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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 00:24

"Le président Sassou Nguesso a le droit de consulter son peuple. Et le peuple doit répondre..." (président François Hollande, Octobre 2015).

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Après le QUITUS, Sassou Nguesso a cru que le président Hollande, au nom de la France, lui avait donné le droit de tuer, de massacrer tout ou partie d'un peuple. Comme entre 1998 et 2005, pendant 7 ans, la région du Pool est à nouveau à feu et à sang. Un véritable châtiment collectif pour appartenance ethnique.

Quand les tueurs claniques des Sassou & Nguesso sont de bonne humeur, ils vous donnent ceci, en cadeau, parce qu'ils vous laissent la vie sauve :

 

01-torture-dgst-brazzaville

 

 

0000000-01-la-torture-02-de-sassou-et-ndengue-22-10-2015-copie

 

Malheureusement, si vous n'avez aucune chance, et quand ces tueurs Tontons macoutes décident autrement, alors il arrive ce qui suit ci-après :

 

01-genocide-4-du-pool

 

 

01-genocide-5-du-pool

 

Aujourd'hui, ceux qui savent se taisent et ceux qui peuvent s'abstiennent. Qu'on ne vienne pas nous dire, demain, qu'on ne savait pas !

 

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 21:16
bras-armés-sassou bras-armés-sassou

 

Le Directeur Général d’Edition et de Publication du Bihebdomadaire Talassa a été enlevé ce matin à 4 heures du matin par dix-sept hommes armés jusqu’aux dents. Il a été malmené quelques part, à la brigade de la gendarmerie de Bacongo puis à la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST). Il est reproché au D.G de Talassa la publication dans sa livraison n°439 du lundi 09 janvier 2017 du message du Pasteur Ntumi aux Congolais ainsi que de l’article sur les officiers Ndengué, Monkala Tchoumou, Mvoula, Malela, Banongo et Kengué qui refusent d’aller à la retraite alors que leur âge a sonné.

Sur la diffusion à la page 6 du message du Pasteur Ntumi au Congolais, on colle à Ghys Fortuné Bemba Dombe qu’il serait en complicité avec Frédéric Bintsamou. Alors que ce message a été diffusé par les réseaux sociaux. C’est donc à travers ces médias en ligne que Talassa a reproduit ce message pour informer l’opinion nationale et internationale, qui étaient sûrement déjà informé de ce message puisque les Congolais sont aujourd’hui accrocs au net.

En ce qui concerne les métiers d’informer, l’équilibre de l’information dans un débat contradictoire est une exigence recommandée. Le président du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC) Philippe Mvouo le sait très bien, même s’il est enseignant de profession, mais il est entouré des techniciens. Comment peut-on affirmer que Talassa serait en complicité avec Ntumi par le simple fait qu’il a rendu public ce message ? Ce qui prouve à suffisance que les Jean Dominique Okemba, Ndengué, Monkala Tchoumou, Serge Oboa, etc. roulent le chef de l’Etat dans la farine pour qu’il ne comprenne réellement ce qui ce passe sur la crise miraculeuse du Pool.

En acculant le D.G de Talassa, ils s’accusent comme étant les vrais complices de cette guerre qui ne finit pas.

Le deuxième article, c’est celui intitulé : « Nganongo, Ouosso et Bininga interpellés : Les officiers Ndengué, Monkala Tchoumou, Mvoula, Malela, Banongo et Kengué refusent d’aller à la retraite ».

Ceci n’est que la vérité, rien que la vérité. Que ces derniers prouvent et justifient qu’ils sont nés dans les années 1970 pour qu’ils continuent à exercer. Au moment où l’on parle de rupture, rigueur et surtout de la vérité, le Chef de l’Etat devrait faire appliquer ce triptyque à ses collaborateurs immédiats. Le pauvre fonctionnaire est automatiquement mis à la porte de la Fonction publique lorsqu’il totalise ses 60 ou 65 ans. Au nom de quelle loi ces officiers supérieurs et généraux s’accrochent-ils à leurs fonctions ? Si monsieur Denis Sassou Nguesso n’intervient pas lui-même dans cette affaire en demandant à ses officiers d’aller se reposer, son message du 31 décembre 2016 sur la rigueur et la vérité n’aura plus de sens. Car lui-même ne serait donc pas rigoureux et qu’il ne dit pas la vérité.

Pire, dans l’affaire ayant conduit à l’interpellation de Ghys Fortuné, il n’y a pas de plaignants. La loi sur la liberté de presse donne la latitude à une personne qui serait incriminé où diffamé par voie de presse, fasse recours soit devant les tribunaux soit par un droit de réponse. Ce qui n’est pas le cas.

En plus, au terme de la loi n°8 – 2001 sur la liberté de la presse au Congo, aucun journaliste ne peut plus être jeté en prison pour délits de presse.

