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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 05:59
(Congo-Brazzaville) SASSOU-NGUESSO, LE CREPUSCULE D’UN SANGUINAIRE

Par Olivier Mouebara -

Contrairement à la propagande distillée par les hurluberlus du sanguinaire de Mpila et de son communicant en chef, Jean-Paul Pigasse, Sassou-Nguesso est littéralement sonné.

A la fois surpris et choqué par la mobilisation des Congolais de la diaspora, le sanguinaire de Mpila commence à prendre au sérieux la détermination des Congolais de l’éconduire dans quelques mois.

Même s’il ne faut pas baisser la garde, force est de reconnaître que François Hollande n’a pas changé d’un iota son discours. En face d’un sanguinaire effaré, le président français a ouvert les hostilités en rappelant au sanguinaire son âge: 72 ans.

Henri Lopes, candidat malheureux au poste de secrétaire général de la francophonie qui a déjà fait les frais de la détermination de François Hollande, n’a pipé mot pendant que le sanguinaire encaissait les uppercuts.

Selon un témoin de la scène, le communiqué publié par l’Elysée a été policé pour éviter au tyran un infarctus.

François Hollande a rappelé au sanguinaire ses flèches décochées jadis contre Pascal Lissouba.

Aidé par Jacques Chirac et les Angolais pour reprendre le pouvoir par la force, le sanguinaire Sassou-Nguesso bombait alors en torse en disant: « Un gouvernement censuré ne peut organiser les élections hors la loi dans un pays(…). Nous prenons, disait-il, l’opinion internationale à témoin (…). Lorsque la Constitution est violée, les démocrates doivent se mobiliser. Sauvons la Constitution et la démocratie ».

Telle une antienne, c’est exactement ce que le peuple congolais demande au sanguinaire d’Oyo.

« A plus de 70 ans, on n’est plus éligible » au Congo, lui a rappelé François Hollande.

Sassou-Nguesso est cynique, le peuple congolais est bon et déterminé plus que jamais à le chasser d’un pouvoir usurpé.

Le peuple, c’est le souverain, même si le sanguinaire Sassou-Nguesso s’en est détourné depuis 32 ans. Appauvri et déshumanisé par le tyran, sa famille, son clan et son système, le peuple congolais ne serait être adoubé par ce sanguinaire cynique parce que vil et malfaisant.

Les grands crimes politiques et économiques du Congo ont été commis par le sanguinaire ès qualités Sassou-Nguesso. Ce qui fait et fera toujours du Congo une vallée de larmes.

Cerné de toutes parts, le sanguinaire Sassou-Nguesso est dans une voie sans issue.

Lâché par Ali Bongo, vomi par Boni Yayi qui ne comprend pas son jusqu’au-boutisme, boudé par Dos Santos qui a promis à François Hollande de mettre mwana poro-poro dans le tambour de la lessiveuse, son entêtement le conduira inéluctablement vers la disparition. Peut-être dans un tonneau d’acide comme Hitler.

Soutien actif et financier du régime honni de Bujumbura qui lui sert de laboratoire, le sanguinaire Sassou-Nguesso dépense sans compter l’argent du pays. Il incite Pierre Nkurunziza jusqu’à la caricature de tenir bon sur son 3ème mandat inconstitutionnel.

Pendant que les retraités perçoivent difficilement leurs pensions et que les veuves sont les oubliées de la pension de réversion; pendant que les jeunes nés en 1979(date à laquelle le sanguinaire avait accédé au pouvoir) et privés d’avenir, n’ayant connu que le chômage de masse, le bras séculier de Nkurunziza lui a fait don de 20 milliards de FCFA.

A l’aube des jeux africains annoncés avec fracas sur Africa 24 (chaîne qui sied à la propagande du sanguinaire), aucune infrastructure n’est prête. Comme toujours, les corrompus sont passés par là en ayant tout volé. Les Chinois ont été appelés à la rescousse.

Ces fameux jeux africains qui lui auraient servi de vitrine pour tripatouiller sa Constitution font pschitt. Hormis une dette astronomique par tête d’habitant, le sanguinaire a quémandé aux Chinois 500 milliards de FCFA pour farcir sa pomme cramée par les produits cosmétiques.

Dans quelques mois, Sassou-Nguesso fera partie du passé… douloureux de notre pays. Décrédibilisé et cerné, il n’est plus que le tigre de papier qu’il a toujours été.

Son départ ne règlera pas tous nos problèmes. Méthodiquement, nous devons faire preuve d’intelligence pour nous débarrasser de tout un système qui a conduit le pays à la casse.

Contrairement aux apparences, c’est le sauve-qui-peut dans le camp d’en face, celui du sanguinaire Sassou-Nguesso.

Pierre Ngollo, le perroquet du sanguinaire Sassou-Nguesso, doute désormais de ses capacités à faire modifier sa Constitution taillée sur mesure. Las de s’exposer alors que le distributeur automatique des billets d’Oyo lui tourne le dos, Pierre Ngollo s’apprête à prendre le large. Sauver sa peau devient sa principale préoccupation.

Que Ndzoumanguélé, piètre juriste à l’université Marien Ngouabi, se ressaisisse. Qu’il se souvienne de la vertu du professeur Grégoire Mavounia, mort empoisonné par le sanguinaire Sassou-Nguesso. Rien ne sert de défendre un sanguinaire, qui, quoi qu’il fasse, soit prendra la poudre d’escampette vers une terre inconnue, soit sera dans la nasse du peuple congolais. Les nguiris ne permettent pas toutes sortes d’égarements.

Se battre pour faire partir le sanguinaire Sassou-Nguesso, c’est réussir à le capturer vivant. Nous le promènerons en caleçon dans toutes les rues du pays, comme il le fit pour les dépouilles de Diawara et Ikoko.

Nous devons l’humilier pour venger nos morts. De là où ils se trouvent, ils seront fiers de nous.

Le sanguinaire Sassou-Nguesso ne ressemble plus qu’à une asperge défraîchie. La peur a changé de camp.

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

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