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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 10:56

Il y a le scandale dit "GUNVOR".

Mais, avant celui-ci, il y a les incessantes et interminables guerres d'extermination, de purification et de nettoyage ethnique commencées depuis 1993.

Le "Préposé" (Préfet de Région) de la Françafrique, avec rang de "Chef d'Etat, Président de la République(tte) du Congo", a mis à exécution son plan d'extermination des Kongo-Lari de la région du Pool, avec la complicité de ses fils et de certains compatriotes avoisinants qui n'ont jamais porté dans leur coeur les "Kongo-Laris" du Pool.

Aujourd'hui, un peuple, tout un peuple, démuni, mains nues, lutte contre la barbarie, la furie et la folie meurtrière d'un homme et son clan. Un homme qui se sert et applique les méthodes de HITLER, les méthodes nazies. Ils brûlent même les corps des victimes quand ils ne peuvent les jeter dans le fleuve Congo ou les entasser dans des nombreuses fosses communes, des charniers...

Cependant, le plus infamant et indigne, c'est de trouver dans ses opérations, des pays, des nations impliqués, donneurs de leçons de démocratie et de bonne gouvernance, et qui soutiennent ou participent à ces massacres humains.

Au moment même où nous écrivons ces lignes et crions notre indignation, des innocents, des enfants, des femmes, des hommes et des vieillards qui n'ont rien fait à personne, sont massacrés par centaines, par milliers, sans que le monde bouge. Ici, nous revient en pleine figure, la célèbre chanson de Charles AZNAVOUR, "Ils sont tombés", que nous pouvons reprendre et chanter en choeur, à tu-tête !

Nous souhaitons longue vie et bon appétit à celles et ceux qui vivent de l'Afrique en général et du Congo-Brazzaville en particulier, comme M. Jean-Paul PIGASSE dont le nom est cité dans toutes les Opérations de nettoyage ethnique : "Colombe I et II", "Hadès", "Hérode", "Mouebara I et II", etc.

Voici le Serment : "

« Aussi longtemps que je resterais au pouvoir, à la tête de la République du Congo, la région du Pool n’aura jamais d’électricité. Je détruirai tout : écoles, collèges, lycées, hôpitaux, dispensaires, enfin, toute vie humaine... »

MERCI DE PARTAGER ET TRANSMETTRE NOTRE TEMOIGNAGE A TOUS CEUX QUI VIVENT DE NOTRE SANG, ET AUSSI LOIN QUE VOUS LE POURREZ !

 

 

 

 
 
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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 22:03
 
 
Au pied du mur, les faucons du PCT ne veulent pas du dialogue inclusif afin de préserver les avantages financiers et matériels indûment acquis après la guerre civile du 05 juin 1997 au détriment des masses populaires.

 

Le Congo après la Conférence nationale souveraine de 1991 avait mis en place les bases d’une société démocratique. Mais, c’était sans compter sur la malice et l’esprit brigand de celui qui est provisoirement à la tête de notre pays. De 1992 à 1997 après son échec cuisant à l’élection présidentielle car éliminé dès le premier tour, "l’homme des masses" d’alors mit à profit cette période pour concocter un plan machiavélique de reconquête du pouvoir tant ses chances d’accéder à la magistrature suprême par les urnes furent minces pour ne pas dire néant. Et l’occasion lui fut donnée par ceux qui au pouvoir cette fois-ci oublièrent ou ne voulurent organiser l’élection présidentielle dans le temps imparti par la nouvelle constitution du 15 mars 1992. Ainsi, le loup entra dans la bergerie pour massacrer tous les moutons qu’il y trouva. Il restaura ainsi le régime de la terreur qui sévit actuellement au Congo-Brazzaville. Le loup restera toujours un loup c’est à dire un prédateur, nul ne pourra changer sa nature.

Le peuple congolais traumatisé au sortir de cette guerre fratricide ne réalisa pas de suite que son calvaire ne faisait que commencer. Les nouveaux maîtres des lieux n’avaient aucunement l’intention de lâcher le pouvoir. Nous y sommes et nous y restons. L’on subit d’abord une "transition flexible" de cinq années, une hérésie, pendant laquelle ceux qui avaient été à la diète se refaisaient une santé tant financière que matérielle avec tous les corollaires d’abus dans pareille situation.

Le parrain français laissa faire cette incongruité tant que tout le monde se retrouvait dans cette mascarade. "Le lait et le miel", terme consacré à la luxure et la débauche, recommençaient à couler sauf pour le peuple congolais qui était et qui est toujours aujourd’hui privé d’eau potable. La perspective d’une victoire à l'élection à la présidentielle de la gauche plurielle non rompue à la magouille de la Françafrique poussa le clan en place à se mettre en conformité avec les textes internationaux en matière de gouvernance. L’on mit en place sans grande conviction une nouvelle constitution du 20 janvier 2002 qualifiée à l’époque de la meilleure que le Congo ou le monde n’ait jamais eu car étant la synthèse des constitutions française, américaine, allemande, italienne, espagnole, etc. En somme, un fourre tout qui ne résista pas à l’épreuve du temps. Plus tard l’on remarqua que ce n’était qu’un artifice de plus pour perdurer au pouvoir.

Qu’à cela ne tienne, cette constitution bien que brinquebalante instaura une limitation des mandats à deux septennats quand aux USA le mandat présidentiel est de 4 ans renouvelable une fois. Encore une volonté de s’attarder au pouvoir nonobstant la" transition flexible". Les charognards n‘étaient pas repus et il fallait à tout prix saigner la bête. Ce qui finalement nous arrive malgré les embellies financières et l’initiative en faveur des Pays Pauvres Très Endettés (PPTE) qui effaça une partie de la dette congolaise.

