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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 19:40

Honte à la France qui recycle ses anciens hommes politiques au Congo-Brazzaville au bonheur de notre tyran en mal de notoriété internationale à défaut d’avoir perdu la considération nationale.

Alors que le Congo-Brazzaville traverse une crise sans précédent, le pays au bord de l’implosion sociale, un étrange cortège des mercenaires de la politique française séjourne à Brazzaville à l’occasion du 77ème anniversaire de la proclamation de Brazzaville comme capitale de la France libre, le 26 octobre 1940, et de la création du Conseil de défense de l’Empire par le général Charles de Gaulle, le 27 octobre. On compte un ancien premier ministre, des anciens députés et j’en passe. Brazza la verte est devenue Brazza la poubelle.

Avec ses dernières élections présidentielle et législatives, le peuple français a décidé de renouveler de fond en comble sa classe politique. Exit les mammouths. Ces derniers n’ont pas dit leur dernier mot. Devenus indésirables et ringards chez eux, ils ont pris le large en offrant leur service auprès des dictateurs africains en mal de reconnaissance comme le nôtre. N’allons pas y chercher autre chose que le complexe que nourrissent ces dirigeants africains vis-à-vis de l’homme Blanc. N’oublions pas que ceux qui nous dirigent à de quelques rares exceptions sont des anciens colonisés.

57 après notre indépendance, l’homme politique congolais a du mal à se départir de son ancien colonisateur français. Cette relation incestueuse est à l’origine en grande partie de toutes nos déconvenues. Le Congo-Brazzaville, pays pétrolier, n’a pas d’eau potable à disposition de sa population, pas d’électricité, des systèmes sanitaire et éducatif à l’abandon. Notre économie est par terre à cause de la corruption et la mal gouvernance. Ils sont incapables de payer les salaires des fonctionnaires, les pensions des retraités, les bourses des étudiants qui certains vivent dans le dénuement le plus complet jusqu’à se faire expulser de leur logement ou écoles à l’extérieur du pays. Ces congolais arrivés au pouvoir par effraction organisent des commémorations dans le seul but de nous délester du peu de subsides qui nous reste.

Mais qu’a fait la France au Congo-Brazzaville depuis lors ? Nous dirons rien, en dehors de deux faits majeurs : Le retour par les armes au pouvoir en 1997 de l’actuel locataire du palais présidentiel brisant ainsi notre rêve démocratique et l’exploitation du pétrole congolais chasse gardée entre notre despote et le PDG de Total. Le mépris est tel qu’il n’a aucune relation directe avec un ministre ou son homologue français. Il n’y a qu’à voir le Centre culturel français (CCF) à Brazzaville qui ne ressemble même pas à une bibliothèque d’une bourgade en France tant il est sale et dépassé. Quant à celui de Pointe-Noire c’est la catastrophe car il ressemble à une bicoque.

La Françafrique peut encore prospérer en toute quiétude. Ses émissaires continuent à sillonner nos capitales afin de propager leur idéologie de prédation et de copinage aux dépends des peuples souverains. Le peuple congolais va ainsi continuer à subir l’humiliation de ceux qui viennent le narguer sans le côtoyer. Ils dorment dans des beaux hôtels et repartent avec des mallettes remplies d’argent. Ils ne perçoivent pas la misère dans laquelle la France et ses potentats locaux plongent tout un peuple.

Comme le ridicule ne tue pas, ces envoyés de la Françafrique donnent le baiser du diable en offrant 4000 euros (2 623 833.73 francs CFA), une misère, aux populations sinistrées du Pool. C’est l’hôpital qui se moque de la charité. Par pudeur et dignité, il sied aux populations du Pool de ne pas accepter cette aumône. Au temps où le lait et le miel coulaient, le Prince d’Édou avait offert 10 000 euros à tout un village en Espagne. C’est le tragi-comique de la situation.

Que ces visiteurs d’un jour qui séjournent à Brazzaville se consacrent à leurs pratiques au lieu d’enfumer les Congolais. Ce déplacement n’augure rien de bon pour nous car il signe de facto un resserrement des liens avec Paris en prélude d’une visite du tyran dans la patrie de la déclaration des droits de l’Homme devenue le refuge des dictateurs africains. Les bases d’un adoubement par le locataire de l’Elysée sont en train d’être jetées. N’oublions pas que tout homme a un prix auquel il peut se vendre. Plus longtemps durera la cour, plus les enchères seront élevées au détriment du peuple congolais.

