Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : LA LETTRE DU CONGO-MFOA
  • LA LETTRE DU CONGO-MFOA
  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
  • Contact

Divers

Recherche

29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 06:49
[Congo-Brazzaville] Perspectives pour le Sud-Congo : 28 novembre 1958 - 20 novembre 2014

Ma profession de foi :

« Je ne suis pas la millième personne qui désirerait le pouvoir pour le pouvoir, mais bien au contraire, celle qui veut unifier pour l’avenir, celle qui veut faire évoluer les choses et les mentalités, pour le bien et la sécurité des Peuples. Mon but n’est pas la sédition, mais au contraire l’unification. A l’instar de ce qui a été fait dans les pays européens, nous pouvons, nous devons réunir des entités ethniques homogènes pour la stabilité de l’Afrique. Pour ce faire, en l’état et pour le Congo, la réalité nous commande la partition, à l’image de ce qu’elle aura été pour la Tchécoslovaquie. Ainsi émergeront les Etats-Unis d’Afrique Centrale. »

Ignorer l’histoire, c’est revivre les drames…

Vingt et un ans déjà que disparaissait de la carte de l'Europe la République de Tchécoslovaquie. Deux nations, la Tchéquie et la Slovaquie qui, en 1918, décidaient de vivre ensemble. En 1993, d’un commun accord, ils se séparaient pour vivre leur destin dans l'indépendance. Deux nouveaux Etats en résultèrent : la République de Tchéquie et la République de Slovaquie.

La République de Tchécoslovaquie née des ruines de l'empire austro-hongrois après la première Guerre mondiale se proclamait par elle-même le 28 octobre 1918 indépendante. Un petit Etat au centre de l'Europe qui allait devenir l'un des pays les plus développés et industrialisés avant la Seconde Guerre mondiale jusqu’à ce qu’en 1948, les Communistes prennent le pouvoir sans savoir que faire si ce n’est d’assurer leurs propres revenus, en faisant subir aux autres le travail forcé.

En 1968, c’est le Printemps de Prague : tentative de réforme du système totalitaire aux abois ne sachant que faire pour garder leurs prébendes, suivit dans la même année, par l’occupation soviétique du pays pour éviter la contagion. S’en suivra unesombre période de normalisation qui ira jusqu'en 1989.

A partir de 1989, la Tchécoslovaquie se joint au courant européen d’un besoin salvateur de liberté qui conduira à la chute des régimes communistes en Europe. C'est la révolution de velours.

Le 1er janvier 1993, après leur choix fait en des termes démocratiques et consensuels, Prague devient la capitale de la Tchéquie et Bratislava, celle de la Slovaquie. Des indépendances qui auront à cœur de développer les économies internes de leurs Etats naissants en tenant compte des besoins sociaux de chacun de leurs Peuples.

Histoire de la République du Sud Congo : Notre Histoire

Août 1958. Demande expresse du Président de Gaulle auprès des dirigeants du Sud Moyen-Congo, et précisément à Fulbert Youlou lui-même, d’accepter le Nord Moyen-Congo, au nord de la Léfini, dans la future République du Congo en gestation, pour contrer le projet du MSA de Jacques Opangault d’aller siéger à Bangui avec Barthélémy Boganda, lui demandant en échange de voter favorablement le référendum du 28 septembre 1958 en échange d’une reconnaissance rapide de la République Autonome dans le cadre de la Communauté.

28 septembre 1958 : Vote favorable des Territoires Moyen Congo à l’adhésion dans la Communauté française créée par le référendum du 28 septembre du Président de Gaulle.

28 NOVEMBRE 1958 :

- Matin du28 Novembre 1958.C’est la date de la proclamation de la République du Congo, Une et Indivisible, qui aurait dû être l’union du Nord Moyen-Congo et du Sud Moyen-Congo, une union plus qu’éphémère qui ne dura qu’un simple matin, celui du 28 novembre 1958.

- Après-midi du 28 Novembre 1958. Si tous les députés Nord Moyen-Congo et Sud Moyen-Congo votèrent bien au matin du 28 novembre 1958 la création de la République du Congo, l’après-midi du même jour, les députés Nord Moyen-Congo du MSA de Jacques Opangault boycottèrent tous l’Assemblée Territoriale pour ne pas avoir à élire Fulbert Youlou premier Premier Ministre de la nouvelle République, ce qui revenait de fait à se partager et se séparer.

Ce qui veut dire que tous les députés du Nord, reniant leur vote du matin, annulaient leur reconnaissance de la République du Congo, et que l’actuelle République du Congo, Une et Indivisible, n’est jamais que celle du Sud Congo, sans le Septentrion du Nord-Léfini.

