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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 10:19
(Congo-Brazzaville) Les ignobles manipulations d’un président plongé dans le « vampirisme »

(Congo-Brazzaville) Les ignobles manipulations d’un président plongé dans le « vampirisme »

Sassou Nguesso-Président Vampire

Le Peuple Congolais a été choqué d’entendre les déclarations menaçantes du Président SASSOU à Kinkala, ce 27 Juin 2015. Le Président SASSOU a déclaré publiquement : « Ceux qui veulent compromettre la paix (c-à-d ceux qui disent NON au changement constitutionnel) ne se sont jamais blessés à la langue, et ils ne connaissent pas le goût du sang. On a le temps de les voir émerger ».

Ces propos présidentiels sont scandaleux, ignobles, il s’agit de menaces ouvertes de celui qui s’auto proclame homme de paix et médiateur, menaces ouvertes contre son propre Peuple majoritairement opposé au changement illégal de notre Constitution, et contre les défenseurs de la Liberté et du respect de la LOI au Congo Brazzaville.

L’expression de SASSOU « ils ne connaissent pas le goût du sang », est proprement scandaleux de la part d’un président s’adressant à son Peuple.

Cette expression signifie que SASSOU a juré à ceux qui s’opposent au changement constitutionnel, de leur faire goûter leur propre sang, et sur le plan subliminal il menace de goûter lui-même au sang des patriotes Congolais, à la manière d’un vampire. Avec son expression extrêmement déplacé sur « le goût du sang » nous qualifierons désormais SASSOU comme « le président vampire » !

Le 27 Juin 2015 sera une date à marquer dans le calendrier, car SASSOU « l’infâme boucher d’Oyo » a publiquement menacé de mort les défenseurs de la Liberté, de la Démocratie, de la République et de la Paix au Congo.

Honte à SASSOU, ses menaces sont ignobles, s’il existe un fauteur de trouble au Congo c’est SASSOU, car c’est lui qui a initié l’inutile débat constitutionnel actuel à Dolisie, il y a deux ans, et c’est lui qui menace la paix au Congo.

Rusé et manipulateur comme Satan lui même, SASSOU a manipulé avec 600 millions de Franc CFA un groupe d’anciens Ninja et de ressortissants du Pool « affamés », afin qu’ils puissent émettre des déclarations en faveur du coup d’Etat constitutionnel à Kinkala. Ces compatriotes aux âmes égarés ont eu l’outrecuidance d’émettre d’infâmes déclarations où ils disent que le NON au changement constitutionnel = guerre civile. Des messages hyper dangereux qui ont plongé la salle dans la torpeur.

Nous signalons que 98% des personnes qui se sont mobilisés pour recevoir SASSOU à Kinkala, venaient de Brazzaville, où ils ont été déplacés dans des convois de bus coaster vers Kinkala. Convoyages organisés par MVOUBA et NSILOU. Les autochtones de Kinkala ont boycotté la visite de SASSOU et sont restés chez eux. Parfait KOLELAS a refusé d’être à la tribune et n’a pas participé à la rencontre citoyenne avec SASSOU, seuls MVOUBA, NSILOU, MAMPOUYA et MOUGANY étaient présents. Nous connaissons maintenant sur qui nous pouvons compter pour gagner l’alternance démocratique au Congo.

Nous disons NON, NON et NON, SASSOU n’a pas et n’aura jamais le titre foncier du Congo, nous demandons à SASSOU de respecter simplement la LOI, ceux qui veulent plonger le Congo dans la guerre ce sont ceux qui veulent coûte que coûte briser la LOI du Congo, SASSOU et compagnies sont tous des « Hors la Loi » et ils doivent être traités comme tel. Les seuls qui veulent enraciner la paix, la démocratie, le modernisme et la liberté au Congo, ce sont les défenseurs de l’Ordre Constitutionnel.

Après nos dernières révélations sur les préparatifs d’un pseudo dialogue inclusif à Djambala, le pouvoir de Brazzaville prévoit de le transférer à Ouesso, suite aux protestations et menaces des ressortissants des Plateaux sensibilisés par notre dernière publication, et déterminés à ne pas faire de leur terre un « paillasson » pour SASSOU.

