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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 17:33
(congo-Brazzaville) Sassou Nguesso et ses sorciers blancs neutralisent le Congo

by Officiel Brazzanews

Jean Yves Ollivier, Samy Maroun, Hubert Pandino, Jean Paul Pigasse, Benedicte Aïm, Mr et Mme Maylin… sont les sorciers blancs, conseillers occultes et parfois missi dominici de Denis Sassou-N’guesso. Souvent bien rémunérés en pétro cfa, pétro euros ou pétro dollars, ces sorciers blancs font la pluie et le beau temps à Brazzaville. la Trompette a enquêté.

Depuis son retour aux affaires en 97, Denis Sassou-N’guesso s’appuie désormais sur un lobby blanc pour soigner son image et, surtout, pour son rayonnement diplomatique à l’échelle internationale. Pendant la période de l’apartheid en Afrique du sud, Sassou entretient secrètement des relations avec le français Jean Yves Ollivier. Un homme qui s’est installé officiellement en Afrique du Sud comme businessman. Selon certaines indiscrétions, Jean Yves Ollivier était à l’époque tant réputé dans le trafic d’armes avec certaines rebellions dans la partie australe de l’Afrique, notamment l’UNITA (Angola), de Jonas Savimbi, et la RENAMO (Mozambique), de Alfonso de Lacama. Ses relations avec Denis Sassou-N’guesso se consolident lorsque ce dernier lui confie le rôle officieux de conseiller financier pendant la période post-conflit de 1997. Jean Yves Ollivier vient alors constamment à Brazzaville où il serait souvent vu en compagnie de son « amant », un certain Itouad…

Un combat gaulois entre conseillers occultes du chef…

En sa qualité de conseiller occulte du chef de l’Etat congolais, il lorgne cependant sur le CFCO qu’il entend reprendre dans le cadre d’une restructuration. Pour ce faire, le puissant homme d’affaires français, met en avant Comazar, la compagnie sud africaine de chemin de fer. Il va toutefois se heurter à l’appetit gargantuesque d’un autre français, Pierre Aïm, un juif « français » qui prêtait encore, il y a peu, main forte à Denis Sassou-N’guesso. Dans ce combat gaulois entre conseillers occultes du chef, Pierre Aïm perd la partie et se réfugie à Dakar, auprès du président sénégalais Abdoulaye Wade dont il devient le conseiller occulte. Après plusieurs années d’absence au Congo, surtout après la chute de Wade à la présidentielle de 2012, remplacé par Macky Sall, Pierre Aïm revient à Brazzaville par personne interposée. C’est à son épouse, Bénédicte Aïm (il paraîtrait qu’ils sont en séparation), qu’il confie la mission de revenir tater le terrain de Brazzaville.

Un péché mignon que ce conseiller du chef n’aurait pas dû commettre

Après plusieurs rencontres de Madame Aïm avec le locataire du Palais du Peuple, cette vaillante dame, que l’on dit intelligente et séduisante, mais inexpérimentée et sans emploi en France, se voit confier la charge de créer un journal : « Terre Africa, un quadrichromé bien élaboré mais dont le contenu est loin du goût de la lecture des congolais. Quel gâchis ! », commente, sous couvert d’anonymat, un conseiller proche du chef de l’Etat congolais. Une responsabilité de créer ¨Terre Africa¨ dont se gausserait Maria Maylin, épouse du professeur cancérologue français Maylin, lui-même conseiller aux affaires sociales du chef de l’Etat congolais. S’agissant du professeur Maylin, il paraîtrait que sa dernière sortie médiatique à MNTV, au cours de la Grande Interview de notre confrère Elie Smith, aurait été très mal accueillie par tout le gratin politique au pouvoir à Brazzaville. A commencer, semble-t-il, par son chef lui-même. En effet, le cancérologue français de renommée mondiale a clairement dit qu’il ne conseille pas à Denis Sassou-N’guesso de rempiler à la tête du Congo en 2016. Et qu’il ne comprenait pas la nécessité de créer un grand centre hospitalier à Oyo au détriment du CHU de Brazzaville. C’est le péché mignon que ce conseiller du chef de l’Etat n’aurait pas dû commettre ! Cette sortie médiatique de Maylin lui vaut, d’après ce qui se dit, les inimitiés et le courroux de certains faiseurs de rois à Brazzaville. Ces derniers, spécule-t-on, auraient trouvé là une meilleure occasion de présenter le cancérologue français comme le mouton noir de la cour. Lorsque l’on connaît le rôle majeur et irremplaçable que joue ce professeur de médecine auprès du président de la république, il y a lieu de se demander pourquoi voudrait-on l’éloigner du Congo ? Si nous étions dans un film policier, l’on serait tenté de se demander à qui profite le crime ?

