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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 20:18
COMME UN AIR DE COUP D’ETAT… : Le Président du CDRC échappe au piège infernal tendu par le PCT

31 août 2013

COMME UN AIR DE COUP D’ETAT… : Le Président du CDRC échappe au piège infernal tendu par le PCT

Les membres du CDRC, aux dires du colonel NGOMBE « ne sont pas arrêtés puisqu’ils n’ont commis ni délit ni infraction » mais sont toujours incarcérés dans un lieu inconnu.

« C’est la pire des conneries jamais faite que d’arrêter les membres de son parti. Le Président BOUKADIA est devenu très populaire parce qu’il a réussi à donner espoir aux populations du sud du pays et on utilise la violence à son encontre ! Si on ne lève pas le pied, on lui fait son lit… pour la partition du pays en deux Etats et la réconciliation deviendra impossible à réaliser sans lui. Avant cette connerie, la population avait des doutes sur ses rapports avec le Président Sassou. Maintenant, la population a la preuve qu’il est bien contre le PCT et donc il n’est pas avec le Président. Il n’y a rien d’autres à faire que de lui donner satisfaction avec son Gouvernement d’Union Nationale. Il ne va pas tout de même pas occuper tous les postes du gouvernement… De plus, ce qu’il propose pour l’économie et l’Emploi est crédible surtout qu’Ondongo n’a jamais exécuté le budget voté en décembre 2012. Alors avant que le vase ne déborde, il vaut mieux négocier avec lui au lieu de lui opposer la violence inutile et gratuite. A croire qu’on a vite oublié que c’est un homme de réseaux… Maintenant, on lui a donné la verge pour battre le Président car il va se raidir. A longueur de journée, on crie qu’on déstabilise le Congo pour l’affaire Dabira mais avec cette belle connerie, nous venons nous-mêmes de faire pire ! Oui, c’est la pire des conneries que d’avoir fait arrêter ses hommes pour le faire taire… Finalement, c’est lui qui est gagnant dans cette sale affaire ! » dixit un très proche d’Emmanuel YOKA.

Plus les jours passent, plus les langues dans l’entourage du PCT commencent à se délier parce que personne ne comprend plus rien à ce qui s’est passé dans la tête des képis étoilés alors qu’ils continuent de donner la même version des faits : « ils ne sont pas arrêtés parce qu’ils n’ont commis ni délit ni infraction. » Pourtant, plus de 11 membres du CDRC sont bel et bien privés de leur liberté depuis le 21 août 2013 à 08:00 du matin lorsqu’ils sont été arrêtés par les gendarmes du poste Km4 et les policiers de la DGPN. Ensuite, ils ont été regroupés et envoyés vers une destination inconnue.

La phrase des képis est la clé

La phrase des képis « ils ne sont pas arrêtés parce qu’ils n’ont commis ni délit ni infraction » est la clé. Elle met en lumière la manipulation, le piège tendu par le PCT pour que le Président Modeste BOUKADIA mette la population de Pointe-Noire dans la rue.
Les gendarmes et les policiers avaient déjà quadrillé le quartier Mpaka, lieu de la Résidence du vice-Président du CDRC, quatre (4) jours avant la date d’arrivée du Président Modeste BOUKADIA à Pointe-Noire le 19 août 2013 pour une visite privée avant de s’envoler vers Paris où il devait retrouver sa famille. Donc, depuis le 15 août 2013, la Gendarmerie et la Police avaient reçu mandat d’arrêter le Président Modeste BOUKADIA dès son arrivée à la Résidence.

Voici les raisons. Le Meeting de Pointe-Noire que d’aucuns qualifient de réussite car jamais dans l’histoire politique, un homme a autant rassemblé autant de monde pour un meeting politique pour mettre en cause la mauvaise gouvernance et surtout d’avoir appelé à la démission du gouvernement avec le CARTON ROUGE que chacun a vu dans tous les écrans de télévision du pays. Lors du Meeting de Pointe-Noire, le Président Modeste BOUKADIA avait en effet déclaré « si le PCT ne met pas en place le Gouvernement d’Union Nationale alors j’appellerai le Peuple du Congo de se mettre debout et personne ne devra rester dans les maisons. Chacun devra descendre dans la rue pour exiger le Gouvernement d’Union Nationale qui devra mettre en place une Conférence Nationale pour la Réconciliation et l’Unité Nationale. »

La visite privée du Président Modeste BOUKADIA à Pointe-Noire a fait germer les idées dans la tête des caciques du PCT en profitant de la popularité du CDRC pour l’amener à commettre la faute : pousser les populations de Pointe-Noire dans la rue afin que le PCT commette son forfait : un coup d’Etat du PCT contre le PCT c’est-à-dire déposer le Président Sassou Nguesso qui devait se rendre en Espagne… » en d’autre termes un remake de Juillet 1968 lorsque le PCT avait demis le Président Alphonse Massamba-Débat. Lors du Meeting de Pointe-Noire, le Président Modeste BOUKADIA avait prévu cette hypothèse comme celle du 5 juin 1997 que le PCT devait réactualiser.

