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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 09:56
[Congo-Brazzaville] Le dictateur Sassou-Nguesso planifie-t-il de tuer les congolais avant de « s’exiler » en Russie ?

poutine-sassou

Après l’échec de sa tentative avortée de s’exiler à Cuba, le dictateur Sassou-Nguesso a secrètement négocié avec la Russie de Poutine pour s’y exiler une fois chassé du pouvoir en 2016.

Fidèle à sa duplicité, le dictateur Sassou-Nguesso vient de signer en catimini avec les autorités russes un accord secret. Lequel dispense désormais de visa « tout congolais au service du dictateur Sassou-Nguesso, détenteur d’un passeport diplomatique ».

Qui d’autre au Congo peut disposer d’un passeport diplomatique, si ce n’est le dictateur et sa cour ?

Cerné de toutes parts, le dictateur Sassou-Nguesso joue son va-tout. Acculé, il s’accroche au pouvoir comme il peut. Mourir au pouvoir comme son gendre Omar Bongo, est son obsession. En a-t-il encore les atouts au moment où tout ce qu’il entreprend se transforme en plomb?

Après avoir externalisé le Trésor Public (sa pompe à fric) à Oyo, le dictateur Sassou-Nguesso s’adonne à ce qu’il sait faire de mieux: s’armer pour intimider et tuer en masse le peuple congolais. Le pogrom qu’il planifie méthodiquement, l’aidera, pense-t-il, à se maintenir au pouvoir au-delà de 2016.

Des containers d’armes de 20 pieds affluent quotidiennement au Congo. N’ayant retenu aucune leçon des explosions de Mpila, ces armes sont stockées dans tous les coins dits stratégiques du pays.

Alors que le dictateur Sassou-Nguesso est un mauvais redoublant, les Congolais ne lui demandent qu’une chose: respecter sa Constitution écrite au coin d’une table au bord de l’Alima.

Dès lors, pour quelles raisons planifie-t-il en douceur ses velléités de tuer un peuple aux mains nues ?

Criminel intemporel et incontesté, le bourreau-dictateur vit dans sa bulle qui l’empêche de voir les mutations du monde. S’il a fait de l’impunité la règle pendant sa dictature, la CPI l’attend au tournant. Une goutte de sang des Congolais en août 2016, ou avant, sera de trop, et signera sa condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité.

S’il est connu de tous que le tyran du bord de l’Alima aime le sang, nous devons faire preuve de vigilance et d’intelligence pour ne pas lui donner l’occasion de tuer en masse des innocents.

Lâché de toutes parts, pressés par Obama et Hollande de déguerpir, le dictateur Sassou-Nguesso est au bord de la dépression. Voire de la « très pression ».

Pendant qu’il achète des armes de guerre en quantité industrielle pour nous tuer, le dictateur Sassou-Nguesso est contesté par Jean-Jacques Bouya et Jean Dominique Okemba qui lorgnent son fauteuil (cousin et neveu du tyran qui s’opposent à son scénario de vouloir se maintenir au pouvoir). D’ici là à ce que sa carotide soit également sectionnée comme il le fit pour Marien Ngouabi, il n’y a qu’un pas.

Le Mal Sassou-Nguesso étant très profond, l’avenir de notre pays ne doit pas être abordé avec légèreté.

Il est capital de mobiliser toutes nos forces, nos intelligences, nos énergies, pour nous débarrasser de ce cancer (Sassou-Nguesso) en phase terminale.

Dans l’état actuel de notre pays, l’élection présidentielle est loin d’être une priorité. La réclamer à cor et à cri, fait le jeu du dictateur Sassou-Nguesso.

Nous devons inéluctablement mettre en place une période de TRANSITION pour assainir les mœurs politiques de notre pays. Aux grands maux, nous devons apporter de grands remèdes. Des hommes et des femmes insoupçonnables doivent poser les bases d’un Congo nouveau.

Au-delà du départ du dictateur Sassou-Nguesso, notre réflexion doit également porter sur le rôle de notre armée. Les forces armées congolaises doivent jouer le rôle qui leur est dévolu, celui d’assurer la sûreté de l’ensemble des congolais. Une armée qui doit être neutre, dont la mission est de protéger le peuple et non d’en faire une chair à canon.

La refonte du fichier électoral est un impératif. Sans cela, aucune élection libre, transparente, crédible, et démocratique ne peut être garantie.

Après « Oko montre la mer à Tati », le dictateur Sassou-Nguesso a réussi le tour de force de faire croire sans sourciller que le Nord serait plus peuplé que le Sud du Congo. Accepter d’organiser les élections présidentielles avec un fichier électoral truqué, c’est donner du grain à moudre au dictateur Sassou-Nguesso. Ce serait un cauchemar que le Congo se réveille demain avec son clone.

L’appel de Mabio-Mavoungou au PCT de soutenir un candidat du RDPS à l’élection présidentielle de 2016 ne peut pas être pris au sérieux. Cela relève plus de l’intrigue que de la maturité politique. A peine dévoilé, son positionnement vient d’être taillé en pièces par les caciques de son parti.

La Justice doit être au cœur du Congo que nous bâtirons demain. Les perquisitions menées tambour battant par les juges français dans le cadre des Biens mal acquis devraient nous inspirer. Des détournements colossaux d’argent public par le dictateur Sassou-Nguesso et son clan sont prouvés. Que dire davantage alors que la paupérisation quotidienne du peuple congolais est insupportable ?

Le Congo n’est pas en guerre, alors que le resquilleur en chef d’Oyo, le dictateur Sassou-Nguesso s’arme. Ses armes ne nous détournerons pas de notre cible. D’ici là, cette vieille peau ne sera qu’un vieux meuble de rangement dans une cellule désaffectée de la CPI.

L’heure est grave et appelle à la responsabilité de tous. Chacun doit apporter sa pierre à l’édifice pour libérer notre pays de la tutelle de la famille Nguesso et de la dictature de son metteur en scène.

« La colère populaire, disait Thomas Sankara, résiste à la bombe atomique ». Cette colère est palpable dans l’ensemble du pays. Dans les quartiers Nord principalement, les populations veulent en découdre.

Le dictateur Sassou-Nguesso et ses mercenaires n’auront pas le temps d’utiliser ces armes. Son site de stockage connu et repéré, il sera happé avant la mise en œuvre de son bain de sang. La conjonction des étoiles est telle, que la fin du dictateur Sassou-Nguesso est inéluctable.

Ce n’est pas parce que le dictateur Sassou-Nguesso est un incapable, que son successeur doit être un intrigant. Son exil sera un enfer. Sous les feux des projecteurs, Poutine finira par le faire extrader vers la CPI. Incapable de construire une phrase, les auditions du dictateur Sassou-Nguesso seront cocasses. Qui vivra, verra !

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

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Olivier Mouebara - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT

Economie

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