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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 06:36
 
On ne saura jamais le nombre de tués parmi les populations civiles qui se terrent dans les forêts depuis plus d'un an...
 
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NOUS NE CHANGEONS RIEN AU MESSAGE CI-DESSOUS QUE NOUS AVONS RECU DE BRAZZAVILLE

25/09/2017 17:13:27 : [25/9 13:19] MUKANDA BANGO: En date du 22 septembre vers 19h, heure du Congo, on me signalait qu'un hélicoptère venait de décoller, direction Pool. Voici donc le résultat. Très triste et dommage

[25/9 13:19] MUKANDA BANGO: REPRISE DES BOMBARDEMENTS ET AFFRONTEMENTS  DANS LE POOL.
Plus de 70 militaires et officiers ont trouvé la mort hier dans le pool plus précisément dans la forêt de bangou. Depuis jeudi les miliciens et mercenaires de sassou accompagner des MIG et des helicopteres de combat ; avaient lancer l'opération ardoise vers les villages ,tonato kimanika, seyi bb et louwolo . Les hélicoptères et MIG ont bombardé cette localité depuis jeudi et hier les miliciens et mercenaires de sassou ont par une attaque générale pour prendre les ninjas en étau sous prétexte qu'ils avaient localisé le révérend pasteur ntumi à bangou. Malheureusement ses milciens ont croisé la force de la résistance NSILULU qui ont pris le dessus sur eux et les ont massacré comme des bêtes. PLUS des 70 militaires et officiers ont trouvé la mort sans compter des blessés graves.

 

25/09/2017 17:34:33: : Quand on est un parent à Thomas Bakala et on l'a côtoyé pour soutirer de l'argent à Papa 8% et à son système on est près à tout même à vendre so Il faudrait que tu saches que Mpouele est un sorcier. Il a voulu piéger la Forêt. Il semblerait qu'on lui aurait mis une puce de géo-localisation de façon à ce qu'il localisé la Forêt. Et une fois localisée, que les troupes de 8% bombardent la zone. Il était, semble-t-il parti avec un capitaine ex-ninjas qui devait le conduire vers la Forêt. Comme les Mvouba avaient dit qu'il faut un dialogue, Mpouele s'est proposé de renouer le contact avec la Forêt. Il a vendu ce projet au pouvoir. Et le pouvoir en a profité pour le piéger avec un équipement qui lui permettrait de localiser la zone où se trouvait la Forêt. Partant de là, ils allaient mener leur offensive. C'est ce qu'ils firent appuyés par les terroristes et mercenaires de Miskine. Croyant surprendre les gens de la Forêt, ils ont été au contraire surpris par la puissance de feu des gars de la Forêt. Il y a eu plusieurs tombés et de nombreux blessés dont certains ont été rapatriés à Oyo en catimini pour être soignés. Il y aura ainsi un ballet de va et vient d'ambulance au CHU pour venir récupérer des poches de sang pour aller perfuser les blessés qui avaient été rapatriés dans les hôpitaux d'Oyo. Quand aux morts, certains seront enterrés sur place pour éviter d'éveiller des soupçons. Voilà une des versions que notre frère m'a donnée. Ce sont les techniciens israéliens qui pilotent ces informations et qui ont réussi à brouiller les réseaux de communication dans le pool en espérant mettre la main sur Ntumi. D'où la question. Que cache le projet de dialogue lance par le pouvoir avec Ntumi? C'est un leurre! L'objectif est clair. Assassiner Ntumi et déclarer la fin des hostilités pour se remettre en selle. Un vrai piège à confirmer que 8% veut tendre aux gens et qui pensent que beaucoup tomberont dans le panneau. Voilà les news. 8% ne voudra jamais que cette histoire s'arrête parce qu'ils sont allés trop loin dans l'extermination des ressortissants du Pool. Des villages rayés de la carte et des maisons détruites voire detollées, etc. Comment le justifier et l'expliquer? Un dialogue viendrait mettre à nue ces massacres, sonnant la fin du régime. 8% peut-il l'accepter? Non. L'appel au dialogue est de la poudre aux yeux. Une simple mascarade de plus. Le seul objectif qu'ils poursuivent c'est celui d'exhiber leur trophée comme ils avaient fait pour Kolelas au stade Eboué et Ange Diawara. Ils veulent aussi exhiber leur trophee pour Ntumi!

Fin de citation

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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 01:01
 

 

Le Congo vit depuis son indépendance des heures sombres surtout sur le plan politique où la violence est devenue le moyen le plus prisé pour accéder au pouvoir.

 

Après une expérience ratée de démocratisation du pays, le malheur nous poursuit. Ainsi à ce jour nous sommes incapables de gérer la chose publique pour le bien du peuple. Les intérêts personnels égoïstes surtout tribalistes ont primé sur la gouvernance. Les effets de cette mal gouvernance qui consiste à exclure nombreux d’entre-nous de la gestion publique a atteint ses limites. Nous avons doublement échoué. Ceux qui ont mal géré le pays car aux affaires, et ceux qui sont partis du pays pourchassés par la dictature et enfin d’autres à un moment de leur vie pour un avenir meilleur à l’étranger. Nous sommes tous d’accord pour dire maintenant que notre pays ne peut plus continuer dans cette direction. Nous devons penser la république comme un héritage de gloire et de regrets. Ce sera notre devoir de mémoire. L’erreur est humaine, mais persister dans l’erreur c’est diabolique.

Les incivilités politiques qui ont consisté au changement de la constitution, au hold-up électoral ont fini par mettre par terre ce que nous avons jusque là tenté paisiblement de construire pour notre pacte républicain. Le déficit abyssal de la dette publique a fini par nous achever. Nous sommes à la croisée des chemins de notre histoire pour voir quelle voie nous allons suivre pour sortir notre pays de la mauvaise passe dans laquelle il se trouve. Le choix que nous allons faire sera déterminant pour le type de société que nous voulons bâtir. La guerre qui réveille la sauvagerie de l’homme n’a jamais été une solution pour résoudre les problèmes d’une nation. La violence engendre la violence, les représailles engendrent les représailles.

Il y a actuellement un débat dans notre société congolaise, ce qui est sain, sur les différentes stratégies de sortie de crise à adopter. Ceux qui veulent un départ sans condition de notre tyran par une révolution populaire en faisant descendre le peuple dans la rue. Le pouvoir est dans la rue dans une démocratie mais pas dans une dictature qui usera toujours d’une force disproportionnée pour arriver à ses fins. Force est de constater que le peuple congolais est traumatisé, échaudé par les différentes guerres civiles qui se sont succédées dans ce pays et le non respect des engagements des Hommes politiques. Il ne veut plus servir de chair à canon face à cette dictature qui a décidé d’acheter des armes, de mettre en place une milice privée, au lieu de s’occuper du peuple. Le Congo est devenu un état policier dans lequel toutes les libertés fondamentales sont systématiquement bafouées sans que la communauté internationale ne s’en émeuve. La guerre civile du Pool, avec tous ses morts et ses déplacés, se déroule dans l’indifférence générale. Au lieu d’apporter une solution à tous ces maux, le prince d’Edou préfère voler au secours de la Libye en préconisant des solutions qu’il est incapable d’appliquer pour notre pays. C’est ça notre drame dans lequel la hiérarchie des normes est bouleversée.

