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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 09:24
(Congo-Brazzaville) Industrialisation du Sud Congo, de la Léfini à l’Océan, par Référendum Supranational d’Auto-Détermination


Avant-propos

« Cet article est destiné à la nouvelle génération politique pour qu’elle sache d’où elle vient et où elle doit mener le Congo, héritage de nos Pères-Fondateurs, Fulbert Youlou, Félix Tchicaya et Stéphane Tchitchelle légué le 28 Novembre 1958.

Trop de sang a été versé. Trop de sacrifices ont été consentis pour une “Unité et une Indivisibilité“ introuvables.

Aussi, il est temps de tourner cette page sombre de notre Histoire. Il est temps de CONSTRUIRE l’avenir avec Sérénité, Enthousiasme et Ferveur.

C’est ainsi que nous pourrons rendre HONNEUR à toutes nos Victimes Innocentes. Nos Martyrs.

Rien n’est impossible à l’Homme déterminé.

Mon objectif fondamental dans le combat politique que je mène depuis plus de 30 ANS est L’INDUSTRIALISATION du Congo qui est le Sud Congo par l’instauration de la démocratie et que le Congo, cette République de nos Pères-Fondateurs, devienne une Nation dans tout le sens du terme en tant qu’Etat dans ses dimensions sociales, économiques et politiques en vue de la création du Marché des Etats-Unis d’Afrique Centrale.

Surtout, n’oubliez pas, n’oubliez jamais que nous sommes tous le produit de notre passé, et je le souhaite, les visionnaires de notre avenir ! »

Conférence de presse du 10 juin 2014 (Salons Hoche, Paris)

Aux populations du Sud Congo : se soumettre, s’assujettir, se vassaliser, s’asservir, se laisser coloniser, accepter la discrimination, être les esclaves... « ... Si les choses ne sont pas vues de cette manière, on aboutit à la scission, à la partition… » (Verset du DIKTAT de Théophile OBENGA, 2001).Pourquoi le Référendum d’Auto-détermination ?Permettre aux « AUTRES », Ceux du SUD CONGO, de se prononcer par OUI ou NON s’ils veulent vivre avec Ceux de l’au-delà Nord-Léfini, les Mbochi d’Oyo. Pour ne pas se laisser duper par le faux débat de la modification de la Constitution et d’un Congo qui serait Un et Indivisible, Sassou ou un Autre du Nord, c’est du pareil au même pour le Sud Congo, pour continuer Asservissement et Pauvreté !

Pour un débat serein et constructif :

28 novembre 1958.

La République dite “Une et Indivisible” n’est autre que la République Sud Moyen-Congo, c’est-à-dire les Territoire Sud Moyen Congo transformés en République du Congo Une et Indivisible, en étant jamais que la République Sud Congo, par sa Représentation Nationale le 28 novembre 1958 siégeant à Pointe-Noire et que les députés du MSA de Jacques Opangault ont boycottée.

De ce fait l’au-delà Nord-Léfini, désigné sous le vocable Nord Moyen-Congo n’a jamais fait partie de la République Une et Indivisible du Congo parce que ses représentants de l’époque n’ont jamais validé leur adhésion à la République Une et Indivisible du Congo en ayant transféré son siège à Mfoa.

2001.

Sassou insuffle et Théophile Obenga décode les versets de leur DIKTAT aux « AUTRES » : se soumettre, s’assujettir, se vassaliser, s’asservir, accepter la discrimination, la ségrégation, se laisser coloniser, subir l’esclavage pour toujours du pouvoir Mbochi d’Oyo à l’issue des “hostilités criminellesde Denis SASSOU ayant conduit au génocide des Kongo, conséquences de ces termes : « ... Si les choses ne sont pas vues de cette manière, on aboutit à la scission, à la partition » (dixit son livre « Pour le Congo-Brazzaville, Réflexions et Proposition » Ed. L’Harmattan, 2001).

14 avril 2014.

