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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 19:55
(Congo-Brazzaville) Le stratège "enfarineur" du ministre de la Justice et des Droits de l'homme du gouvernement congolais

Guy-richard Mpanderson, 22 janvier 2015 -

Modeste BOUKADIA LE STRATÈGE "ENFARINEUR" DU MINISTRE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L'HOMME DU GOUVERNEMENT CONGOLAIS :

Comment Modeste BOUKADIA a t-il pu réussir à gagner le bras de fer contre le pouvoir de Brazzaville, dans le dossier de l'arrestation arbitraire des cadres et membres de son parti : Le CDRC ?

Notre investigatrice maison, GAGA EWING a pénétré pour vous les arcanes de la stratégie développée par ce félin et gladiateur du droit International, imbu d'une patience qui frise la faiblesse au point de vous endormir, et le gouvernement Congolais en a fait les frais, à n'en point douter.

La publication du document officiel de la commission des droits de l'homme aux Nation Unies, via le Groupe de Travail sur la détention arbitraire, nous permet ce jour de vous dévoiler le stratagème de Modeste BOUKADIA dont la modestie et la feinte de faiblesse simulée, lui ont permis d'ENFARINER le Ministre de la Justice du Congo et partant le Gouvernement de la République. Après cet échec patent, si le Ministre de la Justice du Congo, le bourgeois gentilhomme de Vinza, j'ai cité Aimé Emmanuel YOKA, n'a pas encore démissionné, c'est simplement, qu'il répond être au nombre des parents proches du Président de la République au rang de : ONCLE DU CHEF DE L'ETAT donc, un "INTOUCHABLE" s'il vous plait.

Vous êtes sans savoir qu'au Congo, le limogeage d'un parent de cet acabit, peut entraîner la division de la famille mais encore, la chute de tout un système et le Président SASSOU le sait. Il le sait bien, puisque le limogeage du Capitaine Pierre ANGA du rang des proches du président Marien NGOUABI, avait entraîné sa mort certaine dans des conditions encore non clairement élucidées à ce jour.

Ainsi, nous pouvons toujours attendre la démission du Ministre de la Justice Aimé Emmanuel YOKA, dont la bavure, fruit de l’orgueil et de la haine contre la montée fulgurante de Modeste BOUKADIA au rang des opposants emblématiques au Congo, a fini par mettre le pays presque à genoux face à un homme (pour ne pas dire un parti politique), seul contre un système et ses opposants préfabriqués dans le LABORATOIRE de Mpila à coup de sacs d'argent, pour amuser la galerie, dans le seul et unique but d'empêcher Modeste BOUKADIA d'être candidat à la prochaine élection Présidentielle. Mais c'était sans compter sur la sagesse et les aptitudes en droit international de l'homme : Notre, notre Spartacus National.

Je me souviens encore, "nous confiait GAGA EWING, notre investigatrice maison", des paroles de M. Clément MIERASSA à l'endroit de Modeste BOUKADIA, lorsque ce dernier lui annonçait qu'il s'opposerait au Président SASSOU par la création de l'Etat du "Sud Congo", s'il s'hasardait à modifier la constitution qu'il a lui-même imposée au peuple Congolais par référendum. Monsieur MIERASSA Clément, répondit à Modeste en ces termes: "SI TU LE FAIS, TU ME CROISERAS SUR TON CHEMIN." Fin de citation. Cette conversation téléphonique fut interceptée pour vous en 2013. C'est alors que nous commençâmes à douter de la qualité d'opposant de M. MIERASSA qui vient d'obtenir réparation pour sa maison saccagée à Brazzaville, sans procès s'il vous plait, au point de s’interroger qui a fixé le montant des dommages et intérêts ? Bref ça n'est pas l'objet de notre intervention...

Revenons donc aux faits.

