Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : LA LETTRE DU CONGO-MFOA
  • LA LETTRE DU CONGO-MFOA
  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
  • Contact

Divers

Recherche

24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 06:04
(Congo-Brazzaville) Face à l’entêtement du dictateur de Mpila, mobilisons-nous pour un Sassou exit

Par OLIVIER MOUEBARA -

Âgé comme le dictateur Sassou-Nguesso de 72 ans, l’ex dictateur tchadien, Hissène Habré, qui était au pouvoir de 1982 à 1990, est accusé de crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crimes de torture.

Au lieu de répondre de ces actes, l’ex dictateur tchadien choisit le pourrissement en congédiant ses juges. Le tyran d’alors, responsable de 40.000 morts se dégonfle.

Ne tirant aucune leçon de l’Histoire, notamment de la détermination populaire, le criminel Sassou-Nguesso, dont la liste des assassinats ressemble au Bottin, titille les congolais, en soufflant sur les braises à Sibiti.

« Si vous pensez que l’éducation coûte chère, essayez l’ignorance », disait Licoln.

Confrontés depuis 36 ans à l’ignorance du dictateur Sassou-Nguesso, des Mapapa et consorts, les Congolais n’en peuvent plus. Asphyxiés, nous aspirons tous à l’alternance démocratique et à l’auto-détermination des peuples.

Prompt à donner jadis des leçons au Professeur Pascal Lissouba pour mieux mettre en musique son coup d’Etat en 1997, les propos du criminel Sassou-Nguesso devant ses troupes excitées, le rattrapent aujourd’hui. Tel un boomerang, les propos d’alors du dictateur Sassou-Nguesso, n’ont pris aucune ride.

Défenseur de la Constitution hier et de ses valeurs intrinsèques, le dictateur Sassou-Nguesso en devient le fossoyeur.

Ne respectant ni sa parole, ni son serment, le criminel d’Oyo cherche à livrer un combat de trop. Son but avoué et affiché, est d’entraîner notre pays dans une période d’incertitudes et de fortes turbulences. Le Congo c’est lui, et lui c’est le Congo. Après lui, c’est le chaos.

Face à cette attitude irrationnelle, force est constater que l’heure est grave, et qu’il ne sert à rien d’échafauder des stratégies intellectuelles.

Ne comprenant que le langage de la violence, le dictateur Sassou-Nguesso ne pourra renoncer à ses velléités de modification constitutionnelle que si nous réussissons à le faire plier. Notre mobilisation du Bourget est un signe encourageant.

Caillassé au Bourget malgré un cordon sécuritaire corrompu de 300 personnes recrutées par son neveu Edgard Nguesso, le dictateur Sassou-Nguesso a été surpris et sonné par la détermination des Congolais de la diaspora.

Les combattants doivent maintenir la pression sur l’entourage du dictateur Sassou-Nguesso. Notre stratégie est de terroriser tous ceux qui, de près ou de loin, militent pour son maintien au pouvoir au delà de 2016.

D’ailleurs, pourquoi l’assassin du cardinal Emile Biayenda ne fait pas du Congo une monarchie? Pourquoi vouloir modifier sa propre Constitution, alors que plusieurs dispositions constitutionnelles le lui interdisent ?

Que peut-on faire dans un pays dans lequel les « universitaires » et les « intellectuels » ont abdiqué devant la puissance de l’argent ?

Le doyen de l’Université Marien Ngouabi, Placide Moudoudou, en a fait l’illustration sur les ondes de RFI, en cautionnant le tripatouillage constitutionnel du dictateur Sassou-Nguesso.

Depuis plus de trente ans, le dictateur Sassou-Nguesso manipule, tue, séquestre, corrompt, humilie, intimide, empoisonne (Côme Mankassa qui a été invité à la table du dictateur à Mpila en a fait les frais), et affame le peuple.

Le dictateur Sassou-Nguesso a fait du Congo le pays le plus endetté au monde par tête d’habitant, où le taux de mortalité est le plus élevé en Afrique, où la population s’appauvrit au quotidien, où les hôpitaux sont des mouroirs permanents, où les antivaleurs sont devenues la règle…

Le dictateur Sassou-Nguesso ira jusqu’au bout de son entêtement. Il a récemment déclaré à un cacique de son parti admis dans un hôpital parisien: « Je ne vous laisserai pas le pouvoir ». Fatalement ignorant, le commanditaire de l’assassinat de Bruno Ossébi veut embraser le pays.

Face à un tel mur, bien que cerné de toutes parts, le dictateur Sassou-Nguesso refuse d’entendre raison.

Son parent, Benoît Moundélé Ngollo, a été relevé de ses fonctions de Préfet de Brazzaville, pour avoir marqué sa désapprobation quant au projet de changement constitutionnel qui doit permettre au sanguinaire du bord de l’Alima de se maintenir au pouvoir.

Tous les Congolais, où qu’ils se trouvent, doivent se battre pour libérer le pays du joug du dictateur Sassou-Nguesso.

L’unité sera notre socle pour chasser les Mapapa et nous débarrasser de Ndenguet (qui est poursuivi en justice par Amnesty International à la suite de sa malencontreuse opération Mbata ya mokolo), Obami Itou, Rodolphe Adada, Gokana, et d’autres valets.

Le dictateur Sassou-Nguesso finira par perdre son combat de trop dans quelques mois. Argentier de Kabila qu’il rencontre en catimini nuitamment et de Pierre Nkurunziza, les Congolais sont déterminés à le chasser du pouvoir et du pays par tous les moyens.

Sentant sa fin arrivée, le dictateur Sassou-Nguesso avait demandé pardon au Pape lors de son dernier séjour au Vatican pour tous ses crimes commis au Congo. Les Congolais ont la dent dure et ne le pardonneront pas.

S’il n’est pas encore trop tard pour « bien faire », le dictateur Sassou-Nguesso a encore quelques mois pour se raviser.

S’il s’entête, il finira par faire une catastrophique sortie de piste. A l’image de son ami Christophe de Margerie. Il le retrouvera en enfer pour déguster leur vieux Whisky.

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

Felix BANKOUNDA-MPELE appelle au sursaut et au sauvetage démocratique, ainsi qu’une transition politique après Sassou-Nguesso (AFRICA N°1).

(Congo-Brazzaville) Face à l’entêtement du dictateur de Mpila, mobilisons-nous pour un Sassou exit

Partager cet article

Economie

Catégories