C’est ainsi que le 21/08/2013, des militants projettent de manifester parce que le discours du 12 août du Président Sassou Nguesso n’offre aucune possibilité pour les jeunes, à savoir l’annonce d’un Gouvernement d’Union Nationale. Les jeunes du PCT sont mis à contribution « brûler des pneus sur la voie publique pour créer un climat de désordre et d’insécurité qui sera imputé au CDRC », dixit une source proche de la Police qui garde son anonymat.

Ainsi, lorsque des jeunes gens commencent à manifester, la Police est déjà sur les lieux avant que ne débute la manifestation. Deux patrouilles de Police, sûrement pas au courant de ce qui se passe, conseillent aux jeunes de partir, de quitter les lieux. Une troisième patrouille arrive et interpelle les jeunes gens qui brûlent les pneus ; sans protester les jeunes lèvent les mains et montent tranquillement dans la BJ des policiers devant une foule immense qui reste sidérée. Si les jeunes étaient bien du CDRC et avaient protesté, la foule aurait pris part en leur faveur. Ce qui laisse dire aux observateurs que ces jeunes avaient pour mission de « servir de mèche » pour attirer le Président du CDRC dans les filets.

Apprenant que des jeunes sont arrêtés pour cause de manifestation, le président des Sages de la Fédération du CDRC accompagné des membres du parti se présentent au commissariat de Police de Tié-Tié pour aller s’enquérir de la situation. Le commandant qui les reçoit précise bien « Ils ne sont pas ici. Ils n’ont rien fait. Allez à la DGPN mais surtout ne montez pas dans la voiture de la Police sinon, vous allez être considérés comme des prisonnier. Vous verrez, ils seront libérés car ils ne demandent que la mise en place d’un Gouvernement d’Union Nationale. » Sur ce, le Président des Sages revient à la Résidence où il apprend que la Gendarmerie et la Police sont venus arrêter les cadres du parti mais ils n’ont pas vu le Président Modeste BOUKADIA qui était pourtant dans la maison !

En fait, voyant que le Président Modeste BOUKADIA ne donne par l’ordre au parti d’aller libérer les jeunes, le PCT passe à la vitesse supérieure « le faire arrêter ! » Mais, ne le trouvant pas, ils arrêtent quelques cadres du parti venu rendre visite au Président pour que ce dernier donner finalement l’ordre aux militants de descendre dans la rue afin que le PCT avalise son coup d’Etat. Mais le Président du CDRC reste silencieux mettant en échec l’opération d’où un ordre est lancé pour le « rechercher et l’arrêter ! »

Des voitures V6 et VX noires et blanches à Ngoyo/Puma

Dans la nuit de ce 21/08/2013, 18 voitures V6 et VX certaines de couleur noire, d’autres blanches, mais toutes avec des vitres fumées transportent des militants du PCT vers Ngoyo/Puma avec des armes. D’ailleurs dans la nuit du 23, dans cette commune de Ngoyo/Puma, la tranquillité de la population est troublée par des tirs d’armes automatiques. De jeunes Ninjas arrêtés au moment où le patron de la DGST vient à Pointe-Noire disent « il y a quelqu’un qui a pris nos noms afin que nous mettons des barricades ici. Ils donnent le nom qui s’avère être celui d’une personne que le Police recherche depuis longtemps pour avoir commis un crime à Brazzaville. » Le CDRC n’est pour rien dans cette « affaire ». Il s’agit d’un malentendu car les militants du PCT vus dans les 18 voitures V6 et VX ne savaient pas qu’ils étaient là pour destituer le Président Sassou Nguesso. On leur avait dit « Il faut en finir avec Modeste BOUKADIA qui devient trop gênant pour le Président Sassou. » Mais dans le groupe, le bruit court qu’il va y avoir un coup d’Etat pour destituer le Président Sassou Nguesso parce qu’il refuse de se séparer de son ami fidèle Isidore Mvouba et qu’il veut mettre en place un gouvernement d’union nationale et le Kandza ou le Mbongui, comme l’ont conseillé des ambassadeurs et des chefs d’Etat pour décrisper le pays. Mais les militants fidèles à M. Isidore Mvouba se révoltent. Le ton monte. On leur avait dit qu’il fallait en finir avec ce « Monsieur Boukadia qui devient un obstacle pour le Président Sassou. » Alors, les armes automatiques crépitent à Ngoyi/Puma. Voilà le climat qui prévalait à Pointe-Noire du 23 au 24 août lorsque le Conseiller Politique et le directeur de la DGST s’y rendent pour aller dénouer l’affaire des « otages » des mains de la Gendarmerie et de la Police.