Si ces gens ont échoué en France, ils ne pourront pas réussir au Congo. Il est temps de changer la perception et la nature de nos liens avec les autres. Le Congo-Brazzaville est courtisé pas à cause de ses habitants, de son climat, mais à cause de ses richesses qui nous échappent depuis toujours et nous plongent dans la pauvreté. Le moment est arrivé où chaque Congolais doit bénéficier des richesses de son pays pour son développement et son épanouissement personnels. Dorénavant adultes, il nous faut comprendre que le Père Noël n’existe pas. Le peuple congolais doit maintenant apprendre à compter sur lui-même.

Des paroles qui ne sont pas anodines et qui résument ce que sera la politique française en Afrique dans les cinq (5) années à venir ont été prononcées le 25 octobre 2017 par l’actuel locataire de l’Élysée : "Je crois à la souveraineté des Etats, et donc, de la même façon que je n'accepte qu'aucun autre dirigeant me donne des leçons sur la manière de gouverner mon pays, je n'en donne pas aux autres", a insisté le président de la République française, qui répondait à la question d'un journaliste. "Ma conviction profonde est qu'il est de l'intérêt du président Al-Sissi d'accompagner justement la défense et la consolidation des droits de l'homme dans le contexte dont il est seul juge, de l'État égyptien." Ces assertions sont dans la suite logique de son prédécesseur qui croyait que le dictateur congolais avait le droit de consulter son peuple en violant sa propre constitution.

Les dictateurs africains ont encore de beaux jours devant eux face une France jadis défenseur des droits de l’Homme qui a perdu de sa grandeur. Du coté de Mpila c’est la jubilation car le maître de l’horloge, Jupiter, vient de donner le tempo. Qu’il nous en coûte, Sassou est seul juge de l’État congolais. Ceux qui croyaient qu’une hirondelle fait le printemps auront vite fait de déchanter. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Les valeurs de liberté, égalité, fraternité sont propres à la France dont le seul juge est Jupiter et non universelles. C’est la dure réalité.

C’est Edgar Morin qui disait : "Les grands fourbes sont ceux qui savent admirablement jouer de leur sincérité". Sur ce point nous ne sommes bien servis par la France.

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

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Patrice Aimé Césaire Miakassissa - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Françafrique ONU Oyo Afrique Afrique centrale
26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 16:52

26/10/2017 13:31:46: Andréa Papus Ngombet a écrit à propos du si bien nommé Devil-pain :

CONGO-B : DOMINIQUE DE VILLEPIN, ROI MAUDIT À BRAZZAVILLE

 
À première vue c’est un voyage initiatique au bout de l’ineptie aux relents racistes que Dominique de Villepin a engagé en faisant le pèlerinage de Brazzaville pour célébrer un obscur 77ème anniversaire de la proclamation de cette ville comme capitale de la France libre.

 

LE TYRAN ET LE PÉRIL ANGLO-SAXON IMAGINAIRE

En réalité, les affaires africaines, c’est sa première cuite à Dominique de Villepin. En effet, Il est en 1997, alors secrétaire général de l’Elysée à la suite d’Hubert Védrine [Mr réarmez - les], l’un des artisans du retour sanglant de Sassou Nguesso par un coup d’Etat qui a fait plus de 400.000 morts. C’est au pays de son ami le tyran Denis Sassou Nguesso, que Dominique de Villepin a conduit une délégation composée des anciens parlementaires Michel Terrot et François Loncle. Ainsi donc, curieuse coïncidence, au moment où le peuple congolais ose à nouveau être en quête de liberté et de démocratie, « Tintin » Dominique de Villepin colonialiste et paternaliste tente désespérément de sauver « Coco » Sassou Nguesso, fantoche rempart contre un péril anglo-saxon imaginaire.

LE DISCOURS INCOHÉRENT D’UN ROI MAUDIT

Pourtant, dans un discours très curieux, celui qui n’a plus aucune fonction, ni aucun mandat, parle des discussions qu’il a eues avec ses amis parlementaires sur les relations bilatérales entre la France et le Congo. Au nom de qui et de quoi ce Bardamu aux longues jambes, engage t-il la France ?

Pourtant, Dominique le Roi Maudit ignore même la raison réelle de son séjour au pays du “nguiri” [sac de pétro CFA]. De sorte qu'il évoque le discours de Brazzaville de 1944 à la place du manifeste de 1940. Cet anniversaire commémore le résultat du soulèvement gaulliste de Brazzaville sous l’instigation du gouverneur Félix Eboué. C’est ce ralliement décisif de l'AEF qui apporte au Général De Gaulle une crédibilité à Londres. La Fondation Charles de Gaulle que nous avons contactée s’est totalement désolidarisée de cette initiative incongrue.