Constatant l’état de fait que le Peuple du Congo est ad vitam aeternam dans une prison à ciel ouvert, Neuf (9) Représentants du SUD CONGO signent et scellent à PARIS, Terre de la Patrie des Droits de l’Homme, la Requête de Déclaration de l’Etat du SUD CONGO en vue de protéger le génome des Kongo menacé d’extermination par la politique génocidaire des Mbochi d’Oyo.

30 avril 2014.

Réception par les Nations-Unies (ONU) de la Requête de Déclaration de l’Etat Sud Congo, lesquelles par leur accusé prennent acte de l’état de fait en entérinant l’existence de l’Etat Sud Congo dont les Neuf Signataires demandent un Référendum d’Auto-détermination au Nom du droit inaliénable à l’Auto-détermination des Peuples sous l’Egide de l’ONU pour laisser la liberté du choix du Peuple du Sud Congo de se déterminer en son âme et conscience.

12 août 2014.

Denis SASSOU confirme le génocide des Kongo : 750 000 personnes du Sud Congo manquent à l’appel, 353 jeunes gens disparus du Beach,350 familles enterrées à Kimaza au Bas-Congo en RDC, charniers de Mbanza-Ndounga et de Kibouende entre autres ; Sassou entérine la vassalité des « AUTRES » : sur 54 généraux de l'armée, 90% sont du Nord, dont 65% sont de la Cuvette (une seule région), sur 500 étudiants envoyés à Cuba pour les études de médecine, 400 sont du Nord, sur 84 personnes envoyées à l'étranger pour la gestion du port de Pointe-Noire en 2004, seuls 4 étaient du Sud, des membres du CDRC sont jetés en prison pour avoir exigé un gouvernement d’union nationale, une manière de faire comprendre aux « AUTRES » qu’un esclave n’a rien à exiger, en ces termes : « Nous ne voulons pas de la démocratie de l’invective. Celle qui se nourrit du sang et des larmes. Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des autres. Mais, nous n’allons pas recommencer. Le sang et les larmes des autres ont trop coulé dans ce pays. Nous disons : ça suffit ! » (Message sur l’état de la Nation du 12 août 2014, sous-entendu du Nord Congo).

Certains ressortissants du Sud Congo, comme ceux nombreux au Nord du Sud Congo, disent que le Congo est, et doit demeurer, un pays uni et indivisible, alors qu’il n’a jamais été unifié par la simple désertion de ses 22 représentants du Nord Léfini le 28 novembre 1958 pour ne pas élire Fulbert Youlou.

Mais pour autant, en y regardant de plus près, en les écoutant, en les lisant dans leurs libres propos, par un raisonnement inintelligible à leur propre entendement, les uns et les autres ne se reconnaissent plus dans leurs propres régions, leurs tribus et leurs ethnies que dans ce Congo qu'ils proclament, haut et fort, uni et indivisible, ce qui est vrai du point de vue du Sud Congo parce qu’étant originellement que d’obédience Kongo de la Léfini à l’Océan, Sud Congo qui a bien réalisé depuis 1958 sa conversion en République Une et Indivisible, ce qui n’est pas le cas au Nord de la Léfini balkanisé en nombre d’ethnies originelles. En notant que les Mbochi ne se sont installés en Cuvette, près d’Oyo, et vers Ollombo en Plateaux, que vers 1850, venant en migration depuis la Région des Grands Lacs de l’Afrique Orientale. En nous connaissant, nous pourrons bâtir des partenariats viables dans le respect mutuel. Aussi, connaissons mieux nos Sœurs et Frères du Nord pour construire ensemble deux Etats souverains à l’image de la TCHECO-SOLOVAQUIE. C'est un fait indiscutable.