En définitive, seuls les membres de la représentation territoriale du Sud Moyen-Congo, regroupée au sein de l’UDDIA de Fulbert Youlou et du PPC de Félix Tchicaya, votèrent la mutation du statut juridique des territoires du Moyen-Congo en République du Congo qui ne peut par conséquent qu’être celle du Sud Congo en lui raccrochant le Nord pour satisfaire la demande du Président de Gaulle de façon telle que ce Nord n’a jamais été dans la République, et ne l’est toujours pas car, jusqu’à ce jour 28 Novembre 2014, aucun texte législatif, n’est venu corriger celui du vote du 28 Novembre 1958, texte voté in fine par les seuls députés du Sud. C’est le DROIT.

4 janvier 1959. Commencement des émeutes initiant un long cycle d'affrontements armés…

15 août 1960. L’indépendance de la République du Congo est proclamée sans modification des conditions du vote du 28 Novembre 1958.

13, 14 et 15 août 1963. Le pouvoir du Président Fulbert Youlou est contesté par les syndicats à la suite d’une augmentation des cotisations sociales, accusé de gabegie, de vol des deniers de l’Etat, de néo-colonialisme (France) et d’impérialisme (USA). Fulbert Youlou attire l’attention du Peuple en ces termes de façon prémonitoire : « les révolutionnaires vous mentent. Ils ne sont là que pour s’enrichir à votre dépend. Ils ne construiront pas le pays ». Manipulé et galvanisé par des slogans anti-impérialistes, le Peuple exige sa démission, chantant « Youlou a tout volé, nous rebâtirons de nouveau… ». Fulbert Youlou remet de lui-même sa démission aux Forces Armées en leur ordonnant de ne pas tirer sur le Peuple. Ces trois jours deviennent les Trois Journées Glorieuses consacrant la révolution au Congo.

Notons, a postériori, l’erreur des syndicats qui n’avaient pas su percevoir dans les cotisations sociales une rémunération différée ; le débat ayant dû porter sur son intégration aux coûts salariaux, et non pas en déduction des salaires nets sous la pression du patronat colonial. Les syndicats se trompaient d’adversaire en ne demandant pas à Fulbert Youlou d’agir par décret pour intégrer ces cotisations dans le coût. Alphonse Massamba-Débat prend le pouvoir en revenant au statu quo antérieur ignorant le progrès du revenu différé.

1968. Coup d’État de Marien Ngouabi. Le Mouvement National de la Révolution (MNR), parti au pouvoir, est remplacé par le Conseil National de la Révolution (CNR) au nom « du socialisme scientifique ». Le Président Alphonse Massamba-Debat est débarqué par les révolutionnaires.

30 décembre 1969. Création du Parti Congolais du Travail (PCT) qui s'arroge le pouvoir de la totalité de la République du Congo en le prostituant en République Populaire du Congo : le parti dirigera désormais l’Etat ! Le Peuple qui pense à haut-niveau dans l’entreprenariat est commandé par le Peuple de moindre qualification, ce qui ne veut pas dire que ce dernier ne soit pas considéré bien au contraire, mais qu’il ne faut pas inverser les facteurs pour que les plus aptes puissent agir dans un cadre donné. C’est le début du règne de la marginalisation voire de la colonisation des ressortissants du Sud Congo par ceux-là mêmes qui n’ont jamais voulu de l’unité et de la continuité du territoire du Congo jusqu’au-delà du Nord de la Léfini.

A partir de 1970 vont se succéder les coups d’État, les assassinats, les épurations de cadres du Sud Congo dans toutes les administrations, les enlèvements, les gabegies financières, la spoliation des biens et des espaces de vie, l’acculturation, l’ostracisme, les velléités génocidaires. Tout ceci, sous la pression essentielle, dictatoriale, des cadres originaires du Nord Léfini.

De février à juin 1991. Tenue de la Conférence Nationale Souveraine pour tenter de colmater les fissures…et retrouver un équilibre entre le Nord et le Sud. La Conférence fut initiée à partir de Paris par la commission de réflexion ad hoc du MPC, dirigée par moi-même, en organisant la Première Marche de l’opposition de la Place Victor Hugo à l’Ambassade du Congo pour exiger la fin du monopartisme, du parti-Etat PCT, pour obtenir le pluralisme démocratique et l’alternance politique.

1992 - 1997. Malgré les élections démocratiques, rien n’y fait. L’intolérance ne connaît pas de répit. Les violences politiques se transforment en guerre contre les civils pour aboutir au coup d’Etat du 5 Juin 1997 avec ses prolongements et ses horreurs qui vont durer de 1997 à 2005,et dont Jean-Paul PIGASSE dira sur LCI : « on aurait pu s’en tirer avec moins de 2 000 morts ».