Je suis de ceux qui pensent qu’il faille aller de l’avant en assumant notre passé tout en espérant un avenir meilleur que ce nous avons vécu jusqu’à ce jour. Dans notre monde civilisé les vertus du dialogue ne doivent pas être sous estimées. Même en diplomatie, la guerre n’est que la dernière option à envisager quand le dialogue a échoué. Notre rêve républicain est de réconcilier tous les Congolais afin que les promesses d’une vie meilleure soient tenues. Etre Congolais ne se définit pas par rapport à notre lieu de naissance, mais parce que nous partageons en commun plus de choses que ce qui nous divise. L’identité tribaliste nous éloigne des questions sociales, culturelles, économiques auxquelles nous n’avons apporté aucune solution à ce jour. Les démagogues se servent de cette théorie pour pouvoir ethniciser le débat et nous diviser. Il faut rassembler le pays car il sombre dans le chaos. Nous ne pouvons continuer à vivre dans le cadre d’un avenir menaçant mais prometteur.

C’est ainsi qu’avec certains d‘entre-nous et non des moindres, nous avons pris le pari d’un dialogue politique inclusif afin de solder cette page sombre qui n’honore personne. Loin s’en faut, ce ne sera pas un dialogue sans condition. Nous devrions nous réapproprier notre pays pour ne pas être exclu de facto de la gestion publique. Nous ne prétendons pas avoir raison contre tout le monde, mais le contexte nous oblige à surmonter nos rancœurs et nos peurs.

Nous avons nos voix à faire valoir, des solutions pérennes de sortie de crise et un nouveau cadre juridique pour la bonne gouvernance à proposer. Cela ne pourra se faire qu’autour d’une concertation entre tous les Congolais. Nous avons tous le même objectif mais les moyens d’y arriver divergent. Nos positions ne peuvent être figées comme dans du marbre. Le statu quo c’est la mort, le changement c’est la vie. Une troisième voie est possible dans notre convergence des luttes. C’est de la discussion que jaillira la lumière dont à urgemment besoin notre peuple lassé de nos querelles inutiles. Le débat est lancé. Le dialogue véritable suppose la reconnaissance de l’autre à la fois dans son identité et dans son altérité.

Nous sommes le camp de la paix qui suppose faire des concessions mais pas des compromissions car il n’y aura pas la victoire d’un camp sur un autre. La politique c’est l’art du compromis, c’est l’art du dialogue qui privilégie le pragmatisme à l’idéologie. Il nous revient en ces temps cruciaux que traverse notre pays de se déterminer individuellement afin de faire le choix que nous estimons juste pour notre nation. J’entends cette colère qui monte, qui a un sens politique, mais qui ne saurait être la haine de l’autre.

C’est Jacques Lacan qui écrivait : "Le dialogue parait en lui-même constituer une renonciation à l’agressivité". Des victimes d’hier ne devenons pas les bourreaux d’aujourd’hui. 

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 10:58

Par Pierre Jacquemot

 

JACQUEMOT-Pierre

Une nouvelle volée de bois vert vient s’abattre sur le franc CFA, cet épouvantail, objet de toutes les interprétations plus ou moins fantasmatiques sur les relations entre 15 pays d’Afrique et la France. La controverse redouble de vitalité et de créativité sur les réseaux sociaux où s’exacerbent les passions chez les « abolitionnistes » de la Zone Franc prêts à tenter une expérience monétaire enfin « décolonisée ».

Derrière la controverse se cachent divers enjeux qui ne sont pas tous du registre de la monnaie mais qui relèvent d’un mal-être né de frustrations, notamment d’une jeunesse qui, de Bamako à Yaoundé, ne comprend pas pourquoi « l’émergence économique » tant annoncée par les élites au pouvoir ne leur profite pas davantage. Il ne faut donc pas s’attendre à une accalmie.

De quoi s’agit-il ? Héritage colonial, espace singulier de coopération, la coopération monétaire entre les Etats africains de la Zone qui compte 160 millions d’habitants et la France tourne autour de principes mis en place en 1946 (création du franc des colonies françaises d’Afrique–CFA). La liberté des transferts est assurée, qu’il s’agisse de transactions courantes ou de mouvements de capitaux. La convertibilité du franc CFA est illimitée. Cela signifie qu’en cas de choc financier dans un pays membre, le Trésor français s’engage à lui apporter les devises nécessaires sur la base d’une parité fixe avec l’euro. Enfin, les réserves de change des pays membres sont centralisées à hauteur de 50 % des avoirs des banques centrales dans un « compte d’opérations » ouvert auprès du Trésor français. Dans le cadre de leurs opérations, les banques centrales doivent observer certaines règles conçues pour contrôler l’offre de monnaie : leurs engagements à vue doivent avoir une couverture de devises d’au moins 20 % ; les prêts qu’elles accordent à chaque gouvernement membre sont limités à 20 % du montant des recettes en devises obtenues l’année précédente.

La Zone franc a-t-elle réussie ?

La réalité s’impose rudement. Elle n’a pas permis de modifier substantiellement le régime des spécialisations primaires de ses membres. Les produits de base pèsent encore de manière considérable dans les exportations et surdéterminent l’axe Sud-Nord de leurs échanges. Ils participent à un certain nombre de chaînes de valeur mais, le plus souvent, elle n’y est présente qu’en amont, en qualité de producteur de minerais, d’hydrocarbures, de coton, de cacao et d’autres matières premières agricoles.

L’intégration régionale n’a pas davantage progressé. Les échanges à l’intérieur de la zone CFA sont limités et représentent environ 15 % seulement en moyenne du volume total du commerce de ses membres. On notera que la situation n’est guère différente dans les pays ayant une « monnaie endogène » : naira nigérian, metical mozambicain, kwanza angolais, cédi ghanéen ou shilling kenyan. Les raisons sont communes en-dedans et hors la Zone. Les structures demeurent fragmentées, avec des économies sahéliennes à très bas revenu et fortement dépendantes des risques climatiques, avec des économies côtières dont la dynamique est tirée par l’import-export et d’autres encore à forte dominante des activités de service mais sans base manufacturière suffisamment robuste (Cameroun, Côte d’Ivoire, Sénégal).

En tendance, la croissance du PIB de l’ensemble constitué par les pays de la Zone franc aurait-elle été moindre que celle des autres pays africains ? En 2016, l’UEMOA a enregistré un taux de croissance du PIB réel de 6,8 % en moyenne supérieur, une tendance depuis 2012, au taux de croissance moyen de l’Afrique subsaharienne (1,4 %). En revanche, sous les effets combinés de la crise pétrolière et d’errances politiques, la croissance des pays de la CEMAC s’est effondrée tandis que les déficits interne et externe se sont creusés, rejoignant le Nigeria entré en récession en 2016 pour la première fois depuis 1991. Seul succès incontestable : le risque d’inflation a été partout jugulé sur la longue période. Du coup, la réduction du taux de pauvreté a plutôt été supérieure en Zone franc qu’ailleurs en Afrique. Quoi qu’on en dise, cela est probablement dû à la moindre inflation en Zone franc.

