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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 20:33
(Congo-Brazzaville) De quelle République UNE et INDIVISIBLE parle-t-on à ceux qui y croient ?

De quelle République UNE et INDIVISIBLE parle-t-on à ceux qui y croient ?

Du génocide des « AUTRES » par le milicien-cobra Sassou dès 1997 ou la République Une et Indivisible qui n’est jamais que la conversion des Territoires Sud Moyen-Congo ?

  1. « Nous ne voulons pas de la démocratie de l’invective. Celle qui se nourrit du sang et des larmes. Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des autres. Mais, nous n’allons pas recommencer. Le sang et les larmes des autres ont trop coulé dans ce pays. Nous disons : ça suffit ! » (Denis SASSOU, lors de son Message sur l’état de la nation le 12/08/2014).
  1. « … Il était question de guerres civiles [...]. Après c’est normalement tout le monde qui gagne avec le parti gagnant, pour bâtir ensemble avec toutes les ethnies, toutes les régions, toute la nation retrouvée [...]. A la fin des hostilités criminelles ce n’est pas l’une des 3 nations belligérantes qui a gagné mais bien le Congo à travers les vainqueurs [...]. Si les choses ne sont pas vues de cette manière, on aboutit à la scission, à la partition» (Pour le Congo – Brazzaville, Réflexions et Proposition, Ed. L’Harmattan, 2001).
  1. « Le Pool ne peut pas se développer avec ce que Sassou a fait là-bas » (Marion Michel Madzimba Ehouango rappelé par M. Boukadia le 25/06/2014 à 08:29 sur Facebook)

- Qu’a fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou a mis en prison un bébé de 8 mois et sa maman à la prison de la Gendarmerie KM4 de Pointe-Noire sous le prétexte qu’il s’appelle Modeste Boukadia, devenant ainsi le plus jeune prisonnier au monde ?

- Qu’a fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou amputait le sud du Congo de trois quart de million (750 000) personnes qui manquent à l’appel ?

- Qu’a fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou tuait et faisait tuer 353 jeunes gens triés pour certains être enfermés vivants dans des containers et jetés dans le fleuve Congo et d’autres jetés vivants dans des trous, aspergés d’essence pour être brûlés vifs ?

- Qu’a fait la « République Une et Indivisible » pendant que Denis Sassou créait des charniers à Mbanza-Ndounga entre autres ? Qu’a fait la « République Une et Indivisible » pour les 350 familles enterrées à Kimaza au Bas-Congo en RDC ?

- Que fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou pratique la politique de discrimination des Congolais en spécifiant qu’il y a « LES AUTRES » au Sud du Congo ? Qu’a fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou a fait passer le message aux siens que « BAKONGO BA BOMI MARIEN NGOUABI » (Les Kongo ont assassiné le président Marien Ngouabi) ?

- Que fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou emprisonne des membres d’un parti politique en les déportant au nord du Congo et en condamnant un chef de parti à 30 ans de travaux forcés pour avoir exigé un gouvernement d’union nationale ?

RIEN.

Cette « République Une et Indivisible » utopique a laissé mourir les « AUTRES », ces Congolais du Sud du Congo, alors qu’elle avait la responsabilité et le devoir d’assurer leur sécurité et leur liberté. En droit, cela veut dire que cette « République Une et Indivisible » n’existe pas et n’a jamais existé. Et pour cause. Il n’est point nécessaire de se torturer l’esprit pour se donner bonne conscience et faire semblant de trouver une unité de façade pour une « République Une et Indivisible » consentante de génocide et de crimes contre l’humanité.

Cet article est écrit pour la mémoire, pour que les jeunes du Sud du Congo à qui l’on fait miroiter que la République est « Une et Indivisible » sachent ce qui s’est réellement passé. Oublier, c’est permettre un nouveau génocide. S’entêter et s’obstiner à croire à cette République « Une et Indivisible », c’est accepter d’être les paillassons des hommes politiques à la botte de Sassou.

Aussi, faut-il remercier un courageux fils du Sud Congo, Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA, d’avoir mis en ligne des documents dont le contenu sans équivoque prouve effectivement par les aveux mêmes du quidam Sassou l’intention réelle du génocidaire : Quel autre choix reste-t-il à ceux qu’il repousse comme les “autres” de la partie sud du pays sinon la déclaration de l’Etat du SUD CONGO ?

Quand, dans son « J’assume » édité peu après la Conférence Nationale de 1991, Sassou Denis écrit « Faut-il enjamber d’autres corps pour arriver à la démocratie ? Ma réponse est non ! », poursuivant : « Le mal, je suis donc le seul à l’assumer, et je l’assume, à titre collectif et individuel, au nom de tous les dirigeants de ce pays qui ne sont plus. Moi, j’assume pour nous tous, tout notre passé… ». Cela est fort bien généreux de sa part, mais qui ne voit qu’il s’absout lui-même de ses propres crimes les mettant en balance compensatoire avec les turpitudes anciennes pour s’excuser.