12 août 2014. Lors de son message à la nation, explicite envers ceux du Nord-Léfini, Denis Sassou confirme son rapport dominateur sur ces Autres, comme il nous nomme : les 750 000 ressortissants du Sud Congo manquent à l'appel ; les 350 jeunes gens « disparus du Beach », enfermés vivants puis jetés dans le fleuve Congo pour certains, jetés vivants dans des fosses, aspergés d’essence puis brûlés vifs, pour d’autres ; les 350 familles enterrées à Kimaza, au Bas-Congo, en RDC ; les charniers de Mbanza-Ndounga, de Kibouéndé (Baratier), etc.

Il entérine sa vassalité de ces Autres : sur les 54 généraux de l'armée, 90 % sont du Nord et 65 % de ceux-ci sont de sa région ; sur les récents 500 étudiants envoyés à Cuba pour leurs études en médecine, 400 sont originaires du Nord ; en 2004, seuls 4 citoyens du Sud parmi les 84 envoyés se former à l'étranger pour gérer le port de Pointe-Noire.

Tout cela pour soumettre, assujettir, vassaliser, asservir, discriminer, coloniser, les AUTRES, faire des esclaves, comme bien clairement exprimé par Théophile Obenga, en 2001 : « […] Si les choses ne sont pas vus de cette manière, on aboutit à la scission, à la partition… »

14 avril 2014. Devant la menace d'une extermination programmée par le pouvoir autocratique et génocidaire des Mbochi d'Oyo, et constatant l'état de perdition de la nation Kongo, des Congolais scellent et signent à Paris, Terre des Droits de l’Homme, la Requête de Déclaration de l’État du Sud Congo pour protéger le génome du Peuple du Sud Congo. Elle vise tout aussi à promouvoir, dans une continuité d'Esprit émancipateur du 28 novembre 1958, ce Congo, Un et Indivisible. Matrice de l’indivision conçue depuis la guerre contre les civils de juin 1997 à mars 2005 comme étant la domination du Grand Nord de Sassou sur le Sud Congo du peuple Kongo, de la Léfini à l’Océan.

30 avril 2014. Les Nations-Unies (ONU) prennent acte de la Requête de Déclaration de l’Etat du Sud Congo. Au Nom du droit inaliénable des Peuples à l'Auto-détermination, il est maintenant question de la tenue du Référendum sous l'Egide de l'ONU, pour laisser la liberté au seul Peuple du Sud de se déterminer en toute conscience.

Voilà notre Histoire passée véritable. A nous d’en écrire les prochaines pages, à la faire évoluer autrement que la direction qui lui est imposée en ce moment, 56 ans après l’Acte Fondateur du 28 Novembre 1958 de la République Kongo du Sud Congo !

Perspectives pour l’instauration de la qualité de vie en République SUD CONGO

L’Afrique en général et le Sud Congo en particulier ont la population la plus jeune du monde. Plus de la moitié des Kongo ont moins de 25 ans. Des jeunes représentant l’avenir du Sud Congo de plus en plus nombreux et de moins en moins formés. Quels défis et quelles opportunités pour qu’ils participent pleinement au développement de leur Pays, le Sud Congo ?

Au nombre de nos défis, il y a celui prioritaire de l'Emploi. Pour le résoudre, nous allons créer le marché intérieur en développant la production. Il nous faut donc relever ce défi de l'industrialisation. L'impact premier de cette politique industrielle sera le levier idoine pour assurer à toute notre jeunesse active un revenu qui se dépensera dans ce marché. Nos opportunités pour ce défi majeur sont immenses. Il s'agit de mettre à disposition des outils et des moyens indispensables pour que notre jeunesse et nos jeunes deviennent les principaux acteurs de leur épanouissement, de notre développement. C'est le rôle que doit s'assigner le gouvernement du SUD CONGO.

Parmi les autres défis, il y a également celui de la stabilité. Aussi, la solution politique que nous proposons n'est pas la sédition, mais la mise en adéquation d'espaces culturels, sociologiques et ethniques homogènes. La mise en place de ces grands ensembles régionaux distincts mais coopérants, en participant in fine, à la réduction drastique de conflits et à l'efficience économique dans le tournant géostratégique qui se fait. Nous deviendrons, enfin, des partenaires crédibles, et non plus ces simples réservoirs à matières premières.

Ce n’est que par l’instauration d’un système de revenu immédiat et différé que l’on peut assurer la qualité de vie d’un peuple quel qu’il soit en général, et en particulier, pour le Sud Congo où, le gouvernement sera le garant dans les domaines de la santé, de l’enseignement, de la prévention sociale, de la formation professionnelle, des retraites, des pensions comme des soldes avec une revalorisation par rapport au niveau de vie et au statut social, la réhabilitation en grade et solde de nos soldats en fonction de leur classe. Sans oublier les indemnisations de toutes les victimes innocentes comme le font les gens en Nord-Léfini en protégeant les leurs.