D’où vient-il que Ndengué et consort puisse procéder à l’arrestation sans condition d’un journaliste qui fouille bien ses informations ?

Et que dit Philippe Mvouo du CSLC sur l’arrestation d’un journaliste dans son pays ? Bien que Philippe Mvouo soit manipulé et téléguidé et instruit par le « Tout Puissant J.F. Ndengué », il était déjà sur la bonne procédure en convocant Ghys Fortuné à une séance de travail ce jeudi 12 janvier 2017 à ses bureaux. Oui, manipulé, téléguidé et instruit et peut-être commandé parce que lundi 10, un jour avant sa convocation signé de son secrétaire administratif Miettet Likibi, il est convoqué d’urgence chez son cadet Ndengué. Oko Ngakala également a reçu des ordres de la part de Ndengé pour donner la forme judiciaire à l’anéantissement de Ghys Fortuné. Il vient même de publier même un communiqué pour concrétiser les ordres reçus du « Tout Puissant général retraité » qui refusent d’aller à la retraite.

Nous suivons, minutes après minutes et heures après heures cette affaire !                                                                

Yombo Lefort

LIRE LA SUITE : http://zenga-mambu.com/2017/01/12/les-deux-principaux-articles-pour-lesquels-ghys-fortune-bemba-dombe-du-journal-talassa-paie-le-lourd-tribut/

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 18:34
La région du Pool - Terrain de chasse de Sassou et son clan La région du Pool - Terrain de chasse de Sassou et son clan

 

A peine souhaités les meilleurs vœux pour cette année 2017 que la dictature du Congo-Brazzaville nous ramène à la dure réalité de la vie congolaise faite de chaos, de complots, de meurtres, de massacres et de guerre civile. Le répit aura été de courte durée tant le dictateur se rappelle brutalement à nous.

 

Ce début d’année 2017 commence mal. Dans une parodie dont il a le secret, l’État congolais dirigé par une bande d’incapables vient d’inculper Paulin Makaya et ses codétenus d’atteinte à la sécurité de l’état, d’assassinats, de complicité d’évasion, complicité de détention illégale de munitions et d’armes de guerre, alors que ces derniers étaient déjà en détention à la maison d’arrêt de Brazzaville sous la garde des miliciens du pouvoir. Faut-il rappeler que dans un État de droit, la sécurité des biens et des personnes incombe à l’État. Pas besoin d’être un grand juriste pour voir que tout ceci est cousu de fil blanc et constitue une énième mascarade après l’épopée manquée de New York.

L’humiliation infligée à Paulin Makaya menottes aux poignets, acteur politique congolais, exhibé comme un trophée de guerre devant les médias locaux, nous consterne tous en tant que démocrates épris de justice. Je suis meurtri dans ma chair en voyant ces images qui nous déshonorent tous. Cet homme fidèle à ses convictions a su garder le sourire car la cause qu’il défend est juste. Il entend ainsi rappeler à ses tortionnaires qu’ils peuvent emprisonner un homme mais pas ses idées de paix, justice, travail et tolérance que nous continuerons à faire vivre.

Le ton est donné. En cette année 2017, ce pouvoir aux abois hausse le ton afin de nous mettre au pas dans des mises en scène savamment orchestrées par l’aboyeur du pouvoir qui sert subsidiairement de Procureur de la république. Décidément après la diplomatie, un autre corps de l’administration congolaise vient d’être à nouveau ridiculisé aux yeux du monde. Personne d’entre-nous ne sera épargnée car pour les maîtres du Congo le festin n’est pas encore terminé malgré leurs nombreuses déconvenues.

Allons-nous laisser faire ? La trêve des confiseurs n’a pas eu lieu car le Prince tel un métronome nous déroule son rouleau compresseur en se moquant éperdument de nos récriminations. Les entend-il ? Ce régime fait des siennes.

Le temps est arrivé pour trouver les voies et moyens afin de mettre un terme à ce qui est un naufrage collectif. Nous ne pouvons démarrer une nouvelle année sans avoir fait le bilan de nos actions antérieures. Le fait que ce pouvoir soit toujours en place est un échec pour nous. Toutes nos tentatives sont restées vaines. Nos propositions de dialogue inclusif n’ont même pas été relayées par nos hommes d’église qui ont préféré les honneurs de cette dictature à la misère du peuple. N’ont-ils pas reçu en cadeau de ce régime, le baiser de Judas, une somptueuse demeure construite avec l’argent de la corruption qui contribue à appauvrir encore un peu plus les citoyens congolais. C’est le prix de la trahison de nos hommes de Dieu qui se murent depuis lors dans un silence si assourdissant que l’on entendrait une mouche voler. Sous d’autres cieux, ils seraient qualifiés de lâches et de planqués. Même les fidèles ont déserté leurs églises.