Le Président du CDRC a toujours dit « que le temps des coups d’Etat est révolu ; que personne ne pourra tuer Denis Sassou car il est la mémoire du Congo, il est notre mémoire. Monsieur Sassou doit sortir par la grande porte. » Cela s’est vérifié à Pointe-Noire ce 21 août 2013.
Le Président Modeste BOUKADIA soucieux de la Paix et respectueux de la Loi avait préféré alerter le général MOIGNY, le commandant de la Gendarmerie, le colonel NGOMBE, le commandant de la région de Gendarmerie de Pointe-Noire, le colonel AYOUKA, le patron des services des renseignements de Pointe-Noire et le colonel OBARA BAKA, le directeur départemental de la Police. Par ordre du Président Modeste BOUKADIA, le conseiller politique avait rencontré MM. Jean Dominique OKEMBA et AYESSA sur la situation de Pointe-Noire notamment sur l’arrestation des membres du CDRC.

D’où la question : le colonel NGOMBE était-il au courant qu’il se préparait un coup d’Etat du PCT voulant destituer le président Sassou Nguesso, raison pour laquelle il s’est borné à dire « ils ne sont pas arrêtés parce qu’ils n’ont commis ni délit ni infraction » ?
En sa qualité de gendarme, ne devait-il pas plutôt chercher qui avait organisé la colonne des 18 V6 et VX avec des militants du PCT lourdement armés au lieu d’arrêter de bons chefs de famille, des mères de bébé de 8 mois qui n’ont jamais mis les doigts dans le pot de confiture ?

Comme une odeur de coup d’Etat

Pourquoi une odeur de coup d’Etat du PCT contre Sassou Nguesso, Président du PCT, Président de la République, chef de l’Etat et Premier ministre constitutionnel ?

A cause de « l’affaire Isidore Mvouba » que le PCT ne veut plus voir au gouvernement. L’article « Le PCT se doit de tirer les conséquences de l’affaire Isidore Mvouba » dans lequel le Président du CDRC montre que celui-là est « l’ami fidèle de Sassou Nguesso parce qu’il a fait beaucoup de choses pour lui », d’une part et de l’autre le PCT ne sait plus par quel bout doit-il jouer pour modifier la Constitution du 20 Janvier 2002 dont le Président du CDRC a toujours dit « que c’est la ligne rouge à ne pas franchir au risque d’entériner la partition du pays. », d’autre part.

De plus le Président Sassou Nguesso semble très favorable à la mise en place d’un Gouvernement d’Union Nationale et de la Conférence Nationale, mais sous forme de Kandza ou de Mbongui, comme l’a dit le chef de l’Etat le 12/08 dans le discours de l’état de la Nation ; des solutions que proposent essentiellement le CDRC pour faire venir les vrais investisseurs pour la création des entreprises et de l’Emploi pour les Jeunes et les moins jeunes.

Le silence du Président Modeste BOUKADIA a embarrassé le PCT qui n’a plus eu son motif de se défaire de leur président du PCT.
Alors pour quelles raisons, recherche-t-on le Président du CDRC, Modeste BOUKADIA ? Pour avoir épargné la vie de Sassou Nguesso en empêchant le coup d’Etat ?