Au-delà de ces résultats nuancés, on peut s’interroger : le rôle accordé par certains économistes à la monnaie n’est-il pas abusif dans l’explication des trajectoires de chaque pays, alors qu’il faudrait insister sur le caractère surdéterminant des « chocs d’offre » (aléas climatiques, prix des importations), par rapport à la politique monétaire interne, et également sur le faible taux de bancarisation de la Zone (moins de 13%).

A qui finalement profite la Zone franc ?

La première réponse est : d’abord aux élites rentières locales, surtout celles dont le mode de vie est effrontément extraverti et qui tirent parti des facilités de transferts pour organiser la fuite, licite ou illicite, de leurs actifs, bien ou mal acquis, avec une monnaie « aussi bonne » que l’euro et pour financer des importations somptuaires. La seconde réponse de ses détracteurs est sans ambages : elle profite aux multinationales françaises qui inscrivent leurs relations dans la verticalité Nord-Sud et qui peuvent rapatrier sans risques leurs profits. Une incitation à ne pas investir localement dans les activités productives. L’argument est ancien, mais il est percutant pour toute l’Afrique : le lien est étroit pour chaque 100 dollars de dette extérieure supplémentaires enregistrés en Afrique, bon an mal an, 50 s’enfuient à l’étranger. Les évasions de capitaux sont nettement moins observées dans la Zone franc que dans des pays comme le Nigéria, l’Afrique du Sud et l’Angola. Cette attaque n’est pas la plus convaincante.

Qu’en est-il en effet des bénéfices tirés par la France ? En réalité, la Zone franc joue un rôle économique bien modeste pour l’ancienne puissance coloniale (4 % de ses échanges et de ses investissements étrangers). L’atout est mince : la Zone franc n’a guère empêché le déclassement relatif de la France dans les échanges avec l’Afrique. Depuis quinze ans, les échanges marchands du continent avec l’Asie (Chine, Inde, République de Corée, Indonésie, Malaisie, Singapour) et aussi avec le Brésil, le Maroc et la Turquie croissent beaucoup plus vite que ses échanges avec la France.

La critique peut quitter le terrain économique pour rejoindre celui du politique et devenir plus acerbe. En tant que survivance coloniale, le CFA serait l’outil du maintien d’une relation de soumission acceptée qui conforte les tenants d’un ordre social fermé et qui légitime leurs pratiques déviantes (rentes sur les importations, fuite de capitaux), entravant toute perspective d’accumulation endogène. A la lecture des derniers arguments exposés dans les médias, on quitte insensiblement le terrain politique (qui est le bon) pour celui de l’idéologie (qui est nettement moins probant), surtout chez ceux qui adoptent un peu facilement la posture sentencieuse dénonçant la « servilité anachronique» envers l’ancienne puissance coloniale qui continue « de tirer les ficelles », alors que l’on aurait plutôt une « servitude volontaire » au sens de La Boétie.

Comment sortir par le haut ?

Le débat sur la réforme doit être désormais ouvert. Les symboles ont leur force. On peut se demander pourquoi avoir gardé le nom de « franc » après la dévaluation de 1994, alors que l’ancienne métropole s’apprêtait cinq ans après à entrer dans l’euro. Certes le cas n’est pas unique. Le Kenya n’a-t-il pas gardé le shilling ? Et l’Afrique du Sud n’a-t-elle pas préservé le rand de l’apartheid créé en 1961 ? On peut aussi brocarder le fait que le billet CFA, avec ses symboles exotiques, est encore fabriqué à Chamalières, dans le Puy-de-Dôme. Il faut certainement toucher aux symboles. Changer de nom n’est pas le plus difficile (le « cauri » ?). Et battre monnaie en Afrique plutôt qu’en France pas davantage. Plus grave probablement, le dépôt des réserves de change dans le « Trésor » de la France fait grincer les dents pour sa dimension allégorique : une « confiscation » de ressources de l’Afrique qui devraient lui servir à financer ses propres besoins. Trouver une autre domiciliation que le Trésor français aux ressources en devises de la Zone pour garantir la convertibilité de la monnaie n’est pas non plus trop ardu. Pourquoi pas la Banque des règlements internationaux… diverses pistes peuvent être ouvertes. Il demeure des sujets plus délicats.

Périodiquement, nombreux sont ceux qui s’interrogent sur la parité franc CFA/euro. La question est légitime puisqu’elle ne reflète pas les fondamentaux économiques des pays membres. On l’admettra aisément, la surévaluation du franc CFA, si elle est démontrée, est une sévère taxe sur les exportations et une prime accordée aux importations. Le diktat de l’austérité extrême, imposé au nom du franc CFA « fort » à des économies déjà accablées, peut être rudement dénoncé. Pour autant, faut-il préconiser le recours à la dévaluation afin de produire un choc, avec comme principal objectif de bouleverser la distribution des cartes de l’ordre socio-politique interne pour en attendre un changement susceptible d’être favorable à la « grande transformation structurelle » tant espérée ? L’ampleur de la dévaluation ne devrait pas être la même dans la zone UEMOA et CEMAC, cette dernière étant en pire posture sur ses comptes. Quels seront les coûts d’un tel choc ? On sait d’expérience que l’inflation consécutive à des changements de parité se reporte toujours, sournoisement, sur les plus pauvres. La fugacité des rééquilibrages pourrait menacer l’édifice financier si fragile. Une crise de dettes souveraines conduirait à une spirale de fuites des capitaux, de dévaluations à répétition, de hausse des taux d’intérêt et de chômage.

Seule option pertinente, le décrochage en douceur, limité en amplitude, avec une flexibilité encadrée par exemple dans un corridor ou un « serpent » avec une fluctuation autour d’une parité centrale comme ce fut le cas en Europe entre 1972 et 1978. Par la même occasion, devrait être organisé un rattachement de la monnaie rebaptisée non au seul euro mais à un panier représentatif des vrais échanges des pays de la Zone, avec le dollar, le yuan, la livre sterling et le yen.  L’idée n’est pas nouvelle. Rien ne permet de penser aujourd’hui qu’elle ne pourrait pas recueillir un large consensus.

Il reste à évoquer une autre évolution possible. Serpent de mer depuis 1983, le projet de monnaie unique à l’échelle de la Communauté Economique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), a été renvoyé à l’horizon 2020. L’objectif est d’impulser les échanges intrarégionaux encore trop modestes et de créer une solidarité au sein de la zone. Certes les marchés financiers sur le continent sont étroits mais les possibilités de mettre à profit les effets bénéfiques de la régionalisation sont probablement plus grandes en Afrique que partout ailleurs dans le monde. Un tel élargissement ne pourra se faire que par étapes, au fur et à mesure de la maturation des économies concernées, et aussi des conquêtes démocratiques pour construire un ordre social plus ouvert.

La politique économique appelle une palette large d’instruments. La question centrale est celle du processus d’« endogénéisation financière ». Rien ne saura remplacer l’effort d’accumulation sur la base de l’épargne et des rentes intérieures, avant toute chose. L’Afrique ne pourra pas répondre à ses besoins de financement en d’infrastructures et en services sociaux exclusivement par l’intermédiaire de l’aide extérieure et par le financement sur les marchés internationaux. La mobilisation des ressources pourra notamment s’opérer par l’impôt. C’est le moyen le plus efficace et pérenne d’élargir l’espace budgétaire. La répartition de la charge se concentre encore sur les exportations et sur les importations, sur les chiffres d’affaires et les revenus d’un petit nombre d’opérateurs. C’est dire la marge de progression possible.