Ceux qui comparent le Congo à un bien ou une proie dont ils ne sauraient se débarrasser recommencent à refaire l’histoire en tant que vainqueurs de la dernière guerre civile avec toutes ses atrocités inqualifiables. Ils accusent dorénavant le Pasteur Ntumi de leurs propres turpitudes en le qualifiant de terroriste et de brigand. Mais, ils oublient que le premier à rompre le pacte républicain de l’état de droit n’est plus ni moins que celui qui préside actuellement aux destinées incertaines de notre pays avec son coup de force du 05 juin 1997. Il a toujours accédé à la magistrature suprême par effraction en commençant par l’assassinat odieux de Marien Ngouabi le 18 mars 1977, la mise à l’écart de Jacques Joachim Yhomby-Opango le 05 février 1979 et le déclenchement de la guerre civile du 05 juin 1997.

Le mal est fait. Maintenant, il est de notre devoir en tant qu’enfants du Congo, démocrates ou républicains, de ne pas laisser sombrer de plus belle notre pays. Le Congo nous appartient tous et personne ne pourra nous maintenir sous son joug fut-il armé jusqu’aux dents. Les exemples des dictateurs qui ont débarrassé le plancher sont légions. L’histoire donne toujours raison aux peuples opprimés car l’une de nos premières valeurs en tant qu’être humain est la liberté ; la liberté de penser, de s’exprimer, de se mouvoir, de se réaliser et de réaliser, et même de ne pas se soumettre aux lois iniques. Nous allons obtenir notre liberté grâce à notre détermination à ne pas nous laisser faire.

Dorénavant les faucons du PCT mettent la mascarade du 04 avril 2016 sur le dos du Pasteur Ntumi. Nous savons tous que dans un régime policier tel qu’est le nôtre actuellement, il eut été impossible aux partisans du Pasteur de réaliser pareilles prouesses en pénétrant dans la partie Sud de Brazzaville et en semant le désordre. A moins que cette fois-ci certains faisaient effectivement leur sieste ou que ces soi-disant assaillants bénéficiaient de complicités effectives au sein même du régime dictatorial en place. C’est aussi le signe que tout le monde n’est pas d’accord même au sein de la tribu avec cette façon de gérer le pouvoir qui confine uniquement au culte de la personnalité en occultant l’essentiel de la mission d‘un homme politique qui consiste à répondre aux grands défis de son temps pour le bien être de son peuple.

Il existe une crise multifactorielle dans notre pays, mais l’on se borne avec l’argent du peuple congolais à vouloir résoudre la crise libyenne, incapable dans le même temps de balayer devant sa porte avec la crise du Pool et de répondre aux aspirations les plus basiques du peuple congolais. La personnalité narcissique de l’un d’entre-nous ne doit pas faire sombrer tout un pays dans le chaos.

Les ballades à New York n’y changeront rien. Le plaisir de se retrouver dans les palaces américains n’est qu’un effet d’illusion qui n’effacera jamais et en rien la misère qu’ils retrouveront dès leur retour au Congo.

Il est temps de retrouver la raison et de commencer à bâtir un Congo juste que nous léguerons à nos enfants et petits-enfants. Les faucons du PCT nous refont la fable de la Fontaine avec "la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf". Nous ne sommes pas dupes et cela ne marche plus.

Après trois siècles de domination des Blancs sur les Noirs en Afrique du Sud, Nelson Mandela avait réussi à réconcilier, peut être dans la douleur, tout un peuple. Rien de comparable à coté des 33 ans du braquage démocratique que vit notre pays. Nous ne désespérons pas de transformer les faucons en colombes. Soyons à la hauteur pour le bien de la nation congolaise toute entière. Dialoguons pour que tout soit pour le bien du peuple rien que pour le peuple. Déjà un point de convergence et nos conditions sont connues.

C’est le révérend pasteur Martin Luther King qui disait : "La véritable grandeur d’un homme ne se mesure pas à des moments où il est à son aise, mais lorsqu’il traverse une période

de controverses et de défis."

Ensemble reconstruisons le pays !

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

 

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Patrice Aimé Césaire Miakassissa - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Françafrique Pool Afrique centrale Afrique
15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 15:13

L'aide du FMI au régime de Brazzaville serait une caution à la guerre de nettoyage ethnique que mènent Sassou et son clan dans la région du Pool.

 

 

 

 

 

 

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 12:31

Liste des médicaments contre le paludisme retirés du marché dans l’Union Européenne. Nous vous remercions d'en assurer une très large diffusion, s'il vous plait !

Il est prouvé que ces médicaments sont à l'origine de l'insuffisance rénale qui tue spontanément.

