Quoi qu’il ait fait, l’assassinat programmé de Marcel Ntsourou dans l’insalubre maison d’arrêt de Brazzaville porte la signature de l’adepte du goût du sang, le criminel Sassou-Nguesso.

Le communiqué de Pascal Ibata, pseudo médecin général, directeur central des services de santé des armées, écrit sous la dictée de l’organisation criminelle de Mpila est une insulte à l’intelligence des congolais.

Seul un médecin légiste peut établir la cause d’un décès. L’arrêt cardio respiratoire est la dernière étape de la vie. Plusieurs pathologies peuvent évoluer vers cette épisode, selon plusieurs médecins.

Concrètement, la question qui reste pendante est la suivante: qu’est-ce qui a occasionné la mort de Marcel Ntsourou? On ne le saura pas. Tout est opaque dans une dictature. L’ouverture d’une enquête par toto Ngakala n’est qu’une diversion.

Contrairement aux apparences, le dictateur Sassou-Nguesso est très affaibli. Il ne tient que grâce à la corruption et à nos propres lâchetés pour le braver.

Le 15 septembre 2015, le peuple congolais, réuni en masse au boulevard des armées, n’attendait que le mot d’ordre des « opposants » d’alors pour marcher et investir le palais du criminel Sassou-Nguesso à Mpila. Cet appétit avait été stoppé net par la naïveté avérée pour les uns et supposées pour les autres, de Tsaty Mabiala, Okombi-Salissa, Parfait Kolélas et tous les autres politichiens troubadours.

Ces félons avaient préféré ménager le criminel Sassou-Nguesso, au détriment de la libération du Congo. Ils se sont trompés lourdement, et s’ils n’y prennent garde, Ils subiront le même sort que celui de Marcel Ntsourou.

Pourtant les solutions existent. Nous devons y travailler sérieusement. Si nous étions organisés, modestes, et si chacun pouvait mettre son égo de côté, on se serait déjà débarrassé du criminel Sassou-Nguesso. Il ne sert à rien de lésiner.

Nous devons dès à présent lever les fonds pour structurer notre lutte de libération nationale.

Sassou-Nguesso ne respecte guère la vie humaine. Pourquoi respecter la sienne?  S’inspirer de la solution burundaise est une piste. S’il est pour le moment difficile d’atteindre la cible(Sassou-Nguesso), il faut s’en prendre à son entourage.

Sassou-Nguesso ne cèdera et ne partira du Congo que lorsqu’il sera atteint dans sa chair. Nous l’avons tous vu pleurer à chaudes larmes à Libreville, soutenues par deux femmes lors du décès de sa fille, Edith. Ne perdons plus le temps. Agissons!

C’est malheureusement pendant que les digues de la dictature de Sassou-Nguesso cèdent, que certains compatriotes lui donnent du grain à moudre.

Vouloir participer aux élections législatives organisées par un pouvoir criminel, illégitime et illégal est une hérésie. Corrompre et proposer un statut du chef de l’opposition relèvent de la marque de fabrique du criminel Sassou-Nguesso.

A la dictature de Sassou-Nguesso, nous devons répondre par la force. Chaque congolais, où qu’il se trouve doit apporter sa pierre à la libération du pays de la criminalité de Sassou-Nguesso et de ses complices.

Seule la force militaire le fera partir. Les beaux discours de « réconciliation » ou de « dialogue » ne sont que de la littérature.

Si nous sommes un tant soit peu conséquents, il ne peut pas y avoir de dialogue, encore moins d’élections législatives organisées par un dictateur qui a ostensiblement volé les élections.

Les congolais applaudiront le militaire qui abrègera leurs souffrances en visant juste. Qu’il n’est pas « peur » d’essayer.  

Par Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)