En face de nous, en RDC, les évêques qui ont fait le vœu de pauvreté et d’assistance aux plus démunis, ont pris leur responsabilité en tant que citoyens. Ils ont initié un accord entre les hommes politiques. Quant à nos évêques rouges, ils se complaisent dans des célébrations des baptêmes, des mariages et des messes de requiem, seules activités génératrices de ressources nécessaires à leur survie. La foi les a quitté et ils se comportent comme une chorale chantant les louanges et les vertus de l’enfant d’Edou.

Quant à nous autres progressistes engagés dans ce combat citoyen, il nous revient d’avoir une éthique de conviction et de responsabilité. Ceux qui se préparent déjà à se lancer dans les futures batailles législatives pour partager le gâteau avec ceux que nous avons toujours combattus, auront encore une fois de plus trahi le peuple congolais en manque de repère. Gageons que cela ne devienne pas une marque de fabrique de l’opposition congolaise. La situation devient intenable et ne peut plus durer. Le leadership est contextuel et la nature a horreur du vide. En l’absence de certains de nos leaders soit emprisonnés, soit traqués, il nous revient de choisir le meilleur d’entre-nous afin qu’il croise le fer avec cette tyrannie. “ Parfois ce sont les personnes que l’on imagine capables de rien qui font les choses que personne n’aurait imaginé ”.

Congolais brisés, Congolais outragés, Congolais humiliés, Congolais bafoués, Congolais tyrannisés, Congolais martyrisés, mais le Congo sera libéré de ce calvaire. Il ne tient qu’à nous de prendre en main notre destin en changeant notre fusil d’épaule. Le combat a toujours été dur et le restera jusqu’à la victoire finale en sachant que notre dictateur ne nous facilitera pas la tâche. La réconciliation nationale passera obligatoirement par le dialogue inclusif, lieu d’expression de toutes les vérités qui fâchent, afin de construire un pays, le Congo, qui nous appartient tous. Notre rôle est de rassembler les Congolais pour recréer le lien social seul gage de pérennité pour la paix et le développement dans un contexte de justice sociale.

C’est Vauvenargues qui écrivait : “ Le courage est la lumière de l'adversité.” Réveillons-nous avant qu’il ne soit trop tard. Rien ne nous sera donné, ainsi nous devrions aller la chercher cette libération avec nos dents. Le peuple congolais désespère et se désole d’une situation catastrophique devenue endémique. Soyons au rendez-vous que nous impose l’histoire de notre pays. Ne faisons pas partie de ces hommes qui poussés par les événements, ne se hissent pas à leur portée.

Ghandi dans sa lutte contre l’occupant anglais disait : “ Dès que quelqu’un comprend qu’il est contraire à sa dignité d’hommes d’obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l’asservir. ” N’oublions pas que la désobéissance civile est une voie pacifique de résistance à un ordre injuste qui nous prive de nos droits civiques et sociaux.   

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

 

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 23:00

Publié le 06/01/2017 par congo-liberty.com

Paulin Makaya et ses militants devant le doyen des juges à Brazzaville

Après son faux rendez-vous du 28 décembre 2016 avec le président élu des USA Donald TRUMP et son humiliation mondiale, le dictateur Sassou-NGuesso ordonnait la liquidation pure et simple de ses principaux et véritables opposants (le général Mokoko, Paulin Makaya, Limbongo-NGoka…) injustement embastillés à la maison d’arrêt de Brazzaville.

C’est dans cette optique et dans la pure tradition stalinienne , qu’un  commando d’éléments de la Garde Républicaine attaquait la maison d’arrêt le 29 décembre 2016 , sous prétexte d’une fausse mutinerie, pendant que des membres du parti Uni Pour le Congo (UPC) rendaient visite à leur président Paulin MAKAYA.

Jean-Marie Michel Mokoko, Paulin Makaya, Marcel Tsourou, Limbongo-NGoka et d’autres détenus politiques ont eu la vie sauve, car s’étant rapidement réfugiés dans leurs cellules. Mais le bilan de l’intervention des miliciens du pouvoir dans ce lieu carcéral se solda par un bilan lourd de trois (3) morts, dont le gendarme et Maréchal de logis Milandou Dandou Cedrick (photo ci-dessous), sauvagement assassiné et accusé d’avoir alerté les détenus du stratagème du pouvoir. Paix à son âme !

Aujourd’hui, cette tragédie prend une nouvelle tournure après les accusations graves prononcer par le pro-cul-rieur André Oko-NGakala à l’encontre de Paulin Makaya et Florent Yimbou Bazolo ; Jean Kevin Makoundou ; François Otsala ; Morizio Ntélambila ; Grâce Odou et Léocia Mpala, tous membres de l’UPC.