Le franc CFA n’est ni ange ni démon. Des propositions de réforme peuvent conduire à un changement vertueux du système en place. Une responsabilité que doivent assumer les dirigeants africains. Mais que la France peut faciliter par un discours plus cohérent, conforme à son nouveau discours sur « l’Afrique, le continent d’avenir ».

 Par Pierre Jacquemot (  jacquemot@iris-france.org )

Pierre Jacquemot est président du GRET-Professionnels du développement solidaire (France). Actuellement maître de conférences à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et chercheur associé à l’IRIS, il est membre du Conseil national du développement et de la solidarité internationale et du Comité de rédaction de la revue Afrique contemporaine.

Ancien Ambassadeur de France (Kenya, Ghana, RD Congo), ancien directeur du développement au Ministère français des affaires étrangères, ancien chef de mission de coopération (Burkina Fao, Cameroun) et conseiller du président Abdou Diouf (Sénégal), après avoir été maître de conférences à l’Université de Paris-Dauphine.

Il est diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, docteur d’Etat en Sciences Economiques et en Economie Appliquée, ancien stagiaire de l’ENA.

Il est l’auteur de trois livres récents :  Chroniques africaines (L’Harmattan, 2015), L’Afrique des possibles, les défis de l’émergence (Karthala, 2016) et Dictionnaire encyclopédique du développement durable (éd. Sciences humaines, 2018).

SOURCE : IRIS

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 10:56

Il y a le scandale dit "GUNVOR".

Mais, avant celui-ci, il y a les incessantes et interminables guerres d'extermination, de purification et de nettoyage ethnique commencées depuis 1993.

Le "Préposé" (Préfet de Région) de la Françafrique, avec rang de "Chef d'Etat, Président de la République(tte) du Congo", a mis à exécution son plan d'extermination des Kongo-Lari de la région du Pool, avec la complicité de ses fils et de certains compatriotes avoisinants qui n'ont jamais porté dans leur coeur les "Kongo-Laris" du Pool.

Aujourd'hui, un peuple, tout un peuple, démuni, mains nues, lutte contre la barbarie, la furie et la folie meurtrière d'un homme et son clan. Un homme qui se sert et applique les méthodes de HITLER, les méthodes nazies. Ils brûlent même les corps des victimes quand ils ne peuvent les jeter dans le fleuve Congo ou les entasser dans des nombreuses fosses communes, des charniers...

Cependant, le plus infamant et indigne, c'est de trouver dans ses opérations, des pays, des nations impliqués, donneurs de leçons de démocratie et de bonne gouvernance, et qui soutiennent ou participent à ces massacres humains.

Au moment même où nous écrivons ces lignes et crions notre indignation, des innocents, des enfants, des femmes, des hommes et des vieillards qui n'ont rien fait à personne, sont massacrés par centaines, par milliers, sans que le monde bouge. Ici, nous revient en pleine figure, la célèbre chanson de Charles AZNAVOUR, "Ils sont tombés", que nous pouvons reprendre et chanter en choeur, à tu-tête !

Nous souhaitons longue vie et bon appétit à celles et ceux qui vivent de l'Afrique en général et du Congo-Brazzaville en particulier, comme M. Jean-Paul PIGASSE dont le nom est cité dans toutes les Opérations de nettoyage ethnique : "Colombe I et II", "Hadès", "Hérode", "Mouebara I et II", etc.

Voici le Serment : "

« Aussi longtemps que je resterais au pouvoir, à la tête de la République du Congo, la région du Pool n’aura jamais d’électricité. Je détruirai tout : écoles, collèges, lycées, hôpitaux, dispensaires, enfin, toute vie humaine... »

MERCI DE PARTAGER ET TRANSMETTRE NOTRE TEMOIGNAGE A TOUS CEUX QUI VIVENT DE NOTRE SANG, ET AUSSI LOIN QUE VOUS LE POURREZ !

 

 

 

 
 
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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 22:03
 
 
Au pied du mur, les faucons du PCT ne veulent pas du dialogue inclusif afin de préserver les avantages financiers et matériels indûment acquis après la guerre civile du 05 juin 1997 au détriment des masses populaires.

 

Le Congo après la Conférence nationale souveraine de 1991 avait mis en place les bases d’une société démocratique. Mais, c’était sans compter sur la malice et l’esprit brigand de celui qui est provisoirement à la tête de notre pays. De 1992 à 1997 après son échec cuisant à l’élection présidentielle car éliminé dès le premier tour, "l’homme des masses" d’alors mit à profit cette période pour concocter un plan machiavélique de reconquête du pouvoir tant ses chances d’accéder à la magistrature suprême par les urnes furent minces pour ne pas dire néant. Et l’occasion lui fut donnée par ceux qui au pouvoir cette fois-ci oublièrent ou ne voulurent organiser l’élection présidentielle dans le temps imparti par la nouvelle constitution du 15 mars 1992. Ainsi, le loup entra dans la bergerie pour massacrer tous les moutons qu’il y trouva. Il restaura ainsi le régime de la terreur qui sévit actuellement au Congo-Brazzaville. Le loup restera toujours un loup c’est à dire un prédateur, nul ne pourra changer sa nature.

Le peuple congolais traumatisé au sortir de cette guerre fratricide ne réalisa pas de suite que son calvaire ne faisait que commencer. Les nouveaux maîtres des lieux n’avaient aucunement l’intention de lâcher le pouvoir. Nous y sommes et nous y restons. L’on subit d’abord une "transition flexible" de cinq années, une hérésie, pendant laquelle ceux qui avaient été à la diète se refaisaient une santé tant financière que matérielle avec tous les corollaires d’abus dans pareille situation.

Le parrain français laissa faire cette incongruité tant que tout le monde se retrouvait dans cette mascarade. "Le lait et le miel", terme consacré à la luxure et la débauche, recommençaient à couler sauf pour le peuple congolais qui était et qui est toujours aujourd’hui privé d’eau potable. La perspective d’une victoire à l'élection à la présidentielle de la gauche plurielle non rompue à la magouille de la Françafrique poussa le clan en place à se mettre en conformité avec les textes internationaux en matière de gouvernance. L’on mit en place sans grande conviction une nouvelle constitution du 20 janvier 2002 qualifiée à l’époque de la meilleure que le Congo ou le monde n’ait jamais eu car étant la synthèse des constitutions française, américaine, allemande, italienne, espagnole, etc. En somme, un fourre tout qui ne résista pas à l’épreuve du temps. Plus tard l’on remarqua que ce n’était qu’un artifice de plus pour perdurer au pouvoir.

Qu’à cela ne tienne, cette constitution bien que brinquebalante instaura une limitation des mandats à deux septennats quand aux USA le mandat présidentiel est de 4 ans renouvelable une fois. Encore une volonté de s’attarder au pouvoir nonobstant la" transition flexible". Les charognards n‘étaient pas repus et il fallait à tout prix saigner la bête. Ce qui finalement nous arrive malgré les embellies financières et l’initiative en faveur des Pays Pauvres Très Endettés (PPTE) qui effaça une partie de la dette congolaise.