 

N° Désignation, forme unité et laboratoire fabricant

1. Alaxin 60mg comprimé (dihydroartémisinine) B/8 GVS Labs

2. Alaxin Suspension Buvable (dihydroartémisinine) Fl/80ml GVS Labs

3. Amodiaquine 200mg comprimé B/1000 CIPLA

4. Amodiaquine 200mg comprimé B/1000 MANNESH

5. Arinate 100 mg comprimé (artésunate) B/6 DAFRA PHARMA

6. Arinate 50 mg comprimé (artésunate) B/6 DAFRA PHARMA

7. Arsumax 50 mg comprimé (artésunate) B/12 SANOFI - AVENTIS

8. Artemax 60 mg comprimé (dihydroartémisinine) B/8 G.A PHARMACEUTICALS

9. Artémédine 40 mg gélule (artéméther) B/12 KUNMUNG

10. Artémédine 50 mg comprimé (artéméther) B/12 KUNMUNG

11. Artenam 50 mg comprimé (artéméther) B/14 QUALIFAR

12. Artenam 60 mg comprimé (artéméther) B/8 QUALIFAR

13. Artésiane 300 mg Enfant poudre pour suspension orale (artéméther) Fl/38g
DAFRA PHARMA

14. Artésunate 100 mg comprimé B/120 DAFRA PHARMA

15. Artésunate 50 mg comprimé B/120 DAFRA PHARMA

16. Artexin 60 mg comprimé (dihydroartémisinine) B/8 BDH Industries

17. Camoquin 200 mg comprimé (amodiaquine) B/9 PFIZER

18. Camoquin 200 mg comprimé (amodiaquine) B/25 blisters/3 PFIZER

19. Camoquin 200 mg comprimé (amodiaquine) B/55 blisters/9 PFIZER

20. Camoquin 200 mg comprimé (amodiquine) B/24 PFIZER

21. Camoquin 600 mg comprimé (amodiaquine) B/3 PFIZER

22. Camoquin suspension buvable 50mg/5ml (amodiaquine) Fl/60ml PFIZER

23. Cotecxin Suspension buvable (dihydroartémisinine) Fl/80ml COTEC

24. Cotecxin 60 mg Comprimé (dihydroartémisinine) B/8 COTEC

25. Daraprim comprimé (pyriméthamine) B/30 GLAXOSMITHKLINE

26. Falcinil 50mg comprimé (artésunate) B/12 CIPLA

27. Flavoquine suspension buvable 50mg/5ml (amodiaquine) FL/90ml SANOFI-AVENTIS

28. Flavoquine 200 mg comprimé (amodiaquine) B/16 SANOFI-AVENTIS

29. Flavoquine 200 mg comprimé (amodiaquine) B/240 SANOFI-AVENTIS

30. Gsunate forte comprimé (artésunate) B/6 GVS Labs

31. Gvitter Poudre pour suspension buvable (artéméther) Fl/100ml GVS Labs

32. Halfan 250mg comprimé (halofantrine) B/6 GLAXOSMITHKLINE

33. Halfan 250mg comprimé (halofantrine) B/120 GLAXOSMITHKLINE

34. Halfan suspension buvable 5mg/5ml (halofantrine) Fl/45ml GLAXOSMITHKLINE

35. Malartin 200 mg comprimé (artésunate) B/6 TRI-HEALTH

36. Malartin 50 mg comprimé (artésunate) B/12 TRI-HEALTH

37. MMH-Malarex 450 mg Gélule (Peschiara Fuchsiaefolia) B/20 ROPACK

38. Paludrine 100 mg Comprimé (proguanil) B/56 ASTRA ZENECA

39. Plasmotrim 200 mg comprimé (artésunate) B/25 Blisters /6 MEPHA

40. Plasmotrim 200 mg comprimé (artésunate) B/6 MEPHA

41. Plasmotrim 50 mg Lactab (artésunate) B/12 MEPHA

42. Plasmotrim 50 mg Lactab (artésunate) B/25 Blisters /6 MEPHA

A ne pas garder pour soit, vous pouvez sauver une vie
PLASMOTRIN
ARTEQUIN
CO-ARINATE
ARCO
ARTEDAR
ARTECON
DIALQUIN
Merci de faire savoir cette information dans votre entourage, ça peut sauver des vies .

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 19:00

Pendant que les congolais meurent de faim et de soif suite à la crise économique qui frappe durement toutes les sphères économiques du pays, Sassou Nguesso profite d’une mission des fonctionnaires du ministère des affaires étrangères aux Etats Unis pour envoyer ses parents (enfants, petits enfants et maitresses) en vacances à New-York aux USA et à Las Palmas en Espagne.

Les cigales continuent à chanter... Les dettes s'accumulent, les détournements et les pillages vont bon train. Le FMI est à la porte. Le Clan n'en a cure... Nous pensons que la France doit récupérer son "Préfet de Région" qu'elle a affecté au Congo-Brazzaville, en 1997, par le bout d'un canon, sur fond de fleuves de sang et de larmes des Congolais. Le peuple Congolais pense que ce n'est pas la mission que feu M. Foccart et le président Chirac, au nom de la France, avaient assignée à cet impénitent criminel, Sassou avec son Clan sanguinaire. Il est temps de réparer cette erreur ou cette faute politique.

Même si cela avait été fait au nom des intérêts de la France, les Congolais refusent de croire que les intérêts et la prospérité de la France et le bien-être du peuple français sont au prix des massacres humains, de l'holocauste du peuple Kongo...

Dans le cas contraire, les crimes de Sassou et son clan seront les crimes de la France.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 19:59

I  –  Par son inertie, ses non-dits et ses dissimulations.

La banque centrale des états de l’Afrique de l’Ouest, est responsable de la polémique qui s’enfle en Afrique et dans le monde sur le franc CFA. Les esprits sont en éveil et les critiques fusent de partout. Les Africains ont le sentiment que la BCEAO gère cette monnaie au profit de la France évidement la paupérisation de nos malheureux pays ne concerne pas la BCEAO.