Son « J’assume » est le discours prononcé à la Conférence Nationale de 1991 qui relate ses propres turpitudes passées concernant ses œuvres en sous-main. D’abord contre le Président Alphonse Massamba-Débat en 1968. Ensuite celles de mars 1977 où dans des conditions obscures, le Président Marien Ngouabi est assassiné en s’abritant, dans la foulée, derrière le CMP qu’il venait de mettre en place pour la circonstance avec Joachim Yhombi-Opango qui devient sa marionnette qu’il destitua en 1979. Il s’en suivit le règlement des comptes avec les Kouyou en 1987 suite à la rébellion du capitaine Pierre Anga, anciens alliés de Sassou, parce qu’ils en savaient trop sur son passé. Tout cela avant la guerre contre Lissouba en 1997 et le génocide des Kongo du Sud-Congo.

Certains me diront : « Pourquoi vous n’avez pas fait arrêter Sassou lors de la Conférence Nationale de 1991 ; vous en aviez le pouvoir par la majorité des Conventionnels ? ».

Certains me diront : « Pourquoi vous n’avez pas fait arrêter Sassou lors de la Conférence Nationale de 1991 ; vous en aviez le pouvoir par la majorité des Conventionnels ? ».

Oui, effectivement, cela aurait été possible ou envisageable si les délégués du PCT de la Commission Politique de la CNS avaient fait valoir le droit et non l’appartenance ethnique. Si la République était Une et Indivisible, elle aurait gagné. Il n’aurait pas eu à souffrir de la guerre de 1997 déclenchée par la rébellion nordiste de Sassou contre le pouvoir légitime de Lissouba de juin à octobre 1997, ni du génocide atroce des Kongo de 1998 à 2005. Il est aussi probable que le cobra nous a anesthésiés. Mais surtout nous étions dans un processus idyllique d’absolution, de grand-messe et de pardon.

Pour quelles raisons le 21 mars 1999, Sassou exhorte-t-il les Nordistes à lui confier leurs enfants ? : « Je vous interpelle tous, pour notre survie, notre futur est noir… S’il m’arrivait de mourir à 11 heures, sachez qu’avant 15 heures, on ne parlera plus du nord tout entier. Tous nos villages seront brûlés, tous nos nordistes de Brazzaville comme ceux de Pointe-Noire mourront dans les 3 heures qui suivront ma mort » alors que l’on est 18 mois après l’exil de Bernard Kolélas et Pascal Lissouba si ce n’est par les haines suscitées par les atrocités commises par les milices Cobras de Sassou sur les civils du Pool entre juin et octobre 1997 ? Ce pathétique : « Donnez-moi donc vos enfants, j’ai besoin d’hommes pour assurer votre survie. On ne peut pas toujours compter sur les troupes étrangères, nous devons compter sur nous-mêmes d’abord » montre l’ampleur de sa barbarie sur les civils Kongo de 1997 et que la guerre contre les civils Kongo reprit en mars 1999 sans l’écho international.

D’ailleurs, dans la même exhortation, Sassou se défausse sur ses officiers nordistes de la mort de ses jeunes du nord : « A qui est donc la faute si nos jeunes (nordistes), nos enfants périssent toutes les fois qu’ils vont au service de la République ? Est-ce qu’il manque d’officiers nordistes ici où nous sommes ? Est-ce que vous savez que le nord a le record en effectif d’officiers ? ». Cela montre Sassou dirigeant directement ses milices en assumant une fonction terroriste, et cela à l’encontre de l’Etat-major, laissant présager l’ampleur du génocide de Sassou sur les Kongo de 1998 à 2005, disant encore aux Nordistes : « Je vais maintenant vous dire que la paix à laquelle vous croyez n’est que superficielle, votre paix ressemble au repos d’un prisonnier dans sa prison. La guerre que vous avez gagnée vous a seulement écarté du danger, mais ce danger continue à menacer et aujourd’hui je constate que c’est même pire ». Quelle meilleure démonstration de la part de Sassou qu’il s’agit bien d’une invasion programmée des Nordistes sur les Terres Kongo de la République du Sud Congo, et que le milicien Sassou n’a en aucune façon agi au nom de la République Indivisible.