UN SILENCE NOMMÉ NGUIRI

Du reste, il est curieux de constater que les leçons du gaullisme s’arrêtent à la porte d’embarquement de Roissy. Comment peut-on célébrer la France libre dans Brazzaville occupée et terrorisée ? En fin de compte, si ce n’est par cynisme, c’est par racisme que l’Homme du Non à la guerre en Irak s’est transformé en Homme du silence sur la guerre dans le Pool.
Evidemment, il est intéressant de constater que cette escapade morbide se passe au moment de l’élection du président des Républicains. Le "Gaulliste" Dominique Villepin serait-il en quête des fonds pour son machin « République Solidaire » ? Cherche t-il à peser sur le patron de la « droite sociale » Laurent Wauquiez ?

VERS UNE NOUVELLE SAISON AU CONGO

Au fond, la révolution du Bassin du Congo est un processus inéluctable et imminent et nous disons à la manière de Jacques de Molay : "Dominique De Villepin ! Michel Terrot ! François Loncle ! Bertrand Cochery ! Avant un an, je vous cite à paraître au tribunal International de Brazzaville pour y recevoir votre juste châtiment ! Maudits ! Maudits ! Soyez Tous maudits jusqu'à la treizième génération !"

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25 octobre 2017 3 25 /10 /octobre /2017 16:44
 
Congo-B : Vieux parlementaires et magouilles du Groupe de liaison Afrique-Europe (GLAE) sur le cadavre du Général de Gaulle
 
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5/10/2017 15:38:03: Congo-B : Vieux parlementaires et magouilles du Groupe de liaison Afrique-Europe sur le cadavre du Général de Gaulle

cleardot.gifMichel Terrot

Le 26 octobre prochain à l’institut Français de Brazzaville va se dérouler une “commémoration” de la proclamation de la Ville de Brazzaville comme capitale de la France Libre.

Au menu de cette escapade Brazzavilloise Michel Terrot (LR), qui s’était déjà distingué par ses arguments sur la démocratie pas adapté aux congolais, François Loncle (PS) et Dominique de Villepin. Cet évènement est organisée par le “GLAE” groupe de liaison Afrique-Europe, un probable véhicule de corruption.

Nous nous interrogeons sur le financement et l’intérêt de cette escapade dans une capitale de la France libre ruinée et victime de l’oppression.

Il faut dire que Monsieur Cochery l’ambassadeur de France au Congo ne ménage pas ses forces pour réconcilier Paris et Brazzaville sur le dos des droits humains. À cet évènement sont attendus Monsieur Clément Mouamba mais surtout le théoricien du régime Monsieur Théophile OBENGA.

Il est difficile pour nous de croire que Villepin à Brazzaville ne passe pas discretement voir le généreux maître des lieux le vieux tyran Sassou Nguesso pour renouer avec les pratiques révélées dans le « petit carnet à spirales » par Jean François Probst (Chirac mon ami de trente ans), Merci Charles De Gaulle !

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Résistance Diaspora congolaise - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Françafrique Afrique France
24 octobre 2017 2 24 /10 /octobre /2017 17:47

DES CORROMPUS FRANCAIS AU CHEVET DE LA DICTATURE CONGOLAISE

 Les politiques de la honte
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24 octobre 2017 2 24 /10 /octobre /2017 12:58

par Elie Smith

 

 

Diplomatiquement isolé malgré ses nombreuses tentatives, par ailleurs infructueuses, d'offre de médiation dans la crise libyenne, en RDC, Kenya...Denis Sassou Nguesso pourra t-il à nouveau sortir la tête hors de l'eau, avec le petit coup de pouce diplomatique de son ami Dominique de VILLEPIN, l'ancien premier ministre français ? Pas rassurant.

 

VILLEPIN traine une poisse politique chaque fois qu'il veut jouer au sapeur pompier des dictateurs présidents . L'ancien premier ministre français n'a jamais pu sauver Gbagbo, et des années avant son ami feu le Maréchal Mobutu. Pour le cas de Sassou, la partie est loin d'être facile. Le président congolais a perdu tous ses réseaux en France.