Ceux qui comparent le Congo à un bien ou une proie dont ils ne sauraient se débarrasser recommencent à refaire l’histoire en tant que vainqueurs de la dernière guerre civile avec toutes ses atrocités inqualifiables. Ils accusent dorénavant le Pasteur Ntumi de leurs propres turpitudes en le qualifiant de terroriste et de brigand. Mais, ils oublient que le premier à rompre le pacte républicain de l’état de droit n’est plus ni moins que celui qui préside actuellement aux destinées incertaines de notre pays avec son coup de force du 05 juin 1997. Il a toujours accédé à la magistrature suprême par effraction en commençant par l’assassinat odieux de Marien Ngouabi le 18 mars 1977, la mise à l’écart de Jacques Joachim Yhomby-Opango le 05 février 1979 et le déclenchement de la guerre civile du 05 juin 1997.

Le mal est fait. Maintenant, il est de notre devoir en tant qu’enfants du Congo, démocrates ou républicains, de ne pas laisser sombrer de plus belle notre pays. Le Congo nous appartient tous et personne ne pourra nous maintenir sous son joug fut-il armé jusqu’aux dents. Les exemples des dictateurs qui ont débarrassé le plancher sont légions. L’histoire donne toujours raison aux peuples opprimés car l’une de nos premières valeurs en tant qu’être humain est la liberté ; la liberté de penser, de s’exprimer, de se mouvoir, de se réaliser et de réaliser, et même de ne pas se soumettre aux lois iniques. Nous allons obtenir notre liberté grâce à notre détermination à ne pas nous laisser faire.

Dorénavant les faucons du PCT mettent la mascarade du 04 avril 2016 sur le dos du Pasteur Ntumi. Nous savons tous que dans un régime policier tel qu’est le nôtre actuellement, il eut été impossible aux partisans du Pasteur de réaliser pareilles prouesses en pénétrant dans la partie Sud de Brazzaville et en semant le désordre. A moins que cette fois-ci certains faisaient effectivement leur sieste ou que ces soi-disant assaillants bénéficiaient de complicités effectives au sein même du régime dictatorial en place. C’est aussi le signe que tout le monde n’est pas d’accord même au sein de la tribu avec cette façon de gérer le pouvoir qui confine uniquement au culte de la personnalité en occultant l’essentiel de la mission d‘un homme politique qui consiste à répondre aux grands défis de son temps pour le bien être de son peuple.

Il existe une crise multifactorielle dans notre pays, mais l’on se borne avec l’argent du peuple congolais à vouloir résoudre la crise libyenne, incapable dans le même temps de balayer devant sa porte avec la crise du Pool et de répondre aux aspirations les plus basiques du peuple congolais. La personnalité narcissique de l’un d’entre-nous ne doit pas faire sombrer tout un pays dans le chaos.

Les ballades à New York n’y changeront rien. Le plaisir de se retrouver dans les palaces américains n’est qu’un effet d’illusion qui n’effacera jamais et en rien la misère qu’ils retrouveront dès leur retour au Congo.

Il est temps de retrouver la raison et de commencer à bâtir un Congo juste que nous léguerons à nos enfants et petits-enfants. Les faucons du PCT nous refont la fable de la Fontaine avec "la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf". Nous ne sommes pas dupes et cela ne marche plus.

Après trois siècles de domination des Blancs sur les Noirs en Afrique du Sud, Nelson Mandela avait réussi à réconcilier, peut être dans la douleur, tout un peuple. Rien de comparable à coté des 33 ans du braquage démocratique que vit notre pays. Nous ne désespérons pas de transformer les faucons en colombes. Soyons à la hauteur pour le bien de la nation congolaise toute entière. Dialoguons pour que tout soit pour le bien du peuple rien que pour le peuple. Déjà un point de convergence et nos conditions sont connues.

C’est le révérend pasteur Martin Luther King qui disait : "La véritable grandeur d’un homme ne se mesure pas à des moments où il est à son aise, mais lorsqu’il traverse une période

de controverses et de défis."

Ensemble reconstruisons le pays !

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

 

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Patrice Aimé Césaire Miakassissa - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Françafrique Pool Afrique centrale Afrique
15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 15:13

L'aide du FMI au régime de Brazzaville serait une caution à la guerre de nettoyage ethnique que mènent Sassou et son clan dans la région du Pool.

 

 

 

 

 

 

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 12:31

Liste des médicaments contre le paludisme retirés du marché dans l’Union Européenne. Nous vous remercions d'en assurer une très large diffusion, s'il vous plait !

Il est prouvé que ces médicaments sont à l'origine de l'insuffisance rénale qui tue spontanément.

 