A y regarder de près, la Requête de Déclaration de l’Etat Sud Congo du 14 avril 2014 n’est pas une création de l’Etat Sud Congo puisque tout le Sud est de fait transformé en République par ses Pères Fondateurs Fulbert Youlou et Félix Tchicaya le 28 novembre 1958. C’est de fait le rejet même du Nord Moyen Congo des instances de la République de Fulbert Youlou et Tchicaya, un rejet de la demande pressante qui leur fut faite par le Président Charles de Gaulle en 1958, un rejet motivé par les exactions génocidaires du Nord, la spoliation du Sud, le piratage des devises.

Dans nos publications et dans les débats initiés en d'autres lieux comme sur les réseaux sociaux, nous n’avons de cesse que de rappeler l'Histoire de nos indépendances, la scission de fait opérée le 28 Novembre 1958 par les députés du MSA, députés du Nord Moyen-Congo hostiles à l’unité et l’indivision avec les Kongo du Sud Congo, aujourd'hui si sournoisement chères aux ressortissants Nord du Sud Congo. Nous avons rappelé les exactions sur les Hommes, le cheptel, les arbres fruitiers, l’environnement, la spoliation des richesses, la déshumanisation, la vassalisation culturelle, la domination rampante et effective ; mais aussi les crimes par trop nombreux commis par ceux du Nord sur ceux du Sud par leurs actes de génocide.

C'est ce débat-là, le nôtre, que M. Marion Michel Madzimba Ehouango (professeur de droit dans son état) reprend en ces termes, via BrazzaNews, le 14 octobre à 15:34 analysant la pertinence qu’il pense absurde du référendum du Sud Congo :

"Humm. ... Si Mr. Sassou estime que le peuple peut décider de tout... Pourquoi pas ? Voilà que, le poursuivant dans la philosophie de l'absurde, Modeste Boukadia invite le président à franchir le Rubicon... Dans notre système constitutionnel le recours au référendum est bien encadré. Le seul référendum évoqué est celui concernant la loi organique... La constitution ne prévoit pas le référendum pour abroger le texte fondamental, ni pour diviser le pays... Ceux qui considèrent que le Président de la République a le droit de changer la constitution (parce que "vox populi, vox dei...") doivent également considérer comme possible l'aventure "boukadienne"... Quand on ouvre la boîte de pandore, on doit être capable d'en assumer les conséquences. Moi je voterai contre la partition, tout comme je voterai contre le changement de la Constitution... Heureusement que les deux hypothèses sont, toutes les deux, aussi absurdes que dangereuses. Merci à mon frère Modeste, de toujours nous rappeler cette dangereuse absurdité."

HYPERLINK "https://www.facebook.com/marionmichelm/posts/794343390607971?comment_id=797664726942504¬if_t=like"

« Mon cher frère Marion du Nord Sangha, l’on voit bien les effets de manche de votre rhétorique consistant à asséner une affirmation non démontrée, considérée évidente pour le quidam, à savoir la philosophie de l’absurde comme maître mot caractérisant Sassou et moi-même. De la manière dont vous présentez la situation, il apparaît que vous en être un redoutable adepte. Et puis, mon frère Marion, ce ne n’est pas à Sassou d’estimer ou pas si le Peuple peut décider tout ; c’est toujours Lui en cas de crise qui décide parce qu’il paie le plus souvent le prix du sang ; allez demander à Compaoré ce qu’il en pense, voire à Ben Ali en Tunisie ou à Moubarak en Egypte !

Cela est d’autant plus piquant qu’en mathématique existe la méthode de raisonnement par l’absurde consistant à supposer une affirmation vraie et à montrer qu’on aboutirait à l’absurde par l’existence simultanée impossible du contraire au moyen d’une suite de déductions logiques. Cela ne constitue pas en soi une philosophie, désolé de vous le rappeler, cher frère Marion. Il va vous falloir maintenant bien définir ce que vous entendez par une philosophie absurde dont vous affublez les autres pour tenter de les discréditer et de les ridiculiser, vous présentant en mentor.