Tout le gratin politique français l'évite. Sauf son ami Yves Le Drian, le ministre français des affaires étrangères, qui voulait, entre temps, arranger un petit rendez-vous avec Emmanuel Macron, avant de se faire remonter les bretelles. Son ami Chirac est moribond, tandis que les autres puissantes relations au sein de l'UMP et de la Gauche sont réduits au régime de pain sec.

Comme un malheur ne vient jamais seul, Sassou passe des moments d'insomnie face aux tensions sociales qui résultent de la crise financière aiguë qui vit le Congo d'en bas. Mêmes les féticheurs contactés par Brazzaville prient maintenant Dieu pour qu'il opère un miracle. La situation est intenable. On frôle le pire d'une insurrection populaire aux conséquences incalculables, sur le FMI risque d'accompagner cette révolte sociale.

C'est donc ce Sassou là que De Villepin voudrait tenter de ressusciter sous une pseudo commémoration des 77 ans de la venue de Gaulle à Brazzaville ? Un aveugle peut-il conduire un aveugle au risque de tomber tous les deux dans le trou? Villepin, vieux cheval de la politique française en fin de carrière peut-il donc relever un Sassou, lui-même en de parcourt politique ?

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23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 11:44
 

Par Rigobert OSSEBI

CHIRAC-BONGO-SASSOU

Ce vingtième anniversaire du retour sanglant au pouvoir du tyran s’est effectué, comme il avait commencé le 15 octobre 1997, dans le sang, dans la mort et dans les larmes. Un bilan honteusement catastrophique que l’on doit aux efforts prodigués par la Francafrique de Jacques Chirac et de certains pétroliers pour ramener au pouvoir ce champion de l’incompétence et de la criminalité en tous genres. Tous se refusent maintenant au constat d’une faillite généralisée, en ce mois d’octobre 2017, qu’il faut prononcer. Trop de cadavres sont cachés dans les placards… ; des placards à maintenir fermés à tout prix !

Tant de sang versé en 1997-1998 dans la reconquête armée et dans les massacres qui s’en suivirent, des Disparus du Beach à l’explosion du 4 mars 2012. Aujourd’hui et depuis une année, cette dynamique mortifère prévaut encore. Partout, dans le pays, l’on saigne et l’on tue de différentes manières. Des bombardements dans le Pool, au service minimum dans les hôpitaux où la mort frappe de plus en plus fort ; dans ces derniers ouverts ou en grève, les vies n’y sont plus sauves. Au CHU de Brazzaville, on ne comptait plus les morts avant qu’il ne soit évacué après qu’il y ait eu plus d’une centaine de décès en une semaine. Des dizaines de morts à l’hôpital de Makélékélé et point de médicaments comme à l’Hôpital Militaire saturé. Dans les hôpitaux de Leyono et de Talangaï, des situations identiques, des centaines de malades s’y entassent, et des dizaines de décès chaque semaine faute de soins et de médicaments.

La désolation n’épargne pas la jeunesse insouciante de Mossaka qui empruntait un pont de fortune pour se rendre à l’école ; trois enfants morts noyés la semaine passée, quasiment au même moment où le tyran irresponsable inaugurait, à Brazzaville, un sommet pour la paix dans la région des Grands Lacs.

A voir l’étendue de ce désastre qui touche tous les secteurs et impacte quasiment toutes catégories de la population, comment croire qu’il y a quelques années, 3 ou 4 ans à peine, le mégalomane imposé par les extracteurs de l’or noir distribuait à tour de bras à la Côte d’Ivoire, au Niger, à la Guinée et à la RCA les centaines de milliards de FCFA qu’il ne voulait pas consacrer au bien être de ses concitoyens !

Congo-Liberty n’a jamais cessé d’alerter ses lecteurs sur l’ampleur des crimes économiques et sur leurs conséquences. Nous y sommes, malheureusement maintenant, et nul ne sait jusqu’où ira le pire de cette crise humanitaire, conjuguée au pillage de notre économie.

Un rapport important vient d’être publié par l’ONG AGODEC partie prenante à l’ITIE (Initiative pour la transparence des industries extractives). Intitulé « Observations sur les recettes pétrolières de la République du Congo » les années fastes de 2010 à 2014 sont ciblées. Il apparait clairement que les recettes pétrolières ont été minorées. D’entrée 1000 milliards de FCFA manquent à l’appel. La Coraf détiendrait 1241 milliards qui n’ont jamais été reversés au Trésor Public mais il semblerait qu’il manque un zéro aux « 14 milliards que la Socotram a collecté pour son propre compte et non celui de l’Etat. »

Des accords commerciaux avec les sociétés Total E&P Congo et ENI Congo « ont fait perdre au Trésor public d’énormes sommes d’argent (304 milliards FCFA en 5 ans) pour lesquelles il est difficile de connaître la destination. Aussi, 466 milliards de FCFA ont été prélevés par ENI Congo pour le remboursement des prêts gagés sur le pétrole pour la centrale électrique du Congo et celle à gaz de Djéno. En 4 ans seulement, ces deux sociétés ont prélevé sur la part d’huile de l’Etat près de 15 millions de barils pour un montant de 770 milliards de FCFA.

