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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 09:01

La riposte négationniste du clan des Nguesso suite aux publications parues dans les numéros d’Afrique Education

 

-        Nous ne savons pas qui sont les scribes (nègres) du clan des NGUESSO. Il ne suffit pas d’aligner les mots après les autres. Les mots parlent et ils ont un sens. D’abord, on ne peut pas être « anachronique » et « amnésique ». Un amnésique n’a plus de mémoire, il ne se souvient de rien du tout.

-        Si la Conférence nationale souveraine à laquelle se réfère les griots du monarque de Mpila-Oyo-Edou avait fait du très bon travail, il s’avère que le roi des coups d’Etat au Congo, Sassou Nguesso, est revenu au pouvoir dans les conditions macabres que l’on sait, balayant d’un revers de la main et la Constitution de 1992 pour s’en tailler une sur mesure et tous les acquis de ladite CNS.

-        Puisque tout est bon, alors les griots du monarque françafricain mafieux peuvent-ils expliquer où sont passés les corps des suppliciés des RAFFLES DU BEACH, pour ne parler que de ceux-là ?

-        Aux lecteurs de l’article ci-après de compléter la liste des crimes du clan des NGUESSO

 Nous avons ajouté, après l’article ci-dessous, le fameux « J’ASSUME » exhumé par les griots des Nguesso et l’appel de Sassou Nguesso à sa tribu pour lui demander l’engagement de ses enfants dans la guerre, etc. Très prochainement, nous publierons un extrait des conclusions du Rapport de la Commission Ad hoc "Assassinats" de la Conférence Nationale Souveraine dont aucune des décisions et aucun des Actes adoptés n'ont été appliqués par Sassou Nguesso.

Bonne lecture !

 

L’EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA

 

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 VOICI CE QU'ECRIVENT LES SCRIBES DE M. SASSOU ET SON CLAN


La nécessaire marche vers le bannissement des politiciens aigris

 Jeudi 11 Avril 2013 - 00:10

(PUBLI-REPORTAGE) Tous les Congolais savent et voient bien que la situation générale de leur pays s’améliore, signe que l’optimisme est de rigueur. Beaucoup d’indices macroéconomiques le montrent, plusieurs réalisations sont visibles. Le gouvernement, à travers le programme du chef de l’Etat : Le Chemin d’avenir, a lancé le cap pour un Congo en route vers « l’émergence ».

 

 

A. Massengo, M. Madzimba et D. Nkounkou

 

Certes, tout n’est pas parfait, mais la tendance politique à la mode est de « faire » et non s’adonner à la critique facile, au récit des évènements passés.

Pourfendre sans mesure le système, ses institutions démocratiquement établies et, partant, le président de la République, ne peut être un projet à base duquel les détracteurs du pouvoir de Brazzaville pourraient proposer une alternative politique crédible.

Maître Aloïse Moudileno Massengo fait partie des hommes politiques anachroniques, amnésiques, aigris et pyromanes, incapables de proposer une alternative responsable et crédible à Denis Sassou N’Guesso. Il ne leur reste que la diffamation, l’injure et la désinformation. Par leurs écrits, paroles et actes, ils s’excluent inexorablement du véritable champ politique et perdent toute considération. Leurs discours ne passent plus, car ils se sont dévalorisés à tout point de vue aux yeux du Congolais sérieux et avisé.

Ils ne peuvent professer que dans les égouts et tavernes, où ils espèrent être entendus par des personnes lambda, saoulées et ivres de futilités, qu’ils amusent plus que toute autre chose en vérité. Des sketchs aux mauvais scénarios, joués par des acteurs en fin de carrière. Comme des ivrognes alcolo-dépendants, manipulés pour une page dans Afrique Education, ils vendraient leur âme, pays et parents, en ayant la conviction d’être dans leur bon droit et de faire du bien.

Maître Aloïse Moudileno Massengo oublie vite ou fait semblant d’être amnésique, car tous les Congolais se souviennent de la grand’messe politique, la Conférence Nationale Souveraine (Cns), de février à juin 1991. Un grand déballage au cours duquel toutes les questions politiques, économiques, sociales et culturelles avaient été soulevées et débattues.

Des commissions aux dirigeants truculents avaient été créées.

Les Congolais se rappellent encore avec stupeur les fameuses « commissions biens-mal-acquis » et « commissions crimes et assassinats politiques ».

Aujourd’hui, ce que Maître Moudileno Massengo nous présente s’apparente à un plat réchauffé, un plat qui fut consommé depuis des lustres, ayant perdu toute saveur : c’est vraiment de l’audace que de nous le présenter. Maître Moudileno sait aussi que les conférenciers ont traité longuement des zones d’ombres et sombres de l’histoire politique de notre pays, notamment les crimes et assassinats, les non-dits, les disparitions, etc.

