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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 07:32
(Congo-Brazzaville) Les autorités mariées aux Congolaises de la RDC en colère contre Ndenguet et Sassou

by Officiel Brazzanews -

OPÉRATION « MBATA YA BAKOLO »: LES KINOISERIES DE BRAZZAVILLE LES AUTORITÉS MARIÉES AUX CONGOLAISES DE LA RDC

Selon les ragots de la capitale congolaise, il se dit que, certaines autorités congolaises qui ont pris pour épouses et auraient pour makangous des femmes de la RDC, n’auraient pas le cœur à l’ouvrage depuis que Jean François Ndengue a lancé son opération. Ils ont pour noms : Gilbert Mokoki, Jean Dominique Okemba, Serge Bouya, Jean Jacques Bouya, Florent Ntsiba, Maurice N’guesso, Justin Koumba…

Certains d’entre eux n’auraient plus de sympathie pour Jean François Ndengue. Avec l’arrêt officieux des transactions commerciales entre Kinshasa et Brazzaville, le général Mokoki serait privé de sa bière préférée ¨Doppel¨. Un de ses collègues ministres qui s’est attaché les services d’un conseiller spécial chargé de lui trouver des minettes kinoises (lui-même ressortissant de la RDC), se caresse à présent les pouces au cabinet de ce ministre situé aux abords de l’institut français du Congo. Quant au vieux ¨Momo¨, notre grand frère national, il contemplerait la beauté de « sa » Amida à travers les photos et n’entendrait plus sa voix que par téléphone. Impossible qu’il se rende à Kinshasa et qu’Amida vienne à Brazzaville, au risque de subir le « Mbata Ya Ba Bokilo » ou le « Mbata Ya Mbanda ».

NIGHTS CLUBS ET NGANDA TOURNENT A PERTE

Depuis le début de l’opération ¨Mbata Ya Bakolo¨, les tenanciers des nights clubs et nganda ne sont pas à la fête. Et pour cause, le départ précipité des barmen et barwomen d’origine congolaise de la RDC a laissé un vide que ces derniers n’arrivent pas à combler tout de suite. Certains sont obligés de jouer à la fois le rôle de caissiers et de barman. Or, pour le congolais, un night club sans belles serveuses n’attire point. Conséquence : les recettes de certains nights clubs et nganda de Brazzaville ont sensiblement baissé. Comparativement aux quartiers Sud où la main d’œuvre est abondante et parfois à meilleurs prix, nights clubs, nganda et hôtels situés à Brazzaville Nord, sont à la peine.

REGLEMENTS DE COMPTES ENTRE MBANDA

Une congolaise de Brazzaville qui avait totalement perdu la confiance, l’affection et l’amour de son époux au profit d’une dulcinée kinoise avec laquelle son époux a fait deux enfants, s’est vu ragaillardie par l’opération ¨Mbata Ya Bakolo¨. Profitant de cette opération, elle a, discrètement, monté des policiers pour aller débusquer la cache de sa mbanda (rivale). Pire, elle en a profité pour que cette dernière soit molestée et dessaisie de ses biens avant d’être expulsée manu militari, en compagnie de ses deux enfants, à Kinshasa. Combien de cas de règlements de comptes de ce genre s’invitent-ils sur la table de l’opération ¨Mbata Ya Bakolo¨ ?

UN CONGOLAIS DE BRAZZAVILLE RAPATRIE A KINSHASA PAR ERREUR !

Un jeune congolais de Brazzaville, habitant Bacongo, a été arrêté pendant l’opération, alors qu’il allait acheter du pain dans une boutique du quartier. Pris en sandwiches par des policiers zélés qui l’ont identifié comme un sujet kongo de la RDC, parce qu’il ne parlait que lari, a été expulsé par erreur à Kinshasa. A son arrivée, les autorités de la RDC l’ont, à leur tour, identifié comme un congolais de Brazzaville. Ne connaissant personne dans la capitale de la RDC, une personne de bonne volonté l’a conduit à l’ambassade du Congo-Brazzaville à

Kinshasa où il a été pris en charge, avant d’être renvoyé à Brazzaville par leurs soins. Combien de congolais de Brazzaville sont-ils victimes de ce genre de bavures ?

LES CONGOLAISES DE BRAZZAVILLE REVIENNENT EN FORCE

S’il est des gens qui applaudissent l’opération ¨Mbata Ya Bakolo¨, c’est surtout les femmes du Congo-Brazzaville : « enfin nos maris sont à la maison à l’heure », s’exclament-elles en guise d’autosatisfaction. Selon certaines langues revêches, nos sœurs avaient perdu le terrain face à la concurrence rude que leur avait imposée les kinoises, plus douces, sensuelles, prieuses, travailleuses, compréhensives, moins boudeuses et expérimentées en matière de « massage ». Avec les expulsions volontaires ou forcées de leurs « mbanda » de la RDC, les brazzavilloises jubilent. Les noctambules racontent que le prix d’une passe est passé du simple au double dans les milieux de plaisance. « Vivement que la situation se normalise, sinon, ce sont les congolais de Brazzaville qui iront vivre comme « mario » à Kinshasa », disent certains fêtards de la capitale congolaise.

Manuel OBARA

(Extrait de Brazza-news)

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