N° Désignation, forme unité et laboratoire fabricant

1. Alaxin 60mg comprimé (dihydroartémisinine) B/8 GVS Labs

2. Alaxin Suspension Buvable (dihydroartémisinine) Fl/80ml GVS Labs

3. Amodiaquine 200mg comprimé B/1000 CIPLA

4. Amodiaquine 200mg comprimé B/1000 MANNESH

5. Arinate 100 mg comprimé (artésunate) B/6 DAFRA PHARMA

6. Arinate 50 mg comprimé (artésunate) B/6 DAFRA PHARMA

7. Arsumax 50 mg comprimé (artésunate) B/12 SANOFI - AVENTIS

8. Artemax 60 mg comprimé (dihydroartémisinine) B/8 G.A PHARMACEUTICALS

9. Artémédine 40 mg gélule (artéméther) B/12 KUNMUNG

10. Artémédine 50 mg comprimé (artéméther) B/12 KUNMUNG

11. Artenam 50 mg comprimé (artéméther) B/14 QUALIFAR

12. Artenam 60 mg comprimé (artéméther) B/8 QUALIFAR

13. Artésiane 300 mg Enfant poudre pour suspension orale (artéméther) Fl/38g
DAFRA PHARMA

14. Artésunate 100 mg comprimé B/120 DAFRA PHARMA

15. Artésunate 50 mg comprimé B/120 DAFRA PHARMA

16. Artexin 60 mg comprimé (dihydroartémisinine) B/8 BDH Industries

17. Camoquin 200 mg comprimé (amodiaquine) B/9 PFIZER

18. Camoquin 200 mg comprimé (amodiaquine) B/25 blisters/3 PFIZER

19. Camoquin 200 mg comprimé (amodiaquine) B/55 blisters/9 PFIZER

20. Camoquin 200 mg comprimé (amodiquine) B/24 PFIZER

21. Camoquin 600 mg comprimé (amodiaquine) B/3 PFIZER

22. Camoquin suspension buvable 50mg/5ml (amodiaquine) Fl/60ml PFIZER

23. Cotecxin Suspension buvable (dihydroartémisinine) Fl/80ml COTEC

24. Cotecxin 60 mg Comprimé (dihydroartémisinine) B/8 COTEC

25. Daraprim comprimé (pyriméthamine) B/30 GLAXOSMITHKLINE

26. Falcinil 50mg comprimé (artésunate) B/12 CIPLA

27. Flavoquine suspension buvable 50mg/5ml (amodiaquine) FL/90ml SANOFI-AVENTIS

28. Flavoquine 200 mg comprimé (amodiaquine) B/16 SANOFI-AVENTIS

29. Flavoquine 200 mg comprimé (amodiaquine) B/240 SANOFI-AVENTIS

30. Gsunate forte comprimé (artésunate) B/6 GVS Labs

31. Gvitter Poudre pour suspension buvable (artéméther) Fl/100ml GVS Labs

32. Halfan 250mg comprimé (halofantrine) B/6 GLAXOSMITHKLINE

33. Halfan 250mg comprimé (halofantrine) B/120 GLAXOSMITHKLINE

34. Halfan suspension buvable 5mg/5ml (halofantrine) Fl/45ml GLAXOSMITHKLINE

35. Malartin 200 mg comprimé (artésunate) B/6 TRI-HEALTH

36. Malartin 50 mg comprimé (artésunate) B/12 TRI-HEALTH

37. MMH-Malarex 450 mg Gélule (Peschiara Fuchsiaefolia) B/20 ROPACK

38. Paludrine 100 mg Comprimé (proguanil) B/56 ASTRA ZENECA

39. Plasmotrim 200 mg comprimé (artésunate) B/25 Blisters /6 MEPHA

40. Plasmotrim 200 mg comprimé (artésunate) B/6 MEPHA

41. Plasmotrim 50 mg Lactab (artésunate) B/12 MEPHA

42. Plasmotrim 50 mg Lactab (artésunate) B/25 Blisters /6 MEPHA

A ne pas garder pour soit, vous pouvez sauver une vie
PLASMOTRIN
ARTEQUIN
CO-ARINATE
ARCO
ARTEDAR
ARTECON
DIALQUIN
Merci de faire savoir cette information dans votre entourage, ça peut sauver des vies .

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 19:00

Pendant que les congolais meurent de faim et de soif suite à la crise économique qui frappe durement toutes les sphères économiques du pays, Sassou Nguesso profite d’une mission des fonctionnaires du ministère des affaires étrangères aux Etats Unis pour envoyer ses parents (enfants, petits enfants et maitresses) en vacances à New-York aux USA et à Las Palmas en Espagne.

Les cigales continuent à chanter... Les dettes s'accumulent, les détournements et les pillages vont bon train. Le FMI est à la porte. Le Clan n'en a cure... Nous pensons que la France doit récupérer son "Préfet de Région" qu'elle a affecté au Congo-Brazzaville, en 1997, par le bout d'un canon, sur fond de fleuves de sang et de larmes des Congolais. Le peuple Congolais pense que ce n'est pas la mission que feu M. Foccart et le président Chirac, au nom de la France, avaient assignée à cet impénitent criminel, Sassou avec son Clan sanguinaire. Il est temps de réparer cette erreur ou cette faute politique.

Même si cela avait été fait au nom des intérêts de la France, les Congolais refusent de croire que les intérêts et la prospérité de la France et le bien-être du peuple français sont au prix des massacres humains, de l'holocauste du peuple Kongo...

Dans le cas contraire, les crimes de Sassou et son clan seront les crimes de la France.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 19:59

I  –  Par son inertie, ses non-dits et ses dissimulations.

La banque centrale des états de l’Afrique de l’Ouest, est responsable de la polémique qui s’enfle en Afrique et dans le monde sur le franc CFA. Les esprits sont en éveil et les critiques fusent de partout. Les Africains ont le sentiment que la BCEAO gère cette monnaie au profit de la France évidement la paupérisation de nos malheureux pays ne concerne pas la BCEAO.


Ce qui est réconfortant est que le débat sur cette monnaie nous a permis d’identifier tous les agents français incrustés dans la BCEAO, dans les institutions politiques africaines et dans les milieux d’affaires, bref ceux qui auront des bénéfices à faire durer l’asservissement de nos peuples au nom de leurs petits intérêts personnels, particuliers sordides et mesquins.

Ils sont tous aujourd’hui coincés,  car ils ne pourront plus venir demain nous parler d’une dévaluation, la rue africaine dans ce cas réglera définitivement leur sort avec le plus grand des plaisirs. Leur traitrise ne nous étonne plus, c’est leur seconde nature. Ils sont sortis du bois pour intervenir au nom de leur maitre qui les tient en laisse comme des petits toutous afin de mériter ce pourquoi ils sont payés.

Les vendus. Ils tueront leur propre mère pour du CFA, qui ne vaut même pas leurs  excréments de traitres. Observez-les avec leurs molaires en or, leurs cravates en soie pure et leurs boutons de manchettes dorés, ils ne vivent pas dans le même monde que nos populations qui n’ont même pas de l’eau potable au XXIème siècle.

Nous leur disons ici, que dans la vie il y a des décisions qui lorsqu’elles sont prises tardivement,  ne sont plus des solutions car  comme un mutant le problème s’est déplacé  et devient plus difficile à résoudre. Pourquoi après  le transfert du siège de la BCEAO de Paris à Dakar en juin 1978 n’avoir pas envisagé la fabrication des billets du franc CFA à son siège en Afrique ?

Souvenez-vous des nouveaux billets de  CFA en possession des rebelles dès la prise de la ville de Bouaké en 2002 pendant la rébellion ivoirienne qui avait abouti à la partition de la Côte d’Ivoire. Le fait que la France garde 15% des billets pour ses propres besoins est choquant et difficilement acceptable. De telles découvertes sont gênantes pour ceux qui veulent défendre le franc CFA.

Ceux qui comme nous ne supportent plus la main mise de la France sur cette monnaie disent que le coût de la stabilité monétaire que propose la France est totalement exorbitant. Continuer à faire fonctionner nos malheureux pays africains en les privant de la moitié de leurs recettes d’exportation est intenable et insupportable aujourd’hui.

Pourquoi la BCEAO, n’est-elle pas capable de proposer que les 15 milliards d’Euros cumulés depuis des décennies servent de garantie de stabilité permettant ainsi à nos pays de sortir de  ce trou sans fond qu’est ce compte opération qui en réalité profite à la France ? Nous faisons ici le  pari que vous ne trouverez pas à la BCEAO un seul Africain pour porter une telle proposition de bon sens.

II –  Les mensonges de la BCEAO

On nous dit que le franc CFA est une bonne monnaie africaine géré par les africains. Mais alors il ne devait pas avoir des français siégeant dans son conseil avec le droit de vote. Il ne devait même pas aussi avoir un français siégeant dans son comité de politique monétaire. Pourquoi le président de l’UEMOA, désigné par les chefs d’états des pays membres et qui siège dans ce comité a-t-il un simple avis consultatif ?

La BCEAO doit sortir de ses contradictions, des mensonges et de ses différentes dissimulations pour retrouver la confiance des africains qu’elle prétend servir. Pendant plus de soixante ans le franc CFA d’Afrique de l’Ouest n’est pas convertible avec celui d’Afrique centrale pour une monnaie dont la BCEAO continue de nous dire qu’elle est convertible partout dans le monde.

La BCEAO, nous a dit pendant plus de cinquante ans que des négociations sont en cours pour aplanir cette situation qui pénalise le commerce et les échanges directes entre les deux zones monétaires utilisant la même monnaie. Il n’y a aujourd’hui personne à la BCEAO pour nous expliquer le pourquoi d’une négociation de plusieurs décennies sans aucun aboutissement entre deux banques centrales africaines?