Ce qui est réconfortant est que le débat sur cette monnaie nous a permis d’identifier tous les agents français incrustés dans la BCEAO, dans les institutions politiques africaines et dans les milieux d’affaires, bref ceux qui auront des bénéfices à faire durer l’asservissement de nos peuples au nom de leurs petits intérêts personnels, particuliers sordides et mesquins.

Ils sont tous aujourd’hui coincés,  car ils ne pourront plus venir demain nous parler d’une dévaluation, la rue africaine dans ce cas réglera définitivement leur sort avec le plus grand des plaisirs. Leur traitrise ne nous étonne plus, c’est leur seconde nature. Ils sont sortis du bois pour intervenir au nom de leur maitre qui les tient en laisse comme des petits toutous afin de mériter ce pourquoi ils sont payés.

Les vendus. Ils tueront leur propre mère pour du CFA, qui ne vaut même pas leurs  excréments de traitres. Observez-les avec leurs molaires en or, leurs cravates en soie pure et leurs boutons de manchettes dorés, ils ne vivent pas dans le même monde que nos populations qui n’ont même pas de l’eau potable au XXIème siècle.

Nous leur disons ici, que dans la vie il y a des décisions qui lorsqu’elles sont prises tardivement,  ne sont plus des solutions car  comme un mutant le problème s’est déplacé  et devient plus difficile à résoudre. Pourquoi après  le transfert du siège de la BCEAO de Paris à Dakar en juin 1978 n’avoir pas envisagé la fabrication des billets du franc CFA à son siège en Afrique ?

Souvenez-vous des nouveaux billets de  CFA en possession des rebelles dès la prise de la ville de Bouaké en 2002 pendant la rébellion ivoirienne qui avait abouti à la partition de la Côte d’Ivoire. Le fait que la France garde 15% des billets pour ses propres besoins est choquant et difficilement acceptable. De telles découvertes sont gênantes pour ceux qui veulent défendre le franc CFA.

Ceux qui comme nous ne supportent plus la main mise de la France sur cette monnaie disent que le coût de la stabilité monétaire que propose la France est totalement exorbitant. Continuer à faire fonctionner nos malheureux pays africains en les privant de la moitié de leurs recettes d’exportation est intenable et insupportable aujourd’hui.

Pourquoi la BCEAO, n’est-elle pas capable de proposer que les 15 milliards d’Euros cumulés depuis des décennies servent de garantie de stabilité permettant ainsi à nos pays de sortir de  ce trou sans fond qu’est ce compte opération qui en réalité profite à la France ? Nous faisons ici le  pari que vous ne trouverez pas à la BCEAO un seul Africain pour porter une telle proposition de bon sens.

II –  Les mensonges de la BCEAO

On nous dit que le franc CFA est une bonne monnaie africaine géré par les africains. Mais alors il ne devait pas avoir des français siégeant dans son conseil avec le droit de vote. Il ne devait même pas aussi avoir un français siégeant dans son comité de politique monétaire. Pourquoi le président de l’UEMOA, désigné par les chefs d’états des pays membres et qui siège dans ce comité a-t-il un simple avis consultatif ?

La BCEAO doit sortir de ses contradictions, des mensonges et de ses différentes dissimulations pour retrouver la confiance des africains qu’elle prétend servir. Pendant plus de soixante ans le franc CFA d’Afrique de l’Ouest n’est pas convertible avec celui d’Afrique centrale pour une monnaie dont la BCEAO continue de nous dire qu’elle est convertible partout dans le monde.

La BCEAO, nous a dit pendant plus de cinquante ans que des négociations sont en cours pour aplanir cette situation qui pénalise le commerce et les échanges directes entre les deux zones monétaires utilisant la même monnaie. Il n’y a aujourd’hui personne à la BCEAO pour nous expliquer le pourquoi d’une négociation de plusieurs décennies sans aucun aboutissement entre deux banques centrales africaines?

Ainsi donc un malien désirant aller faire des achats à Yaoundé ou à Libreville, est obligé de changer à Bamako ses CFA ouest africain en Euro et les rechanger en franc d’Afrique central une fois à destination. On dirait que la BCEAO a du plaisir à multiplier les entraves au commerce et aux échanges entre les deux zones CFA. Quelles confiances pouvons-nous avoir dans une banque centrale qui se comporte plus en censeur au lieu d’être le promoteur passionné d’une coopération économique et financière entre les deux zones CFA.

III –  Le casse des agences BCEAO de Bouaké, Korhogo et Man en Côte d’Ivoire

La BCEAO a gardé un silence assourdissant sur le casse en septembre 2003 de ses propres agences bancaires dans un pays membre de la BCEAO. Aujourd’hui la BCEAO, qui sait porter plainte contre celui qui brule un billet de cinq mille francs n’est même pas capable de nous expliquer qui est derrière ces triples casses bancaires ? Quel en est le montant ? Où est passé cet argent estimé à 16 milliards de francs CFA par la presse de la sous région.

Comment cet argent a-t-il été blanchit pour se retrouver sur des comptes à Ouagadougou, à Bamako et à Dakar ? Une banque centrale peut retrouver facilement l’argent d’un casse en circulation dans son espace monétaire, pourquoi la BCEAO garde telle le silence sur cette importante question dont sa propre crédibilité en dépend ?

Pourquoi la BCEAO n’a-t-elle pas prise des mesures de transfert de fonds avec le soutien des forces ONUCI et Licorne qui étaient dans les zones concernées par la rébellion ivoirienne ? Au regard des faits on a aujourd’hui la triste impression que la BCEAO ne veut pas que le contribuable africain s’empare de ces questionnements liés à la crédibilité de cette banque centrale qui se dit africaine.