En attendant, à chaque match que joue les Diables-Noirs au stade municipal de Pointe-Noire, l’entrée est gratuite, la police se fait rare… pour éviter le pire car à chaque victoire, Diables-Noirs contre ASP, score 4-1 (25/08) ; Diables-Noirs contre Bilombé, score 3-1 (28/08), de longs cortèges des supporters, du stade municipal à Patra, se forment avec des chansons « Congo nsilulu, Congo dieto bambuta basisa dio, na lembe lemba tata wuele… mulele kua ka bele… E, na lembe lembe tata wuele… mulele kua ka bele… tsi vutueno nzoza ! » (Le Congo des temps anciens, le Congo est un héritage laissé par nos Ancêtres, sans bruit, Papa est parti vêtu d’un simple pagne…)

Le Bureau Politique du C.D.R.C.
Brazzaville, le 30 août 2013

01/09/2013 :
ALERTE : Nous apprenons que la population de la commune de Mongo Nkamba (Pointe-Noire), en réponse à la décision de les délocaliser sans indemnisation alors qu’ils des titres fonciers délivrés par l’Etat, brûle des pneus en signe de protestation et de soutien au CDRC et à son Président. C’est dans cette localité qu’est basée la COMUS, un corps réputé agressif de la police. Mais, la population de Pointe-Noire n’a plus peur de cette COMUS. Les patrouilles de Police et des militaires dans les BJ se font maintenant sans armes… car les jeunes sont remontés et n’attendant qu’une occasion pour ravir les armes des militaires et des policiers… D’où la consigne donnée de patrouiler sans armes

……

A tous les cadres du CDRC, nous aimerons vous apportez notre soutien .Quant l'intimidation fait office de méthode et de stratégie de gouvernance, ce qui revient à dire que le pouvoir est abonné aux atermoiements et aux abois et que le combat de l'alternance de gouvernance dans un climat pacifié est noble. Soyez rassurez sur le fait que leur temps arrive à terme ,hélas les souffrances corporelles des combattants est une phase importante pour la libération de notre peuple. Soyez forts, nous nous soutenons. A ces compatriotes ,disciples de la mauvaise gouvernance; il est temps de choisir votre camp; choisirez-vous celui du peuple opprimé ou celui des bourreaux de ce peuple. Ne nous méprenez point car nous ne sommes pas des ennemis. Rappelez-vous du noble combat du pasteur Martin Luther King et celui d'André Grénard MATSOUA sans oublier celui de MADIBA. Arriver à craindre la foudre d'un peuple déchaîné devrait guider vos actes http://youtu.be/sQwCG9uNHj4

……..

Coulisses de la conférence des ambassadeurs Français: Le comportement irresponsable du dictateur Denis Sassou Nguesso pointé du doigt

Le président français, François Hollande, a ouvert, le 27 août à l’Elysée, la conférence des ambassadeurs français prévue du 27 au 29 août. Bien que le discours officiel du président Français ait été dominé par la crise syrienne et le conflit israélo-palestinien, plusieurs sources indiscrètes parlent de vives inquiétudes de l’Elysée sur la situation en Egypte et en Afrique Centrale qui seraient dans ce dernier cas aggravées par le comportement irresponsable du dictateur Denis Sassou Nguesso qui, dans son engagement tous azimuts à vouloir rester au pouvoir au-delà de 2016, se lance dans une politique déstabilisatrice des pays de la sous-région. C’est ce qui aurait justifié l’appel du président Français à l’Union Africaine et au Conseil de Sécurité de l’ONU de se saisir de la situation en Centrafricaine dont référence y est faite au travail admirable que font les ONG sans en dire un seul mot à la médiation morte et obsolète du dictateur Denis Sassou Nguesso. Une façon de dire aux diplomates ayant la charge de préparer le Sommet de l’Elysée sur la sécurité en Africaine qui se tiendra en décembre 2013, que le dictateur Denis Sassou Nguesso ne devra pas se faire offrir une place de premier plan en qualité de médiateur dans le conflit Centrafricain. Ce sentiment est plus que justifié par le parallélisme que fait le président François Hollande entre ce conflit Centrafricain et le conflit en République Démocratique du Congo (RDC) dont le dictateur Denis Sassou Nguesso se donne corps et âme à faire accepter son auto-proclamation en qualité de médiateur international; ce malgré son rejet par tous les protagonistes. La volonté quasi-affichée du dictateur Denis Sassou Nguesso de rester au pouvoir par tous les moyens agacerait plusieurs diplomates et acteurs politiques internationaux. Un grand risque de déstabilisation et une grande inconnue dans une région déjà en proie aux conflits politico-militaires dont le dictateur Denis Sassou Nguesso est l’un des artisans. Des recommandations auraient été données à son excellence monsieur Jean-François Valette, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire au Congo. Grand défi pour ce diplomate en diplomate en fonction à Brazzaville depuis le 14 décembre 2009.
Wait and see ‘’attendons voir’’.

MCCD : La Voix du Peuple Libre

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