Il vous faut répondre explicitement en quoi est absurde le souhait du Référendum de Sassou sur le changement de Sa Constitution qu’il a établie lui-même en 2002 cinq ans après avoir envahi par ses milices cobras tout le Sud Congo, ex-Territoire Sud Moyen Congo muté en République ? Mais il vous faudra alors montrer comment le Nord Moyen-Congo n’a en définitive que jouer le squatter et l’envahisseur du Sud Congo en n’ayant jamais voté ses propres mutations restant en quelque sorte colonie de la France, en étant le seul Pays d’Afrique à ne pas avoir transformé ses Assemblées Territoriales, en ayant mené un génocide programmé le menant au banc du Monde.

Réfléchissez bien, mon cher frère Marion, qui est dans l’absurdité ? De quel côté est la force du raisonnement institutionnel et diplomatique ? Qui s’est mis en difficulté en faisant la politique de l’autruche en acceptant voire en participant de façon active aux génocides programmés ? Sur le plan de la rhétorique historique, notre démarche est fondée, cela d’autant plus à bien y réfléchir que c’est la seule, celle que nous proposons, pour rétablir des rapports distants et courtois. »

Au regard de nombreuses interpellations, nous avons répondu le 20 octobre, 18:12, ce qui suit : « Dans le débat qui a été lancé sur les réseaux sociaux par notre publication du 12 octobre 2014 – Référendum de partition pour le Sud Congo - ressort plusieurs éléments. Il est important que chacun ait en mémoire les propos du conseiller de M. Sassou, Théophile Obenga en 2001, qui traduisent clairement que les « AUTRES » devaient se soumettre, rappelant d'abord ses propos : « Si les choses ne sont pas vues de cette manière, on aboutit à la scission, à la partition… » (sic !), alors que les massacres des Civils, Enfants, Femmes, Hommes, perpétrés au Sud Congo, étaient en cours depuis 1997, ce qui n’a rien de prémonitoire puisque Théophile Obenga ne faisait que rapporter l’odieux génocide perpétré selon un strict programme des commandos de la mort.

Il nous faut entendre, quand Théophile Obenga parle, que c’est Denis Sassou lui-même qui va s’exprimant, sinon Théophile Obenga n’aurait pas été autorisé voire contraint de l’écrire. Il nous faut sculpter ces paroles dans le marbre afin que personne ne puisse, plus tard, les contester, tout en remarquant qu’elles n’ont jamais été contestées, bien que très explicites. Que Théophile Obenga puisse ainsi écrire suggère qu’il considérait que le génocide était d’une telle ampleur qu’il n’y aurait plus un Kongo pour le lire et que personne n’irait dénicher ses écrits uniquement à usage interne pour « les Humanistes du Nord Léfini » et la postérité de leurs descendants.

Cela induisait d’emblée une acceptation volontaire de la servitude. C’est écrit. Personne n’avait contesté. Le Nord devenait ipso facto le Mentor incontesté du Sud : “Oko montre l’océan à Taty” (manuel scolaire édité par le PCT). Un nordiste où il n’y a pas l’Océan qui le montre à Taty, né et grandi au bord de l’Océan. Des petites choses simples, mais qui traduisent bien la pensée profonde des envahisseurs nordistes.

Cela étant dit, je m'attarderais ici volontiers à clarifier les positions qui sont les nôtres, à répondre aux interventions me paraissant pertinentes et laissant les invectives à leurs auteurs.

Par volonté délibérée de démocratie, les Neuf Signataires de la Requête d’Indépendance du Sud Congo, faite à l’ONU le 30 avril 2014, laissent le choix à l’ensemble des citoyens du Sud Congo, et seulement à ceux du Sud Congo, afin que chacune et chacun se détermine par OUI ou par Non au moyen d’un Référendum d'Auto-détermination à organiser sous l’Egide de l’ONU sur une question simple style : « Êtes-vous d'accord pour que la république SUD CONGO initiée par Fulbert Youlou et Félix Tchicaya, le 28 novembre 1958, soit un sujet de droit international ? »,une question analogue que posèrent les Autorités Tatares en organisant le 21 mars 1992 leur propre référendum d’auto-détermination pour se libérer de la tutelle soviétique de Moscou, à savoir :« Êtes-vous d'accord pour que la république tatare soit un sujet de droit international ? »

Le recours à l’ONU est bien entendu le seul gage de confiance pour organiser à la fois le recensement et le déroulement du Référendum d’Auto-détermination dans la transparence.

