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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 20:21
(Congo-Brazzaville) 15 août 1960-15 août 2014 : 54 ans de dépendance et de paupérisation

Le Congo, propriété exclusive du dictateur infâme Sassou-Nguesso et de sa famille, s’apprête à célébrer ses 54 ans d’échecs, de dépendance, et de paupérisation.

Le dictateur Sassou-Nguesso prend en otage le peuple congolais depuis 32 ans !

Ne tirant aucun bilan de son incompétence et de son amateurisme, le dictateur Sassou-Nguesso, fidèle à sa stratégie de l’enfumage, a prononcé le 12 août dernier devant ses parlementaires nommés, tel un perroquet, un discours qu’il n’a pas relu. Avec un peu de bon sens, il aurait pu s’abstenir de prononcer de telles âneries.

Le dictateur Sassou-Nguesso accepte de s’humilier pour conserver son pouvoir. C’est sa seule concession envers ses maîtres et ses faiseurs.

Est-il utile d’y revenir ? Non. Ce dictateur dont les turpitudes sont connues de tous, n’a aucun respect pour le peuple congolais.

Le dictateur Sassou-Nguesso est à l’image du virus Ebola: nuisible et mortel.

54 ans devrait être l’âge de la maturité et de la responsabilité. Au lieu de cela, nombreux de nos compatriotes succombent à petit feu, et n’ont connu que guerres civiles successives, famine, pauvreté, et chômage de masse.

Si le dictateur Sassou-Nguesso avait un cerveau bien oxygéné, il aurait, depuis bien des années, porté le débat de la pérennité du FCFA (Franc des colonies françaises d’Afrique) qui est une propriété de la France, et contrôlée par elle.

On pouffe de rire en attendant le dictateur Sassou-Nguesso parler de développement et de croissance au Congo. Un pays ne peut se développer s’il ne dispose de sa propre monnaie. Le FCFA, imprimé à Chamalière près de Clermont-Ferrand ne peut contribuer au développement du Congo, encore moins à celui de l’Afrique francophone. C’est une monnaie coloniale qui n’est pas la nôtre et qui est nuisible. Il n’y a pas de développement sans notre propre argent.

Le dictateur Sassou-Nguesso, prompt à éliminer ses adversaires politiques et à clochardiser son pays, ferait mieux de lire l’excellent ouvrage du professeur Nicolas Agbohou intitulé « Le Franc CFA et l’Euro contre l’Afrique ».

Le dictateur Sassou-Nguesso s’assoit sur le Congo comme il s’assoit sur son trône pour ses besoins eschatologiques.

Prototype du système néocolonial, le dictateur Sassou-Nguesso n’est autre que la voie de la France. Incapable de réfléchir par lui même, le dictateur Sassou-Nguesso assène bobards, balivernes et contre-vérités.

Avec le dictateur Sassou-Nguesso, le Congo ne connaît que des échecs successifs: échec du Programme d’Ajustement Structurel; échec du Programme d’Ajustement Structurel renforcé; manque d’eau, d’électricité, démotivation des enseignants… Bref, le dictateur Sassou-Nguesso a saccagé tous les pans entiers du pays.

Le dictateur Sassou-Nguesso a appauvri les congolais. Dans cette atmosphère délétère, les rentrées nettes sont transférées à la BEAC d’Oyo et non au trésor public congolais. Les recettes exceptionnelles dues aux redevances pétrolières, à l’octroi de nouveaux permis d’exploitation disparaissent au profit du dictateur, de sa famille et des intrigants politico-affairistes.

La satisfaction des besoins de base de la population, comme l’alimentation, les soins médicaux, l’école n’est plus possible à cause de la gabegie et des détournements de fonds demeurés impunis.

Le dictateur Sassou-Nguesso encourage le clanisme et l’ethnicisme, au lieu d’encourager le vivre ensemble, et la construction d’une véritable Nation congolaise. Les frustrations sont telles qu’à compétences égales, les chances de réussir ne sont pas toujours les mêmes.

La « municipalisation accélérée » décrétée par le dictateur d’Oyo n’est qu’un leurre. Au moment où la région de la Lékoumou s’apprête à accueillir les festivités des 54 ans de dépendance et de paupérisation, le quotidien des populations de cette contrée est un véritable chemin de croix. L’avenir des enfants de cette localité n’est que chimère et foutaise.

Après avoir distribué quelques billets à ces populations démunies au lieu de résoudre durablement leurs problèmes, le dictateur Sassou-Nguesso se vantera dans ses médias du « bien-être » présumé de la population.

Nous l’avons tous remarqué, le dictateur Sassou-Nguesso et ses acolytes préfèrent des monologues aux débats. La télévision congolaise est leur sanctuaire, les journaleux corrompus et sans formation, leur porte-voix.

Nous devons prendre notre part de responsabilité en nous mobilisons tous pour chasser sans tarder le dictateur Sassou-Nguesso en 2016, responsable à part entière de l’échec multidimensionnel du Congo.

Nous pouvons et devons réussir en convergeant nos expériences et nos talents respectifs.

Le Congo peut et doit retrouver son rayonnement si nous mettons de côté nos égoïsmes et nos égos respectifs.

Le dictateur Sassou-Nguesso sera chassé du pouvoir en 2016 si nous avons confiance en nous. Les félons et la corruption sont les atouts sur lesquels comptent le dictateur Sassou-Nguesso pour perpétuer ses mensonges.

Notre prise de conscience face à nos difficultés nous permettra de juger le dictateur Sassou-Nguesso. Notre détermination sera un sérieux coup de frein à ses railleries.

54 ans après, les congolais sont toujours au point de départ. A défaut de stratégie cohérente, le dictateur Sassou-Nguesso se délecte de nos hésitations.

Toutes les initiatives susceptibles de chasser le tyran Sassou-Nguesso en 2016 sont à encourager. Pour cela, il nous faut au Congo des relais fiables, capables de répercuter la pertinence de notre combat.

Cette mise en scène du dictateur Sassou-Nguesso devant ses pantins de parlementaires est la dernière. Nous devons le chasser pour lui permettre de se décaper davantage sa peau.

« Aussi étroit soit le chemin, nombreux les châtiments infâmes, je suis le maître de mon destin, je suis le capitaine de mon âme »(Nelson Mandela).

Peuple congolais, goutte à goutte, la goutte d’eau finit toujours par creuser le roc.

Olivier Mouebara

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Olivier Mouebara - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT

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