Des soldats français en mission de paix furent retrouvés avec une partie de ce casse bancaire,  oh mon Dieu quelle honte ceux qui venaient nous aider n’étaient rien d’autres que des vulgaires gangsters. En entrant dans l’agence de Bouaké après le casse on y découvrait, des lits de camp, des boites de sardines françaises,  des assiettes contenants les restes du derniers repas des gangsters, des  coffres découpés au chalumeau,  des documents de la banque incendiés et le caveau de la  banque grand ouvert comme un boulevard. Du travail de professionnels. Ou en est l’enquête ?

Mais le plus grave est que Sidiki Konaté un cadre de la rébellion, avait déclaré à un hebdomadaire parisien que la rébellion avait demandé à la BCEAO d’ouvrir ses agences car ils n’ont pas pris les armes pour surveiller les banques. Ce courrier n’a jamais reçu de réponse de la part de la BCEAO jusqu’à ce jour. L’ensemble de tous ces faits ne peuvent nous placer dans le camp des francs maçons agents de la France  qui défendent la BCEAO et sa gestion du CFA contre vents et marées.

IV –  La  réforme de la BCEAO ou la mort nous vaincrons

Ceux qui sont pour le maintien de cette monnaie de singe auront du mal à nous convaincre que sans réforme de son fonctionnement cette banque centrale peut évoluer, y a rien à voir circulez. Tout est ici au profit de la France. Des millions d’Africains ne vont donc pas rester les bras croisés dans l’attente d’une France généreuse, qui viendra d’elle-même nous octroyer l’indépendance monétaire. Ne vous trompez pas d’époque. Il faut arracher l’indépendance monétaire par la force. Depuis quand par amitié avec une gazelle la  lionne est-elle devenue herbivore ?

Nous sommes à un carrefour important oùu la Frances doit prendre les devants d’une réforme audacieuse capable de rendre service à tout le monde au risque de voir la fin du franc CFA sans elle. Car l’élan libertaire des nouvelles générations n’acceptera pas  plus longtemps ce marché de dupe que même un chien refusera. Les premières mesures à prendre par le partenaire français du CFA,    est :

A) – de retirer ses deux administrateurs français qui ont le droit de véto dans les prises de décisions de la BCEAO. La politique monétaire doit se décider avec les membres de la zone franc dont la France n’est pas membre.

B) – la fabrication de la monnaie CFA doit se faire en Afrique au siège de la BCEAO à Dakar au Sénégal. Nous savons que la France après impression conserve 15% des billets pour ses propres besoins. Ce genre d’accord n’est plus acceptable. Ces contrats immuables et sans évolution depuis près d’un siècle ne sont plus moralement justifiables.
La France n’est plus membre de la zone franc. Elle ne doit plus se sucrer sur le dos de nos malheureuses populations, par des procédés qui frisent le rackette,  l’escroquerie et la truanderie de type mafieux.  Ce comportement de vampire et de sangsue n’est plus acceptable et ne peut se justifier. C’est honteux de la part de l’ancien colonisateur de s’imposer face aux plus faibles  par des méthodes de gangster.

C) – la zone CFA dispose de près de 15 milliards d’euros dans les comptes opérations du trésor public français. Cet argent peut largement assurer la convertibilité du franc CFA. Nos pays peuvent donc arrêter de verser les 50% de leurs recettes d’exportation dans le trésor d’un autre pays. Cette ligne doit être défendue pendant les négociations si on veut vraiment réformer le CFA.
Le problème est de savoir qui pourra porter une telle exigence de justice dans les relations avec la France ? Les présidents énuques de l’Afrique de l’Ouest, presque tous francs maçons, qui doivent leur légitimité à Paris, vont plutôt se battre au contraire pour une nouvelle dévaluation du franc CFA, pour plaire au coq gaulois.

D) – La BCEAO si elle veut être encore crédible et utile à l’Afrique après avoir si longtemps servit les intérêts de la France, doit travailler aujourd’hui et maintenant pour baiser le taux du crédit dans la zone monétaire CFA. Comment peut-on promouvoir l’innovation, les PME, la production agricole et industrielle avec le crédit à 12 ou 15% dans la zone CFA, alors qu’en zone euro on est à 2 ou 3% dans certains pays ? Nous sommes en face de taux totalement usuraires et difficiles à faire émerger une économie. Il ne faut donc pas s’étonner du niveau de paupérisation de nos malheureux pays africains de la zone CFA.

E) – le franc BCEAO et ses défenseurs ne pourront plus nous dire que c’est une bonne monnaie, elle est solide alors qu’elle n’est même pas convertible au Cameroun, au Tchad ou au Gabon. Nous invitons les chefs d’Etat capables de tels langages à comprendre eux même le mensonge puant qui sort ainsi de leur bouche pour plaire à la France.
Sincèrement est-ce que la négation des évidences en vaut la peine quand tu travailles pour enrichir un maitre qui n’a que le mépris comme récompense envers toi ? La fonction présidentielle donne-t-elle des satisfactions quand elle consiste à mener ton pays à la remorque d’une tierce puissance dont le but est de vampiriser ton propre pays ? Que gagnes-tu dans le renoncement permanent du peu de dignité qui te reste ?

V  –  Comparaison des salaires BCEAO-BCEAC

À travers les réseaux de cooptations maçonniques la France a  complètement  vampirisé les institutions africaines, les hommes mais aussi les deux banques centrales BCEAO et BCEAC. Seule une vraie révolte venant de l’insurrection des esprits et des consciences africaines  pourra restituer à nos pays la souveraineté monétaire nécessaire à l’aggiornamento collectif et à notre émergence économique.