L'avis de l'Assemblée Générale des Nations Unies en faveur de Modeste BOUKADIA symbolise la victoire de la Force du Droit sur le Droit de la force ; c'est la démonstration réelle que Modeste BOUKADIA n'est pas du rang des opposants de pacotille dont les allures et la volonté de résistance flegme si non s’atrophie à la vue du premier billet de Banque, brandi par les hommes de MPILA. Cet avis suivi de fermes recommandations, émis par l'Assemblée Générale des Nations Unies contre le Congo, et en faveur de M. BOUKADIA, vient comme qui dirait couronner notre opinion lorsque nous confirmions dans notre dernière publication que Modeste BOUKADIA, était à ce jour, le seul vrai opposant Congolais de par sa crédibilité et son action en faveur du doit.

Pour preuve, là où certains opposants des années 1990 auraient opposé la force par la création d'une milice armée, Modeste BOUKADIA a opposé la force du droit international. Sa patience et sa détermination aidant, il a réussi à presque ridiculiser le gouvernement de Brazzaville à qui les Nations Unies viennent de donner la recommandation de "LIBÉRER SANS ATTENDRE" ses partisans. Un vrai boulet attaché au pied droit de Denis SASSOU NGUESSO par son sacré oncle et Ministre de la justice.

Comment s'y est-il pris, ce Spartacus du droit international ? GAGA EWING qui a suivi la bête politique depuis Brazzaville, répond à la question :
Tout commence avec l'arrestation de cadres et membres du CDRC le 21 août 2013, au siège du parti à MPAKA "BELLE VIE" à Pointe-Noire. Ce matin là, à 8h00, alors que le Président BOUKADIA assis dans un "TA NA WA", un fauteuil traditionnel en bois suffisamment reposante, était en train de siroter son café matinal, est surpris par un escadron de la Gendarmerie de Pointe-Noire qui, devant lui, procède à l'arrestation de tous les membres du CDRC présents sur les lieux et même des curieux trouvés sur place, sans arrêter la personne pour laquelle ils étaient venus alors qu'elle était bien présente. Mais comment diable ne l'ont-ils pas vu au moment de l'arrestation ? Le mystère reste entier, et personne n'a réussi à résoudre Cet énigme, même pas les hauts officiers Congolais qui avaient la mission de l'arrêter et moins encore le préfet de Pointe-Noire Honoré PAKA qui continua à le rechercher alors que ce dernier se retrouvait déjà en France.

Le même 21 août 2013, le Gouvernement par la voix du Préfet de Pointe-Noire, ordonne la fermeture des frontières du Département et émet un mandat d'arrêt contre Modeste BOUKADIA, pour cause de rébellion et d'incitation à la révolte populaire. Ce dernier, loin d'être effrayé par ces manœuvres d'une autre époque, entra en contact avec certaines autorités militaires en charge de l'opération.

Surpris que l'impétrant objet de la manœuvre, puisse encore les appeler au téléphone, les officiers supérieurs dont je tais volontiers les noms, lui demandèrent de l'attendre sur place, alors qu'ils ordonnèrent l'envoi d'une deuxième patrouille qui ne verra que du feu puisque le président BOUKADIA, conseillé par sa garde rapprochée, avait anticipé la manœuvre en se mettant à l’abri .

Alors que recherché activement, Modeste BOUKADIA résolu de ne pas modifier son programme. Il avait prévu rentrer en France où, il devait rejoindre sa famille. Mais comment sortir du pays alors qu'il était sous le coup d'un mandat d'arrêt ? Un petit tour de passe-passe à l'aéroport de Pointe-Noire, et l'homme était passé entre les mailles si petits du filet des sardiniers de la police des frontières de Pointe-Noire. Tandis que le préfet de la ville continuait à impressionner les populations par des discours communistes et belliqueux digne de l'époque de l'Union Soviétique, le Président BOUKADIA était déjà en France, terre des droits de l'homme en train de siroter son café comme à l'accoutumée.
C'est là qu'il commença à déployer son jeu, en commençant par informer les autorités politiques Françaises de l’agression dont il était victime, puis, informé par des sources proches du tribunal de grande instance de Pointe-Noire que le dossier était vide, et que seule une décision politique pouvait autoriser la libération des membres de son parti, Modeste BOUKADIA décida alors d'appeler Michel NGAKALA, membre influent du PCT, parti au pouvoir, dont les dirigeants seraient visiblement les seuls organisateurs du forfait. Michel NGAKALA, lui demandât de saisir le Ministre de la justice par courrier, sollicitant la libération de ses hommes et lui (NGAKALA) devrait se charger de le transmettre en main propre au Ministre de la Justice en personne.

