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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 08:34
(Congo-Brazzaville) Denis Sassou Nguesso a commis un crime contre l'humanité dans le Pool

EXCLU : Lourds soupçons sur des crimes contre l’humanité du Président Sassou-Nguesso au Congo-Brazzaville

mercredi 29 juillet 2015 - 11H18

Opinion Internationale commence la publication de documents, parfois signés de la main du Président de la République M. Denis Sassou-Nguesso, mettant en lumière une politique systématique de maintien au pouvoir coûte que coûte en 1999 – 2000 mais aussi aujourd’hui, quitte à ordonner parfois des crimes qui tombent fort probablement sous la qualification de crimes contre l’humanité.

Les premiers documents – dont nous publions des extraits – portent sur les années 1999 – 2000 : M. Denis Sassou-Nguesso, Président de la République du Congo-Brazzaville, a signé le 27 septembre 1999 un Plan d’activités et le 7 janvier 2000 un courrier officiel ordonnant des crimes systématiques pour, selon ses termes, « continuer de nous appuyer sur la force comme moyen essentiel de la conservation du pouvoir »…

Un témoignage accablant décrit les conséquences du plan commandité par l’actuel Président de la République du Congo- Brazzaville.

A la question : « quel avenir voulez-vous pour vos enfants ? », les Congolais sont de plus en plus nombreux à scander : « tout sauf Sassou III ». Et pour cause… M. Denis Sassou-Nguesso a ordonné en 1999 et 2000 des crimes systématiques contre son peuple pour se maintenir au pouvoir coûte que coûte. Il pourrait s’y préparer à nouveau en 2015 et 2016. Le peuple congolais le sait. Opinion Internationale commence à en apporter les preuves accablantes…

C’est une constance de quelques chefs d’Etats africains de vouloir s’accrocher au pouvoir quitte à violer ou modifier au forceps la Constitution de leur pays lorsqu’arrive le terme de leur deuxième mandat présidentiel. On l’a vu l’an passé avec Blaise Compaoré au Burkina- Faso, mais le peuple et l’armée en ont décidé autrement… On le voit malheureusement avec le Burundi où Pierre Nkurunziza vient d’être réélu pour un troisième mandat présidentiel controversé et pourtant condamné par de multiples manifestations de rue à Bujumbura et par Barack Obama lui-même lors de sa récente visite au Kenya.

M. Denis Sassou-Nguesso cherche, depuis plusieurs mois, à se maintenir au pouvoir au-delà de son mandat qui finit en juillet 2016. Il a tenté, ce mois-ci à Sibiti, de lancer un « Dialogue national » qui a avorté aussi vite qu’il s’est ouvert. Il envisage maintenant de convoquer un référendum en octobre prochain pour modifier la Constitution.

Mais, avec M. Denis Sassou-Nguesso, les Congolais et la communauté internationale ont une autre raison que de « simples » considérations constitutionnelles (l’âge, les deux mandats déjà effectués) de ne pas vouloir de Sassou III. En effet, M. Denis Sassou-Nguesso ne peut se représenter l’an prochain pour une autre raison qui nous fait entrer dans une autre dimension : manifestement, – et Opinion Internationale en apporte les preuves écrites et accablantes -,M. Denis Sassou-Nguesso a aussi violé les articles 10 et 11 de sa Constitution qui stipulent :

ARTICLE 10 […] Tout individu, tout agent de l’Etat, toute autorité publique qui se rendrait coupable d’acte de torture ou de traitement cruel et inhumain, soit de sa propre initiative, soit sur instruction, est puni conformément à la loi.

ARTICLE 11 Les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, le crime de génocide sont punis dans les conditions déterminées par la loi. Ils sont imprescriptibles. […]

Venons-en aux faits : dans des documents que s’est procurés Opinion Internationale, dont certains sont signés et paraphés de la main du Président de la République, M. Denis Sassou-Nguesso ordonne à ses fidèles de mettre en place une politique cohérente et systématique de crimes de nature diverse pour se maintenir au pouvoir coûte que coûte… Passage en revue…

Le contexte des documents du jour

Nous sommes en 1999 et 2000. Le Congo sort à peine d’une guerre civile, qui a été ponctuée par un coup d’Etat orchestré par M. Denis Sassou-Nguesso en 1997. Ce dernier avait déjà été Président du Congo entre 1979 et 1992, avant que M. Pascal Lissouba ne soit élu en 1992.