 Plus de 3121 milliards FCFA ont été séquestrés en Chine pour le remboursement des investissements chinois dans le cadre des projets d’infrastructures.

 Au total, 4000 milliards FCFA environ ne sont pas arrivés au Trésor public. Ils constituent officiellement une contribution indirecte au budget de l’Etat. Il reste à savoir s’ils ont tous été utilisés pour le compte de l’Etat, du simple fait que les chiffres présentés dans les budgets définitifs sont inférieurs aux paiements certifiés des sociétés pétrolières. »

Aussi rien d’étonnant que la SNPC soit suspectée d’avoir fait perdre 30 dollars par baril de pétrole commercialisé pour le Congo… (peut-être même + de 40$ selon d’autres données statistiques —voir ci-dessous)

En 2014, la SNPC n’avait reversé au Trésor public que 634 milliards de FCFA pour 21 millions de barils commercialisés alors que le prix moyen annuel de barils était de 95 dollars USD/barils……… Sur la base de ce prix moyen annuel, le Trésor devrait encaisser environ 950 milliards de FCFA et non 634milliards FCFA ; soit un manque à gagner de plus de 300 milliards FCFA. En terme simple, ce montant de 634milliards FCFA suppose-t-il que la part du brut commercialisée pour le compte du Trésor public a subi une décote de plus de 30USD/barils par rapport au prix du marché ?

– Pour confirmer la sous valorisation de la part du brut congolais commercialisée par la SNPC, nous avons comparé les ratios de commercialisation du brut de l’Etat confié à ENI Congo et Total E&P Congo dans le cadre des accords commerciaux et des centrales à gaz avec ceux de la commercialisation par la SNPC pour le compte du Trésor public. Nous avons constaté que la SNPC à fait perdre à l’Etat près de 500 milliards de FCFA entre 2011 et 2014 sur la part de brut qui lui a été confiée. »

Par un autre mode de calcul, il apparait qu’ENI a reçu de 2011 jusqu’en 2014, 9 174 927 barils (si les compteurs étaient bien réglés) pour les remboursements des prêts effectués dans le cadre de la Centrale électrique Congo et de la Centrale à gaz de Djeno. La moyenne du prix du baril de Brent sur ces 4 années a été officiellement de 107,63$ et non de 95$ comme indiqué plus haut ; soit 987.497.393 US$. Un milliard de dollars pour deux centrales électriques cela ressemble beaucoup à la technique de vente d’ASPERBRAS !  Marché attribué sans appel d’offres avec un niveau de prix exorbitant, de 5 à 10 fois le montant normal… Cela laisse à penser que le mode de négociation de José Veiga a fait école.

Plus encore, il se pourrait qu’une de ces centrales ait été achetée d’occasion à Naples et reconditionnée pour le Congo… Sûrement dans cette opération, nous retrouverons l’ex-épouse Ottonello, Mme Cendrine Sassou Nguesso et comment croire que pour une affaire trouble de cette envergure, tout ait été exempt de corruption comme le prétend haut et fort le patron d’ENI ? La lumière ne pourra se faire que lorsque Sassou Nguesso, père, fils et filles auront été écartés du pouvoir… !

Mille milliards de FCFA par ci, 500 milliards de FCFA par là, un milliard de dollars pour ENI…. Tout cela ne compte que pour 4 années, voire 5 années, et cela fait 20 années que les parasites sont aux affaires, avec leurs complices prédateurs. Certes les autres années ne furent pas aussi bonnes pour multiplier simplement ces montants par 4 ou 5, mais aucune occasion d’enrichissement personnel n’a été ratée, comme les préfinancements cachés aux équipes de Christine Lagarde, ou comme les surfacturations des grands travaux, déjà fissurés, commandés à la Chine par un Jean-Jacques Bouya à l’appétit démesuré…

« Trop c’est trop ! » disent certains alors qu’un tsunami se prépare à emporter ce pouvoir de malfaisants, de médiocres, de parvenus et d’inutiles. Les peurs seront bientôt dépassées et la raison devrait aussi l’emporter pour sortir enfin du sordide néant dans lequel la folle dictature familiale des Nguesso nous a tous plongés !