Des sorciers blancs dans la communication

Selon certaines indiscrétions, le journal ¨Terre Africa¨, de Madame Bénédicte Aïm, devrait accompagner les ¨Depêches de Brazzaville¨, de Jean Paul Pigasse, à soutenir la politique du président Sassou. On parle même de la possibilité pour ce bimensuel, imprimé à Paris et vendu au Congo, ayant à sa tête d’autres sorciers blancs à Brazzaville et à Paris, pour soutenir le projet de changement de la Constitution dont rêve le pouvoir de Brazzaville. Quant à Jean Paul Pigasse, l’autre sorcier blanc de la communication, il se bat sur tous les fronts pour s’offrir une place au soleil dans l’entourage immédiat du chef de l’Etat congolais. Cet ancien journaliste de ¨Jeune Afrique¨ n’a pas hésité à faire venir Gérard Bourgoin, alors président de l’équipe française de football Auxerre, pour nouer un partenariat avec le centre de formation de football de Brazzaville. A son actif également, le projet pour le quotidien français ¨Le Monde¨ de créer une édition africaine basée à Brazzaville, quand ce n’est pas la banque Lazar, que dirige un autre Pigasse, d’aider le Congo dans les montages financiers.

Hubert Pandino et Yves Pochet tiennent Sassou sur le plan des affaires

Dans le monde des affaires, Hubert Pandino, PDG de la société SOCOFRAN, et le PDG de la société SGE, Yves Pochet, sont pour l’instant les plus influents. Le premier, surnommé « gouverneur civil de Pointe-Noire », était, il y a peu, celui qui rafflait la mise de tous les grands travaux des BTP au Congo. Très proche de Denis Sassou-N’guesso avec lequel il partage le maniement de la truelle, du compas et de l’équerre, au sein de la grande loge maçonnique du Congo, Hubert Pandino est aussi le président du conseil d’administration de La Congolaise de Banque, en sa qualité d’actionnaire « occulte ? » à hauteur de 64 %.

L’homme est tellement riche, aux dires de ses proches, qu’il oublie de lire entre les lignes les scandales financiers auxquels cette banque, dirigée par son petit Younès El Masloumi, est confrontée : plus de 4 milliards de perte au cours de l’exercice comptable et financier précédent, confirment des experts en économie bancaire. Malheureusement, ce français naturalisé congolais éprouve toutes les peines à s’accomoder des micmacs de la société congolaise basés sur les pots de vin et le sens du partage, affirme un de ses proches qui le taxe de harpagon.

C’est peut-être la raison pour laquelle, spéculent certains analystes, Pandino a perdu du terrain face au PDG de SGE. Qui rafle à présent la portion congrue des marchés de BTP au Congo que Jean Jacques Bouya accepte encore de confier aux français, amis blancs de Sassou. Les entreprises chinoises restent toujours en pôle position dans ce secteur. Bien que le PDG de SOCOFRAN ait construit une superbe villa à Oyo, il n’en demeure pas moins vrai qu’il reste en baisse. Pas Samy Maroun, ce maniaque des transactions pétrolières qui serait constament en liaison avec Christel Denis Sassou-N’guesso…

Source : brazzanews

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