Ainsi donc un malien désirant aller faire des achats à Yaoundé ou à Libreville, est obligé de changer à Bamako ses CFA ouest africain en Euro et les rechanger en franc d’Afrique central une fois à destination. On dirait que la BCEAO a du plaisir à multiplier les entraves au commerce et aux échanges entre les deux zones CFA. Quelles confiances pouvons-nous avoir dans une banque centrale qui se comporte plus en censeur au lieu d’être le promoteur passionné d’une coopération économique et financière entre les deux zones CFA.

III –  Le casse des agences BCEAO de Bouaké, Korhogo et Man en Côte d’Ivoire

La BCEAO a gardé un silence assourdissant sur le casse en septembre 2003 de ses propres agences bancaires dans un pays membre de la BCEAO. Aujourd’hui la BCEAO, qui sait porter plainte contre celui qui brule un billet de cinq mille francs n’est même pas capable de nous expliquer qui est derrière ces triples casses bancaires ? Quel en est le montant ? Où est passé cet argent estimé à 16 milliards de francs CFA par la presse de la sous région.

Comment cet argent a-t-il été blanchit pour se retrouver sur des comptes à Ouagadougou, à Bamako et à Dakar ? Une banque centrale peut retrouver facilement l’argent d’un casse en circulation dans son espace monétaire, pourquoi la BCEAO garde telle le silence sur cette importante question dont sa propre crédibilité en dépend ?

Pourquoi la BCEAO n’a-t-elle pas prise des mesures de transfert de fonds avec le soutien des forces ONUCI et Licorne qui étaient dans les zones concernées par la rébellion ivoirienne ? Au regard des faits on a aujourd’hui la triste impression que la BCEAO ne veut pas que le contribuable africain s’empare de ces questionnements liés à la crédibilité de cette banque centrale qui se dit africaine.

Des soldats français en mission de paix furent retrouvés avec une partie de ce casse bancaire,  oh mon Dieu quelle honte ceux qui venaient nous aider n’étaient rien d’autres que des vulgaires gangsters. En entrant dans l’agence de Bouaké après le casse on y découvrait, des lits de camp, des boites de sardines françaises,  des assiettes contenants les restes du derniers repas des gangsters, des  coffres découpés au chalumeau,  des documents de la banque incendiés et le caveau de la  banque grand ouvert comme un boulevard. Du travail de professionnels. Ou en est l’enquête ?

Mais le plus grave est que Sidiki Konaté un cadre de la rébellion, avait déclaré à un hebdomadaire parisien que la rébellion avait demandé à la BCEAO d’ouvrir ses agences car ils n’ont pas pris les armes pour surveiller les banques. Ce courrier n’a jamais reçu de réponse de la part de la BCEAO jusqu’à ce jour. L’ensemble de tous ces faits ne peuvent nous placer dans le camp des francs maçons agents de la France  qui défendent la BCEAO et sa gestion du CFA contre vents et marées.

IV –  La  réforme de la BCEAO ou la mort nous vaincrons

Ceux qui sont pour le maintien de cette monnaie de singe auront du mal à nous convaincre que sans réforme de son fonctionnement cette banque centrale peut évoluer, y a rien à voir circulez. Tout est ici au profit de la France. Des millions d’Africains ne vont donc pas rester les bras croisés dans l’attente d’une France généreuse, qui viendra d’elle-même nous octroyer l’indépendance monétaire. Ne vous trompez pas d’époque. Il faut arracher l’indépendance monétaire par la force. Depuis quand par amitié avec une gazelle la  lionne est-elle devenue herbivore ?

Nous sommes à un carrefour important oùu la Frances doit prendre les devants d’une réforme audacieuse capable de rendre service à tout le monde au risque de voir la fin du franc CFA sans elle. Car l’élan libertaire des nouvelles générations n’acceptera pas  plus longtemps ce marché de dupe que même un chien refusera. Les premières mesures à prendre par le partenaire français du CFA,    est :

A) – de retirer ses deux administrateurs français qui ont le droit de véto dans les prises de décisions de la BCEAO. La politique monétaire doit se décider avec les membres de la zone franc dont la France n’est pas membre.

B) – la fabrication de la monnaie CFA doit se faire en Afrique au siège de la BCEAO à Dakar au Sénégal. Nous savons que la France après impression conserve 15% des billets pour ses propres besoins. Ce genre d’accord n’est plus acceptable. Ces contrats immuables et sans évolution depuis près d’un siècle ne sont plus moralement justifiables.
La France n’est plus membre de la zone franc. Elle ne doit plus se sucrer sur le dos de nos malheureuses populations, par des procédés qui frisent le rackette,  l’escroquerie et la truanderie de type mafieux.  Ce comportement de vampire et de sangsue n’est plus acceptable et ne peut se justifier. C’est honteux de la part de l’ancien colonisateur de s’imposer face aux plus faibles  par des méthodes de gangster.

C) – la zone CFA dispose de près de 15 milliards d’euros dans les comptes opérations du trésor public français. Cet argent peut largement assurer la convertibilité du franc CFA. Nos pays peuvent donc arrêter de verser les 50% de leurs recettes d’exportation dans le trésor d’un autre pays. Cette ligne doit être défendue pendant les négociations si on veut vraiment réformer le CFA.
Le problème est de savoir qui pourra porter une telle exigence de justice dans les relations avec la France ? Les présidents énuques de l’Afrique de l’Ouest, presque tous francs maçons, qui doivent leur légitimité à Paris, vont plutôt se battre au contraire pour une nouvelle dévaluation du franc CFA, pour plaire au coq gaulois.

D) – La BCEAO si elle veut être encore crédible et utile à l’Afrique après avoir si longtemps servit les intérêts de la France, doit travailler aujourd’hui et maintenant pour baiser le taux du crédit dans la zone monétaire CFA. Comment peut-on promouvoir l’innovation, les PME, la production agricole et industrielle avec le crédit à 12 ou 15% dans la zone CFA, alors qu’en zone euro on est à 2 ou 3% dans certains pays ? Nous sommes en face de taux totalement usuraires et difficiles à faire émerger une économie. Il ne faut donc pas s’étonner du niveau de paupérisation de nos malheureux pays africains de la zone CFA.

E) – le franc BCEAO et ses défenseurs ne pourront plus nous dire que c’est une bonne monnaie, elle est solide alors qu’elle n’est même pas convertible au Cameroun, au Tchad ou au Gabon. Nous invitons les chefs d’Etat capables de tels langages à comprendre eux même le mensonge puant qui sort ainsi de leur bouche pour plaire à la France.
Sincèrement est-ce que la négation des évidences en vaut la peine quand tu travailles pour enrichir un maitre qui n’a que le mépris comme récompense envers toi ? La fonction présidentielle donne-t-elle des satisfactions quand elle consiste à mener ton pays à la remorque d’une tierce puissance dont le but est de vampiriser ton propre pays ? Que gagnes-tu dans le renoncement permanent du peu de dignité qui te reste ?

