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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 10:39
(Congo-Brazzaville) La corruption à grande échelle des Congolais de Rennes par le tyran Sassou Nguesso

Par OLIVIER MOUEBARA -

Quelques congolais égarés qui se déclarent de l’association des congolais de Rennes (ACOR), sans orgueil et corrompus, manipulés par un certain Faustin Lessouba, apportent de l’eau au moulin à la pérennisation de la dictature au Congo.

Fidèle à ses recettes réchauffées qui lui réussissent tant, le dictateur Sassou-Nguesso vient de financer une conférence-débat qui aura lieu le samedi 3 mai 2014 à la maison internationale de Rennes(MIR).

Sous le thème « la République du Congo face aux mutations du XXIè siècle: quelles perspectives de développement? », ces nervis corrompus pensent détourner l’attention des congolais avec une conférence-débat sans intérêt.

Souvenons-nous. Avant son pogrom de 1997, le dictateur Sassou-Nguesso avait organisé ce genre de débats à Paris. La suite, nous la connaissons tous. Un coup d’Etat sanglant et des milliers de morts que ce tyran infâme porte sur sa « conscience » s’il en a une.

Aujourd’hui, cette manipulation, relayée par des compatriotes à la remorque du dictateur Sassou-Nguesso n’a qu’un dessein: lui permettre de faire modifier les articles constitutionnels qui lui permettront de se maintenir au pouvoir.

Il n’y a pas de perspectives de développement possible dans une dictature. Aucun investissement n’est possible dans un pays qui foule aux pieds les règles élémentaires de sécurité juridique. Homme du passé, le dictateur Sassou-Nguesso n’est guère intéressé par le développement du Congo.

Sassou-Nguesso freine sciemment toutes perspectives de développement du Congo sur tous les plans: constitutionnel, politique, économique et social.

Au Congo, seule la famille du dictateur a voie aux chapitres. Obtus, le dictateur Sassou-Nguesso n’écoute que ses féticheurs et ses courtisans. Or quand on gouverne, il faut écouter.

Au Congo, le pouvoir sanguinaire de Sassou-Nguesso est fermé à toute discussion, critique et à tout dialogue avec les forces vives. Le bâillonnement idéel empêche systématiquement tout sens de discernement, tout esprit de contradiction d’où peut sortir la vérité pour la réalisation du développement économique et social.

Comment peut-on parler de perspectives de développement, lorsqu’on a affaire à l’administration congolaise, aux bureaux comme à tout secteur public, la première chose qui frappe l’usager, est l’absentéisme et la démotivation des agents. Dans un pays où les horaires officiels de service vont de huit heures à douze heures le matin, lorsqu’on se présente dans une administration publique, les bureaux sont fermés; et si jamais ils sont ouverts, ils sont désespérément vides. A 8h30, il n’y a encore personne, à 9h30, les agents ne sont toujours pas arrivés; à 10h30, ils sont déjà partis. Quand ils y sont avant cette heure, c’est pour dormir ou mal recevoir les usagers. Ils donnent tout le sentiment d’avoir des montres spéciales adaptées à leur tempérament, retardant l’ouverture des services et avançant la fermeture.

Si on peut voir de temps en temps dans un service un agent ou une personne qui travaille(ou fait semblant), on trouve à côté ou autour de lui une troupe de gens, parents ou amis de la même ethnie, qui cause, gênant ainsi la bonne marche du service. Le bureau est transformé en un véritable marché.

Ce phénomène de l’inconscience professionnelle et du laxisme est si généralisé qu’on est à se demander comment peut-on faire si mal constamment son travail sans en avoir un seul jour à s’autocensurer. A quelle espèce d’êtres appartiennent ces hommes et ces femmes qui ne se posent jamais la question de leur utilité dans la société, qui ne font guère le point de leur apport, et qui par voie de conséquence, gênent continuellement toutes perspectives de développement en jouant le rôle de parasite dans le moteur de la machine administrative et sociale.

Partout et à tous les niveaux règne la loi du moindre effort, celle de la facilité et de l’inconscience érigée en système de vie.

Au Congo, toute perspective de développement est confisquée par le dictateur Sassou-Nguesso et son clan, qui prennent tous les appareils de production du pays pour leur vache à lait, productrice d’intérêts mirobolants pour groupes privés. Aussi est-il pratiquement impossible aujourd’hui de se faire établir le moindre dossier dans aucun service de l’administration sans corrompre un membre de la famille du dictateur Sassou-Nguesso.

Cette campagne de divertissement qu’orchestrent certains compatriotes pour complaire au tyran de Mpila est grotesque. Le Congo manque de tout, et le dictateur congolais n’est guère préoccupé par cette perspective de pseudo-développement.

Tous ceux qui acceptent l’argent sale du dictateur Sassou-Nguesso pour divertir les congolais qui souffrent dans leur chair, nous trouverons sur leur chemin. Eux, y compris le dictateur Sassou-Nguesso, sa famille, son clan et ses courtisans, finiront tous, sans exception comme Job.

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

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Olivier Mouebara - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT

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