Paulin Makaya qui purge déjà une peine de prison de 2 ans, après un procès politique , avec pour chefs d’inculpation, « atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat, assassinat, complicité d’évasion et complicité de détention illégale d’armes et munitions de guerre » ; accusations farfelues maintenues pour tous les autres prévenus, devant le Doyen des juges le 5 janvier 2016 à Brazzaville.

Dans une autre affaire de violation des droits de l’homme du pouvoir de Sassou-NGuesso, nous apprenons que depuis le 5 janvier 2016, le sergent Jugal Mayngui, sauvagement torturé par des éléments de la force publique a été reconduit à la Direction centrale des renseignements militaires (DCRM) alors que son état de santé reste préoccupant. Cela s’est fait à l’insu de ses parents.

Tant que le régime mortifère de Sassou-NGuesso ne sera pas mis hors d’état de nuire, tout congolais est une victime potentielle du pouvoir de Brazzaville…alors mobilisons-nous !

La Rédaction.

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 13:37

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 15:39

La preuve est faite. Le boucher d’Oyo, Denis Sassou Nguesso reste égal à lui-même : un être dépourvu de toute humanité. Au Congo-Brazzaville, les hommes, les femmes et les enfants de la région du Pool croupissent sous les bombes lâchées par les hélicoptères pilotés par les mercenaires ukrainiens, dans le message à la nation du 31 décembre 2016, Denis Sassou Nguesso n’en a soufflé mot. Du vrai cynisme. A l’égard des populations du Pool qui errent à travers les forêts et qui sont entassées dans les camps de réfugiés, Denis Sassou Nguesso n’a pipé aucune parole de compassion. Alors qu’une partie du territoire est en guerre, Denis Sassou Nguesso choisit délibérément de ne pas évoquer le sujet.

Dans son allocution, le khalife d’Oyo a rendu un hommage appuyé à l’endroit de sa force armée tribale et ses supplétifs étrangers qui bombardent quotidiennement le département du Pool depuis le 4 avril 2016 à la recherche de Frédéric Bintsamou alias Pasteur Ntoumi, en déclarant : « Il s’agit des vaillants officiers et des braves soldats de nos forces de défense et de sécurité dont je salue l’esprit de mission, d’abnégation et de sacrifice qu’ils consentent au quotidien pour assurer notre sécurité et notre quiétude collectives. Mes meilleurs sentiments vont à eux » . Comprenez : continuez de massacrer et merci pour les bons et loyaux services. Les miliciens massacreurs des populations du Pool ont été gratifiés de mots de consolation.

Sassou dans le déni

En revanche, Denis Sassou Nguesso n’a eu aucun mot pour les paisibles et innocentes populations du Pool actuellement sous les bombes d’un président autocrate qui est corrupteur, oligarchique, irrespectueuse des plus fondamentaux droits de l’homme, tels le droit à la vie, le droit à l’éducation, le droit au soins de santé, la liberté d’expression et de manifestation. Dans l’imaginaire embrumé de Denis Sassou Nguesso les populations de la région du Pool n’existent pas. D’ailleurs, les deux têtes de l’exécutif avaient déjà annoncé les couleurs en affirmant « qu’il n’y avait pas de crise dans la région du Pool  » pour Denis Sassou Nguesso et « qu’il n’y avait pas de bombardements dans le Pool » pour Clément Mouamba, le premier ministre. Les deux têtes de l’exécutif dirigent le Congo-Brazzaville en faisant abstraction du drame de la région du Pool. Denis Sassou Nguesso ne porte pas le Pool dans son cœur, les populations du Pool le lui rendent bien. La dernières élection présidentielle de mars 2016 en est la parfaite illustration. L’homme d’Edou/Penda a été massivement rejeté par les populations du Pool qui n’ont pas la mémoire courte. Dans cette région du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso a mordu la poussière. Ce qui a d’ailleurs provoqué le courroux de Sassou Nguesso. Le locataire de Mpila ne s’en est jamais caché.

Denis Sassou Nguesso dans son gargarisme lexical du 31 décembre 2016 termine par sa surenchère verbale, expression d’une escroquerie habituelle et pathologique d’une « République une et indivisible, laïque, solidaire et fraternelle. La République, lieu du rassemblement de tous les fils et de toutes les filles de la nation ; havre où sont accueillis, dans la paix, la sécurité, la cohésion, l’unité et la solidarité de tous les citoyens du Congo : les nantis, les pauvres, les vulnérables, les intellectuels, les cadres, les ouvriers, les paysans, les croyants, les athées, les fourvoyés et les égarés  ». Du pur vent. Au train où vont les choses au Congo-Brazzaville, le discours sur la « République une et indivisible, laïque, solidaire et fraternelle » apparaît pour ce qu’il est depuis l’avènement de Denis Sassou Nguesso au pouvoir : des formules pompeuses et creuses. Ces belles paroles de Denis Sassou Nguesso sont contredites par les faits. Pour preuve. Pour parer aux désagréments causés par la situation qui prévaut dans la région du Pool, un pont aérien a été établi entre Brazzaville et Pointe-Noire et un contournement de l’axe Brazzaville-Kinkala a été mis en place, en lieu et place de l’instauration d’un véritable dialogue, seule issue de sortie de la crise. Les enfants de la région du Pool privés de scolarité n’ont eu droit à aucun mot de solidarité dans les vœux de Denis Sassou Nguesso du 31 décembre 2016. Au Congo-Brazzaville de Denis Sassou Nguesso, tout se passe comme si rien ne se passe dans la région du Pool.