V  –  Comparaison des salaires BCEAO-BCEAC

À travers les réseaux de cooptations maçonniques la France a  complètement  vampirisé les institutions africaines, les hommes mais aussi les deux banques centrales BCEAO et BCEAC. Seule une vraie révolte venant de l’insurrection des esprits et des consciences africaines  pourra restituer à nos pays la souveraineté monétaire nécessaire à l’aggiornamento collectif et à notre émergence économique.

Aux défenseurs du franc CFA, nous disons ici qu’ils se sont donnés beaucoup de mal pour rien.  Ils n’arriveront pas à nous convaincre que notre avenir se trouve dans le CFA, tel qu’il est fabriqué et géré par la France. Aux cadres africains de directions de la BECEAO, nous leur disons ici qu’ils n’ont pas rendu service à nos pays en participant à cette grosse extorsion de fonds au profit de la France.

Le gouverneur de la BCEAO touche 9 millions de F CFA par mois, le vice-gouverneur, le secrétaire général et le directeur général  empochent chacun 5 millions de francs CFA par mois. Les cadres d’encadrement supérieur touchent un million de franc CFA par mois.

En Afrique centrale le Gouverneur de la BCEAC touche 30 millions par mois. Le vice-gouverneur et le secrétaire général empochent 20 millions tous les mois, le directeur général, touche 15 millions tous les mois et les cadres supérieurs touchent 5 millions par mois.

Quand nous parlons de silences coupables des autorités des deux banques centrales, voilà les chiffres devant vous avec à la clé un système de retraite qui les met à l’abri du besoin. Ils n’ont pas les mêmes problèmes que les fonctionnaires de nos pays dont certains attendent  deux ou trois mois d’arriérés de salaires.

Mange et tais-toi, telle est leur devise. Ils n’ont donc pas la même vision que nous de l’avenir commun. Ils doivent défendre la BCEAO dans son fonctionnement actuel en faveur de la France. Voilà pourquoi l’un d’eux devenu chef d’Etat nous a dit qu’il a été gouverneur de la BCEAO, il n’a jamais vu un Blanc dans son bureau.

Voilà des mensonges qui honorent la BCEAO et poussent les citoyens Ouest Africains à être contre cette banque centrale qui organise l’arnaque en faveur de la France. Vous pouvez imaginer d’ici le mépris de l’opinion pour ceux qui disent que le CFA est une bonne monnaie stable qui rend service aux Africains et qu’il faut l’élargir aux autres pays africains.

Postulat de conclusion générale

Nous avons discuté du  CFA avec trois experts européens spécialistes des questions monétaires. Leur diagnostic rejoint nos craintes et nos désarrois d’un CFA inconvertible à New York, à Tokyo, à Londres ou à Moscou. Quelle est la valeur de cette stabilité qui finit par nous étouffer au profit de la France ? Montrez-nous un seul pays au monde qui a réussi à sortir du sous développement avec un tel système monétaire ? Il n’y a que des Africains pour accepter une telle duperie.

L’une des tares de la région CFA et l’un des buts inavoués des pays utilisant cette monnaie est que l’Etat s’est placé depuis longtemps au dessus des citoyens ainsi que de toutes les classes de la société et de n’être responsables et redevables qu’envers eux-mêmes.  L’Etat typique de la zone CFA considère ses administrés comme la principale source de son insécurité.

Ils n’ont pas besoin du peuple pour voter car là où les élections se tiennent, elles ne représentent qu’une formalité, un exercice rituel pour le parti au pouvoir souvent ami de la France.  Les prisons sont bondées de gens simples qui expriment au grand jour leur opposition au pouvoir personnel, au tribalisme, au népotisme, au gaspillage et à la corruption. Bref, des pays goulags où l’avenir ne pousse plus.

Des pays où l’insécurité a pris durablement racine. Le genre de pays où  c’est le chef de l’Etat lui-même qui va en France pour dire aux services français que ses opposants sont des socialo-marxistes, qu’ils sont contre les intérêts de la France en Afrique. Tel est le visage minable du pouvoir personnel et tribal africain qui soutient le franc CFA.

Entre nous, comment voyez-vous l’avenir de l’espace francophone en Afrique avec des gens dont le souci est de servir la France et non leur pays. Du Togo, au Congo Brazzaville, du Gabon au Mali en passant par la Côte d’Ivoire, le Cameroun, sans parler de la Centre Afrique tous ces pays n’offrent pas d’horizon à leurs citoyens.

Que reste t-il à un pouvoir quand il n’a que le meurtre, la violence, la pendaison, l’égorgement et la prison comme réponses aux questions de société ? Le franc Cfa est une impasse, c’est une monnaie de servitude au profit de la France et de ses agents africains qui n’ont que la stabilité monétaire à la bouche.

La réformer ou s’en passer tel doit être le débat aujourd’hui. Le grand poète turque,  NAZIM HIKMET, qui passa dix sept années de sa vie en prison au nom de ses convictions démocratiques, résume mieux notre propos quand il disait : << être esclave, là n’est pas la question. Il s’agit de ne pas se rendre>>.

La souveraineté monétaire est une des conditions essentielles de la maitrise de notre destin. Il faut la conquérir comme les pays de l’Est l’ont fait pour s’affranchir du système oppressif qu’était le communisme. Sur ce point,  cette fois ci c’est à la France sangsue et  profiteuse de céder ou alors nous ferons la nouvelle monnaie sans elle, car ses agents ont échoué à nous convaincre de l’utilité du franc CFA aujourd’hui.

Serge-Nicolas NZI, Chercheur en  communication Lugano (Suisse)
Mail : nicolasnzi@bluewin.ch

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 00:22

11/09/2017 00:19:31 : ALERTE / KINKALA :

Les miliciens de Sassou Nguesso ont commis de graves exactions ce samedi 09/09/2017 à Kinkala.

Des SOS et cris de colère nous sont parvenus ce jour de Kinkala et ses environs. En effet, certains  éléments de la milice de Sassou Nguesso ont commis de graves exactions parmi les déplacés et les paysans qui rentraient des champs. Pour une raison inconnue, femmes, hommes et enfants ont été tabassés, d’autres attaqués à la machette par les soudards de Sassou Nguesso.

Certains responsables des ONG, ulcérés, comptent interpeller vigoureusement la Ministron chargée de l’humanitaire attendu ce lundi 11/09/2017.

Il sied de signaler que ces exactions, qui malheureusement viennent alourdir le lourd dossier sur les crimes contre l’humanité et l’épuration ethnique dans la région du Pool se déroulent  à 30 mn en vol d’oiseau de Kintélé, lieu choisit par le tyran Sassou Nguesso pour ‘’vendre’’ son statut ubuesque de ‘’médiateur international’’.

Sous un autre registre, nous apprenons la colère du contingent congolais chassé de la Centrafrique pour non-paiement de leurs primes et autres émoluments.  Une menace de soulèvement de ces éléments est prise très au sérieux.

Les opérations "Colombes 1 et 2", "Hadès", "Hérode", "Mouebara 1 et 2" suivent leurs cours. Le programme d'épuration, de purification et de nettoyage ethniques s'opère dans la plus grande impunité et l'indifférence de la communauté internationale, notamment de la France qui a installé ces criminels à la tête du Congo dans les conditions que l'on sait, sur fond de fleuves de sang et de larmes des centaines de milliers d'innocents, au nom de ses intérêts.

 

 
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