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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 08:18
[Congo-Brazzaville/Françafrique] Une société française aus ecours de la Police et la Gendarmerie pour sécuriser le FESPAM

La milice (les cobras) de Sassou et N'Denguet, légalisée et incorporée (dissimulée) dans les corps de la Police, l'Armée, la Gendarmerie, etc., dont certains des éléments savent à peine lire et écrire leur nom, incapable d'assurer la sécurité des congolais a trouvé un moyen de faire sortir de l'argent dans les caisses de l'état pour la 9ème édition du « Festival panafricain de la musique (FESPAM) » en déployant un dispositif de sécurité assuré par la société française « Athena Protections », et pour mater le peuple, ils en sont capables. En même temps, la police française opère depuis un moment au Congo, comme en territoire conquis : Le Congo est-il devenu sous le régime des N'Guesso une Sous-préfecture de la France ?


Logo du « Festival panafricain de musique (FESPAM) »..

Le gouvernement congolais a pris des dispositions sécuritaires particulières pour le « Festival panafricain de musique (FESPAM) » qui s’ouvre le 13 juillet 2013 à Brazzaville. Afin de parer à d’éventuels accidents, le gouvernement congolais a annoncé vendredi 12 juillet 2013 le déploiement d’un important dispositif de sécurité. La société française « Athena Protections » est impliquée à la sécurisation du festival, initié par l’« Union africaine » et soutenu par l’« Unesco ».

« Nous avons fait recours à l’expertise extérieure pour prêter main forte à la police et la gendarmerie nationales », a confié le ministre congolais de la Culture et des Arts, Jean-Claude Gakosso. En 2011, une bousculade à l’entrée du stade Eboué, principal lieu de déroulement des spectacles du festival, avait occasionné la mort de huit personnes.

Par ailleurs, la police française par son service de sécurité intérieure a repris ses activités au Congo, dans le cadre de la coopération policière renouvelée en janvier 1999, voir sa présentation ci-dessous:


PRÉSENTATION DU SERVICE DE SÉCURITÉ INTÉRIEURE AU 13 JUILLET 2013
(Source : (http://www.ambafrance-cg.org)

Le « Service de Sécurité intérieure (SSI) » est représenté au Congo depuis 1989, « dans le cadre de l’accord général de coopération du 1er janvier 1974. Après une suspension consécutive aux évènements de 1997, la coopération policière a pleinement repris en janvier 1999 ».

Le « Service de Sécurité intérieure (SSI) » intervient « dans le domaine du conseil technique auprès des autorités de police en matière de sécurité publique, de police judiciaire, d’immigration et de sureté aéroportuaire et de formation initiale et continue ainsi que dans celui de la sécurité civile ».

Au Congo, l’effectif du « SSI » comprend l’« Attaché de Sécurité intérieure (ASI) », deux « Experts techniques internationaux police (ETI) », un chef de projet et un coopérant gendarmes.

- ASI : Commissaire de police Michel Cassagne
- ETI Brazzaville : Commandant de police Patrick Ducret
- ETI Pointe-Noire : Commandant de police Anne Colomb
- Chef de projet gendarmerie : Leutenant-colonel Jean-François Gaume
- Conseiller école de gendarmerie : Chef d’escadron Stéphane Marcesse


RÔLE DE L'ATTACHÉ DE SÉCURITÉ INTÉRIEURE (ASI)

Conseiller de l’Ambassadeur pour toutes les questions relatives à la sécurité intérieure, il anime et coordonne la coopération bilatérale de sécurité ainsi que la coopération multilatérale, en particulier dans leurs aspects techniques, opérationnels et institutionnels. L’Attaché de Sécurité Intérieure dispose du statut diplomatique et met en œuvre la coopération définie par le Ministre de l’Intérieur en cohérence avec les orientations générales de notre politique extérieure. Interlocuteur privilégié des autorités de police ou de gendarmerie locales, l’« ASI » est, dans son poste à l’étranger, le représentant de la police et de la gendarmerie nationales. Il propose et met en œuvre des programmes de coopération, participe à la mission d’assistance à la communauté française résidente et contribue, par son action, à la sécurité intérieure de la France.


QUELLES SONT LES MISSIONS DU SERVICE DE SÉCURITÉ INTÉRIEURE ?

Pour l’exercice de ses attributions, l’« ASI » peut être secondé par un attaché de sécurité intérieure adjoint et par des officiers de liaison, des experts techniques internationaux, coopérants de la police ou de la gendarmerie nationales, dont il anime et coordonne l’ensemble des activités. Ses missions conduisent le service à développer les échanges d’informations opérationnelles avec la police du pays de résidence, notamment en ce qui concerne la criminalité internationale (immigration irrégulière, criminalité organisée, terrorisme, trafic de drogue, d’armes et d’êtres humains…). Le Service constitue un maillon essentiel de la mise en œuvre des mandats d’arrêts européens. Il participe à l’accompagnement des commissions rogatoires internationales. Il apporte également son concours à la promotion de l’industrie française dans le domaine des équipements de sécurité et prend part à la mission d’assistance à la communauté française résidente. Par son action quotidienne ou dans la préparation d’accords de coopération bilatéraux ou multilatéraux, le « SSI » contribue directement à la sécurité intérieure de la France.

SOURCE : africdossier - Nerratipress

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Notre les commentaire :

Lorsqu'on est incapable d'organiser des manifestations et qu'on n'est pas capable d'en assurer la sécurité des personnes et des biens, on se garde bien de ne pas en prendre la responsabilité. L'amateurisme, à moins que ce soit-là un moyen de détourner et dilapider les fonds publics, n'est pas de nature à réhausser l'image d'un pays comme le Congo et son régime scélérat. Cependant, VIVE LA FRANCAFRIQUE, pouvons-nous dire ! Cette pieuvre (mafia) qui continue à sucer notre sang.

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