Benjamin BILOMBOT BITADYS

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 13:01

1977-2017 # 40ansSassoufit !

Cardianel Emile BIayenda et le Président NGouabi assassinés en mars 1977

Pour le réveillon de la Saint Sylvestre, Denis Sassou Nguesso a dansé jusqu’au petit matin devant un petit cercle d’intimes médusés. Inconscience, irresponsabilité ?

De retour, sans tambour ni Trumpette, d’un voyage catastrophique aux Etats-Unis, l’usurpateur avait présidé un long conseil des ministres le même 31 décembre. Aucune sanction n’avait été retenue à l’encontre du ministre Moungalla (surnommé Zizi par certains), ni à celle du ministre Ayessa (Beau-Papa). Après cela, alors que nombreux quartiers de Brazzaville ne parvenaient pas à se relever des cruelles inondations qu’ils avaient subies, place était donnée à sa fête du Nouvel An. Nul n’avait pu déceler, dans son comportement, la moindre trace de l’affront qu’il avait essuyé aux Etats-Unis et dont toute l’Afrique s’amusait !

Entré dans la nouvelle année, comme toujours dans le champagne millésimé, Sassou Nguesso ne saurait faire toutefois abstraction de l’importance symbolique de 2017.

Cet an neuf est celui des 40èmes et des 20èmes  commémorations, douloureuses et sanglantes pour la plupart. Elles correspondantes aux périodes les plus sombres de la jeune histoire congolaise : celle des assassinats qui installèrent le CMP (Comité Militaire du Parti) la même année et celles des guerres civiles qui débutèrent le 5 juin 1997 pour se poursuivre en nettoyage ethnique jusqu’en 1998 et qui firent 400.000 victimes.

Déjà, le 1er janvier 2017 correspondait au 40ème anniversaire de la reconnaissance de l’Etat du Vatican par la République Populaire du Congo. Le Cardinal Emile Biayenda, petit soldat du Vatican sacrifié dans la lutte contre le communisme, l’avait obtenue de Marien N’Gouabi qui montrait-là un important signe d’inflexion dans l’orientation marxiste du pays qu’il présidait encore.

Ce signal fort, qui devait renvoyer à leurs chères études les pseudo-marxistes purs et durs, déclenchera une vague d’assassinats, plus cruels les uns que les autres, savamment cachés jusqu’à maintenant par les historiens de l’Afrique et les grands médias internationaux.

40ème commémoration de l’assassinat de Marien N’Gouabi dont il faut appeler au souvenir le 18 mars prochain. 40ème commémoration de l’assassinat du Cardinal Emile Biayenda le 23 mars ; suivi le 25 mars de l’exécution d’Alphonse Massamba-Débat après sa condamnation par la Cour martiale instituée par le CMP,  aux commandes de l’Etat dès le 19 mars 1977. Des dizaines d’arrestations furent lancées et 10 condamnations à mort furent prononcées sans appel, le 6 février 1978 et exécutées le lendemain.

Massamba Débat

Quatre décennies de justice expéditive et aux ordres d’un même homme, sauf durant une courte parenthèse. Quarante années après, les méthodes n’ont pas changé. La prison de Brazzaville est remplie d’hommes incarcérés sans jugement, au bon vouloir du despote ou de son neveu Jean Dominique Okemba.

Un devoir de mémoire s’impose à tous. Ce retour en arrière est incontournable pour la bonne compréhension des évènements que nous avons connus et que nous subissons encore. Il convient d’en appeler aux témoignages des acteurs survivants de cette époque. Il faut également communiquer sur les documents, anciens ou récents, auxquels il est possible d’avoir accès pour ces commémorations des évènements de 1977 et de 1997.

Sassou Nguesso pourrait être tenté de reproduire ces drames humains silencieux, tus par les grandes puissances et par le Vatican. Il convient à chacun de nous de participer à cet effort de communication, de vérité et de prévention en révélant au monde entier la véritable face de ce pouvoir diabolique et assassin.

2017 ne doit pas être la répétition des boucheries précédentes de 1977 et de 1997, avec les mêmes vingt années d’écart. Ce pouvoir est fini et aucune chance de sursis ne saurait lui être accordée !