Sans se lasser, Modeste BOUKADIA rédigea une requête en vue de saisir le Ministre de la justice via Michel NGAKALA. Mais, connaissant la ruse des communistes du PCT, le Président BOUKADIA entrepris de faire transmettre la même requête par la voie officielle le 13 septembre 2013, puis ses hommes rencontrèrent le Ministre Aimé Emmanuel YOKA en personne et transmirent la même requête au Ministre de la justice en personne. Nous vous faisons fie des dires du Ministre avant de promettre qu'il devait procéder à leur libération après discussion avec le procureur en charge du dossier à Pointe-Noire, parole de Ministre que nous avions enregistrée pour les besoins de la procédure.

Voulant vérifier si Michel NGAKALA avait transmis la requête en mains propres comme promis, Modeste BOUKADIA se donnât la peine de l'appeler. Ce dernier en lui répondant, commença par l'appeler en usant de l'adjectif petit frère et Modeste BOUKADIA rétorqua, en lui rappelant qu'il n'était pas son petit frère, et qu'il l'appelait en tant que leader d'un parti politique et non pas pour des questions familiales, ce qui naturellement ne pouvait plaire à Michel NGAKALA qui voulait prendre le dessus sur lui. Michel NGAKALA le qualifia par tous les épithètes avant de lui dire que ses hommes avaient voulu organiser une rébellion et donc devraient être juger etc. Modeste BOUKADIA lui dit pour terminer, je comprends que vous ne me laissez pas d'autres choix que d'agir autrement à Michel NGAKALA qui de répondre, « agissez donc autrement puisque vous êtes habitué à agir autrement… » Constatez jusque-là, le mal que le Président BOUKADIA se donne pour tenter de résoudre ce différent à l'amiable.

Puisque, à une saisine officielle, le Ministre de la justice du Congo opposa le silence comme réponse, le président BOUKADIA n'eut d'autre recours que de saisir le 10 octobre 2013, le Président de la République en sa qualité de premier magistrat, en vue de solliciter son arbitrage et partant, la libération de ses hommes. Mais là encore, le Président de la République lui opposa le silence.

Ayant épuisé toute la procédure sur le plan national, le président Modeste BOUKADIA notre Spartacus du droit se tourna vers la justice internationale. C'est ainsi qu'il porta plainte contre le Président de la République et son Ministre de la défense au Tribunal de Grande Instance de Paris et par la suite à la Cour Pénale Internationale. Constatez avec nous que ce félin politique dans sa patience et le strict respect du droit, a bien voulu épuiser toutes les voies de recours avant de saisir les Nations Unies.

Avouons-le tous. C'est la première fois au Congo Brazzaville, qu'un responsable d'un parti politique est allé aussi loin dans un conflit contre l'Etat Congolais. En réalité, le Ministre de la justice YOKA, l'avait sous-estimé, il s'était dit qu'il est comme DZON Mathias ou tout autre opposant qu'on pouvait mettre à genoux jusqu'à le pousser comme une petite fille blessée au genou dans le giron de SASSOU, erreur. Ceux qui connaissent le stratège, notre Spartacus National BOUKADIA Modeste, parlent de lui comme un homme intègre et respectueux du droit, un homme pour qui une promesse politique non tenue, fait de son auteur un parjure. Et le Président SASSOU sait que Modeste BOUKADIA fait toujours ce qu'il dit, nous l'avons appris de source sûre proche du Gouvernement. Mais comment, mais alors comment, s'est-il laissé bercer par le silence hypnotique de l'homme à la moustache Blanche ? SASSOU le stratège aux dires de sa femme, serait-il devenu trop vieux pour mieux cerner certains aspects d'une stratégie politique adverse ? Ou mieux aurait-il enfin rencontré un adversaire à sa taille, lui qui il y a quelque temps dans son OYO natal, déclarait devant ses sujets dans son scaphandre traditionnelle de KANI que celui qui pourrait l'évincer n'était pas encore né ? Dans tous les cas, il n'a rien vu venir et la honte est totale, suite à la première vraie victoire de BOUKADIA contre le pouvoir de SASSOU.