L’objectif de l’Etat Sud Congo, existant depuis le 28 novembre 1958 par la volonté de ses Pères, Fulbert Youlou et Félix Tchicaya, est de rappeler son existence depuis cette date et de vivre catégoriquement depuis le 30 avril 2014 sans les Territoires Nord Moyen Congo alias Nord-Léfini (comme je l’avais explicité lors du Meeting du 29 juin 2013 à la Place de la gare de Tié-Tié, Pointe-Noire) qui lui avait été rattaché pour répondre favorablement à la demande faite par le Président Charles de Gaulle à Fulbert Youlou et Félix Tchicaya d’accepter le Nord Moyen-Congo en une même entité internationale sur promesse de devenir un « sujet de droit international » à court terme.

Le motif de ne plus vivre avec les Territoires Moyen Congo, tout en conservant des relations d’amitiés, est clair : permettre l'émergence du Sud Congo marginalisé, spolié, avili, massacré, asservi, avec l'approbation tacite sinon complice des populations du Nord dont une partie n’hésite pas à encourager Sassou par cette phrase qui traduit très clairement leur état d’esprit : « Vous les Bakongo, ça vous apprendra de contester. Sassou, tue-les bien ! Extermine-les bien, pour qu’on ne parle plus jamais d’eux ! » Des faits incontestables effectivement par le génocide pratiqué de 1997 à 2005 !

Sur la méconnaissance du Droit International : Dans les quelques interventions pertinentes lues çà et là, il apparaît, par gradation, que la mesure de notre démarche est caricaturée jusque dans ces implications concrètes. Il se fait un amalgame savamment distillé arbitrairement par certains apôtres du droit mettant en parallèle le fait référendaire pour le changement de la Constitution, qui relève du droit interne à chaque Etat, en l’occurrence celui du Nord Congo de Sassou jamais muté en République en étant resté colonie de la France, et le Référendum d'Auto-détermination au Sud Congo muté en République le 28 novembre 1958 ; donc, des confusions patentes entre la constitutionnalité nationale et le droit international entre Etats, entre Nord-Léfini et Sud Congo.

Sur la proclamation de l'Etat du Sud Congo qui existe depuis le 28 novembre 1958 : Le but ultime de l’Etat SUD CONGO est la protection de la vie des « AUTRES » que sont les Nôtres de ces mouvements génocidaires encore en préparation que personne ne conteste. Le Référendum d’Auto-détermination a pour but de prendre l’avis de ses concitoyens du Sud afin de redonner à nos destins la part lui revenant de droit, cela dans la paix avec le consensus de l’ONU.

Sur le référendum d’Auto-détermination au Sud Congoqui n’a pour motif que faire entériner par une majorité du Peuple du Sud Congo de savoir s’il veut continuer de vivre ou non avec les Territoires Nord Léfini imposés par le Président de Gaulle.Il s’agit d’un acte politique fort pour revenir au strict vote du 28 novembre 1958 qui ne concerne que les citoyens du Sud Congo, étendant la citoyenneté à ceux ayant au moins un des parents, père ou mère, ayant la citoyenneté du Sud Congo, de la Léfini à l’Océan.

Sur le processus référendaire initié par M. Sassou.S'agissant du référendum dont se prévaut le pouvoir Mbochi d’Oyo pour se perpétuer à lui-même et maintenir le SUD CONGO dans l’avilissement qui semble bien convenir à tous ceux de l’au-delà Nord-Léfini, il appartient à la constitution de cette République dite, à tort, “Une et Indivisible”, et à sa classe politique, d'en apprécier l'opportunité par un référendum sur le Nord. Mais Nous, nous n'en sommes plus là !