Cela montre aussi que Sassou a manipulé sa propre jeunesse nordique en fustigeant ses propres milices Cobras les rendant responsables des pillages et des atrocités de 1997 alors que c’est lui-même seul qui les a incités à de tels procédés intolérables : « Des pillages se terminant surtout par des règlements de compte. Le manque de respect généralisé. Je ne pouvais pas laisser évoluer cet esprit de guerre contre nous-mêmes, c’est ainsi que je me suis adressé aux Cobras car c’est d’eux qu’il s’agit. Vous avez entendu partout leurs tergiversations, certains ont même parlé à la radio RFI pour manifester publiquement leur mauvaise foi. Certains ont dit que je ne fais rien pour les jeunes et pour le peuple nordiste confondu, sans distinction des partis ni des tribus. J’ai aussi entendu dire que « Sassou continue à nous faire tuer chez les Tchek et les Nibolek. Que nos enfants sont égarés sous les instructions de Sassou » prouvent que cet égarement était aussi fort bien ressenti au Nord-Congo. Mais, il se défausse par « Je ne pouvais pas laisser évoluer cet esprit de guerre contre nous-mêmes » alors qu’il est le décideur de l’état de guerre du Nord contre les Kongo en n’agissant en aucune façon au nom de la République Une et Invisible.

De quelle République Une et Indivisible, s’agit-il ? Cette République dont il est question est celle convertie au matin à 11h30 du 28 novembre 1958 par un vote de tous les députés du Sud, tous partisans de Fulbert Youlou et Félix Tchicaya, et de tous les députés du Nord, tous MSA sous la bannière de Jacques Opangault. Cette République Une et Indivisible mort-née parce qu’elle ne fut jamais entérinée par les députés du Nord qui boycottèrent l’Assemblée Territoriale de Pointe-Noire l’après-midi de ce 28 novembre afin de ne pas reconnaître la conversion de l’Assemblée Territoriale en Assemblée de la République du Congo. Ce boycott de Jacques Opangault annulant de fait par ce geste murement réfléchi leur reconnaissance de la République Une et Indivisible le matin même afin de s’opposer aux députés youlistes du sud. Et qui plus est, la nuit portant conseil, le lendemain même, ils confirmèrent leur position de la veille, en se réunissant seuls à l’Assemblée Territoriale de Pointe-Noire, en déclarant nulle la décision de la veille prise par la Représentation Nationale du Sud Congo à l’unanimité. Ce qui revenait de fait à annuler leur propre décision du matin en ne reconnaissant pas la République Une et Indivisible. Ce faisant, ils opéraient de fait la scission, n’ayant de cesse que de programmer le génocide du Peuple Kongo du Sud-Congo.

D’autant qu’il est assez remarquable que le MSA de Jacques Opangault avait décidé depuis le 15 octobre 1958 de se ranger sous la bannière de Barthélémy Boganda au Centrafrique dans son projet des Etats Unis latins d’Afrique Centrale des confins libyques à l’Angola y compris Ruanda, en siégeant à Bangui même. C’est le président de Gaulle lui-même qui est venu demander en août 1958 à Fulbert Youlou d’accepter les territoires du Nord Moyen-Congo dans une même entité politique avec les Territoires Sud Moyen-Congo. C’est la raison pour laquelle Sassou s’emploie aujourd’hui encore à payer les salaires des fonctionnaires centrafricains tout en s’impliquant d’autorité dans la gestion politique du Centrafrique, se proclamant médiateur international de la République du Centrafrique de Bangui.

A Nous Tous de comprendre le cobra. C’est Sassou lui-même qui, par sa peur, a paniqué tout le Nord, et continue à le faire en le manipulant. Si le Nord veut s’en sortir, que les Assemblées Territoriales en Sangha, Likouala, Cuvette et Plateaux se déclarent d’abord en Etat officiel du Nord Congo pour combler le vide laissé par le MSA de Jacques Opangault en quittant la République. Ainsi se mettra naturellement en place deux Etats souverains, respectueux des principes républicains. Quitte à cet Etat du Nord Congo d’élire son président ou de maintenir Denis Sassou à la tête de cet Etat. C’est la seule voie pour mettre fin aux gestions ethniques et claniques du pouvoir et aux politiques de « YAKA NOKI-NOKI » et d’éventuel « BAKONGO BA BOMI SASSOU ». Ensuite, que cet Etat Nord Congo fasse, s’il le souhaite, la demande d’adhésion à la République Une et Indivisible du Sud Congo déjà votée par le sud le 28 novembre 1958. Celle-ci, à la condition que la demande soit bien sincère, n’y est pas opposée et son acceptation vaudra pardon. Tout l’avenir potentiel est dans ce résumé historique incontestable et que chacun doit avoir à l’esprit.