Rigobert OSSEBI

(in congo-liberty)

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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 11:14
Au Congo-Brazzaville, plus rien n'est et ne sera comme avant. L'ère des "cigales" à plongé le pays dans une situation inextricable. Une situation inédite et qui consiste à embastiller celles et ceux qui osent lever leur petit doigt, qui dénoncent la dérive des psychopathes de service à la tête de l'Etat congolais...
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 Malade expulsé du CHU fermé de Brazzaville sur décision gouvernementale et transporté à motocyclette

 

Regardez ! Le patient est sous perfusion. Comment faire entre la moto-transporteur et la personne qui maintient la perfusion ?

Au Congo-Brazzaville, plus rien n'est et ne sera comme avant. L'ère des "cigales" à plongé le pays dans une situation inextricable. Une situation inédite et qui consiste à embastiller celles et ceux qui osent lever leur petit doigt, dénoncent la dérive des psychopathes de service à la tête de l'Etat congolais...

Les parachutés du président Chirac et feu Jacques Foccart, sur fond de fleuves de sang et de larmes, massacrent les populations de la région du Pool à la grande indifférence du pays qui les y a catapultés par le bout d'un canon ; la société ELF, devenue Total depuis, ayant assuré la logistique d'installation et le service après-vente. Conséquences : un génocide qui ne dit pas son nom et une banqueroute totale. Du jamais vu !

Et maintenant :

La politique d'apartheid tribalo-clanique suit son cours.

Ce spectacle pitoyable (l'homme sur la moto) est la conséquence de la fermeture du CHU de Brazzaville.

M. Sassou Nguesso vient de créer et d'acter les deux Etats du Congo.

Celui d'Oyo qui a toutes les infrastructures :

- Aéroport, port fluvial,

- hôpital général flambant neuf, et les ressortissants du Nord vivant dans le Sud-Congo iront-ils se faire soigner à Oyo ?

- village d'Oyo transformé en ville nouvelle en moins de 20 ans, etc.

La ville d'Oyo étant devenu la capitale de l'Etat d'Oyo.

Cependant, Sassou Nguesso emprisonne ceux qui dénencent cet état de fait;

Ensuite celui du Sud-Congo où :

- il brade tout,

- il ferme les hôpitaux,

- il ferme les entreprises,

- il ferme les aéroports faute d'activités rentables,

- il ferme les écoles, collèges et lycées,

- il vend les terres de nos ancêtres et où les propriétaires vont être expulsés à coup de canons des milices privées militarisées et des mercenaires rwandais, etc.

La partition du Congo par M. SASSOU NGUESSO est avérée.

Peuple Congolais, il faut que tu prennes conscience du danger !

Merci de partager ce message !

LA CONSCIENCE PATRIOTIQUE

 

 Appel - Stop au terrorisme d'Etat au Congo-Brazzaville
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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 00:17
 
"Silence on tue" est le titre de ce mauvais film qui se joue sous nos yeux dans le département du Pool, et ce avec la complicité de la communauté internationale notamment de la France, parrain et allié objectif de notre tristement célèbre dictateur. Les droits économiques ont supplanté les droits de l’Homme dans notre monde contemporain.
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"Silence on tue" est le titre de ce mauvais film qui se joue sous nos yeux dans le département du Pool, et ce avec la complicité de la communauté internationale, notamment de la France, parrain et allié objectif de notre tristement célèbre dictateur. Les droits économiques ont supplanté les droits de l’Homme dans notre monde contemporain.

 

Tant il est vrai que le seul génocide qui suscite la compassion de nos "amis occidentaux" est celui des Rohingyas en Birmanie, pour la double raison qu’ils ne sont ni Noirs ni Africains, et ils vivent dans le pays du prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi. Les nombreux prix littéraires internationaux de nos brillants hommes de lettres tels qu’Alain Mabanckou, Henri Lopes, Emmanuel Dongala, etc., n’ont pas permis ou suffi à attirer la lumière sur le Congo-Brazzaville qui se meurt. Ce qui me pousse à dire que nous avons encore beaucoup de boulot avant que même la providence ou un Dieu malin en glissant l’imprévu vienne au secours des Congolais qui sont dans un état d’insalubrité avancée, mentale, physique, sociale, économique et politique.