Au Sud Congo, nos ambitions sont d'un tout autre ordre. D'une toute autre nature. Nous avons à libérer un Peuple, le Peuple du SUD CONGO de la mainmise de prédateurs manipulateurs sans scrupules agissant en colonisateurs nordistes noirs sur le peuple noir Kongo du Sud Congo.

Au Sud Congo, Nous fondant sur l’acte de la Fondation de la République Sud Congo votée par les seuls 23 députés du Sud le 28 novembre 1958 avec la conversion de notre Assemblée Territoriale de Pointe-Noire en Assemblée de la République pour siéger à Mfoa, en l'état actuel, nous relevons de la seule autorité supranationale, les Nations-Unies (ONU), qui supplante de fait cette constitutionnalité interne, et qui n’est que la Constitution de l’envahisseur nordiste mise en place avec une faible participation en 2002, après cinq ans de transition dite flexible, en ayant aboli celle de 1992 votée par 92% des citoyens, et qui nous est imposée par la force de l’étranger nordiste.

Au Sud Congo, Nous refusons l’analyse d’un pays étranger, le Nord-Léfini resté étranger de son fait le 28 novembre 1958 par ses 22 députés MSA, dont Jacques Opangault lui-même, pays étranger qui fait sciemment la sourde oreille sur le droit international parce que tous au Nord savent que le droit est pour le Sud, et qu’ils ont commis l’erreur en 1958, confiant qu’ils étaient d’aller siéger tous à Bangui, mais qui en définitive se heurtèrent à la volonté du Président Charles de Gaulle pour qui, il fallait des Etats à Unir pour faire les Etats-Unis d’Afrique Centrale.

Opposer constitutionnalité de la modification d’une Constitution par voie référendaire et référendum d’Auto-détermination relevant du droit international, c'est insulter l'intelligence de ses concitoyens que penser que des pays qui sont déjà fondés chacun sur une constitutionnalité n’incluent pas dans leurs textes fondamentaux fédéraux les conditions de leur séparation.

La partition, dans le cas du Sud Congo, résulte de constatations répétées de faits iniques sur un Peuple en danger. Les euphémismes juridiques nationaux, à ce stade, ne sont plus d'aucun recours car obsolètes. Je rappelle qu’il y va de la vie, de la vie des Enfants, des Femmes et des Hommes du Sud Congo vassalisés en esclaves que les cobras traitaient de « serpents ».

Pour ceux qui s’accrochent à l’argument d’une République soi-disant “Une et Indivisible”, se rappeler que tous les députés des entités qui s’unissent à un moment donné en entité Une et Indivisible ont tous alors voté leur Union à l’Unanimité, ce qui n’est pas le cas du 28 novembre 1958 quand les députés Nord Moyen Congo (22 députés du MSA y compris Jacques Opangault) quittèrent l’Assemblée Territoriale de Pointe Noire l’après-midi pour ne pas muter l’Assemblée Territoriale en Assemblée de la République et se voir imposer Fulbert Youlou par les 23 députés majoritaires du Sud Moyen Congo au nom de la démocratie, le Nord restant alors indéterminé.

Voilà pourquoi, l’on ne peut comparer le référendum de modification de la constitution nordiste imposée par les milices cobra de Sassou qui agit en envahisseur étranger au Sud Congo avec le Référendum d'Auto-détermination du Sud Congo que tous les signataires de la déclaration de la création de l'Etat du Sud CONGO proposent de façon démocratique à leurs concitoyens sous l’égide de l’ONU pour raison de génocide et de maltraitances avérés sans contestes possibles.