Le projet de gouvernement auquel je m’attelle pour l’industrialisation du Congo et ses activités agricoles tiendra une place de choix permettant à l’ensemble de nos cadres qui sont à l’étranger de rentrer pour participer à la reconstruction du Sud Congo en leur offrant toutes les garanties, les revenus et les structures d’accueil propices à leur insertion dans le pays en lien avec leur formation, leur compétence et leur spécialité. Il est anormal que ces cadres n’exercent pas dans notre pays alors qu’en Europe ils sont sous-rémunérés. C’est pourquoi, il est indispensable dans un premier temps d’œuvrer à installer l’Etat Sud Congo, la République du Congo de nos Pères-Fondateurs, dans ses dimensions sociales, économiques et politiques pour l’installation de la démocratie, condition essentielle de création des Etats-Unis d’Afrique Centrale en tant que Marché Intérieur.

Notre initiative de partition, à l'instar de celle ayant conduit à la naissance de la Slovaquie et de la Tchéquie vise à la stabilité des Peuples et à la prospérité des deux Nations, nulle haine ne la sous-tend, aucun ressentiment ne l'anime, sinon le constat évident de l’impossibilité actuelle à cheminer ensemble sans fiançailles consenties, que chacun fasse sa régression face au crime.

C'est le motif de notre initiative de Référendum d'Auto-Détermination du Peuple du Sud Congo. Nous agissons dans le dessein de faire émerger enfin cette République Une et Indivisible qu’est effectivement la Nation Kongo de la République du Sud Congo dite République du Congo au souhait du Président de Gaulle, et pour laquelle tant d'Enfants, de Femmes et d'Hommes ont perdu la vie par le génocide de la colonisation Mbochi d’Oyo du fait de notre appartenance à ce Sud.

A l'instar de la Tchéquie et de la Slovaquie, nous bâtirons, dans la cordialité, la réciprocité équitable, la reconnaissance et la confiance avec ceux qui seront nos partenaires commerciaux.

"Comparaison n'est pas Raison", c'est vrai. Nous étions les premiers, sinon les seuls à mettre en garde notre Peuple contre les conclusions trop hâtives tirées des événements du Burkina Faso car la spécificité, qui est la nôtre avec le Congo sassouiste et ses génocides et ses crimes contre l’Humanité, et que le Burkina Faso n’a pas connu, induit la dimension de survie après génocide.

Les événements en cours au Faso laissent penser, comme nous l'avions analysé et exposé, à la récupération du pouvoir sur fond de sacrifice de Blaise Compaoré, président déchu. Mais de cela aussi, comment aurait-il pu en être autrement ? Ce pouvoir, comme celui qui sévit actuellement au Congo, a saturé les administrations de l’État de leurs affidés. Qu'un semblant de révolution se fasse, ce seront les mêmes castes qui seront reconduites, et c'est depuis 1968 que cela dure.

Aussi, rien à attendre de probant du pouvoir actuel de Sassou ou de celui qui, par un jeu de dupes, le remplacera dans le but non avoué de mieux préserver que les intérêts Mbochi d’Oyo.

De même, pour nous tous Kongo du Sud Congo, l’idée d’un GOUVERNEMENT D’UNION NATIONALE n’est plus et ne saurait être jamais à l’ordre du jour dès lors que des membres du CDRC ont été arrêtés et sont encore embastillés et que moi-même suis condamné pour lui avoir proposé cette issue de sortie par la grande porte. C’est la confiance qui est en cause et qui nous oblige à voir en face ce génocide indélébile.

La date est solennelle. Le moment sera important. Il Vous appartiendra, Vous, Peuple du Sud Congo de choisir, par Référendum d’Auto-Détermination le monde que nous aurons à léguer à ceux qui vont suivre, entre l'esclavage et la liberté, entre la soumission et la dignité, entre la mendicité et la réalisation, entre la hauteur et la boue, entre la lucidité et le déni, entre la responsabilité et la démission, entre la prévarication et le labeur du travail, entre la juste répartition et la dissimulation frauduleuse, enfin entre Notre Survie et leurs viols consécutifs.

En ce 28 NOVEMBRE 2014, 56ème anniversaire de la création de l’Etat Congo du Sud Congo en pays ponténégrin, jamais nous ne devons oublier que nous sommes tous le produit de notre passé, mais aussi les visionnaires de notre avenir. Celui du Sud Congo. Soyez tous assurés de notre détermination sans faille quant à l’émergence du vaste projet qu’est notre CONGO NA BISO.

Vive la République du Congo.

Modeste BOUKADIA

Président du Conseil de la République Sud Congo

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Paris, France : Terre des Droits de l’Homme et de la Démocratie, le 28 novembre 2014.

Partager cet article

Economie

Catégories