Rappelez-vous, c’est toujours Denis Sassou N’Guesso, qui fut accusé de la disparition inopinée du Dr séraphin BAKOUMA, avant sa résurrection brutale à la Conférence Nationale Souveraine ! L’omerta qui, semble t-il, pesait sur l’assassinat de feu président Marien Ngouabi, a été brisée d’autant plus que les témoignages se sont succédé, afin de faire la lumière sur cette tuerie historique.

Ceci est la preuve qu’il existait déjà une vraie volonté de nuire à Denis Sassou N’Guesso.

RIEN, RIEN, RIEN n’en est sorti d’autre, sauf la vérité qui disculpe Denis Sassou N’Guesso, accusé à tort sur la base de mensonges et d’une stratégie d’élimination politique.

Quatre bons mois pour célébrer la liberté d’expression sans que cela ne permît de restaurer le sens des vertus auprès des politiciens de l’acabit de Me Moudileno. Pourquoi cet acharnement contre un homme qui œuvre pour transformer et développer le Congo, après une longue marche faite d’instabilité et de violence politique ? Le président Denis Sassou N’Guesso avait accepté et favorisé le bon déroulement des assises de ladite conférence, jusqu’à s’incliner avec maestria et élégance devant le verdict des urnes en août 1992.

Maître Moudileno Massengo, qui est un adepte des récits anachroniques, est incapable de faire preuve de sursaut patriotique, ni de raison, encore moins de sagesse. Dans ses fantasmes inexpliqués, il attribue aussi à Denis Sassou N’Guesso la responsabilité des problèmes de santé de l’ex-Secrétaire Général du PCT (Parti congolais du travail), Justin Lékoundzou qui aurait été empoisonné par le Vice-amiral, Conseiller Spécial, Jean Dominique Okemba.

Une telle accusation est gravissime et gratuite.

D’abord, parce que le document attribué à monsieur Justin Lékoundzou, sur lequel s’appuie Afrique Education et ses pigistes, tel que Me Moudileno Massengo, date du 3 novembre 2008 et que, lorsque l’on visite le portail de Congo Site, grande est la surprise de constater que les propos attribués à Lékoundzou avaient été ceux de Marion Mandzimba Ehouango, et qui avaient fait l’objet d’un droit de réponse de Jean Dominique Okemba.

Ensuite, nonobstant la campagne agressive que menait monsieur Justin Lékoundzou contre le pouvoir, face à ce qu’il croyait être un processus de disparition du PCT, il fallait, pour attirer l’attention, trouver une victime et une histoire sensationnelle à raconter.

Comme souvent en Afrique, l’on ne meurt pas de maladie, la cause de la maladie de Justin Lékoundzou ferait suite à un pseudo empoisonnement dont le responsable serait Denis Sassou N’Guesso et l’exécuteur, le Vice-amiral Jean Dominique Okemba (JDO).

Enfin, et c’est là le cynisme, le rédacteur du document attribué à Lékoundzou est, en réalité, Michel Marion Mandzimba Ehouango.

Le problème de cet homme est qu’il s’illusionnait de devenir Ministre. Le temps faisant, l’ambition de cet ancien Directeur de cabinet de Lékoundzou s’est transformée en gros souci, jusqu’à devenir une obsession.

Un bouc émissaire à son insuccès est très vite trouvé : le Vice Amiral Jean-Dominique OKEMBA.

POURQUOI LUI ?

Parce qu’au lieu de trouver un poste de Ministre à l’époux, JDO recruta l’épouse de M. Mandzimba, avec laquelle il était en instance de divorce. Il se sentit nargué, floué, et son égo exacerbé prit un coup de massue.

Voilà, hélas, les raisons subjectives et malhonnêtes qui ont entraîné la rédaction du document attribué à Justin Lékoundzou.

En manque d’inspiration, Moudileno Massengo, devenu pigiste occasionnel, reprend bêtement et cyniquement ces faussetés, divagations et fantasmes. Il est plus qu’urgent d’entamer, au Congo, la marche vers le bannissement des « politichiens » amnésiques et pyromanes, qui polluent les esprits et professent des puanteurs.

La vérité est que Denis Sassou N’Guesso suscite jalousie et admiration à la fois. C’est le propre des arbres qui portent des fruits. Les jaloux veulent abattre l’arbre, parce qu’eux, ne portent rien de bien ni de bon pour le Congo.

Les admirateurs (comme nous) veulent que cet arbre produise encore et encore de merveilleux fruits faits de routes, d’écoles, d’hôpitaux, d’aéroports, de barrages hydroélectriques, etc.