2017 Sassou Nguesso ne doit plus commettre de crimes.

2017 Sassou Nguesso doit partir !

2017 #40ansSassoufit !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 15:27

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Débit de boisson sans clients 1er janvier 2017

Lettre ouverte aux généraux chargés de la Sécurité

Messieurs,

Jean Dominique OKEMBA S.G du Conseil National de Sécurité

Jean Baptiste Gnakalo Commandant de zone militaire de Brazzaville

Victor MOIGNY Commandant de la Gendarmerie

Jean François NDENGUET Directeur Général de la Police Nationale

Vous avez la responsabilité de l’ordre et de la sécurité des congolais et tout particulièrement à Brazzaville. Votre première mission est celle d’assurer la liberté de tous.
Seulement vous avez privé les habitants de Bacongo des fêtes de Noël et du Nouvel An, les seules fêtes que les congolais célèbrent, au prix de nombreux sacrifices pour offrir à la famille un moment de réjouissances. Vous avez changé ce temps de fête en moment de peur et de violence, interdisant les gens à ne pas occuper l’espace public.et orchestrant un cortège incessant de BJ remplis d’hommes armés jusqu’aux dents ?

Est-ce assurer la sécurité en terrorisant les populations ? Les confiner dans les limites de leurs parcelles ? D’où viendraient les ninjas si vous avez occupé tout le Pool et les entrées de Brazzaville ? S’il en fallait c’est donc la preuve que vous les considérer tous comme des ninjas : il en est bien ainsi : les jeunes gens sont raflés, enfermés et libérés sous caution de 30000 à 120000Frs.

Ces malheureux, qui manquent de travail, d’eau et d’électricité, ne demandent qu’à vivre. Vous les avez privés de tout, vous prenez le peu de liberté qui leur reste. La traque de Ntoumi, n’est donc qu’un prétexte pour exterminer les Kongo ?

Bacongo, une prison à ciel ouvert pendant que les quartiers nord fêtent paisiblement.
Vous porterez la responsabilité, de ces drames qui se déroulent sous votre commandement.

Aujourd’hui je dis seulement MERCI mon Général pour le travail que vous faites.

Seven Goma

sevenngoma71@gmail.com

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 00:19
politique

Le fiasco subi en Amérique par Sassou-Nguesso devrait faire réfléchir les autorités françaises qui parrainent ces roitelets en les recevant à l’Elysée. L’Amérique, de ce fait, a envoyé un signal fort car aucun président français n’avait eu le courage de fermer la porte à une dictature de cette manière.

Par Alain Mabanckou

Les dictateurs du Bassin du Congo  sont désormais en quête de légitimité hors de leur espace de prédilection: la France, ou plutôt la françafrique. Denis Sassou-Nguesso, président contesté du Congo-Brazzaville et qui n’a jamais été reçu en France depuis sa 'réélection' en mars 2016, a cru bon d’épater le monde entier en annonçant qu’il était attendu ce 27 décembre par Donald Trump, président récemment élu des Etats-Unis. Un communiqué de la présidence congolaise détaillait que les deux hommes allaient «discuter» de la Libye et de la situation du continent en particulier.

La réponse de l’équipe de transition de Donald Trump fut sèche et sans voie de recours: le nouveau président américain n’a pas prévu de rendez-vous avec Denis Sassou-Nguesso, et un tel rendez-vous n’a même jamais été prévu. Une réponse qui a été fournie pendant que Denis Sassou-Nguesso était sur le sol américain et que la télévision congolaise avait diffusé une photo truquée montrant les deux hommes ensemble. C’est donc l’une des bourdes les plus humiliantes de ce qui reste encore de la «diplomatie africaine».

En réalité, il faudrait lire en filigrane le désir secret des autorités congolaises de s’éloigner de la françafrique en lui opposant une sorte d’Americafrique. Cet épisode de faux rendez-vous avec Trump a montré les ultimes signes de l’essoufflement de ces régimes africains dont les présidents s’accrochent illégitimement au pouvoir par le biais des bidouillages de leur Constitution ou de l’incarcération des principaux leaders de l’opposition. À défaut d’être légitimement élus par leur peuple, ces dinosaures recherchent des selfies ou des accolades publiques avec ceux qui ont été démocratiquement portés au pouvoir.

Le Congo-Brazzaville n’est plus stable depuis le putsch électoral de Denis Sassou-Nguesso – président qui cumule trente-deux ans de pouvoir sans partage. On signale, dans la région du Pool, des bombardements qui se déroulent sous le silence incompréhensible de la presse francophone alors même que les médias anglophones pointent du doigt la barbarie de ces autocrates prêts à tout pour conserver leurs privilèges. 