Mais ce que les extrémistes Sassouistes oublient est que le département de la Sangha a de vaillants patriotes qui sont les premiers à refuser d’offrir à SASSOU sur un plateau, un soutien au coup d’Etat constitutionnel.

Face à l’intransigeance patriotique de nos compatriotes de la Sangha, Madame SASSOU a annulé son déplacement à Ouesso par crainte d’un fiasco annoncé et a préféré recevoir une délégation de femmes PCTistes de Ouesso à Brazzaville.

Pour remplacer Mme SASSOU une délégation politique du PCT s’est rendue à Ouesso, mais ils ont été vilipendés par les populations et pilonnés par le compatriote Dominique ALOKA qui les a martyrisés. Ces rencontres se sont terminés en queue de poisson.

Il est certain que comme dans les Plateaux, les compatriotes de la Sangha vont refuser d’accueillir cette mascarade de dialogue. De Ouesso, on risque de se retrouver non pas à Impfondo, mais à Bétou pour le simulacre de dialogue, aux confins de la Centrafrique. Là aussi, il faut redouter une fin de non recevoir des ancêtres de NOUMAZALAYE. Surtout que SASSOU est suffisamment « lâche » pour ne pas organiser sa parodie de dialogue chez lui à Oyo Land.

Qu’il aille l’organiser à Oyo, nous allons bien rigoler !

En définitive, le problème du Congo ce n’est pas la Constitution, mais le problème c’est SASSOU, l’ennemi de la paix c’est SASSOU, l’ennemi de la liberté c’est SASSOU, l’ennemi du développement intégral c’est SASSOU, l’ennemi de la démocratie c’est SASSOU, l’ennemi des Congolais c’est SASSOU.

Denis SASSOU NGUESSO, le boucher d’Oyo, le vampire de l’Alima, qui aime « le goût du sang » comme il l’a lui-même déclaré à Kinkala le 27 Juin 2015.

SASSOU dégages et laisses le CONGO en Paix, poursuivre son évolution historique, le CONGO a commencé sans toi et il existera toujours sans toi.

Nous avons dit !

Gouvernance électorale, le mal Congolais

De 1997 à nos jours, la question électorale dans notre pays, le Congo, donne des sueurs froides. Psychose, panique générale, le scénario du pire et la préservation de la paix sont dans toutes les lèvres, comme si, l’avis du peuple sur comment il veut qu’on gère ces affaires est égale guerre, destructions de biens matériels, pertes en vie humaine.

Cette chose simple ailleurs, devient dans notre pays, la boite de pandore à ne pas ouvrir. Sommes-nous en démocratie, ou avons-nous opté inconsciemment pour la monarchie avec un manque de courage de le rendre officielle.

La conférence nationale n’a pas permis à notre pays de mettre en place une gouvernance électorale incontestable bien qu’elle avait contribué à créer les conditions d’alternance au Congo. Le vrai problème, c’est le processus électoral. Le vote doit être libre, et respecté.

Les élections ont montré que la réalité sortie des urnes ne reflète pas l’expression du peuple congolais et cela se traduit par une déserte des urnes par la population en âge de voter. Avec souvent cette parole « pourquoi voter ? Les jeux sont déjà faits. ».

Les acteurs politiques congolais se sont retrouvés à Dolisie et Ewo pour travailler en vue d’aboutir à un consensus sur cette gouvernance électorale.

Aujourd’hui, il est encore questions de dialogue national, Ewo et Dolisie étaient Quoi Donc ? Que sont devenus les conclusions de ces rencontres amicales ou excusez dialogue ?

Ces rencontres étaient censées être des lieux « de recherche de solutions constructives en vue d’élections libres, transparentes et apaises », propos du Ministre de l’intérieur qui ressort dans les communiqués finaux d’Ewo et de Dolisie.

Ewo du 15 au 17 décembre 2011 et Dolisie du 22 au 26 mars 2013, concertations politiques certes, suivis des recommandations, mais sans suite. Le peuple congolais reste sur sa faim en matière d’élections libres, transparentes et surtout incontestables.

