de la classe dirigeante africaine, d'aucuns parmi les économistes considèrent que l'Afrique se dit en situation de dépendance, elle se dit pauvre et très endettée alors que ses autorités continuent d'envoyer les ressources nationales dans les pays qui sont paradoxalement leurs créanciers et d'où sont expulsés des Africains parce que sans-papiers.

A noter également, l'absence notable de réactions des autorités subsahariennes face aux souffrances, humiliations, brimades et tortures infligées aux africains noirs par les maghrébins en Afrique du Nord. Une insupportable absence d'assistance des autorités à leurs ressortissants qui a poussé Fabien Didier Yene, témoin et victime au Maroc de ces crimes et violations des droits de l'homme, à exposer ce « martyre noir africain » dans son ouvrage « Migrant au pied du mur » publié aux éditions Seguier en France.

Quant à la paix, elle demeure aux abonnés absents, périodique ou à la carte pour les états extérieurs à l'Afrique australe. Regroupés au sein de l'Union Africaine, financée à 77% par des fonds occidentaux, les dirigeants africains s'avèrent incapables de faire appliquer leurs propres textes. En effet, les coups d'états se succèdent et donnent toujours lieu à une condamnation de pure forme avant la réintégration des putschistes dans le sérail. Rien que ces dernières années, l'Afrique a connu une myriade de renversements anticonstitutionnels de présidences comme en Centrafrique, en Guinée Bissau, en Mauritanie, à Madagascar, au Niger, en Libye, en Égypte ou de nouveau en Centrafrique. Actuellement, le chaos en Centrafrique fait des milliers de morts et au Sud Soudan, la tentative de coup d'état de l'ancien vice-président, Riek Machar, contre le président Salva Kiir a déjà fait près de 15.000 morts et 700.000 réfugiés jetés sur les routes et dans les pays voisins, selon le Haut-Commissariat aux Réfugiés. La République démocratique du Congo agressée par plusieurs états depuis 15 ans à travers plusieurs groupes rebelles ayant causé la perte de plus de 10 millions de congolais, a été abandonnée à son triste sort avec la présence passive de 20.000 casques bleus de l'ONU.

En ce qui concerne le domaine sanitaire, dans de nombreux pays l'état n'est pas encore à même d'assurer les soins de santé primaires aux populations. Les structures sanitaires font toujours défaut au même titre que l'équipement et le personnel formé. A ce sujet, le cancérologue Claude Maylin, conseiller spécial en matière de santé à la présidence de la République du Congo souligne le manque de volonté politique dans ce domaine. Il estime pourtant avoir interpellé les autorités avec insistance pour que le nombre de médecins formés par année puisse passer de 20 à 150 environ pour couvrir les besoins hospitaliers. Sans résultat pour le moment ! « Ce n'est pas une affaire d'argent, mais de volonté politique...D'ailleurs, c'est sans doute l'une des premières décisions que j'aurais prise si on me nommait Ministre de la Santé. »

Qu'à cela ne tienne, désormais l'espoir africain résiderait dans les projets concrets tels celui de la cimenterie du magnat nigérian Aliko Dangoté au Cameroun qui fera baisser le prix du sac de ciment d'environ 3500 à 1000 francs cfa pour les camerounais. Le début de la coopération Sud-Sud entre la Côte-d'Ivoire et la Guinée Équatoriale dans le domaine agricole et celui des hydrocarbures s'annonce également prometteur.

Du coté de la République démocratique du Congo, avec la bancarisation du règlement des salaires des fonctionnaires, le gouvernement du président Joseph Kabila et son premier ministre Augustin Matata Ponyo, vient de réaliser une prouesse. Depuis belle lurette, les congolais se plaignaient d’être rackettés par des agents véreux au moment de la perception à la main de leur paie. Cette pénitence ainsi que la phlébotomie causée aux finances publiques viennent de prendre fin avec la modernisation, par le virement sur le compte bancaire du fonctionnaire, du règlement des salaires de la fonction publique.

Au Congo Brazzaville, les importants revenus pétroliers n'ont pas toujours permis à la population d’être convenablement fournie en électricité, en eau potable, d'avoir droit à une bonne éducation, d'avoir accès aux soins de santé de qualité, ou d'atteindre l'auto-suffisance alimentaire pourtant jadis promise à grand bruit. De ce fait, pour y parvenir, les regards sont désormais rivés vers la bonne gestion espérée de l'entreprise Congo Iron dirigée par Aimé Emmanuel Yoka Fils. Cette nouvelle entité économique est dorénavant chargée de piloter le projet Mbalam-Nabeba du plus important gisement de fer. Projet qui devrait rapporter à moyen terme pas moins de 4,7 milliards de dollars qui serviront également à l'amélioration des conditions de vie de la population congolaise, comme l'a laissé entendre son responsable.

Si les attentent demeurent entières du Maghreb à l'Afrique centrale, les pays de l'Afrique australe, regroupés au sein de la SADC, avancent à grand pas vers l'émergence pour y rejoindre l'Afrique du Sud. Les économies telles que celles de l'Angola ou émigrent chaque année des dizaines de milliers de portugais à la recherche d'une vie meilleure, du Mozambique, du Botswana ou de la Zambie sont florissantes. Pour autant, l'idéal serait que le reste de l'Afrique parvienne à offrir a ses fils des infrastructures, l'emploi, la paix et une meilleure répartition de la richesse. Car à ce jour, la croissance à deux chiffres qu'on y trouve, profite uniquement à l'élite, aux grands groupes et aux multinationales.

Franck CANA " Analyste sociopolitique"

cana.franck@orange.fr

Publications :

« L'aube de l'odyssée, » éditions La Bruyère, Paris

« Opération Restore Hope, » éditions La Bruyère, Paris

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