Notre histoire en tant que Noirs et accessoirement Africains est cruelle depuis la nuit des temps. Quel que soit l’endroit du globe où l’on se trouve, nous n’aurons jamais les mêmes droits que les autres êtres humains. Marqués au fer rouge, nous portons notre croix quotidiennement.

Mais, le Congo-Brazzaville n’est pas un pays dépeuplé nonobstant la mortalité qui galope depuis que cet État démissionnaire a laissé à l’abandon tout le peuple congolais pour ne se consacrer qu’aux futilités d’une communication bancale tant nationale qu’internationale. En paraphrasant Arthur Erickson, je dirais que : "Pour certains l’illusion est nécessaire pour camoufler le vide intérieur qui les habite". Mais ici le drame c’est que c’est un vide sidéral dans un silence sidéral.

Le Congo-Brazzaville n’est même plus un État embryonnaire en devenir mais un État mort-né depuis la guerre du 5 juin 1997. Il nous reviendra d’en créer un autre en ayant fait le point sur tout ce qui n’a pas marché. Nous n’allons pas jeter le bébé avec l’eau du bain.

Tout le département du Pool est bouclé par des truands en armes et personne ne peut y accéder. Nos villages sont brûlés, les hommes tués, les femmes violées et nos frères et sœurs réfugiés dans la forêt. Les plus valides sont poussés à l’exil car le fait de revendiquer ses droits est devenu un crime de lèse majesté. Nous sommes l’objet de toutes les haines de la part de nos persécuteurs. Tout recommence ce fameux 4 avril 2016 avec la pseudo agression des quartiers Sud de Brazzaville. Combien de Kongos sont depuis morts à ce jour ? Après l’enfer des tribunaux populaires révolutionnaires voilà que ces massacres des Kongos passent à l’échelle industrielle. Combien de charniers allons-nous découvrir à la fin de cette épuration ethnique ?

A croire qu’il n’y a plus de place pour nous dans cette société congolaise. Les discriminations sont quotidiennes et ils veulent que nous devenions des esclaves. A défaut de nous apporter de l’eau potable, ils nous créent des rivières de larmes de sang rouge tel leur drapeau de la honte. C’est la tragédie du peuple le plus persécuté du Congo-Brazzaville. Quoi qu’il arrive nous réaffirmons haut et fort que notre peuple doit vivre en paix dans un Congo libre de toute intolérance. Pour notre devoir de mémoire ce crime contre l’humanité ne restera pas impuni car derrière toute tragédie il y a un commanditaire.

Le génocide qui se déroule à huis clos dans le Pool est une plaie qui mettra des générations à cicatriser eu égard au pardon, sans pour autant oublier, que nous accorderons à nos bourreaux. Le plus important pour nous c’est de mettre fin à cette guerre civile et d’aller de l’avant car l’intérêt national prime avant nos états d’âmes. Notre grandeur nous oblige à nous surpasser dans de telles circonstances.

Il nous reviendra d’analyser les mécanismes qui depuis plus de 40 ans poussent certains d’entre-nous à systématiquement s’en prendre aux populations du Pool quand leur soi-disant pouvoir est menacé. Les massacres perpétrés par le triste CMP (Comité militaire du parti) à la suite de la tragique mort de Marien Ngouabi dont ils étaient les principaux responsables, n’ont jusqu’alors trouvé aucune justification plausible sinon que semer la graine de la discorde. La violence appelant la violence, ils l’ont érigé en mode de gouvernance. Depuis lors, ils s’en prennent systématiquement à tous ceux qui ne pensent pas comme eux. Personne n’est épargné. Même les amis d’hier sont devenus les ennemis d’aujourd’hui qu’il convient de broyer car au Congo-Brazzaville aucune tête ne doit dépasser hormis celle du tyran. Si au moins il était une lumière pour nous éclairer. Force est de constater que point de lumière pour nous et notre pays s’enfonce au jour le jour dans les profondeurs des ténèbres.

La résistance s’organise. Tout le pays vit au rythme du service minimum suite aux différentes grèves déclenchées ça et là par les acteurs de la société civile. La grève n’est pas qu’un droit constitutionnel, mais aussi le signe d’un mécontentement généralisé après plus de 40 ans de servitude et de gabegie en tout genre.

Il y eut des leaders syndicaux dans notre pays qui firent plier le despote en 1991 avant que ce dernier ne revienne par la force des armes seul moyen d’expression à sa disposition. Ceux-ci sont aujourd’hui aux abonnés absents et ont vite fait de rejoindre la horde des charognards qui festoient sur les cadavres des Congolais. La relève est là, celle qui tel un ouragan emportera ce monde politique désuet. Tous les éléments constitutifs d’une crise sont présents et il ne nous reste plus que l’élément déclencheur. A nous d’allumer la mèche de cette dynamite de la liberté.