Et pourtant, l’argent des congolais est mis en mal, lors ces rencontres ou le Gouvernement ne lésine pas sur les moyens pour travailler à la consolidation de la paix au travers d’un dialogue.

Au vu de la baisse du baril du pétrole et le manque à gagner pour nos économies, économisons l’argent du contribuable en appliquant les recommandations d’Ewo et Dolisie qui contribuent au renforcement de notre gouvernance électorale au lieu d’appeler à un énième dialogue dont les conclusions iront retrouver les autres dans les tiroirs.

La preuve est qu’après Ewo et Dolisie, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) dans un rapport rendu en décembre 2014, a montré que ces recommandations n’étaient pas suivies d’effets puisque le rapport a relevé les mêmes griefs faites au système électoral congolais. Donc dialogue oui mais pour quelle résultats ?

Surtout que depuis rien n’est fait pour contenir l’achat des consciences lors d’élections, le clientélisme et la corruption. C’est un mal africain, mais certains pays africains tentent d’y remédier. Devons-nous être les mauvais élèves en Afrique.

La pérennisation et la monopolisation du pouvoir sont devenues les traits caractéristiques de la pratique politique africaine en général et au Congo en particulier.

Les présidents dont les mandats arrivent prochainement à échéance, cherchent arguments et moyens pour modifier la Charte fondamentale qui leur interdit d’effectuer plus de deux mandats. Leurs partisans parlent ainsi « on a besoin de stabilité politique pour se développer », « pourquoi se priver de l’expérience et de la capacité de leadership d’un homme (ou d’une femme) qui a démontré son aptitude à gouverner », « la population elle-même le demande », «la paix du Congo est fragile». Comme si, notre nation ne peut pas survivre à la suite du départ de son dirigeant.

Personne d’autres que lui ne peut conduire le destin de notre pays. Où sont les autres dirigeants avant lui ? Notre nation n’a pas survécu après leurs départs. Par ce comportement, nous mettons à mal la notion d’alternance qui est un des piliers fondamentaux et incontournables de la démocratie. Il est de notoriété que les changements faciles et intempestifs de la Constitution créent une instabilité institutionnelle, mettant à mal l’Etat de droit et la démocratie. Le but est de garantir l’alternance, et surtout d’éviter le retour à la personnalisation du pouvoir, comme cela se passait pendant la période des dictatures.

Certains dirigeants croient que deux mandats sont trop courts pour terminer les différents projets qu’ils ont à peine commencé à mettre en œuvre. Je dis « Ce qu’on n’a pas pu faire en deux mandats, il est hypocrite de faire croire qu’un troisième et un quatrième mandat permettraient de terminer ».

Critiques de fond du livre d’Innocent PEYA

A l’intention de monsieur Innocent PEYA concernant son ouvrage intitulé « Entre le bon sens et l’alternance absolue ; l’Afrique à la croisée des chemins ». L'auteur fait un parallélisme entre le monde animal, en l'occurrence l'organisation sociale des insectes (les termites) pour expliquer la situation socio politique qui sévit actuellement en Afrique. Situation marquée par la fin légale des mandats présidentiels qui, selon PEYA menacerait la paix et la stabilité des Etats-nations africains, si les reines-mères (les présidents selon PEYA) venaient à perdre le pouvoir.

Quelle profusion d’hérésie ! En fait, selon PEYA, l'alternance serait néfaste pour le continent.

Primo, PEYA oublie une chose et les sociologues le diront, on ne passe pas du règne animal à la sociologie humaine pieds joints. C'est ignorer la complexification de l'intelligence humaine.

La sociologie humaine est très complexe et s'explique par des domaines très variés allant des sciences exactes aux sciences humaines: l'histoire, la philosophie, l'économie, l'évolution technologique...