Le fiasco subi en Amérique par Sassou-Nguesso devrait faire réfléchir les autorités françaises qui parrainent ces roitelets en les recevant à l’Elysée. L’Amérique, de ce fait, a envoyé un signal fort car aucun président français n’avait eu le courage de fermer la porte à une dictature de cette manière.

La France entre en période électorale et aura un nouveau président l’an prochain. Aucun candidat pour l’heure n’a prononcé un vrai discours de rupture sur la culture française de la pérennité de la colonisation en Afrique par le biais de l’allaitement des tyrans. Et ces derniers jouissent d’une impunité qu’ils aimeraient proroger en contestant les accords de la Cour Pénale Internationale.

Nous suivrons de près les propos des différents candidats à la présidence de la France, et nous ne manquerons pas de tenir l’opinion publique au courant, afin que ceux qui votent sachent qu’ils pourraient donner un chèque en blanc à des absolutistes qui se trompent d’époque et ratent chaque jour l’occasion de lâcher le pouvoir. Ils le devraient, pourtant, dans l’intérêt d’un continent qui n’a jamais été aussi souillé, aussi piétiné, et dénigré par des personnages qu'on dirait sortis des romans latino-américains des années 1980.

Alain Mabanckou

© Bibliobs

SOURCE : mwinda.org

 

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 21:23
Photo truquée par les Nguesso avant rencontre où le président Trump a 6 doigts sans le pouce. Le drapeau turc en toile de fond. La honte ! Photo truquée par les Nguesso avant rencontre où le président Trump a 6 doigts sans le pouce. Le drapeau turc en toile de fond. La honte !

 

D’ici, j’entendis les youyous qui montaient de la Sassousphère, célébrant la soi-disant rencontre entre le New-yorkais et le natif d’Edou. Le jour de gloire arriva pour celui qui continue à asservir et à massacrer son peuple au mépris des règles élémentaires des droits de l’Homme. Mais, c’était mal connaître les usages qui régissent la démocratie américaine.

 

Annoncée à grand renfort de publicité sur la télévision nationale comme en Corée du Nord par un journaliste récitant de façon monocorde son texte, la rencontre du siècle a fait pschitt. Au Congo-Brazzaville, le mensonge d’état s’est fait chair. Bien que Donald Trump soit habitué aux frasques, recevoir en tant que premier président africain, un dictateur non élu, aurait été mal perçu, de gout douteux et un mauvais signal envoyé à ceux qui se battent pour la restauration de la démocratie dans leurs contrées notamment au Congo. L’honneur est sauf pour les USA vis-à-vis de l’Afrique. Ce pays où tout est possible n’a pas voulu cautionner le hold-up électoral dont a été victime le peuple congolais.

Devenu un président renégat à la suite de ses turpitudes du 20 mars 2016, il en perd le sommeil au point de faire des cauchemars et vivre dans l’illusion. Il aurait tant voulu qu’internet et les réseaux sociaux n’existèrent point pour continuer à mentir le peuple congolais. Mais, il est rattrapé par la réalité. Depuis toujours, le mensonge a été la doctrine de cet État. Quelle crédibilité auront maintenant ceux de la Sassousphère qui ont fanfaronné sur les réseaux sociaux, ridiculisant ainsi au passage un gouvernement déjà mal en point ? Ces derniers se cacheront pour toujours, mais nous savons aussi qu’au Congo le ridicule ne tue pas. Après les élections à huis clos, ils innovent avec des rencontres imaginaires.

Les vrais raisons de ce voyage sont à chercher ailleurs. Tel un boulanger qui veut rouler tout le monde dans la farine, il a été vite rattrapé par ses mesquineries. Espérons seulement qu’il aura le courage de venir nous dire les vrais raisons de ce fiasco à retentissement mondial. Après monsieur 8%, voici ce dernier devenu bonimenteur. Toute chose a une fin et celui qui a perdu son aura d’antan court après une hypothétique renaissance sur le plan international. Tel est pris qui croyait prendre. Ils viennent de nous créer le canular de décembre qui consiste à s’inviter sans rendez-vous chez autrui.

C’est la farce politique de cette fin d’année qui vient de nous être servie et nous en sommes les dindons. Cette fin tragique n'est pas sans nous rappeler celle du Maréchal Mobutu, ballotter à travers le monde à la recherche d’une légitimité à jamais perdue.

En cette fin d’année 2016 très riche en événements, le peuple congolais est toujours à la recherche d’une solution pérenne en vue d’ancrer la démocratie dans une pratique quotidienne. Le hold-up perpétré par monsieur 8%, la guerre civile dans le Pool, l’emprisonnement de nos leaders politiques, la violation systématique de nos libertés fondamentales montrent que ce chemin ne sera pas un long fleuve tranquille.