Les deux démarches ne sont pas au même niveau institutionnel ; confondre ces deux processus référendaires, que ceux qui nous interpellent à ce propos disent, nous disent, ce qu'ils savent de la répartition des devises entre régions, de la partialité dans les nominations au niveau national ; des exactions meurtrières dans le Sud Congo tout particulièrement dans le Pool depuis 1997 ?

Ceux du Nord, peuvent-ils dire ce qu'ont été leurs actions dans l'Unité et l'Indivisibilité pour arrêter ces mouvements génocidaires des milices cobras de Sassou ? Avaient-ils au moins perçu, entendu, les cris des Enfants, des Femmes et des Hommes que l'on persécutait en leur nom pour asseoir l'autorité, la suprématie du Nord sur le Sud ? Se trouvera-t-il, ne fut-ce qu’un d'entre eux, galvanisé par le pavlovien diptyque Unité-Indivisibilité pour répondre avec courage et avouer le honteux forfait ?

Nous attendons. Comment faire si ce n’est en réinitialisant le système au 28 novembre 1958 avec la création de deux Républiques, celle du Sud existant depuis, celle du Nord restant toujours en l’état de limbe puisque jamais leurs Institutions Territoriales ne se sont mutées !

Pour Nous au Sud Congo, au point de vue juridique existe véritablement une République Une et Indivisible qui est celle que l’on peut nommer de Youlou, de Tchicaya et Tchitchelle, nos Pères Fondateurs, qui ont bien muté le Territoire Sud-Moyen-Congo le 28 novembre 1958 et auxquels leur fut demander par Charles de Gaulle en août 1958 d’intégrer le Nord Moyen-Congo.

Donc, ceux qui s’accrochent à l’argument d’une République soi-disant “Une et Indivisible”, c’est à cette République-là, de Youlou, Tchicaya et Tchitchelle, qu’ils ont au cœur, et ils ont raison. Pour se libérer de l’envahisseur Mbochi d’Oyo qui a conquis notre pays par les milices cobras de Sassou. C’est pourquoi, il nous faut rejeter cet envahisseur par voie diplomatique en montrant leurs exactions et génocides. Ce sont des arguments juridiques irréfutables pour l’organisation par les Nations-Unies (ONU) d’un Référendum d’Auto-détermination qui ne relève que du droit supranational.

Même la France dans son 1er article stipule que : "la France est une république indivisible...", ce qui ne l'a pas empêchée d''autoriser la Nouvelle Calédonie à organiser un référendum d'auto-détermination par les accords de Nouméa de 1998, référendum prévu entre 2014 et 2018, tout en remarquant que la situation calédonienne est différente du Sud Congo puisque celui-ci est muté en République indépendante depuis le 28 novembre 1958 votée explicitement par tous les députés du Sud Congo et que le Référendum d’Auto-détermination demandé par les Signataires de la Requête à l’ONU le 30 avril 2014 se réduit à faire jouer sa souveraineté pour ne plus vivre avec le Nord Moyen-Congo que le Président Charles de Gaulle avait demandé d’intégrer en 1958 à la République de Youlou, Tchicaya et Tchitchelle. En contrepoint, ce rejet devient in fine paradoxalement la Création de la République Nord-Léfini.

MIEUX ENSEMBLE SI NOUS NOUS SEPARONSDerrière les calculs et les arrière-pensées dominateurs, enfin nous n'entendrons plus : « Vous les Bakongo, ça vous apprendra de contester. Sassou tue-les, massacre-les, extermine-les pour qu’on ne parle plus d’eux ! »

Nous ne serons plus partagés et perplexes devant nos filles, nos fils, nos parents qui nous auront trahi pour un Maître sans égards ni considérations pour nous, ces "AUTRES" jusqu'à en être les ultimes bourreaux.

Nous ne nous attristerons plus de l'insalubrité de nos villes capitales, recevant aujourd'hui des subsides avec parcimonie contreparties de soumission et commisération.