Aux défenseurs du franc CFA, nous disons ici qu’ils se sont donnés beaucoup de mal pour rien.  Ils n’arriveront pas à nous convaincre que notre avenir se trouve dans le CFA, tel qu’il est fabriqué et géré par la France. Aux cadres africains de directions de la BECEAO, nous leur disons ici qu’ils n’ont pas rendu service à nos pays en participant à cette grosse extorsion de fonds au profit de la France.

Le gouverneur de la BCEAO touche 9 millions de F CFA par mois, le vice-gouverneur, le secrétaire général et le directeur général  empochent chacun 5 millions de francs CFA par mois. Les cadres d’encadrement supérieur touchent un million de franc CFA par mois.

En Afrique centrale le Gouverneur de la BCEAC touche 30 millions par mois. Le vice-gouverneur et le secrétaire général empochent 20 millions tous les mois, le directeur général, touche 15 millions tous les mois et les cadres supérieurs touchent 5 millions par mois.

Quand nous parlons de silences coupables des autorités des deux banques centrales, voilà les chiffres devant vous avec à la clé un système de retraite qui les met à l’abri du besoin. Ils n’ont pas les mêmes problèmes que les fonctionnaires de nos pays dont certains attendent  deux ou trois mois d’arriérés de salaires.

Mange et tais-toi, telle est leur devise. Ils n’ont donc pas la même vision que nous de l’avenir commun. Ils doivent défendre la BCEAO dans son fonctionnement actuel en faveur de la France. Voilà pourquoi l’un d’eux devenu chef d’Etat nous a dit qu’il a été gouverneur de la BCEAO, il n’a jamais vu un Blanc dans son bureau.

Voilà des mensonges qui honorent la BCEAO et poussent les citoyens Ouest Africains à être contre cette banque centrale qui organise l’arnaque en faveur de la France. Vous pouvez imaginer d’ici le mépris de l’opinion pour ceux qui disent que le CFA est une bonne monnaie stable qui rend service aux Africains et qu’il faut l’élargir aux autres pays africains.

Postulat de conclusion générale

Nous avons discuté du  CFA avec trois experts européens spécialistes des questions monétaires. Leur diagnostic rejoint nos craintes et nos désarrois d’un CFA inconvertible à New York, à Tokyo, à Londres ou à Moscou. Quelle est la valeur de cette stabilité qui finit par nous étouffer au profit de la France ? Montrez-nous un seul pays au monde qui a réussi à sortir du sous développement avec un tel système monétaire ? Il n’y a que des Africains pour accepter une telle duperie.

L’une des tares de la région CFA et l’un des buts inavoués des pays utilisant cette monnaie est que l’Etat s’est placé depuis longtemps au dessus des citoyens ainsi que de toutes les classes de la société et de n’être responsables et redevables qu’envers eux-mêmes.  L’Etat typique de la zone CFA considère ses administrés comme la principale source de son insécurité.

Ils n’ont pas besoin du peuple pour voter car là où les élections se tiennent, elles ne représentent qu’une formalité, un exercice rituel pour le parti au pouvoir souvent ami de la France.  Les prisons sont bondées de gens simples qui expriment au grand jour leur opposition au pouvoir personnel, au tribalisme, au népotisme, au gaspillage et à la corruption. Bref, des pays goulags où l’avenir ne pousse plus.

Des pays où l’insécurité a pris durablement racine. Le genre de pays où  c’est le chef de l’Etat lui-même qui va en France pour dire aux services français que ses opposants sont des socialo-marxistes, qu’ils sont contre les intérêts de la France en Afrique. Tel est le visage minable du pouvoir personnel et tribal africain qui soutient le franc CFA.

Entre nous, comment voyez-vous l’avenir de l’espace francophone en Afrique avec des gens dont le souci est de servir la France et non leur pays. Du Togo, au Congo Brazzaville, du Gabon au Mali en passant par la Côte d’Ivoire, le Cameroun, sans parler de la Centre Afrique tous ces pays n’offrent pas d’horizon à leurs citoyens.

Que reste t-il à un pouvoir quand il n’a que le meurtre, la violence, la pendaison, l’égorgement et la prison comme réponses aux questions de société ? Le franc Cfa est une impasse, c’est une monnaie de servitude au profit de la France et de ses agents africains qui n’ont que la stabilité monétaire à la bouche.

La réformer ou s’en passer tel doit être le débat aujourd’hui. Le grand poète turque,  NAZIM HIKMET, qui passa dix sept années de sa vie en prison au nom de ses convictions démocratiques, résume mieux notre propos quand il disait : << être esclave, là n’est pas la question. Il s’agit de ne pas se rendre>>.

La souveraineté monétaire est une des conditions essentielles de la maitrise de notre destin. Il faut la conquérir comme les pays de l’Est l’ont fait pour s’affranchir du système oppressif qu’était le communisme. Sur ce point,  cette fois ci c’est à la France sangsue et  profiteuse de céder ou alors nous ferons la nouvelle monnaie sans elle, car ses agents ont échoué à nous convaincre de l’utilité du franc CFA aujourd’hui.

Serge-Nicolas NZI, Chercheur en  communication Lugano (Suisse)
Mail : nicolasnzi@bluewin.ch

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 00:22

11/09/2017 00:19:31 : ALERTE / KINKALA :

Les miliciens de Sassou Nguesso ont commis de graves exactions ce samedi 09/09/2017 à Kinkala.