Secondo, Mr PEYA oublie ou ignore que le monde est passé par plusieurs révolutions. Depuis la découverte de la pierre taillée, en passant par les révolutions agricole, scientifique, intellectuelle au 18e siècle; la révolution française, les 1ère et 2ème industrielle... Aujourd'hui, l'homme de 2015 (y compris l'homme africain) est en train de vivre la 3ème révolution industrielle ou la révolution internet. Cet homme africain ne vit pas dans une termitière, mais est lié aux autres hommes de par le monde à travers les technologies de l'information, en partageant les vidéos, les informations, les idées... Cela crée une communauté de pensées qui fait que de plus en plus certaines valeurs universelles comme la démocratie, l'alternance, la bonne gouvernance seront les mieux partagées au monde.

C'est cela le « bon sens », cher Innocent PEYA. Nous aimons la chaîne Discovery Channel qui est spécialisée dans les documentaires du monde animal.

Nous avons appris que chez les grands prédateurs, comme les lions et les crocodiles, il y a la notion du "mâle dominant", chez d'autres espèces c'est la "loi du groupe" qui détermine leur survie. Ainsi, le Dieu Créateur a mis chez chaque espèce un domaine d'intelligence pour lequel elle s'est spécialisée.

De là, expliquer l'intelligence humaine, la sociologie humaine qui sont très complexes par une forme d'intelligence représentée par les termites est une vraie « escroquerie intellectuelle ». L'homme ou homo sapiens est un être difficile à cerner si on ne connaît pas son évolution socio historique et/ou philosophique. C'est la faiblesse du livre d'Innocent PEYA qui par sa méconnaissance des aspects que nous venons d'évoquer tire une mauvaise conclusion: l'alternance serait une mauvaise chose.

Comme dans un travail de modélisation informatique, si les paramètres du système sont mal identifiés, le travail est « bâclé » et les conclusions sont « mauvaises ».

Cher Innocent PEYA, vous avez déclaré avoir fait un travail scientifique. Beau mot ! Pour certains hydrogéologues qui se souviennent de certains types de devoir, en classe de terminale sur la génétique des termites. Cet exercice était tiré du livre Vuibert. Il consistait à trouver la formule héréditaire expliquant la reproduction de l'espèce. Personne ne trouvait quasiment la réponse juste.

Comme nous l'avons dit plus haut, les termites sont divisés en castes: les ouvriers qui sont auto-féconds, les soldats qui gardent la termitière, et la reine.

Seuls les ouvriers ont pour rôle de nourrir la communauté et peuvent se reproduire (auto-féconds). Les soldats et la reine vivent dans la termitière et ne peuvent pas se reproduire, en plus d'être aveugles.

On voit aisément que chez les termites, les castes sont déterminées par la génétique.

Dans le cas du Congo, en suivant le parallélisme de PEYA jusqu'au bout, notre rôle dans la société serait déterminé par notre génétique ? Ainsi, SASSOU la reine mère aurait des attributs génétiques qui font que s'il meurt, la termitière, le CONGO disparaîtrait ? Quelle folie ! Quelle ineptie ! On voit que si on analyse scientifiquement les choses, ce livre ne tient pas la route : nous venons de le démolir en usant de la propre analogie de l'auteur.

Mr PEYA, le Congo n'est pas divisé en caste génétiquement liée, mais en classe ! Si on n’a pas lu MARX et HOBBES, on se tait !

En définitive, Innocent PEYA n'est pas un intellectuel, mais une grosse « farce » d'individu sortie tout droit des laboratoires obscures de ceux qui n'ayant aucune légitimité, délibèrent la nuit. Lui et les autres égarés de la République seront bientôt rangés dans les placards de l'histoire. Vous parlez d'un livre, un chiffon oui ! PEYA mérite une cure de reprogrammation cognitive.

Le livre de PEYA est une logorrhée sans saveur, une vraie pénitence pour les esprits bien structurés. Chaque fois que ce pseudo écrivain ouvre sa bouche, c'est pour débiter une vraie cohorte d'inepties. Innocent PEYA et son livre seront logés dans les faubourgs de l'intellectualisme Congolais.

Le Congo qui jadis produisait de Grands Ecrivains, trône aujourd'hui au peloton de la médiocrité, en mettant en lumière des écrivains douteux qui ont placé notre barre au niveau zéro.

Nous recommandons à PEYA l'euthanasie littéraire, afin de ne pas souiller les esprits lumineux du Congo.

SOURCE : zenga-mambu.com

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