Mais dès 1997, M. Denis Sassou-Nguesso entend bien reprendre le pouvoir et rassemble ses miliciens, les « Cobras », ainsi que des forces angolaises envoyées par M. Dos Santos, pour contrer les « Ninjas » de M. Lissouba. Victorieux de ce premier conflit, M. Denis Sassou-Nguesso s’autoproclame Président en octobre 1997.

A partir de 1998, les miliciens de M. Lissouba, retirés dans les régions du Sud, en particulier dans le Pool et au Niari, mènent une résistance considérable, avec à leur tête le Pasteur Ntumi. Une seconde vague de violences s’organise donc dans ces régions, afin de réprimer une fois pour toutes les voix divergentes et imposer le règne de M. Denis Sassou-Nguesso. C’est dans ce contexte qu’ont été rédigés les documents qui suivent…

Premier document accablant : l’Opération « Mouébara »

Qui est Mouébara ? C’est le nom de la feu-mère de Denis Sassou-Nguesso, Emilienne Mouébara. A quel document M. Sassou-Nguesso ose-t-il associer le nom de sa mère ?

(Extrait de demainlenouveaucongobrazzaville.org)

COMMENTAIRE : Le monde entier sait que, comme les nazis, le régime dictatorial de Denis Sassou Nguesso a programmé un holocauste des populations kongos entre 1999-2000 afin de procéder à un nivellement démographique dans un but électoraliste. Certes, il est possible de comprendre la prudence occidentale face à ce qui est un crime contre l'humanité établie factuellement par les repères démographiques comme le nord désormais plus peuplé que le sud parce qu'on redoute des procès en diffamation - alors que les Nations unies ont autorisé la guerre en Irak sur une base mensongère - mais on ne peut remettre en question des documents signés de la main de Denis Sassou Nguesso et du Général de brigade Essongo.

L'opération Mouébara (1999-2000) a été passée sous silence au niveau international ; on se demande bien pourquoi : mêle l'exploitation éhontée du pétrole congolais à vil prix ne pourrait expliquer cela. Avec les sattelites, les espions, à ne pas en douter, l'Occident peut établir les crimes de Denis Sassou Nguesso. Non, on ne peut parler de soupçon devant des documents qui démontrent d'un côté des ordres de massacres avec objectifs précis signés de la main de Denis Sassou Nguesso, de l'autre un bilan provisionnel d'exécution de dépeuplement signé de la main du Général de Brigade Essongo, l'exécutant.

L'opération Mouébara a bel et bien existé, avec des vidéos de témoignages de la soldatesque assassine et génocidaire de Denis Sassou Nguesso. Ces documents, nous les avons déjà publiés par le passé.

Nous profitons de l'article du site www.opinion-internationale.com pour exiger une enquête internationale afin d'établir le génocide des populations du Pool - ce qui est sans conteste, un crime contre l'humanité imprescriptible. Les documents ci-dessous corroborent les massacres gratuits dans le Pool désormais dépeuplé. La justice internationale doit exiger une enquête. Ceci est bien plus grave que l'affaire en portée et en étendue que l'affaire des disparus du Beach.

Il s'agit désormais d'introduire une plainte à la CPI pour qu'une enquête internationale soit diligentée : il faut interroger les survivants, les soldats, rassembler les documents existants. NOUS SAVONS QU'ILS SONT NOMBREUX A MERITER UNE CELLULE A VIE A LA CPI. Pour une fois, il s'agit de juger et d'emprisonner les vrais coupables de génocide au lieu de se contenter de procès ne visant que la disqualification arbitraire de candidats sérieux aux élections présidentielles comme Laurent Gbagbo ou Jean-Pierre Bemba...

Source : http://www.opinion-internationale.com/2015/07/29/exclu-lourds-soupcons-sur-des-crimes-contre-lhumanite-du-president-sassou-nguesso-au-congo-brazzaville_36379.html

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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