Par Rigobert OSSEBI

Au Congo Brazzavole et vil, Denis Sassou Nguesso fait arrêter à tour de bras tout ce qui bouge.

« ToutBouge » le Député André Okombi-Salissa, à qui l’Assemblée Nationale avait refusé de retirer son immunité parlementaire, après des mois de cavale a été arrêté, menotté et déféré devant de pseudo-juges. Le journaliste Ghys Fortuné Demba a été jeté en prison ces dernières quarante-huit heures comme quelques autres. L’avocat Guy Elenga, longtemps défenseur du pouvoir de la famille Nguesso, mis en garde à vue n’a dû son salut qu’à son ex-épouse devenue ministre dans le gouvernement de Clément Mouamba. Bien entendu, les opérations militaires se poursuivent dans le Pool, où l’on ne sait exactement qui tue qui et comment ? Mercenaires étrangers, troupes infâmes dans lesquelles se retrouvent côte-à-côte des ex-Séléka (troupes d’Abdoulaye Misquine), des Rwandais, des Angolais et dit-on même des touristes assassins de Boko H   aram… Tous armés par le Sud africain Ichikowitz, le mélomane philanthrope, et tous guidés dans la poursuite du Pasteur Ntoumi par des Israéliens chèrement achetés par un Denis Sassou Nguesso garant de la mémoire et de l’œuvre de Mouammar Kadhafi.

Qui pourrait comprendre ce qui s’y passe réellement, sauf à accepter de reconnaître que le pouvoir de Denis Sassou Nguesso s’est lancé de nouveau dans une irresponsable stratégie d’élimination de masse ? La même qui avait causé en 1997-1998 près de 400.000 morts au Congo reconnus récemment par un éminent spécialiste français du renseignement, Eric Denécé !

Comme pour ce précédent drame, en nombre de victimes proportionnellement égal au Génocide rwandais, celui qui est en cours n’agite ni les médias internationaux ni les ONG. Les plus connues et les plus grandes tournent délibérément le dos à tout ce qui se passe au Congo ; curieusement elles sont financées par la fondation de Georges Soros, OPEN SOCIETY…

Pour preuve, HUMAN RIGHT WATCH vient de publier son Rapport 2017, et à aucun titre la République du Congo n’y figure. Ni les élections truquées, ni les morts durant les manifestations, ni les emprisonnements des opposants, ni l’utilisation de mercenaires étrangers pour l’intimidation et la répression de la population, ni les déplacements de celle-ci, ni la guerre totale que l’usurpateur lui livre dans le Pool !

Denis Sassou Nguesso, durant ces vingt dernières années au pouvoir a eu à détourner, comme bon lui semblait, 30 à 40 milliards de dollars. Une bonne partie a dû être confiée, en toute discrétion, à la grande finance internationale. Georges Soros est très investi personnellement avec Tony Blair en Guinée Conakry. Son président, Alpha Condé, depuis le début des années 80 (ses années de misère) a toujours été à la botte de Denis Sassou Nguesso qui avait mis tous ses importants moyens financiers pour qu’il soit « élu » dans son pays en 2010 ; reconnaissant d’ailleurs, ou plutôt obligé, il est toujours présent à toutes les manifestations qu’organise le dictateur de « Brazzavile et vole ».

Est-ce par la gestion de l’importante fortune que Sassou Nguesso s’est constituée à l’extérieur, que certains disent, gérée par les sociétés de Georges Soros ou bien par les intérêts miniers que ce dernier convoite en Guinée ? Toujours est-il qu’OPEN SOCIETY, bras armé philanthropique de Soros, ignore royalement les méfaits de Sassou Nguesso alors qu’aucun tyran ou dictateur de la planète ne lui échappe normalement… !

Ce dernier rapport d’Human Right Watch, dont le Congo de Sassou Nguesso est exclu, est une honte et un scandale absolu pour cette ONG. Mais il faut également rappeler que d’autres ONG comme Global Witness et Transparency International depuis des années « ne s’intéressent plus » à ce qui se passe au Congo « Brazzavole-vil et viole ». Hasard ou coïncidence, OPEN SOCIETY est en tête de leurs donateurs !

Abjecte infamie qu’une ONG, prétendument au service des droits humains, serait en réalité au service des intérêts troubles d’un financier, au moins en ce qui concerne le Congo du tyran Sassou Nguesso !

Cependant, les Congolais s’ils ne disent « merci » ni à Soros, ni à Human Right Watch, peuvent s’en réjouir !

Donald Trump ne se connaît pas de pire ennemi que George Soros ! Ces preuves des faveurs que ce dernier dispense au dictateur congolais se retourneront contre lui, Sassou. L’administration Trump ne pourra en aucun cas être favorable au tyran de Brazzavole dès lors qu’elle aura compris qu’il est soutenu par les fondations et ONG contrôlées par Georges Soros !

Sans oublier le contentieux d’EXXON spolié, en 1990, par Denis Sassou Nguesso de la juteuse découverte de Moho Nord  !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)