Nous n'entendrons plus l'insidieux message de séparation dans le Peuple du Sud : qu'il paraitrait que ceux de la Bouenza s'opposeront à ceux du Pool ; que ceux du Niari en veulent secrètement à ceux de la Bouenza ; que ceux de la Lékoumou auraient fait allégeance à ceux au-delà de la Léfini ; et que le Kouilou deviendrait une principauté. Tout cela ce sont des balivernes au profit des mêmes !

Tout cela est du déjà vu, du déjà connu, par les divisions injectées entre Fulbert Youlou et Alphonse Massamba-Débat, le parallélisme entre Pascal Lissouba et Bernard Kolélas, la suspicion entre Jean-Pierre Thystère-Tchicaya et Bernard Kolélas, le conflit sans fondement entre les NIBOLEK et les TCHEK à l'actif de Sassou qui tirait les ficelles dans l'ombre. Des schémas éculés. Plus de TCHEK ni de NIBOLEK, plus de contradiction entre Kinkala et Boko. Il n’y a que la République SUD CONGO alias la dite République de Youlou, Tchicaya et Tchitchelle de 1958, de la Conférence Nationale Souveraine donnant la Constitution de 1992 approuvée par 92%.

Enfin, pour que le sujet soit complet, chacun d'entre nos Etats, sans en incriminer l'autre, n'aura qu'à se consacrer à la mise en œuvre de l’épanouissement de nos Etats respectifs par l’industrialisation, du Sud Congo déjà muté en République indépendante et du Nord du Sud Congo, à lui de choisir sa forme !

NOUS « AUTRES » assemblés en République Sud Congo devons être conscients que l’opposition à la modification de la Constitution qui s’exprime ici et là n’est qu’un LEURRE identique au sel que l’on donne aux moutons pour la docilité et suivre le Maître Sassou par le biais d’associations ou de mouvements voire l’opposition dite officielle. Tous sont d’accord sur un fait : le pouvoir restera au Nord coûte que-coûte. Denis Sassou procédera soit par voie de Congrès, soit par voie référendaire à la modification de SA CONSTITUTION, pour mieux coloniser le SUD CONGO. Pour ne pas subir le même sort qu’au Faso, SASSOU nommera à sa place son "homme de paille".

NOUS, FILLES ET FILS KONGO DU SUD CONGO, soyons prêts à exprimer notre volonté, à répondre par le Référendum d’Auto-détermination à organiser sous l’Egide des Nations-Unies pour une partition façon TCHECO-SLOVAQUIE où le Sud Congo ne fait que reprendre sa liberté et son autonomie qu’il avait signifiée le 28 novembre 1958 en votant la République de Fulbert Youlou et Félix Tchicaya, République qui était d’abord celle de tout le Sud Congo du Peuple Kongo unis derrière ses Pères Fondateurs Fulbert Youlou, Félix Tchicaya et Stéphane Tchitchelle auxquels Charles de Gaulle demanda d’accepter le Nord-Léfini que maintenant nous rejetons !

C'est à l'aune de cette probable perte de pouvoir, et d'aisances matérielles pour le Nord-Léfini, auxquels les expose notre Référendum d'Auto-détermination qui a pour effet de les rejeter après les exactions subies par le Sud et les spoliations en tous genres, que nous voyons certains et nombre d’intellectuels du Nord tenir le discours lénifiant et fallacieux d’Unité et d’Indivision. Car ne vous y trompez pas, Peuple du Sud Congo, toute unité et indivisibilité vu de leur point de vue est de maintenir la colonisation Mbochi du Nord sur le Peuple Kongo du Sud Congo, tout en notant bien que c’est la première fois qu’un Peuple Noir va se libérer d’une colonisation Noire !

Nous sommes tous le produit de notre passé, je le souhaite, les visionnaires de notre avenir !

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés

Pour crime d’être démocrate et d’exigence de bonne gouvernance.

Paris, le 06 novembre 2014 – 09:46

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Modeste Boukadia - Sud-Congo - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Etat du Sud-Congo Sud-Congo

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