Qu’il plaise ou non, qu’il pleuve, vente ou neige, nous savons quel est notre arbre fruitier. Toutes ces herbes et tous ces détritus qui l’encombrent seront transformés en fumier.

En Grand Chef, Denis Sassou N’Guesso avait accepté les recommandations et conclusions de la Conférence Nationale Souveraine, et participé au rituel de lavement des mains pour marquer la réconciliation avec ceux-là même qui l’avaient copieusement injurié. En Grand Seigneur, il avait noblement répondu à tous ses détracteurs : « J’ASSUME ».

Comportement responsable qui demeure le sien, en face de quelques individus irresponsables et incapables de prouver leurs allégations.

Mentir n’est pas un art, ni une vertu. C’est le propre des lâches et des incapables

 

Antoine Mouloungi (Revue Panafrica International, Avril 2013)

 

 

SOURCE : http://www.congo-site.com/La-necessaire-marche-vers-le-bannissement-des-politiciens-aigris_a14894.html

 

 

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Quand Sassou Nguesso "assumait" tout (*)

 

Au moment où le Congo est réduit en miettes, un document issu de nos archives jette une lumière étrange sur l'action politique et ses motivations, mais aussi sur la fameuse conférence nationale qui s'est tenue à Brazzaville en 1991. A-t-elle fait du bien à la conscience collective ? A-t-elle plutôt, comme une messe psychanaliste mal maîtrisée, ouvert des blessures sans savoir les refermer ? Quelle part de double jeu ? Quelle part de sincérité ? A l'époque, chef de l'Etat sur la sellette, Denis Sassou Nguesso avait édité un petit fascicule avec un titre spectaculaire : « J'assume ».

On peut y lire notamment : « Peuple congolais, les tranches douloureuses, tragiques de notre histoire récente ont été longuement évoquées. Beaucoup de fils de ce pays ont péri, victimes des affrontements propres aux systèmes que nous avons connus. Certains ont payé de leur sang nos erreurs, d'autres ont succombé pour avoir pris des armes contre la République. Certains de ces épisodes demeurés obscurs, ont fait l'objet de témoignages publics qui donnent un éclairage neuf. D'autres ont fait l'objet de procès que seuls les éléments nouveaux pourraient remettre en question.

Chers compatriotes, que signifie la conférence nationale que nous avons voulue ? La grande introspection qu'elle représente doit avant tout viser la réconciliation et la reconstruction nationales. Il s'agit de panser nos plaies, non de provoquer de nouvelles déchirures. Ayons une pensée pieuse pour tous ces compatriotes, sans distinction ! Que le souvenir de ce qu'a été leur destin nous détourne à jamais des pratiques de ces temps révolus (…). Faut-il enjamber d'autres corps pour arriver à la démocratie ? Ma réponse est non…! [1]

Concernant ses prédécesseurs, Denis Sassou Nguesso les absout de tout : « Le président Youlou n'a pas eu le temps d'expérimenter le système monopartite. Le président Massamba-Débat, qui a dirigé la première organisation monopartite, le Mouvement national de la révolution, n'est plus. De même que le commandant Marien Ngouabi, qui a créé le Parti congolais du travail. Le président Yhombi-Opango, qui a poursuivi l'expérience avec le Comité militaire du parti, n'est plus aux affaires. Le mal, je suis donc le seul à l'assumer, et je l'assume, à titre collectif et individuel, au nom de tous les dirigeants de ce pays qui ne sont plus. Moi, j'assume pour nous tous, tout, notre passé, toute cette histoire commune dans ses errements comme dans ses mérites".

 

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(*)Ce document, qui est le discours de Sassou Nguesso à la Conférence nationale souveraine en 1991, a été publié dans le n° 308 du mensuel Africa International, Octobre 1997. Six ans après cette déclaration somnifère, Sassou Nguesso avala sa langue.

 

 

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Quand Sassou Nguesso appelait son ethnie à la guerre (*)

 

 

Dimanche 21 mars 1999 à 9 h

Dispensaire Marien Ngouabi

Croisement Rue Ossio et av. Talangaï

Quartier Mikalou

 

Discours de Sassou Nguesso

à l'attention des fils et filles du Nord

 

               Je vous remercie d'avoir répondu à mon appel, je suis convaincu que vos chefs de quartier ont fonctionné comme souhaité; mais le moment est très court et le temps presse pour que notre rencontre dure. Alors, je ne vous dirai que l'essentiel de mon message… et je ne parle pas en paraboles. Je sais que vous n'avez pas oublié ce que vous avez vécu en 97 par les bombardements de Lissouba. Vous savez ce que j'ai fait pour terminer cette tragédie, cette barbarie, ces pertes humaines que personne ici ne peut évaluer. Vous avez marché sur des corps. D'aucuns diront que Sassou a terminé la guerre, mais moi je dis que c'est d'abord la détermination du peuple nordiste de vouloir, je dis bien, vouloir finir ces malheurs infligés par Lissouba… Beaucoup de jeunes sont venus du nord pour se joindre aux jeunes brazzavillois nordistes et lutter à mes côtés.