Des SOS et cris de colère nous sont parvenus ce jour de Kinkala et ses environs. En effet, certains  éléments de la milice de Sassou Nguesso ont commis de graves exactions parmi les déplacés et les paysans qui rentraient des champs. Pour une raison inconnue, femmes, hommes et enfants ont été tabassés, d’autres attaqués à la machette par les soudards de Sassou Nguesso.

Certains responsables des ONG, ulcérés, comptent interpeller vigoureusement la Ministron chargée de l’humanitaire attendu ce lundi 11/09/2017.

Il sied de signaler que ces exactions, qui malheureusement viennent alourdir le lourd dossier sur les crimes contre l’humanité et l’épuration ethnique dans la région du Pool se déroulent  à 30 mn en vol d’oiseau de Kintélé, lieu choisit par le tyran Sassou Nguesso pour ‘’vendre’’ son statut ubuesque de ‘’médiateur international’’.

Sous un autre registre, nous apprenons la colère du contingent congolais chassé de la Centrafrique pour non-paiement de leurs primes et autres émoluments.  Une menace de soulèvement de ces éléments est prise très au sérieux.

Les opérations "Colombes 1 et 2", "Hadès", "Hérode", "Mouebara 1 et 2" suivent leurs cours. Le programme d'épuration, de purification et de nettoyage ethniques s'opère dans la plus grande impunité et l'indifférence de la communauté internationale, notamment de la France qui a installé ces criminels à la tête du Congo dans les conditions que l'on sait, sur fond de fleuves de sang et de larmes des centaines de milliers d'innocents, au nom de ses intérêts.

 

 
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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 23:41

La liste des affaires judiciaires concernant la société dirigée par Claudio Descalzi s’est agrandie. Après le Nigeria et l'Algérie, c'est le tour du Congo.

MILAN - Nouvelle enquête pour corruption internationale par Eni. Poursuivi par la magistrature italienne pour ses activités en Algérie (le cas) et le Nigeria (lire les charges), où il est accusé d'avoir payé de riches pots de vin en échange de contrats et de champs de pétrole, le nom d'Eni apparaît dans une nouvelle enquête judiciaire ouverte par le bureau du procureur à Milan. Cette fois, le pays où le crime de corruption internationale aurait été commis est le Congo, qui est gouverné depuis près de 40 ans par l'ancien soldat Denis Sassou Nguesso et où Claudio Descalzi [ Marié à une congolaise Madeleine Ingoba proche de la famille Sassou ] , Directeur Général d'Eni, a grandi professionnellement.

Le 6 juillet, La Brigade financière “la Guardia di Finanza” a notifié à la multinationale ENI une information sur l’ouverture d’une enquête judiciaire pour corruption internationale en vertu de la loi 231 de 2001. Les financiers ont demandé au groupe de documents qui devrait permettre aux magistrats de Milan de savoir les détails des « accords signés par Eni Congo dans les années 2013/2014/2015 avec le Ministère des hydrocarbures Congolais [ André Raphael Loemba, ministre et Directeur des Hydrocarbures Serge Aimé Ndeko, l’homme de Sassou Nguesso au ministère depuis plus de 15 ans qui a la gestion discrétionnaire de la chaîne de corruption en vue de l’octroi des permis d’exploration], visant à l'exploration, le développement et la production de certains permis et la manière dont les entreprises avec lesquelles Eni a conclu un partenariat ont été choisies ".

Juste au cours de la dernière assemblée, l'Association italienne Re: Common a abordé la gestion d'Eni plusieurs questions critiques sur la relation entre le groupe italien et ses partenaires congolais

[ Le Collectif Sassoufit félicite la justice italienne pour cette ouverture d’enquête et appelle la justice française à prendre des mesures similaires sur la société TOTAL.
TOTAL a fait appel le 13, 14 et 15 juillet 2017 au seigneur de guerre Jean-François Ndenguet pour menacer les syndicalistes congolais et obtenir par la terreur la reprise du travail sur ses plateformes. ]

Publié en italien dans La Repubblica

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 18:25
 
Congo-Brazzaville : Sassou Nguesso double langage, double discours. Le nettoyage ethnique continue et suis son cours dans la région du Pool. Cela dure plus d'un an. Le "Préfet de région" de la France au Congo continue son œuvre de purification ethnique. Est-ce la mission à lui confiée en 1997 ?
 
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07/09/2017 17:07:28: Tout un tableau sombre et désolant. Contrairement à ce qu'il semble annoncé dans leurs médias, le gouvernement Congo Brazzaville vient encore une fois de plus poser un crime dans le pool .

Ce mercredi 06 Septembre 2017, de 03 h du matin  jusqu'à présent, des bombardements très intensifs ce sont effectués dans le district de Kinkala plus précisément dans les villages, Malengo, Londe Lami, et autres dans le but d'exterminer la population réfugiée dans les forêts, juste pour effacer les traces et les preuves de ce génocide, actes posés par la force gouvernementale.