Peuple du Pool et à travers vous tout le peuple congolais, n’ayez pas peur. Tous les jours nous portons le fardeau de vos souffrances. Il ne se passe pas un moment sans que nous ne puissions phosphorer pour trouver les voies et moyens de cette sortie de crise. Les résistants du Pasteur Ntumi qui sont avec vous pour vous protéger des exactions de ces terroristes ne doivent pas être considérés comme des ennemis. S’ils n’étaient pas là, notre Pol Pot avec ses Khmers rouges auraient déjà rasé notre contrée pour en faire des terres agricoles à distribuer aux étrangers sans compter toutes nos richesses minières.

Les Kongos sont devenus les damnés du Congo-Brazzaville. J’invite ces damnés de la terre, ces forçats de la paix à se tenir prêts car l’heure de la libération arrive. Il ne peut en être autrement n’ayant pas choisi en Homme libre de vivre sous la dictature.

"Tout Homme doit mourir un jour mais toutes les morts n’ont pas la même signification" chantait dans "Les Immortels" l’un de nos illustres aujourd’hui disparu Franklin Boukaka. Allons-nous accepter de mourir simplement parce que nous sommes du Pool, des Kongos pour notre tyran, et des Noirs pour la France ? Tel est le débat qui se pose à nous ressortissants du Pool, à nous les Congolais artisans de cette paix qui transcende tous les clivages artificiels créés par ceux qui veulent nous diviser. Tel un phénix nous renaîtrons de nos cendres. Ce temps n’est plus que jamais proche avec notre opposition unie dans et au-delà de nos frontières. Nous devrions être à la hauteur des aspirations légitimes que le peuple congolais place en nous. Ce peuple aspire à vivre en paix dans un pays démocratique dans lequel seule la loi sera le vecteur de la cohésion nationale pour un développement dans une justice sociale.

J’en appelle à la prise de conscience de chacun d’entre-nous afin de trouver comme en 1991 les ressorts qui nous permettent de recouvrer notre liberté, notre souveraineté face à cette horde de barbares qui nous servent de guignols devant la communauté internationale.

Que l’on soit Vilis, Mbochis, Kongos, Tékés, Bembés, etc., "Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui" dixit le révérend Pasteur Martin Luther King. La vertu est une question de choix et le vice n’est jamais loin de la vertu.

Congolais nous sommes tous, Congolais nous resterons à jamais.

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

 

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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 00:52
Cette chanson de Charles AZNAVOUR, Nous, Peuple de la région d du Pool, la reprenons à notre compte et en faisons nôtre. Si eux, ils étaient tombés puisqu’ils étaient fautifs d’être enfants d’Arménie, Nous, on nous massacre et tombons puisque nous sommes fautifs d’être enfants de la région du Pool.
 
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Ils sont tombés - by Charles Aznavour

Cette chanson de Charles AZNAVOUR, Nous, Peuple de la région du Pool, la reprenons à notre compte et en faisons nôtre. Si eux, ils étaient tombés puisqu’ils étaient fautifs d’être enfants d’Arménie, Nous, Peuple de la région du Pool, on nous massacre et tombons puisque nous sommes fautifs d’être enfants de la région du Pool.  

Tout Peuple du monde, voué à l'extermination, devrait faire de cette chanson son HYMNE !

 

Ils sont tombés © Charles Aznavour

 

 

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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 00:08
 
Une Commission (Affaires étrangères ?) de l'Assemblée nationale française traite du cas du Congo-Brazzaville. Mais la France et ses lobbies industriels politico-mafieux continuent de soutenir et protéger des criminels. Tant que ce ne sont pas des Blancs à fortiori des Français qui sont massacrés, il n'y a pas à s'inquiéter.
 
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Une Commission de l'Assemblée nationale française discute du cas du Congo-Brazzaville. Est-ce des Affaires étrangères ? Ecoutons :

 

2017 10 17 VIDEO 00000694 Le Congo traite a l'Assemblée nationale francaise © Congo Mfoa

 

Mais la France et ses lobbies industriels politico-mafieux continuent de soutenir et protéger des criminels. Tant que ce ne sont pas des Blancs à fortiori des Français qui sont massacrés, il n'y a pas à s'inquiéter.

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