               Après 6 mois d'ivresse de paix retrouvée, il fallait bien repartir sur le chemin de la reconstruction. Vous avez certainement constaté comme moi, le pire dans la société de ces jeunes de Talangaï-Mikalou… Des pillages se terminant surtout par des règlements de compte. Le manque de respect généralisé. Je ne pouvais pas laisser évoluer cet esprit de guerre contre nous-même, c'est ainsi que je me suis adressé aux Cobras, car c'est d'eux qu'il s'agit. Vous avez entendu partout leurs tergiversations, certains ont même parlé à la radio RFI pour manifester publiquement leur mauvaise foi. Certains ont dit que je ne fais rien pour les jeunes et pour le peuple nordiste confondu, sans distinction des partis ni des tribus. J'ai aussi entendu dire que « Sassou continue à nous faire tuer chez les Tchek et les Nibolek [i]. Que nos enfants sont égarés sous les instructions de Sassou ».

               A l'hôpital de Talangaï, vous avez jeté des tracts qui disent que Sassou va fuir en exil et patati patata… Beaucoup de militaires nordistes désobéissent au commandement des Fac, laissant tantôt les autres exécuter des missions contre leurs régions, et vous savez ce que ça nous coûte!… Des troupes souvent exposées, des troupes tombant dans les embuscades des ninjas et des cocoyes, et dans ces genres d'exercices, seuls les chefs de mission ne meurent pas.

               A qui est donc la faute si nos jeunes, nos enfants périssent toute fois qu'ils vont au service de la République ? Est-ce qu'il manque d'officiers nordistes ici où nous sommes ? Est-ce que vous savez que le nord a le record en effectif d'officiers ?

 

***

               Sous des acclamations frénétiques et prolongées, la foule applaudit.

 

***

 

               Silence !

               Je vais maintenant vous dire que la paix à laquelle vous croyez n'est que superficielle, votre paix ressemble au repos d'un prisonnier dans sa prison. La guerre que vous avez gagnée vous a seulement écarté du danger, mais ce danger continue à menacer, et aujourd'hui je constate que c'est même pire.

               Je vous interpelle tous, pour notre survie, notre futur est noir… S'il m'arrivait de mourir à 11 heures, sachez qu'avant 15 heures, on ne parlera plus du nord tout entier. Tous nos villages seront brûlés, tous nos nordistes de Brazzaville comme ceux de Pointe-Noire mourront dans les 3 heures qui suivront ma mort.

               Donnez-moi donc vos enfants, j'ai besoin d'hommes pour assurer votre survie. On ne peut pas toujours compter sur les troupes étrangères, nous devons compter sur nous-mêmes d'abord.

               Je lutterai aux côtés de mes enfants comme je l'ai toujours fait depuis juin 97.

               Je ne fuirai jamais, je lutterai avec vous jusqu'à ma dernière goutte de sang.

               Les jeunes hommes iront dans les casernes, les jeunes filles apprendront les armes ici sur place à Brazzaville.

               Je vous exhorte à plus de vigilance et de courage.

               Je vous remercie…

 

NOTES :  

 

 


[1] L’homme qui s’était écrié ainsi en 1991, pour berner le peuple congolais et l’opinion internationale, est un récidiviste incurable. Six ans plus tard, en 1997, puis de 1998 à 2004, avec la bénédiction de la France (la Droite française, Elf et autres lobbies militaro-politico-mafieux français), il remettait ça, non pour arriver à la démocratie, mais pour mieux l’enterrer de la même façon qu’il extermine des centaines de milliers de Congolais, à la grande satisfaction de l’Etat français dont le président de l’époque, le président Chirac, son souteneur, ne dit mot, sinon pour le féliciter de l’œuvre macabre accomplie (Cf. : Discours du président Jacques Chirac à Luanda, le 30 juin 1998).

 

 


[i][i] Ceux<que Sassou Nguesso désigne par le vocable de « Tchek », ce sont tous les originaires et ressortissants de la région du Pool : les Kongo, ; et les « Nibolek », ce sont tous les originaires et ressortissants des régions de la Bouenza, de la Lékoumou et du Niari.

 

(*) L’homme qui se présentait en 1991 et durant tout son exil en France comme un agneau : « J’ai changé » (sic), reprend en 1997 ses habits de fauve, de carnassier et de vampire. Le flot de sang qui baigne le sol congolais n’est plus à démontrer ou à prouver.

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