l'analyse du texte tellement simple et limpide des juristes des Nations Unies ne fait pas l'objet des zones d'ombre. Mais pourquoi l'Etat congolais est-il en train d'attendre alors qu'il ne devrait pas ? Les Nations Unies n'ont pas donné qu'un avis, mais aussi des recommandations. Si le Congo ne les observe pas, il se mettra sur le même banc que les terroristes de l'Etat Islamique, et c'est la position de la France lorsqu'elle refuse, de recevoir le représentant du Congo à la marche organisée contre le terrorisme à PARIS.

Cet Avis des Nations Unies, fait de Modeste BOUKADIA, un opposant de taille et le président SASSOU, en refusant la demande de résolution amiable que proposait le Président BOUKADIA au départ de l'affaire, aura lui-même contribué à son adoubement au rang de DIGNE ET INCONTESTABLE VRAI OPPOSANT CONGOLAIS qu'il n'aura pas réussi à corrompre, l'échec est donc patent pour notre Grand Maître et KANI et notre Spartacus, serait-il doublement KANI à sa manière pour échapper aux manœuvres de notre KANI national ? Nous vous laisserons le soin de répondre à cette question après avoir lu avec attention, l'Avis de la commission des droits de l'homme via le Groupe de Travail des Nations Unies.

Telles que vont les choses, l'avenir du Congo futur ne pourrait plus désormais s'écrire sans Modeste BOUKADIA, la diplomatie internationale l'oblige et le Gouvernement du Congo y aura contribué. Cela signifie que si le Président SASSOU devrait passer un accord avec les soi-disant opposants Congolais sans la signature de Modeste BOUKADIA, devant la communauté internationale, ce document comptera pour du beurre. Il faut même craindre que cet Avis des Nations Unies ne vienne pas comme pour annoncer les couleurs en vue d’adoption de sa requête sur la création de l'Etat. Seul le temps dira.

Dans tous les cas, la réaction des autorités Congolaises qui refusent d'obtempérer aux recommandations de l'ONU ne rassure pas quant à l'avenir de notre diplomatie internationale. Et ce manque de respect notoire à l'endroit de la communauté internationale ne pourrait-il pas pousser les Nation Unies à vite examiner la saisine du Président BOUKADIA sur la création de l'Etat le SUD CONGO ?

Le pouvoir de Brazzaville justifie sa peur à l'endroit de Modeste BOUKADIA, en continuant à garder ses hommes dans des geôles non identifiés, alors que les Nations Unies ont ordonné leur libération sans condition au Gouvernement de la République. Voilà un titre qui à la UNE de tous les journaux du Congo pourrait peut-être pousser les iconoclastes du Pouvoir de Brazzaville à changer d'avis.

Alors que, les opposants Congolais devraient se saisir d'une telle violation des droits de l'homme pour se faire entendre, ils préfèrent réfléchir sur la possibilité d'un dialogue ou des états généraux en vue d'un Gouvernement de consensus dans lequel ils se retrouveront pour embellir leur fin de vie. Non, la constitution Congolaise n'a pas prévu de dialogue ou des états généraux en plein mandat du président en exercice et surtout pas quand son mandat touche à sa fin. Cela représenterait sans doute une véritable hérésie politique.

Chers opposants Congolais, votre démarche de dialogue est anticonstitutionnelle, du coup, vous vous placez tout seul du côté des méchants. Il ne nous reste plus alors qu'à trouver notre seul gentil pour faire face au Président SASSOU si par malheur et avec votre aide, celui-ci venait à braver le peuple en modifiant ou en changeant la constitution de la République. Et le Bras très long de Modeste BOUKADIA, nous semble bien assez long et solide pour remuer la communauté internationale comme il l'aura prouvé en obtenant par sa diplomatie souterraine une victoire incontestable mais alors incontestable, contre le malheureux pouvoir de Brazzaville.

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