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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 16:55
(Congo-Brazzaville) Disparus du beach : les pétrodollars suffiront-ils au dictateur congolais et ses sbires de se soustraire à la justice internationale ?...

Disparus du beach : les pétrodollars suffiront-ils au dictateur congolais et ses sbires de se soustraire à la justice internationale ?

by Officiel Brazzanews -

Les avocats de l’état du dictateur congolais Denis Sassou Nguesso auraient, selon plusieurs sources, déposé une requête en annulation de la procédure des « disparus du Beach » dont, plus de 353 jeunes congolais réfugiés en RDC avaient été froidement abattus par les sbires et les chiens du général Denis Sassou Nguesso.

La raison évoquée par les avocats du dictateur congolais serait le fait que cette affaire aurait déjà été jugée à Brazzaville en 2005 par une justice aux ordres.

Cet argument farfelu du principe de l’autorité de la chose jugée avancé par les avocats de l’état dictatorial est d’ailleurs rejeté et dénoncé par les familles meurtries des victimes qui disent clairement que le procès de Brazzaville n’était qu’une mascarade.

En cours depuis 2001, mais gelée sous les présidences de Jacques Chirac, soutien du général d’armées congolais lors de la guerre de 1997, et de Nicolas Sarkozy, cette procédure avait connu une grande réactivation en 2013, avec la mise en examen pour « crime contre l’humanité » du général Norbert Dabira, ancien inspecteur général des forces militaires de Denis Sassou Nguesso. Mais aussi, des auditions de certains dignitaires de ce pouvoir morbide et sanguinaire tel, Justin Lekoundzou, ancien secrétaire général du PCT, parti du dictateur congolais. Il y aurait même eu des perquisitions dans des appartements de certains sbires du dictateur.

La réactivation de cette procédure avait d’ailleurs conduit les valets et certains affamés fanatiques du dictateur de lancer l’opération de soutien et de défense de leur chef sous le thème « touche pas à mon président ».

La demande en annulation pure et simple de toute cette procédure par les avocats du dictateur congolais aux abois, serait-il une preuve que l’actuel président français, qui s’était engagé à laisser la justice française travailler librement, et de plus en plus en difficulté regardant l’horizon 2017 approcher, s’assombrissant, aurait-il finalement décidé de faire jurisprudence dans cette affaire aussi brulante pour le dictateur congolais que celle des « Biens mal acquis » ?

Ce qui est vrai, le peuple congolais et les familles meurtries des 353 jeunes froidement abattus par les hommes du général d’armées congolais, espèrent et sont convaincus que les « pétrodollars du dictateur ne suffiront pas pour permettre à l’homme des masses mortifères et ses sbires de se soustraire à la justice internationale ».

Denis Sassou Nguesso et ses chiens de mort répondront tôt ou tard de leurs actes et justice sera rendue à ces 353 âmes innocentes à qui ils ont inutilement ôté la vie, et faire disparaitre des corps.

SOURCE : MCCD

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