L’on aurait pu attendre un geste d’apaisement de la part de notre timonier national tant le pays est à l’agonie. Mais ce dernier s’est illustré par une escapade américaine qui restera dans les annales de la diplomatie mondiale. C’est le remake en live du "Prince d’Edou à New-York", mais ici nous ne sommes plus dans une fiction. Nul point besoin de revenir sur un épisode pathétique qui a humilié tous les Congolais à travers le monde. L’on pourrait se poser la question de savoir s’il y a un capitaine dans le navire CONGO ? Ce personnage est devenu pittoresque par ses expérimentations hasardeuses.

L’heure est grave car le capitaine du Titanic congolais navigue à hue et à dia, ne voyant poindre à l’horizon l’iceberg qui se profile devant lui. Le Congo vient de perdre ses dernières lettres de noblesse en devenant la risée du monde. Les bonnes manières en diplomatie font place à l’amateurisme des pieds nickelés d’Oyo, de Tchikapika, d’Edou et de Sibiti. Notre steward national qui a toujours préféré la douceur et la quiétude des avions au climat sale et poisseux du Congo a été vite rattrapé par ses démons. C’était la ballade des gens heureux d’Oyo au pays de l’oncle Sam, eux qui se soucient peu du peuple congolais. Tintin à New-York alla aux USA chercher une légitimité perdue dans les urnes au Congo-Brazzaville. C’est vite oublier que dans une démocratie, c’est le peuple, le souverain primaire, qui a le pouvoir d’élire ses dirigeants. Cela est valable pour tous les pays du monde, sauf au Congo.

C’est le peuple américain qui a élu Donald Trump comme dans toute démocratie. Mais, il serait inapproprié de s’imaginer ou de croire que Donald Trump va imposer au peuple congolais le tyran de l’Alima. Celui-là même qui après plus de 32 ans de pouvoir n’a pu apporter ne fut-ce que les besoins physiologiques les plus basiques à ses concitoyens. Son exercice du pouvoir n’a consisté qu’à se vautrer dans la luxure au point de transformer le Congo en un lupanar dans lequel tous les vices sont permis.

Le peuple congolais n’est pas dupe. Ces voyages négociés à coup de nos milliards de francs CFA afin de rendre visite à nos grands électeurs qui élisent les dictateurs africains, ne nous émeuvent plus. Nous savons d’ores et déjà que notre destin est entre nos mains. Il nous revient de faire entendre notre voix au-delà de ces prisons à ciel ouvert, dépourvues de tout, qui nous servent de pays.

Nos dirigeants africains se ridiculisent en allant dans les capitales occidentales se faire adouber avec notre argent par ceux-là même qui nous critiquent à juste raison pour notre malgouvernance. Cet archétype a du mal à se débarrasser du fameux syndrome de Stockholm. Ce monsieur, le dernier des barbares, est le type de dirigeants africains qui nous font honte et que nous ne voulons plus sur ce continent. Toujours est-il que nous n’attendions rien de ce voyage. Il a déjà rencontré le Pape François I, mais ce n’est pas pour autant que ce dernier a touché son cœur endurci par tant de haine vis-à-vis d’un peuple qui lui a tourné le dos.

Fréquenter les démocrates occidentaux qui savent que l’argent n’a pas d’odeur ne fait pas de vous un démocrate. Être Président du comité de haut-niveau de l’Union africaine sur la Libye, ce cartel des dictateurs africains, et ne pas pouvoir régler la crise qui sévit au Congo et plus particulièrement dans le département du Pool, est la plus grande gageure politique de cette fin d’année 2016 qui décidément n’a pas fini de nous offrir des surprises. Quand sa propre maison brûle, il convient de rechercher les voies et moyens de sortie de crise au lieu de crier au loup. Ne désespérons pas car dans son discours de fin d’année, notre joyeux luron pourra nous offrir sa démission tant son échec est patent et qu’il a du mal à se relever ne sachant plus à quel saint se vouer. Ce serait sa dernière frasque et la bonne. Il faut qu’il parte avant d’abîmer encore un peu plus l’image du Congo que nous aurons du mal à redorer. Le Congo mérite mieux.

Une pensée émue pour ceux et celles qui nous ont quittés en cette année 2016. A mes compatriotes, tous mes vœux les meilleurs pour l'année 2017 que j'espère sera sereine et empreinte de responsabilité vis-à-vis du peuple congolais qui ne mériterait pas qu’on l’abandonne. Mon admiration va à ceux et celles qui affrontent au quotidien les foudres de la tyrannie au Congo-Brazzaville. Votre travail ne sera pas vain. Mention spéciale à nos compatriotes des USA qui ont fait échouer cette rencontre par leur ténacité et vigilance citoyenne.

Margaret Mead écrivait : "Ne doutez jamais qu’un petit groupe de personnes peuvent changer le monde. En fait, c’est toujours ainsi que le monde a changé." A tout le peuple congolais, je dis que même la nuit la plus sombre a toujours une fin lumineuse.

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

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