Quand Sassou dit encore dans son exhorte du 21 mars 1999 : « des troupes tombant dans les embuscades des ninjas et des cocoyes », il ne s’agit pas de troupes au sens de l’armée du Congo, mais de milices armées, celles des Cobras de Sassou portant les couleurs du Nord de la Léfini, contre les milices armées dites Ninjas de Bernard Kolélas défendant les Kongo du Pool et celles dites Cocoyes de Pascal Lissouba. Ce qui prouve bien que le premier sécessionniste est de fait le milicien Sassou, nordiste, conquérant le Sud Congo par sa milice. Et cet aveu naïf : « Certains ont dit que je ne fais rien pour les jeunes et pour le peuple nordiste confondu, sans distinction des partis ni des tribus » montre comment in fine toute sa démarche était bien seulement pour le « peuple nordiste confondu » !

Dit-il d’emblée : « Je sais que vous n’avez pas oublié ce que vous avez vécu en 1997 par les bombardements de Lissouba. Vous savez ce que j’ai fait pour terminer cette tragédie, cette barbarie, ces pertes humaines que personne ici ne peut évaluer. Vous avez marché sur des corps. D’aucuns diront que Sassou a terminé la guerre, mais moi je dis que c’est d’abord la détermination du peuple nordiste de vouloir, je dis bien, vouloir finir ces malheurs infligés par Lissouba… Beaucoup de jeunes sont venus du nord se joindre aux jeunes brazzavillois nordistes et lutter à mes côtés ». Cela montre indéniablement comment dans l’optique de Sassou, Lissouba est considéré comme l’adversaire national en tant que représentant l’Etat du Sud Congo et originaire du Niari en lui attribuant « les bombardements » des milices Cobras de Sassou par les milices Cocoyes de Lissouba comme si ces milices représentaient les armées du Nord Congo et Sud Congo, et la victoire de l’une sur l’autre à considérer comme la victoire inexorable d’un Etat sur l’autre en l’occurrence le Nord sur le Sud.

Tout cela corrobore bien le conseiller de Sassou, Théophile Obenga, que nous avons déjà mis en exergue dans « L’Esprit Libre », qui écrivait en 2001, la date parle d’elle-même : « … Il était question de guerres civiles [...]. Après c’est normalement tout le monde qui gagne avec le parti gagnant, pour bâtir ensemble avec toutes les ethnies, toutes les régions, toute la nation retrouvée [...]. A la fin des hostilités criminelles ce n’est pas l’une des 3 nations belligérantes qui a gagné mais bien le Congo à travers les vainqueurs [...]. Si les choses ne sont pas vues de cette manière, on aboutit à la scission, à la partition…» tout en soulignant mieux encore que Monsieur Obenga fait allusion « à la fin des hostilités criminelles » s’agissant du génocide de 1999, ce qui, par un certain côté, le dédouane par sa sincérité reconnaissant les crimes de Sassou.

Reporter la responsabilité sur le « peuple nordiste de vouloir, je dis bien, vouloir finir ces malheurs infligés par Lissouba » alors qu’il s’agit d’affrontement personnel entre Sassou le nordiste en rébellion contre Lissouba le sudiste, montre sa manipulation, considérant Lissouba comme un ennemi ne faisant pas partie de la même nation. De fait, les Kongo Sud-Congo font une seule et même nation, mais pas le Nord-Congo, incitant la curatelle blanche à fondre le nord dans le sud homogène et plus peuplé. Ce qui en droit revient à ce fait que le Nord Moyen-Congo n’a jamais accepté la République et qu’il nous faut faire un arrêt sur image en revenant à la journée des dupes de 1958.

Dans son « J’assume » le milicien Sassou constate : « Certains ont payé de leur sang nos erreurs, d’autres ont succombé pour avoir pris des armes contre la République. Certains de ces épisodes demeurés obscurs, ont fait l’objet de témoignages publics qui donnent un éclairage neuf. D’autres ont fait l’objet de procès que seuls les éléments nouveaux pourraient remettre en question ». Mais « nos erreurs »écrit par un nordiste ne concernent que Sassou, et ceux du nord dont il est le représentant. Veut-il par-là s’excuser auprès des Kouyou de la Cuvette reconnaissant que parmi les siens « d’autres ont succombé pour avoir pris des armes contre la République » ?

Dont acte de reconnaître que les siens ont pris les armes contre la République, celle du Sud Congo !

« La connaissance de l’histoire rend de simples particuliers dignes du commandement… Et par les éloges qu’elle décerne à ceux morts pour la patrie, elle rend les citoyens plus ardents à la défendre et par la menace d’un opprobre éternel, elle détourne les méchants de leurs mauvais desseins » dixit Diodore de Sicile qui, à Rome voilà à plus de deux mille ans, savait ce qu’il en était et de quoi parler !

Paris le 29 septembre 2014, capitale de la République Libre du Sud-Congo

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés

Pour crime d’être démocrate et d’exigence de bonne gouvernance.

(Congo-Brazzaville) De quelle République UNE et INDIVISIBLE parle-t-on à ceux qui y croient ?

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Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo

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