Sept (7) femmes, trois (3) enfants et cinq (5) jeunes ont à peine trouver la mort puis enterré à la sauvette d'autres brûler. Ils s'agit de :

1_ Mayela Bernadette âgé de 64 ans ;

2_ Koussolana Émilienne âge de 62 ans ;

3_ Mikamona Germaine âgé de 48 ans ;

4_ Biboussi Louise âgé de 52 ans ;

5_ Biyedi Mélanie âgé de 41 ans ;

6_ Koussimbissa Adeline âgé de 29 ans ;

7_ biyedi Edwige âgé de 21 ans ;

8_ Biyedi juldas Yvon âgé de 9 ans ;

9_ Koussimbissa Belvina âgé de 7 ans ;

10_ Mikamona Élodie Privanie âge de 12 ans ;

11_ Boutindi Jacques âgé de 43 ans ;

12 Malonga fidèle âgé de 48 ans ;

13_ Youboula Emard âgé de 39 ans ;

14 _ Kiyindou julien sophar âgé de 34 ans ;

15_ Bilouboudi Bienvenue 31 ans et plusieurs blessé.

Nous signalons que ces troupes des milliers des militaires sont encore sur le terrain et les effectifs ne font qu'augmenter pour continuer leurs opérations d'extermination de toute une population. Demain nous vous tiendrons au courant de la suite.

Les Populations du Congo en ont marre du "Préfet de région" parachuté par la France par le bout d'un canon en 1997. A la France de retirer son "Préfet".

 

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 21:26

NON madame Mambou Aimée Gnali, les Congolais sont capables de se gouverner !

"Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres" dixit Antonio Gramsci.

 

 

Dans la lutte qui est la nôtre et qui a pour but ultime le départ du tyran, il est temps de dire et de clamer haut et fort que la relève est prête. Notre opposition congolaise est une opposition responsable donc de gouvernement.

En ces temps difficiles, nous ne pouvons avoir un discours pessimiste sur notre capacité à conduire les affaires de la nation. Ceci ferait de nous des incapables vis à vis du monde entier et plus précisément face au FMI (Fonds monétaire international) qui arrive au Congo tel le médecin après la mort. Ce n’est pas que nous redoutions cette arrivée ou nous n’osions y croire, mais face au désastre de notre économie occasionné par ces Pieds nickelés, la venue du FMI dans notre monde est perçue comme relevant de la sagesse. Aucun citoyen ne pourra prêter au Congo les sommes astronomiques que notre timonier et sa bande ont soustrait du trésor public congolais. Ce n'est que du bon sens.

J’ai lu avec intérêt l’article "En attendant le FMI" de madame Mambou Aimée Gnali, ancien ministre de son état ce qui n’est pas anodin dans ce contexte. Je partage son analyse sur certains points comme la majorité d’entre-nous désireux de liberté d’expression, de justice sociale et de démocratie. Mais sa conclusion m’interpelle et me laisse perplexe sur la soi-disant preuve établie de l’incapacité des Congolais à se gouverner eux-mêmes.

L’ancienne ministre qu’elle fut avait été aux affaires pour gouverner les Congolais et non pour les distraire. Pareille affirmation équivaudrait à réduire à néant son propre travail au sein du gouvernement dans lequel elle a servi. Il est courant au Congo que les ministres se contentent d’être des gestionnaires du budget de leurs administrations au lieu d’être des acteurs capables de mettre en œuvre des politiques sociales, économiques, éducatives, sanitaires, pour le développement et le bien être des Congolais. C’est en cela qu’il nous faut changer le paradigme de la politique au Congo en faisant émerger ou éclore d’autres us et coutumes teintés de clarté et de probité.

Engagés dans cette lutte de libération de leur pays des mains du prédateur économique, les Congolais sont capables de gouverner et de se gouverner. Ces femmes et ces hommes pétris de discernement n’aspirent qu’à apporter le bonheur, la paix et la joie de vivre aux populations traumatisées avec des visages marqués par la douleur, la souffrance depuis maintenant 33 ans. Il est vrai que la démocratie ne s’accommode nullement dans le monde et encore moins au Congo de la pauvreté ni de la dictature.

Néanmoins, il nous revient d’inventer le nouveau monde politique et économique en tenant compte de nos spécificités. Mais, il nous vient aussi à l’esprit que dans ce monde globalisé devenu un grand village, le Congo ne vit pas en autarcie. Nul honte pour nous d’aller voir ailleurs ce qui a marché afin de pouvoir l’implémenter chez nous.

Si hier, certains Congolais adeptes du socialisme bantou, du marxisme-léninisme et venus à l’économie de marché par pure opportunisme étaient incapables de gouverner, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Il s’agit là de notre défi civilisationnel que tous devrions relever car je crois au génie congolais. Le moment propice venu, nous mettrons nos compétences et talents au service de notre beau pays. Pour cela comme dans tout projet, nous devrions définir les contours de notre nouvelle société. Et cela passera nécessairement par "une grande messe" que nous appelons dialogue inclusif. Ce n’est pas parce que nous les affectionnons, n’ayant jamais personnellement participé à aucune d’entre-elles, mais parce que cela est vital pour réconcilier les Congolais marqués par ces années de plomb.

OUI madame la ministre, le Congo nouveau est en marche avec ses nouvelles méthodes. Il sied à ceux qui ont déjà participé à "ces grandes messes" de nous éclairer ou édifier afin de ne plus répéter les mêmes erreurs d’autrefois ; Bien que le droit à l’erreur soit une nécessité fondamentale dans l’apprentissage.

Débarrassés du totalitarisme, les Congolais seront capables de se gouverner eux-mêmes et cela n’est plus qu’une question de temps. Le dire ne saurait faire une offense à personne. C’est l’heure de la clarification car maintenant seul le temps qui passe devient notre pire ennemi.

C’est Sénèque qui écrivait : "Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, mais parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles". Les dés sont jetés.

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

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Patrice Aimé Césaire Miakassissa - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Afrique centrale Afrique Oyo