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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 18:11
Sassou-Nguesso envoie ses miliciens tirer à l’arme lourde dans les quartiers sud de Brazzaville « SOS GÉNOCIDE »

Par Pascal Malanda

(Extrait de congo-liberty)

Plusieurs témoignages concordants d’habitants des quartiers sud confirment avoir reconnus à l’aube certains miliciens du député PCT, Aimé Hydevert MOUAGNI, qui avaient paradés le 26 mars 2016 sur TV Congo. De plus, ces miliciens communiquaient entre eux en langue Lingala parlée à Brazzaville. Ceux qui restent, peu nombreux, des miliciens du Pasteur NTUMI ne parlent qu’en Lari, généralisée dans la région du Pool, et ils ne disposent d’aucune armes lourdes. Ce contrairement aux miliciens du PCT qui ont bénéficié la semaine dernière des armes lourdes qui ont été retirées au Groupement Para Commando (GPC) basé près de l’aéroport de Brazzaville.

Le GPC est dirigé par le Colonel Fermeté Blanchard NGUINOU qui semble être soupçonné par le Chef d’état major des armées, le Général Guy Blanchard OKOÏ, de ne pas vouloir couvrir les actions de la nouvelle milice du PCT contre les populations réputées proches de l’opposition. Or, le député PCT, Aimé Hydevert MOUAGNI est un proche du Ministre de la Communication et Porte-Parole du Gouvernement, Thierry MOUNGALLA, qui avec le Général Jean-François NDENGUET, DG de la Police, souhaite une solution policière, milicienne et militaire à l’actuelle crise post – électorale congolaise. Les miliciens du député PCT, Aimé Hydevert MOUAGNI, lourdement armés, qui depuis 3 heures ce matin tiraient dans les quartiers sud de Brazzaville réputés proches de l‘opposition pour une alternative démocratique et non violente au Congo, viennent de se retirer et aussi d’abandonner la route du Nord au PK 45.

Cela va donner un prétexte à la dictature SASSOU pour sortir ses blindés et tenter de retarder les prochaines actions de désobéissance civile pour le respect de la vérité des urnes. Les dernières provocations de basse police et milices du régime SASSOU démontrent combien grandi son isolement au sein de la communauté internationale. SASSOU tente de faire passer les miliciens PCT pour des miliciens du Pasteur NTUMI qui, pourtant ne disposent pas d’armes lourdes et sont basés très loin de Brazzaville où ils n’auraient pas pu arriver sans avoir été repérés depuis longtemps. Il est urgent de voir intervenir un Chef d’Etat comme Médiateur-Facilitateur mandaté par l’Union Africaine et la communauté internationale pour organiser une transition congolaise apaisée avec libération immédiate de tous les prisonniers d’opinion congolais…

Diffusé le 4 avril 2016, par congo-liberty

Dernière minute ( Quai d’Orsay)

Après l’incursion cette nuit d’éléments armés au sud de Brazzaville, des opérations sont en cours dans la capitale. A Pointe Noire, des heurts ont actuellement lieu en périphérie de la ville avec la Police.

A Brazzaville, il est demandé à tous les ressortissants français de demeurer confinés à leur domicile, en particulier dans les quartiers Sud. Le lycée Saint Exupéry et l’Institut français sont fermés.

A Pointe Noire, il est fortement recommandé d’éviter les quartiers périphériques ainsi que les déplacements non indispensables. Il convient de se tenir éloigné des lieux de rassemblement et de garder la plus grande vigilance

Source : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/congo/

« Nous avons eu peur » : des Français témoignent des violences à Brazzaville

Selon plusieurs témoins, joints sur place, les tirs auraient débuté dans les quartiers sud de la capitale congolaise. D’après RFI, l’armée aurait riposté à cette attaque menée par des assaillants non identifiés. Le commissariat principal de Makélékélé aurait été incendié. Si un calme précaire était revenu à l’aube, des tirs auraient de nouveau été entendus dans le quartier de Diata, d’après un témoin joint parmetronews en fin de matinée. Des hélicoptères survolaient également plusieurs quartiers de Brazzaville. « Nous avons eu très peur cette nuit et nous avons encore peu d’informations sur ce qui s’est passé. Aucune instruction d’évacuation n’a été donnée. On nous dit seulement de rester chez nous », poursuit une autre Française.

Source : Metronews

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Pascal Malanda - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT

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